[Aperçu] Gamescom 2022 : Planet of Lana

Depuis son reveal à l’E3 2021, Planet of Lana a été un coup de cœur instantané qui fait encore partie aujourd’hui de mes plus grosses attentes vidéoludiques côté indé. Ma hype est-elle toujours intacte après avoir enfin pu l’essayer au stand Xbox de la Gamescom 2022 ? Ma réponse dans cette ultime Preview.

Mon ressenti envers ce Planet of Lana après est assez partagé. Je suis à la fois très content de l’avoir fait, mais j’en suis aussi ressorti très frustré. Content d’abord d’avoir pu contempler de mes yeux cette peinture vivante sur fond d’aquarelle qui m’émerveille à chaque instant. J’insiste mais ça donne vraiment l’impression que le jeu a été peint image par image. C’est magnifique, et c’est surtout très reposant. Aussi bien pour les yeux que pour nôtre état d’esprit.

Mais là où la frustration entre en jeu, c’est par le contenu de la démo qui n’a pas l’air de montrer le plein potentiel du titre. Et le temps imparti de 15 min n’a clairement pas été suffisant pour ça. Peu d’obstacles, pas d’ennemis, donc peu de challenge mis à part quelques précipices et hauteurs qui n’attendent qu’un saut mal jaugé. Pas de musiques non plus même si l’ambiance s’y prête bien sans. Et une mécanique de gameplay intéressante certes, mais qui ne se renouvelle pas des masses au sein d’un seul et unique environnement.

Gameplay qui consiste à « contrôler » une toute petite créature (qui me rappelle les Rots dans Kena Bridge of Spirits) en lui indiquant quelle direction prendre et avec quels éléments du décor interagir. Un bloc à bouger, un fil à couper, ou quelconque mécanisme à activer à distance. C’est elle qui fera la moitié du travail d’exploration pour nous. Ça m’a remémoré certaines phases des anciens jeux du studio Playdead tels que Limbo et Inside. Sauf que dans le cas de Lana, le jeu entier à l’air d’aller dans cette direction. À moins qu’on perde la créature en cours de route, mais ça seul le scénario nous le dira..

En tout cas ce que j’ai pu voir de la démo ne me permet pas d’assurer si Planet of Lana s’annonce très bon, ou très médiocre. Il me tarde d’en voir plus d’ici sa sortie en 2023.

[Aperçu] Gamescom 2022 : Lies of P

Testé dans la zone business du salon chez Neowiz, voici mes impressions sur le jeu qui à juste titre, a fait le plus sensation à la Gamescom 2022.

Mais avant toute chose, je me dois d’être honnête avec vous. De base je ne suis pas du tout familier avec le genre des « Souls-Like ». Au point ou à ce jour, même si je les connais de nom et de visu, je n’ai jamais touché à des jeux comme Bloodborne, Sekiro, Elden Ring, ou tout autre jeu se finissant par Souls. En tout cas jusqu’à cette Gamescom ou ma curiosité m’aura emmené jusqu’à ce fameux Lies of P (et plus tard sur Steelrising dont j’ai déjà parlé ici).

Au final, j’ai apprécié l’expérience même si ce fut un peu galère d’évoluer dans ces ruelles lugubres sans que je prenne tarif (vous le verrez dans mon court extrait du dessus). L’impression que j’en ai eu, c’est que ce Lies of P a un gameplay et une ambiance très similaire aux jeux cités plus haut. Et plus particulièrement celui qui commence par un « B ». Avec moins de brouillard et beaucoup moins hémoglobine. Il se démarque toutefois par la présence du grappin du « Puppet String » qui est jouissif à utiliser sur les ennemis même si ça consomme une grosse quantité de la jaugé dédiée.

Autre chose que j’ai beaucoup aimé, c’est son atmosphère et sa direction artistique très soignée reprenant l’univers de Pinocchio. Sauf qu’il ne s’agit pas de l’adaptation par Disney connue de tous, mais de celle du matériau d’origine qui est beaucoup plus sombre. D’ailleurs contrairement au dessin animé, ça sera le fait de mentir dans le jeu qui fera redevenir notre personnage humain. Un aspect que je n’ai pas expérimenté dans la démo mais qui serait important dans la trame scénaristique selon les développeurs. En espérant que la bande-son soit à la hauteur et dépeigne le tout à sa juste valeur.

Pour conclure, le fait qu’un premier du genre par ce studio arrive à s’approcher autant des plus grands, ça force le respect. Je pense très sincèrement qu’il plaira aux amateurs du genre, et peut-être même à moi si je saute enfin le pas en 2023.