[Reportage] Geek Faëries 2019

De la nocturne du Vendredi 7 Juin au Dimanche 9 Juin 2019, les Geek Faëries ont soufflé leur 10ème bougie autour du Château de Selles-sur-Cher. Festival français en plein air dédié à la culture du fantastique et de l’imaginaire, et plus particulièrement au Médiéval, à la Science-Fiction, et au Steampunk entre-autres.

1 mois après les festivités, je vous conte ici ma toute première venue en ces lieux durant ce 2ème week-end de Juin en compagnies de quelques compères à moi. Et je peux déjà vous dire d’emblée que ça ne sera pas la dernière.

Château imprenable

Photo provenant du site officiel du festival

Venir aux Geek Faëries, c’est un peu comme changer d’époque. Passer d’un environnement urbain avec les immenses Halls à toits fermés des autres conventions du genre, aux jardins à ciel ouvert d’un château datant de l’époque de la Renaissance, c’est agréablement dépaysant. Un cadre reposant que je n’avais encore jamais expérimenté jusqu’alors dans ce type d’évènements.

 

 

 

 

 

 

D’autant plus que la chance était du côté du festival cette année-là. Qui avait déjà connu deux annulations d’abord en 2013, puis en 2016 pour cause d’importantes inondations dans la région pour cette dernière. Cette fois-ci, c’est le vent qui a menacé la bonne tenue du festival en retardant l’ouverture de la nocturne du Vendredi. Mais plus de peur que de mal, les GF se sont déroulé sans encombre grâce au dévouement de l’organisation et des bénévoles qui ont fait leur maximum. Un grand merci à eux.

Les créateurs et créatrices avant tout

Les GF, c’est aussi l’une des plus belles lettres d’amour aux créateurs et autres artisans qu’il m’ait été donné de voir. Quasiment tous les produits exposés et en vente sur les stands y sont authentiques et faits-main (Craft en anglais). L’exact opposé des grosses conventions où les produits dérivés typiques que l’on retrouve un peu partout (lorsqu’il ne s’agit pas d’œuvres plagiées ou de contrefaçons) sont majoritaires.

Je n’ai pas pu tout voir, mais je vais essayer de référencer aux mieux tous ceux que j’ai vus en leur rendant honneur à travers cette longue succession de galeries. Avec un lien menant vers les réseaux respectifs de chacun d’eux.

Tout d’abord Lowena Craft, spécialisée dans le Cosplay, et surtout le Craft à l’image des cornes présentes sur cette photo entièrement faits main, et plus légères qu’elles ne le laissent paraitre.

 

 

De la création d’accessoires / pièces de costumes comme des armes, armures, brassards, holsters et bien plus encore chez L’atelier des Flammes Noires.

 

 

Le stand de Michiyo à gauche, artiste tatoueuse, illustratrice et fabricante de boucles d’oreilles et des plumes d’écriture. Et des livres des Editions Voy’el à droite.

L’Atelier Kitsune faisant dans la création de bijoux, figurines, accessoires Cosplay et autres sculptures.

Evhell.fr spécialisé dans les fanzines, et vendant leur BD New Game sur place.

 

 

Des plaques / supports de dédicaces et autres par l’Atelier de la Forgeciel, et inspirés de la pop-culture, du jeu vidéo et même de certains vidéastes comme e-penser et le crop-circle de Astronogeek.

 

 

Des fanarts de Dragibuz à gauche, et à droite des bijoux et autres de Wimey Wibbly Création.

 

 

À gauche L’Atelier du Chas Pitre (dont je valide le jeu de mot) spécialisé dans les accessoires et le cuir. Et à droite l’Atelier MinaMonster Factory qui fait dans les masques, prothèses et divers accessoires à inspiration animalière.

 

 

Des posters à gauche, et des « Cloches de curiosité«  par L’Étoile de Verre. Créatrice de bijoux et de cabinets de curiosités.

 

 

Le forgeron de la Forge Pythoresque, et ses différents travaux de métal dont la batarang de Batman entre-autres.

 

 

Quelques ébénistes étaient présents comme Panda d’Ebène à gauche. Faisant dans les meubles, cadres, accessoires, coques de smartphones en bois et plus encore. Tout comme Borek Rune de Bois à droite et ses mugs (vous l’aurez deviné) en bois.

