[Cinéma] Critique – Venom

Il aura fallu attendre 11 ans avant de revoir le plus dangereux des parasites en salles obscures. Mais cette fois-ci, sans Spiderman dont il est censé être un des plus grands rivaux. Voici ma critique ciné sur le film Venom. Dont on est loin de chanter les louanges alors qu’il est tout juste sorti. Et après visionnage, je comprends pourquoi…

Avant-Propos

La première et dernière fois que le symbiote a souri à pleines dents au cinéma, remonte à 2007 avec le très décrié Spiderman 3 de Sam Raimi. Une des principales raisons de cette levée de boucliers à l’époque, fut le traitement infligé au duo Eddie Brock / Venom.

Aujourd’hui, c’est Sony Pictures qui distribue le projet de cette origin-story. Comme ils l’ont fait avec les 2 volets des The Amazing Spider-Man de Marc Webb sortis en 2012 et 2014. Tant pis pour tous ceux qui rêvaient de voir Venom dans le Marvel Cinematic Universe.

Et histoire de me situer par rapport au film, j’ai pu le voir en avant-première le 8 Octobre (2 jours avant sa sortie officielle) au Pathé Gaumont de la Villette, en VOSTFR. Et en qualité IMAX 3D. D’ailleurs, cette séance était spéciale car étant la première d’une série de “Séances Geek” comme ils l’appellent. Inaugurée en compagnie du Vidéaste Captain Popcorn, et d’un Venom (presque) grandeur nature. L’ambiance dans la salle fut au rendez-vous et j’en garderai un meilleur souvenir que la séance elle-même

Venom, un personnage “attachant”

N’ayant pas lu les comics en question, j’ignore si le personnage est fidèle ou non au matériau d’origine. Mais ce que je peux en dire, c’est que ce binôme fonctionne parfaitement ici et demeure la plus grande qualité du film. Peut-être la seule d’ailleurs.

La créature en impose sous sa forme humanoïde, et rend bien à l’écran avec un aspect “organique” qui lui va bien mieux que le côté “plastoc” de Spiderman 3. Et contrairement à ce dernier film, Venom est un personnage à part entière avec une vraie personnalité. Il n’est pas que mortellement dangereux et friand de boyaux humains, le symbiote a aussi un humour qui fait souvent mouche, et se révèle être attachant de la manière la plus littérale qui soit.

Le personnage d’Eddie Brock en tant que reporter loser s’en sort assez bien. Tom Hardy a de toute manière la carrure, la dégaine et surtout le talent pour ce genre de rôle. Puis ce n’est pas comme si le dernier personnage iconique des comics qu’il a incarné était Bane dans The Dark Knight Rises (2012). Et il faut savoir que c’est lui qui double son alter-ego. Dit autrement, il se parle à lui-même durant tout le film. Chose impossible à deviner pour quelqu’un comme moi qui a fait le choix de se renseigner le moins possible sur ce film.

Ça manque de sang par ici

Esthétiquement parlant, c’est mitigé. Bien que le film ait une photographie correcte avec quelques plans intéressants, difficile de comprendre ce qui s’y passait lors des grosses scènes d’action mettant en scène le symbiote. Pas toujours très lisibles et surtout brouillonnes, en particulier l’affrontement final. Les seules exceptions pour ma part qui valaient à peu près le coup étant le moment où Eddy teste ses pouvoirs pour la première fois, et la scène de la course-poursuite dans les rues de San Francisco.

De plus, c’est moi ou ce film a été censuré comme c’est pas permis ? Parce que malgré les cadavres qui s’accumulent par dizaines, les arrachages de têtes avec des dents grandes comme des couteaux, ou encore les attaques avec des armes tranchantes diverses, pas une seule goutte de sang à signaler. Ça c’est pas normal. D’autant plus que pour une raison qui m’échappe, le film est passé d’une classification Rated R (interdit au moins de 17 ans) à un PG-13 (moins de 13 ans) entre sa production et sa sortie en salles.

Je ne demande pas des effusions de sang à la Tarantino, ou des boyaux bien visibles à l’écran loin de là. Mais on parle quand même de Venom non ? Je trouve ça étonnant de se brider autant après des films comme Deadpool et Logan (tous deux des films Marvel), qui avaient placé la barre assez haute en terme de violence graphique. Et qui en prime ont été de gros succès au box-office. Alors pourquoi s’en priver ici ? Si c’était pour une volonté de plaire à un public plus large, c’est raté.

Distribution aux oubliettes

À part Eddie et Venom, il n’y a rien à garder niveau casting. Les personnages sont soit complètement anecdotiques, soit inintéressants au possible. Le méchant joué par Riz Ahmed en tant que Carlton Drake, est tellement une parodie du genre que ça en était gênant. L’ex-copine d’Eddie qu’est Anne Weying incarné par Michelle Williams, manque de profondeur et sa relation avec l’intéressé  de moins en moins crédible au fil du film.

Et les symbiotes dans tout ça ? On ne sait pas d’où ils viennent et leur but n’est ni clair, ni logique. Envahir une planète où ils sont voués à une mort certaine sans hôte à parasiter ? Superbe idée, j’applaudis. J’ose espérer qu cela sera développé dans les suites déjà prévues.

En vrac

Les enjeux du film sont assez facile à deviner tant le scénario est prévisible et les rebondissements inexistants. Et je ne parle pas des incohérences et autres facilités scénaristiques qui me font demander si les scénaristes ont relu leur script avant validation. De plus, le film oscille constamment entre l’action, la comédie et l’horreur et n’arrive jamais à se positionner.

Niveau rythme, c’est pas bon non plus. Le film a été bouffé au montage par Venom coupé au montage et ça se sent. Il doit manquer au moins une bonne trentaine de minutes au film c’est pas possible autrement.

La bande-son est anecdotique et manque clairement d’identité. Ludwig Göransson nous avait habitués à mieux dans Black Panther. Je n’ai même pas souvenir d’avoir entendu un thème propre à Venom.

À l’issue de la scène post-crédits qui a du ravir les fans et connaisseurs des comics, mais qui m’a personnellement fait ni chaud ni froid, on a eu un petit extrait plutôt sympathique du prochain film d’animation intitulé Spider-Man : New Generation à venir pour le 12 Décembre prochain. Mettant en scène le nouveau porteur du costume Miles Morales.

Conclusion

Loin d’être une catastrophe comme certains fanatiques le prétendent au point de le comparer à l’affreux Catwoman (2004), ce Venom reste un “beau” gâchis. Et le plus paradoxal dans tout ça, c’est que la créature et son hôte forment une bonne paire au sein d’un film qui ne les mérite pas.

En plus des soucis de narration, de distribution et de rythme, il manque quelque chose de crucial à ce film, une identité. Vous savez ce “truc” en plus qui aurait pu le démarquer des autres films du genre. Et peut-être le rendre un peu plus intéressant. Je me demande s’il n’aurait pas davantage gagné à intégrer le MCU, dans la suite de Spiderman Homecoming par exemple.

Sincèrement, si vous aviez l’intention de le voir au ciné, passez votre chemin. Sauf si vous êtes réellement fan de Venom. Auquel cas vous passerez peut être un moment sympathique.

[Reportage] Gamescom 2018 (2/2)

Partie 1

Suite et fin de mon Reportage sur la Gamescom 2018, centré sur les jeux que j’ai pu tester. Et avec une conclusion globale en fin d’article.

Ori and the Wiil of the Wisps (2019)

Suite directe de Ori and the Blind Forest, ce dernier fut une de mes expériences les plus marquantes en termes de jeux de plateforme 2D ces dernières années. Forcément, c’est avec une grande impatience que j’attends ce nouvel opus. Et davantage après y avoir joué à la Gamescom.

Il faut savoir que les Ori font partie de ces “Metroidvania” au Gameplay très exigeant et ne laissant assez peu de place à l’erreur. Mais qui une fois maîtrisé, libère son plein potentiel et nous fait prendre notre pied à explorer ces dédales de labyrinthes fourmillant de secrets un peu partout. Gameplay qui a bien évolué avec d’abord la possibilité d’attaquer au corps à corps et à distance non plus avec des orbes de lumière, mais avec une épée ou un arc. La zone à explorer se voit aussi augmentée grâce à la venue du grappin, et d’une foreuse permettant à Ori de se déplacer librement dans le sable.

Artistiquement parlant, cet opus place la barre encore plus haute qu’elle ne l’était déjà. Onirique, enchanteur, magique, rêve éveillé, ce ne sont pas les termes qui manquent pour décrire cette atmosphère qu’on ne retrouve dans aucun autre jeu vidéo. Le peu que j’ai entendu de la bande-son laisse rêveur. Mais je ne me fais pas d’inquiétudes pour la qualité de cette nouvelle composition de Gareth Coker. Rempilant pour la seconde fois dans la série.

En définitive, ce jeu est  ce que j’appellerais un « Wallpaper vivant ». Incontestablement mon jeu de cette Gamescom 2018.

TUNIC (2019)

Ici on a affaire à un jeu d’aventure indépendant développé de la main d’un seul homme, Andrew Shouldice. Qui s’inspire de manière totalement assumé des premiers opus de la saga The Legend of Zelda. Chose qui se ressent dans le gameplay avec comme équipements à récupérer, une épée et un bouclier. C’est du très classique, ça ne réinvente pas la roue, mais je trouve ça rafraichissant. Le style graphique et la 3D isométrique lui confère un côté limite féerique, et l’OST est très agréable à écouter.

 

Diablo 3 : Eternal Collection – Switch (2/11/2018)

J’ai pu m’essayer à la version Switch de ce Hack & Slash sorti en 2012, et auquel je n’avais jamais joué jusqu’ici. Pas grand-chose à en dire à part que le jeu tourne bien et rend bien sur le petit écran. De plus, il bénéficie de la portabilité de la console et de l’avantage non négligeable de pouvoir y jouer partout et avec ses amis dans la même pièce. Et non chacun derrière l’écran de son PC comme c’est le cas dans sa version d’origine.

Super Mario Party (5/10/2018)

Une saga que j’aime beaucoup mais dont j’ai fait assez peu d’épisodes paradoxalement. Le 1er sur N64, le 4 et le 7 sur Game Cube sont les seuls auquel j’ai joué jusqu’ici. Et j’ai l’intention de mettre fin à cette longue pause avec ce 11ème opus venant tout juste de sortir, qui s’annonce plutôt prometteur.