Sorina-Chan, qui exposait des dessins, goodies et posters des emblèmes « geek » des maisons vus dans l’épisode Harry Potter du Joueur du Grenier.

 

 

Divers accessoires en cuir à inspiration Steampunk et Moyen-Âge de chez Time Warp Shop, à gauche. Et des montres gousset artisanales par Layloken. J’ai d’ailleurs acheté une de leurs montres que vous verrez dans mon pactole en fin d’article.

Le stand de Shun Geek, tenu au moment de la photo par Dounice Cosplay que j’avais croisé à la dernière FACTS en Belgique.

 

 

Charlotte Wolf de chez Chronicles of Utopia, site de publication de bandes dessinées, figurines et bijoux, en pleine session de peinture.

 

 

Série littéraire La Clef, par Fanélia. Illustratrice à qui l’on doit l’affiche du festival. Une bibliothèque vivante. Les groupes Mozilla et :Blogul. Et la boutique officielle du festival.

Parmi les illustrations de LordOver, une a retenu mon attention. Le fameux « Raptor Jésus » à gauche sur la photo.

 

 

Et pour finir le stand ANIGETTER. Association de maquettistes, papercrafters, modélistes et plus encore, qui exposaient en tant que pièce maitresse un Dalek Caan de la série Doctor Who plutôt fidèle à l’original.

 

 

Activités

Pas mal d’activités à faire sur place dans des thèmes plus ou moins proches des GF.

 

 

Comme de l’initiation au Troll Ball et au Combat à l’arme. Et du tir à la Catapulte Naine. Animés par L’Association Poing d’Acier et les Bretteurs de Saint-Jean.

 

 

On reste dans le cadre de l’initiation avec de l’escrime à gauche. Et un « cadavre exquis » à droite. Pour ceux qui n’en connaissent pas les règles, le but est de faire composer une phrase par plusieurs personnes différentes. Avec seulement un extrait de ce que les prédécesseurs ont déjà écrit. Ce qui donne au final une histoire sans queue ni tête, mais très drôle à relire dans son intégralité.

 

 

La MagikZone, investie par la Gazette du Sorcier dans les jardins intérieurs du château, avec un pôle d’animation Harry Potter et de l’initiation au Quidditch.

 

 

À gauche une des seules activités que j’ai eu à faire avec mon groupe d’amis aux GF. Un RP (Role Play) dans l’univers du Donjon de Naheulbeuk. Et on a tenté trop tard le Tiny Escape Game Saw – La Grotte. Où on doit s’y échapper en 15 min.

 

 

Nichée sous une grande tente, la zone Gaming Force. Qui comme son nom l’indique propose du gaming, ou plutôt retro-gaming (anciens jeux consoles) mais aussi retro-computing (anciens jeux PC). Parmi les jeux jouables, Mario Kart 64, Smash Bros Melee, Space Invaders et d’autres.

Plus proche des invités qu’ailleurs

La raison numéro un qui fait que les GF ne sont pas des festivals comme les autres, c’est la proximité entre les visiteurs et les invités de marque qui y sont présents. Ailleurs, ces mêmes personnes sont pris d’assaut durant des séances de dédicaces qui sont souvent les seuls (courts) moments où il est possible de leur parler directement.

 

 

Mais ici, qu’il s’agisse des habitués des lieux comme Un Odieux Connard, LinksTheSun, Le Sad Panda, Bob Lennon, et même David Goddenough Seb du Grenier avec qui j’ai pu discuter au calme durant une bonne vingtaine de minutes, tous sont beaucoup plus accessibles que nulle part ailleurs à ma connaissance.

 

 

 

 

 

Chacun des invités animaient leur propre conférence (hilarantes pour certaines) au sein de la « La Grande Tentacule ». Encore un autre jeu de mot avec « tente » et « acule » décidément. Avec ci-dessus, Korben qui parlait de Web le Dimanche.

Et le Samedi soir on a pu assister à un concert du groupe de rock Geek Kickban. Qui célébrait leur 10ème venue aux GF en musique.

Cosplays

Beaucoup de Cosplays de tous univers de croisés, mais très peu que j’ai pris en photo.

Ceux du défilé-concours Cosplay organisé par Shun Geek. le Samedi.

Quelques Avengers avec deux Dr. Strange, Captain America, War Machine et Loki pour ceux que j’ai reconnus.