Et la première chose qui saute aux yeux, c’est que le jeu est étonnamment soigné visuellement. La seconde, c’est qu’il tire très bien parti des fonctionnalités des Joycons en manière de reconnaissance de mouvements. Grâce à l’accéléromètre, le capteur infrarouge et la vibration HD.

J’en veux pour preuve le mini-jeu ou il fallait cuire un cube de viande sur tous ses côtés, en donnant un coup sec sur le Joycon représentant le manche de la poêle à frire. Précis et intuitif. C’est ce qu’aurait dû être la Wiimote à l’époque. Hélas, je n’ai pas eu l’occasion de tester la technique de coller plusieurs écrans de Switch ensemble pour un mini-jeu spécifique. Au final, cela laisse entrevoir des possibilités de jeu presque infinies alors qu’il n’y a que 80 minis-jeux.

Devil May Cry V (8/03/2019)

Premier DmC auquel je joue. Le jeu s’en tire très bien visuellement. C’est nerveux, fluide et ça ne se prend pas au sérieux. Nero est aussi à l’aise dans les airs que sur le plancher des vaches, et son Devil Breaker est redoutable face à des ennemis plus belliqueux les uns que les autres. Mais j’ai à peine eu le temps d’appréhender ce gameplay que la démo était déjà terminée. J’aurais aimé aller plus loin  pour voir des choses réellement intéressantes sur l’univers du jeu et les autres personnages.

Tout ça pour dire que si ce jeu arrive au niveau d’un Bayonetta (ma référence du genre à ce jour) en termes de Gameplay et de combos d’ici sa sortie, ça sera une très bonne chose. Et ma foi c’est bien parti pour.

Team Sonic Racing (Décembre 2018)

Alors que les Sonic & Sega All-Stars Racing (2010) et Sonic & All-Stars Racing Transformed (2012) se posaient comme des “Mario Kart Like” à la sauce SEGA, ce Team Sonic Racing comme son titre le laisse suggérer, privilégie l’esprit d’équipe au détriment de la performance en solo.  Avec plusieurs équipes de 3 joueurs amenées à concourir sur des circuits inspirés d’anciens jeux du hérisson bleu. Comme le territoire arctique de Holoska, et son verglas permanent.

D’ailleurs, certains objets serviront à aider ses alliés. Chose assez peu courante dans les jeux du genre. Sinon ça reste un jeu de course arcade très classique, facile à prendre en main, et qui ferait une bonne alternative aux MK sans pour autant leur faire de l’ombre.

 

Jump Force (2019)

Autant je trouve l’idée de réunir quelques-uns des plus grands héros du Shonen Jump très intéressante sur le papier. Autant en plein jeu, ce n’est pas encore ça. Non pas à cause du style graphique qui fait très “figurines manga” pour les uns ou « poupées de cire » pour les autres. Un parti pris qui ne me dérange pas plus que ça. Même si voir Naruto et Luffy se fritter en plein Times Square me surprends un peu. Mais surtout à cause de l’aspect technique et surtout de l’optimisation.

Durant ma session de jeu, j’ai eu droit à plusieurs freezes. Ce qui est un comble pour un jeu de combat ou chaque coup, esquive ou parade se joue à la frame près. Sans parler du fait que je le trouve très simplet et brouillon au niveau du gameplay. J’ai pu gagner des parties sans même comprendre ce que je faisais. En espérant que ces soucis seront corrigés d’ici sa sortie l’année prochaine.

Soul Calibur VI

La dernière fois que j’ai posé mes miches sur un SC remonte à 2002. La version Gamecube du second opus avec Link en tant que guest à l’époque. Et autant dire que je suis très loin d’être calé sur cette série. Tout ce que je peux en dire sur ce 6ème volet, c’est qu’il s’en sort pas trop mal visuellement (sans toutefois être une claque) au niveau des décors, et de la modélisation des combattants et combattantes. Le jeu m’a paru plutôt accessible aussi avec des coups spéciaux qui sortent sans trop de difficultés.

Metro Exodus (22/02/2019)

Techniquement impressionnant, mais sensiblement moins que lors de sa première présentation à l’E3 2017 tout de même. Mais au-delà du downgrade, ce monde (très) ouvert et post-apocalyptique, parait crédible au travers de ses environnements naturels (forets, marais, lacs) et des vestiges laissés par les humains avant l’holocauste nucléaire.  Même si ça me surprend qu’on évolue autant en extérieur, alors que les 2 précédents opus se déroulaient presque exclusivement en intérieur ou milieu urbain (d’où le titre « Metro » de la trilogie). L’air devrait normalement être difficilement respirable en plein hiver nucléaire.

Sinon le jeu a l’air d’avoir une gestion assez poussé de la survie. Avec un masque à configurer selon le besoin. Et des armes à personnaliser comme l’arbalète ou autres armes à feu, dont il faudra économiser les précieuses munitions.

 

Conclusion

Cette 2ème Gamescom d’affilée fut non seulement bien meilleure que l’année dernière pour moi, mais elle demeure également comme l’une des conventions les plus mémorables qu’il m’ait été donné de faire jusqu’à présent.

J’ai pu tester bien plus de jeux qui me faisaient de l’œil que l’année passée (seulement 2 en 2017). Même si j’ai été contraint de faire des choix vu l’attente démesurée pour certains titres. J’ai aussi eu la chance d’être accrédité pour la première fois là-bas. D’ailleurs, un grand merci au staff de la Gamescom pour me l’avoir donné, et pour leur professionnalisme. Mon seul regret étant de ne pas avoir pu l’utiliser pour visiter la partie « Business » du salon, ouverte uniquement à la presse du 21 au 23 Août. Or, je n’ai pu être présent sur place que le 24 et le 25. Si je reviens l’année prochaine avec le pass, je ferais en sorte d’être présent dans ces créneaux-là.

Et enfin, j’en place une à tous ceux que j’ai croisé, et avec qui j’ai passé un moment inoubliable dans la convention et en dehors. Cosplayers, blogueurs, photographes et j’en passe. Merci infiniment, j’espère qu’on remettra ça l’année prochaine. 💪

Merci de m’avoir lu.

[Avis] Nintendo Switch Online – Quitte ou Double ?

C’est fait. Depuis le 19 Septembre 2018, il faudra dorénavant payer pour jouer en ligne sur Nintendo Switch. Un changement sans précédent pour la firme au plombier qui jusqu’ici, était le seul constructeur sur consoles de salon à proposer un mode en ligne gratuit. Et ce depuis qu’ils se sont lancé dans le Online en 2005 avec le Nintendo Wifi Connection sur Nintendo DS et Wii (et qui a pris fin en 2014). Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la pilule a énormément de mal à passer.

Bien que je l’aie brièvement évoqué lors de mon résumé du dernier Nintendo Direct en date, je souhaitais revenir points par points sur ce service tout juste effectif, pour vous donner mon point de vue sur ce qui va, et ce qui ne vas pas.

Le jeu en ligne tarifé 🌐

Ce que je vais dire va sûrement paraitre égoïste, mais pour moi personne ne devrait faire payer le jeu en ligne. Pas quand des plateformes de distribution comme Steam, GoG, Battle.net, Uplay, Origin et j’en passe, ne demandent pas de débourser un seul centime pour le faire. Mais hélas depuis que Microsoft a instauré le système avec sa Xbox 360, c’est devenu la norme sur consoles de salon. La preuve en est que même Sony les a suivis avec sa PlayStation 4. Il ne manquait plus que Nintendo, dont on aurait préféré s’en passer.

J’ignore les raisons qui les ont poussés à franchir le pas. Mais je ne serais pas surpris que les actionnaires soient derrière tout ça. Eux qui privilégient l’argent et la rentabilité au détriment du reste.

Et ce n’est pas forcément une bonne nouvelle avec le nombre de services déjà existants (et ça va augmenter) nécessitant un abonnement en dehors du jeu vidéo. Que ce soit pour les films et séries (Netflix, OCS), le sport (beIN, RMC Sport) et tant d’autres. Vous imaginez un Steam payant vous ?

Autant je comprends tout à fait les gens qui ne veulent pas s’encombrer avec un service payant en plus de ceux qu’ils possèdent déjà. Autant y a un élément sur lequel on ne peut pas cracher. Le tarif.

Sérieusement 19,99€ pour un an, c’est que-dalle. D’une, c’est largement moins cher que le Playstation Plus et le Xbox Live Gold, respectivement à 49,99€ et 59,99€ par an. Et de deux, il faut se rendre compte que beaucoup de services (dont ceux cités plus haut) proposent un abonnement proche de ce tarif, mais pour un mois. Donc bien plus couteux à l’année.

Bien sûr qu’on peut râler sur le principe de rendre payant un service autrefois gratuit. Et c’est une stratégie casse-gueule car il y a un très grand risque de se mettre à dos énormément d’utilisateurs qui n’auront pas envie raquer, ou tout simplement qu’ils n’auront pas les moyens. En particulier les plus jeunes joueurs.

En revanche, j’ai beaucoup de mal avec ceux qui pensent sérieusement que « c’est trop cher point barre ». Je ne les comprends pas, qu’est ce qu’il leur faut ? Après si on reformule en disant que « c’est trop cher pour ce que ça propose », là y a matière à argumenter. Et je vais en parler de suite.

NEStflix

La liste actuelle des jeux NES disponibles depuis l’écran de sélection

Un des « privilèges » accordés aux abonnés au Online payant est la possibilité de jouer sans limite de durée (du moment que l’abonnement est actif) au catalogue de jeux NES. Jeux qui sont désormais jouables en coop local et en ligne pour certains.

Et pour être franc avec vous, je n’en peux plus de cette NES. La console a beau être une des plus importantes de l’histoire Jeu Vidéo et un nid à classiques, ça n’enlève rien au fait  qu’on en a bouffé à toutes les râteliers ces 10 dernières années. Sur la Wii, 3DS, Wii U, NES Mini et maintenant ici. Puis quitte à faire du déterrage, autant aller jusqu’au bout et proposer en plus, des jeux SNES, GameBoy, N64, DS, 3DS… Bref une vraie console virtuelle comme ce qui se faisait avant non ? D’ailleurs je croise les doigts pour voir arriver des jeux Gamecube dans ce service. 🤞

59,99€ pour les 2 manettes les moins ergonomiques de l’histoire de la firme…

Mais en l’état pour ma part c’est non. Dire qu’il est présenté comme « l’argument majeur » de çe Online Switch, mon œil. Qu’ils étoffent d’abord leur service et leur catalogue et on en reparlera peut-être. Dire que d’un coté t’as le Xbox Game Pass à 9,99€ par mois, qui te permet de jouer à une bonne centaine de jeux 360 et One. Et de l’autre le PlayStation Now, qui vient tout juste de rendre possible le téléchargement de jeux PS4 et PS2 (autrefois jouables en streaming) mais à 14,99€ par mois. Et malgré leur prix, je trouve l’offre de ces 2 services bien plus intéressante.

Le chat vocal de la honte 📱

L’application a beau exister depuis plus d’un an, elle est toujours aussi aberrante. Et le fait que le jeu en ligne soit désormais payant n’arrange en rien la chose.

On ne va quand même pas me faire avaler que c’était trop compliqué d’inclure à même la console, une simple option de chat vocal ? Mais il faut croire que chez Nintendo, c’était plus « logique » de passer par une application smartphone pour ça. Et le pire, c’est que même Fortnite (un Free-to-play qui est jouable en ligne sans avoir besoin de payer le service) bénéficie d’un chat vocal via la prise Jack de la console. Et voila ce que ça donne en pratique

Photo de Kotaku.com  ©

Ridicule. Et cela m’amène à penser que la Switch manque cruellement d’applications « tierces » qui pourraient lui être utile. Comme un certain Discord pour rester dans le sujet. D’ailleurs en parlant de chat, mais textuel cette fois, je ne trouve toujours pas ça normal en 2018, qu’on ne puisse pas envoyer des messages privés à nos contacts sur consoles Nintendo.

Les sauvegardes dans le Cloud

Dernier gros point que j’aborderais. Une feature franchement intéressante même si pour ma part, il n’y avait pas nécessité de faire payer pour y bénéficier. Mais avoir la possibilité de stocker nos sauvegardes en ligne pour pouvoir les récupérer en cas de changement de console, c’est toujours ça de pris et ça évitera les mauvaises surprises.

Mon rang actuel

Par contre, tous les logiciels ne seront pas compatibles. Notamment Splatoon 2. Annonce qui a fait grincer beaucoup de dents, mais qui après réflexion est logique. Compliqué de « figer » les données d’un jeu en constante évolution à travers le ranking, ses nombreuses mises à jour, ajouts de contenu, festivals Splatfests (dont un qui a lieu ce Week-End) et j’en passe. Et qui dit qu’on joueur frustré par de nombreuses défaites ne serait pas tenté de charger une ancienne sauvegarde afin de récupérer son rang d’antan ? Ce qu’il aurait fallu prévoir à la limite, c’est de pouvoir associer les données statistiques du jeu non pas à une console, mais à un compte en ligne. Exactement comme sur PC par exemple où l’on n’est pas limité par le nombre de machines contrairement aux consoles. Parce sinon on revient au problème initial en cas de pépin…

Aussi, j’en ai entendu pas mal s’indigner sur le fait que les sauvegardes copiées dans le Cloud sont supprimées dès que l’abonnement prend fin. Dit comme ça en effet ça a l’air problématique, mais est-ce qu’on sait si ces sauvegardes sont récupérables en reprenant un abo ? Va savoir.

UPDATE 25/09/2018 : D’après IGN, on pourrait récupérer nos saves jusqu’à 180 jours (6 mois) après l’interruption d’un abonnement. Une bonne nouvelle qui devrait en rassurer certains.

Conclusion

Malgré le fait que je trouve l’offre actuelle trop peu intéressante, et que le principe même de faire payer un truc autrefois accessible gratuitement me fasse hérisser les poils, j’ai l’intention de souscrire (à contrecœur) à un abonnement Nintendo Switch Online. Tout simplement car je n’ai pas d’autre choix étant donné que je joue pas mal en ligne de base sur Splatoon, Mario Kart, et que ça sera le cas sur Super Smash Bros Ultimate en Décembre.

Reste à voir sur quel type de tarification je me pencherai car l’abonnement familial vaudrait le coup pour peux que je puisse trouver suffisamment d’amis possesseurs de Switch qui seraient intéressés. Par contre, maintenant qu’on paye pour ça, le service à intérêt à être irréprochable. Plus d’excuses maintenant où ça risque de gueuler à juste titre.

Et enfin, il faudrait que Nintendo revoie sérieusement sa communication pour présenter ses services. Parce que là c’est plus possible. La vidéo de présentation du Online Switch est à mourir de rire tellement c’est kitsch. Voyez plutôt.

Merci d’être arrivés jusqu’ici. Si vous avez aussi des choses à dire à ce sujet n’hésitez pas à le faire dans les commentaires 😉

[Reportage] Gamescom 2018 (1/2)

Pour la 2ème année consécutive, je me suis rendu à la Gamescom au sein du Koelnmesse à Cologne en bordure du Rhin, le Vendredi 24 et Samedi 25 Aout 2018. Un des plus grands salons du Jeu Vidéo au monde, qui a soufflé sa 10ème bougie cette année.

Ce Reportage sera scindé en 2 articles. Le premier sera centré sur le salon en lui même et ce que j’en ai vu. Et le second parlera des jeux testés. Sans plus attendre, voici la première partie de mon récit de ces 2 jours au sein du « Heart of Gaming ».

L’accréditation qui fait du bien

Cette année, j’ai eu la chance d’obtenir pour la toute première fois à la Gamescom, un badge Presse grâce à mon blog. Me donnant l’accès au salon sur toute sa durée, et d’y rentrer 15 min avant l’heure d’ouverture. Y compris la journée de pré-ouverture le Mardi 21 Août pour les journalistes et autres professionnels du milieu. Je n’y étais pas ce jour-là, mais si cela venait à se reproduire l’année prochaine, je m’arrangerais pour y être ne serait-ce que pour profiter d’un salon largement moins fréquenté que la normale et y voir un maximum de choses.

J’insiste la dessus, mais je m’estime réellement chanceux et honoré de l’avoir eu. Surtout pour un salon aussi prestigieux que la Gamescom. Pourtant, je n’ai pas une visibilité extraordinaire sur mon blog et mes autres réseaux sociaux. Ce qui me laisse à penser que mon contenu en général à du jouer sur mon éligibilité. Comme quoi, pas besoin d’avoir plusieurs milliers de visites quotidiennes, ou de dizaines de milliers de fans sur les réseaux pour y arriver. Tout ce que j’ai eu à faire, c’est d’en faire la demande directement depuis la section Accréditations de leur site internet et suivre leur procédure.

Photo par otakugame.fr ©

D’abord la Paris Games Week, puis la Gamescom. Maintenant je croise très fortement les doigts pour que j’en obtienne une pour un salon de JV que je rêve de faire depuis toujours. LElectronic Entertainment Expo que l’on appelle plus communément E3. 🤞

Le plus grand salon de Jeu Vidéo ?

C’est ce qu’on pourrait se dire au vu des derniers chiffres de la Gamescom 2018. Que ce soit en termes de superficie avec ses 201.000m², et d’affluence avec 370.000 visiteurs cette année venant de 114 pays. Même l’E3 qui est pourtant largement plus médiatisé, ne lui arrive pas à la cheville. Car n’ayant enregistré « que » 69.200 visiteurs en 2018 (dont 15.000 issus du grand public) pour une surface totale de 67.000m².

Les seuls salons du domaine qui peuvent lui faire de l’ombre sont :

  • Tokyo Game Show : 254.331 visiteurs – 79,498 m²
  • Paris Games Week : 304.000 visiteurs – 80.000 m²
  • Brazil Game Show : 317.000 visiteurs – 98.000 m²
  • Asia Game Show : 472.000 visiteurs (en 2011) – 92.000 m²

Sinon pour revenir au salon en lui-même, la disposition des Halls et leur contenu sont quasiment inchangés depuis l’année dernière. On y retrouve pratiquement les mêmes stands aux mêmes endroits. D’ailleurs parlons-en.

Fortnite, ou le stand de la démesure

Les stands à la Gamescom sont grands, voire même trop grands pour certains. Autant pour ceux des constructeurs comme Sony, Microsoft ou Nintendo, où des gros éditeurs comme Blizzard, EA ou Square Enix pour ne citer qu’eux, je veux bien accepter qu’ils aient de gros stands vu qu’ils viennent avec tout un groupe de licences.

Mais pour celui de Fortnite, j’étais pas préparé. Non seulement gigantesque, mais par-dessus tout blindé de monde. À croire que les « Battle Royale » ont de plus en plus la côte car même PUBG lui-même très populaire, n’avait pas suscité un tel engouement à l’époque. Et ils ont été jusqu’à aménager un mini parc d’attractions rien que pour lui. Avec même un parcours d’obstacles et une tyrolienne. Je n’ose même pas imaginer la durée de la file d’attente pour y accéder. D’ailleurs en parlant de file…

Square Enix

On en parle des 6h d’attente pour jouer à Life is Strange 2 le Samedi dès 10h ? Chose étonnante sachant que la veille, on m’avait refusé l’accès à la file pour jouer à Ori 2 à la même heure à cause du monde présent… ¯\_(ツ)_/¯

Un problème malheureusement inhérent aux salons du genre, contre lequel on ne peut plus faire grand-chose aujourd’hui. Même si j’ai toujours du mal à comprendre pourquoi en 2018, tant de monde se bouscule pour jouer à des jeux tout juste disponibles ou sur le point de sortir pour la plupart. Pourquoi perdre jusqu’à une demi-journée dans une file, au lieu de mettre cette attente à profit pour profiter du salon ? Surtout si c’est pour jouer que quelques minutes à peine

Blizzard

Blizzard eux, ont mis le paquet avec ce qui était certainement une des plus grandes zones du salon. Il fallait au moins ça pour mettre en avant leurs jeux phares comme WoW et sa dernière extension Battle for Azeroth, Starcraft 2, Overwatch, Heartstone et j’en passe.

Et c’était sans compter la finale du concours cosplay le Samedi, qui a vu défiler sur la scène principale de très beaux cosplays issus de l’univers Blizzard, le tout sous une ambiance survolté. Si c’est ainsi à la Gamescom, qu’est-ce que ça doit être au salon de la BlizzCon en Californie

Xbox

La zone Xbox était quant à elle, plus attrayante cette année qu’en 2017. Avec une disposition des stands plus intéressante, et pas mal de grosses licences de jouables comme Ori 2, Devil May Cry 5, Metro Exodus, Shadow of the Tomb Raider, Jump Force et etc.

Personnellement, c’est là où j’aurais testé le plus de jeux.

J’ai même eu la surprise de faire face à des « distributeurs de jeux ». En gros à chaque fois qu’on essayait un jeu dans la zone Xbox, on nous donnait un code que l’on pouvait utiliser sur ce distributeur. Soit avec de la chance, on gagnait le jeu, soit c’était simplement un goodie du jeu.

La Manette adaptative Xbox, destinée aux personnes présentant un handicap les empêchant de jouer aux jeux vidéo comme tout le monde, était aussi testable dans le salon. Elle est aujourd’hui disponible à la vente depuis très récemment pour 89,99€.

Sony

Cette année, Sony était plus en retrait. Pas grand-chose à y voir à part le Marvel’s Spiderman fraichement sorti. La très « transparente » PS4 Pro édition limitée 500 millions (et déjà proposé à des tarifs aberrants sur eBay) était exposée en vitrine.

Nintendo

Une zone aussi grande que l’année dernière. Avec comme jeux testables sur Switch, Super Mario Party, Super Smash Bros Ultimate, Starlink: Battle for Atlas, et pas mal de jeux indépendants dans la zone « Highlights Nintendo eShop ». Donc un certain Unruly Heroes (Décembre 2018) que j’ai vu de loin sans le tester, développé par le studio montpelliérain Magic Designs Studios, et constitué d’anciens de chez Ubisoft. Ce qui explique la très forte inspiration de ce jeu envers les derniers Rayman Legends / Origins dans le style graphique.

Un peu plus loin que dans la zone Nintendo, le Hall 10.2 pour être plus précis, se dressait une immense collection de consoles, manettes et autres accessoires de la Nintendo Gamecube. Le tout appartenant à une seule et même personne, et qui se trouve être un des gérants de consolevariations.com. Un site qui a pour but de recenser toutes les consoles et leurs accessoires ayant existé dans le Jeu Vidéo. Ils ont d’ailleurs lancé un Kickstarter récemment afin d’aller encore plus loin dans leur projet.

Des « Simulator » en veux-tu, en voilà 

Astragon Entertainment GmbH. Ce nom ne vous dit peut être pas grand chose, mais c’est à cet éditeur Allemand de jeux vidéo que l’ont doit la plupart des jeux de simulation de vie réelles estampillés  « Simulator » sortis sur PC. Dont le célèbre Farming Simulator, ou encore, Bus Simulator et Construction Simulator jouables sur consoles de salon.

En revanche, aucun lien avec Goat Simulator (Coffee Stain Studios) ou même Bee Simulator (Varsav Game Studios). Ce dernier, que j’aurais bien aimé tester pour le délire, était à ma connaissance uniquement présenté aux journalistes invités à des sessions de jeux privées avec les développeurs.

Statues / Figurines

Petite galerie des statues et figurines que j’ai pu apercevoir dans les allés.

Des statues de Widowmaker, Junkrat et Tracer (que je pense avoir vus à la PGW) et une imposante figurine de Doomfist, précommandable pour ceux qui en ont les moyens

Des magnifiques figurines made in First 4 Figures à l’effigie de Bowser, Samus Aran, Midona, Psycho Mantis et Solid Snake.

Des Transformers pouvant même embarquer une personne en leur sein. Probablement un cosplayer.

Et d’autres statues de l’univers Blizzard.

Cosplay

On va finir sur du cosplay. J’en ai vus beaucoup cette année. Il fallait privilégier le Hall 10.2 autour de la « Zone Cosplay » et l’extérieur des halls pour en voir un maximum. Parmi eux, des artistes dont je suivais déjà leurs travaux sur les réseaux mais que je n’avais encore jamais vus en vrai, des nouvelles têtes de rencontrés, et des retrouvailles. Tous les liens menant à leurs pages respectives (pour ceux qui en ont) seront indiqués. Et tous sans exception, valent le coup d’être vus.

De gauche à droite (2ème photo) : Tingilya Cosplay, Monono Creative Arts, Ali Cosplay & Props, Ketrin cosplay et Germia

À gauche : bakka cosplay – transformation artist

De gauche à droite : SooCosplay, Nini Michiko, Ely Nar Hya, Xia Cosplays & Props.

En partant du milieu: Ashend & the bad kitty cosplaySiwen Cosplay

À suivre dans la Partie 2, mes avis sur les jeux testés, et ma conclusion globale.

[Avis] Nintendo Direct du 14.09.2018

Durant la nuit du 13 au 14 Septembre, la firme au plombier a fait sa rentrée avec son 5ème Nintendo Direct de 2018 (retardé d’une semaine à cause des catastrophes naturelles survenues au Japon récemment). Centré essentiellement sur la Switch, son jeu en ligne payant imminent, ses portages et quelques grosses surprises. Parmi les jeux et annonces qui m’ont fait de l’œil, voici ce que j’en ai retenu.

Luigi Mansion 3 (2019)

Si y a bien une annonce que je n’ai pas vu venir, c’est bien celle-ci. J’avais déjà évoqué dans le ND du 8 Mars, la possibilité d’avoir un nouveau volet du Ghostbuster vert suite à l’annonce du portage du 1er opus sur 3DS (13 Octobre). Il faut croire que les prières des fans ont été entendues, car la chasse aux fantômes reprendra sur Switch l’année prochaine. Typiquement le genre d’annonce qui aurait dû être faite à l’E3, surtout que le jeu à l’air d’être assez avancé si on en croit le teaser.

Animal Crossing (2019) & Marie / Isabelle

Double ration pour les fans de la saga Animal Crossing. Avec d’abord l’annonce de Marie / Isabelle dans le casting de Smash Ultimate. Ce qui a finalement du sens sachant qu’elle est jouable dans Mario Kart 8, et qu’elle a fait une apparition en tant que trophée aide dans Smash 4. Ce n’est pas le personnage que j’attendais le plus, mais sa présence ne me dérange pas plus que ça.

Mais encore. À la fin du trailer d’annonce de Marie, le maire Tom Nook a teasé un nouvel Animal Crossing en chantier sur Switch l’année prochaine. Soit 6 ans après le dernier véritable opus, New Leaf sur 3DS. Personnellement, je n’ai jamais été fan de cet univers. Mais je comprends tout à fait les explosions de joie qui ont découlé de ces annonces. Preuve que Nintendo garde toujours un œil sur ses fans.

Yoshi’s Crafted World (printemps 2019)

N’ayant donné aucun signe de vie depuis l’E3 2017, revoir ce Yoshi Switch aujourd’hui fait beaucoup de bien. Avec une patte graphique des plus soignés et agréable à l’œil, et une mécanique de gameplay peu courante de pouvoir parcourir les niveaux dans plusieurs sens. Espérons que le challenge soit à la hauteur, chose qui a fait cruellement défaut aux derniers jeux Yoshi sortis.

New Super Mario Bros. U Deluxe (11 Janvier 2019)

Un autre des (très nombreux) jeux Wii U à rejoindre le catalogue Switch. Le dernier vrai  jeu de plateforme Mario 2D en date, qui en plus d’intégrer le jeu de base, se paye le luxe d’inclure le DLC New Super Luigi. U avec des niveaux supplémentaires. Pour ma part je pense me le prendre car ayant fait l’impasse sur ce jeu sur Wii U.

Final Fantasy Direct

Une des choses qui m’a le plus marqué durant ce Direct, c’est le nombre de jeux issus de la saga des Final Fantasy en version d’origine qui s’apprêtent à débarquer sur Switch. Et ce sans compter les nombreux épisodes déjà sortis sur consoles Nintendo. Comme les FF I à VI sur NES, les Tactics sur GBA, Crystal Chronicles sur GC et sa suite sur Wii, Explorer sur 3DS, et j’en oublie certainement. Voyez plutôt

Exception faite du VIII, du XI, du XIII, du XIV et du XV (version classique). Et je pense qu’on peut oublier le remake du VII sur Switch, qu’on attend toujours sur PS4… Mais le fait de voir des épisodes canoniques passer de la Playstation à Nintendo reste historique en soi. Cela est-il annonciateur d’un changement de stratégie de Sony / Square pour ses anciennes exclues ? Ou c’est juste histoire de se faire un peu plus d’argent avec une de leurs licences phares ? Qui sait…

Splatoon 2 – Ver. 4

Ce que je pensais être l’annonce d’un nouveau DLC durant les premières secondes de la vidéo (très stylé au demeurant avec un p’tit air d’opening d’anime), se révèle finalement être une mise à jour de grande ampleur qui inclura de nouveaux skins pour les personnages, armesterrains, des nouveautés pour le Splatfest et probablement plus encore. Affaire à suivre.

Le Online Payant

Il aura fallu attendre plus d’un an et demi après la sortie de la Nintendo Switch, avant que celle-ci s’octroie d’un mode en ligne payant à partir du 19 Septembre.

Ce qu’on y apprend ? Pas grand-chose en plus de ce qu’on savait déjà. En premier lieu, les tarifs allant de 3,99€ pour 1 mois, 7,99€ pour 3 mois, et 19,99€ pour 1 an. La possibilité de conserver ses données de sauvegarde sur le cloud. Chose qui peut s’avérer utile en carte de perte ou de changement de console. L’accès en illimité au catalogue de jeux NES qui s’étoffera fur et à mesure.

Titres disponibles au lancement du service :

  • Balloon Fight
  • Baseball
  • Donkey Kong
  • Double Dragon
  • Dr. Mario
  • Excitebike
  • Ghosts’n Goblins
  • Gradius
  • Ice Climber
  • Ice Hockey
  • The Legend of Zelda
  • Mario Bros.
  • Pro Wrestling
  • River City Ransom
  • Soccer
  • Super Mario Bros.
  • Super Mario Bros. 3
  • Tecmo Bowl
  • Tennis
  • Yoshi

Plus d’infos sur ce service sur le site officiel.

Conclusion

Ce fut un Nintendo Direct bien plus intéressant que celui de l’E3 2018 (chose pas bien difficile). Il y aura de quoi faire niveaux jeux à venir (portages comme originaux) d’ici la fin de l’année. Et cela augure de belles choses pour 2019. Année où on devrait avoir parmi les jeux non présents durant de Direct, le Pokémon Switch, Fire Emblem : Three Houses (printemps), Metroid Prime 4 et Bayonetta 3.