 

 

Et pour finir en beauté, un duo sanglant des Sister Repentia de Warhammer 40k interprétées par Aeon Cosplay et Mineya Curiosity, et qui ont manquées de peu de m’exécuter sur la place publique… ☠

Pactole

Avant de conclure, mes photos de tout ce que j’ai récupéré et acheté durant le festival. Avec le poster du festival, un fanart de Sorina-Chan et un pin’s de Fanélia offerts à tous les visiteurs. La montre gousset de la boutique de chez Layloken présentée plus haut. Un verre en plastique offert (avec caution) par le restaurant du festival. Ainsi qu’une tasse et une pièce souvenir achetés sur le stand de la boutique officielle de Selles-sur-Cher.

 

 

 

 

 

 

 

Conclusion

Pour être honnête, les GF ne m’ont jamais intéressé jusqu’au moment où mes compères de voyage m’en ont parlé. Aujourd’hui, je les remercie du fond du cœur pour m’avoir fait découvrir l’un des meilleurs festivals geek français que j’ai pu faire jusqu’à présent. Une ambiance chaleureuse et conviviale comme nulle part ailleurs. Des activités originales et plutôt variés. Une ode à la création et à l’artisanat. Une proximité inédite avec des personnalités du web et de YouTube. Et surtout une organisation et des bénévoles dévoués comme jamais. Encore une fois, à tous ces gens ainsi qu’à ceux que j’ai croisés, un immense merci et à l’année prochaine je l’espère !

[Aperçu] E3 2019 : Dying Light 2 + Photos Press Kit

Suite directe de l’opus de 2013 et annoncé pour le Printemps 2020, voici mes impressions sur ce Dying Light 2 que j’ai pu voir tourner à défaut d’avoir pu y jouer, en session de jeu privée (Behind Closed Doors) à l’E3 2019.

J’avais pris rendez-vous avec les Polonais de chez Techland le Mardi 11 Juin à 11h au sein d’une des Meeting Room réservées aux Journalistes / Médias de l’E3. Avec d’abord une présentation du jeu par les développeurs, suivi d’une démo de Gameplay d’une grosse demi-heure. Ça aura été l’occasion de discuter avec l’équipe en charge du projet, dont l’un des rares français présents sur place qu’est Marc Albinet. Un expert du Jeu Vidéo avec 30 ans d’expérience dans le milieu, connu entre-autres pour son rôle de Game Director chez Ubisoft pour Assassin’s Creed Unity. Un grand merci à lui de m’avoir accordé un peu de son temps.

Pour situer le contexte du jeu rapidement, l’histoire se déroule 15 ans après la défaite de l’Humanité face au virus dans le 1er opus. Et évoluant dans un « âge sombre moderne » où la violence est reine. On y incarne Aiden Caldwell, un survivant parmi les infectés qui se démarque des autres par son agilité et ses aptitudes exceptionnelles au combat.

Tout comme le précédent opus, il s’agit majoritairement d’un jeu d’action en open-world. Avec une composante « parkour » qui n’est pas sans rappeler Mirror’s Edge Catalyst, dont il emprunte même le système de grappin. Et donnant lieu à des courses-poursuites acrobatiques et haletantes. Sauf que contrairement au jeu tout juste cité, les possibilités de Gameplay sont bien plus nombreuses et les ambitions bien plus grandes. Ne serait-ce que pour les combats au corps-à-corps qui ne manquent pas de panache. Avec la possibilité d’attaquer à mains nues ou avec notre machette électrique, d’esquiver, et contrer les coups adverses. Et de se servir des zombies en tant que tremplin ou pour se réceptionner au sol par exemple.

Visuellement c’était plutôt beau. Après je n’ai aucune certitude quant à l’authenticité et degré de script de la session de jeu présentée. Mais si on part du principe qu’il sera tel quel à sa sortie, ça serait une belle performance graphique. J’ai pas mal apprécié le souci du détail sur la localisation de dégâts. Selon la zone visée on peut facilement trancher un membre ou même la tête.

Et je vais finir avec le point le plus intéressant du jeu. Les développeurs ont bien insisté sur le fait que ce Dying Light 2 ne nous prendra pas par la main. Ça sera à nous, joueurs, de façonner le destin du monde du jeu par les choix qu’on aura à faire tout au long de l’aventure. Des choix qui auront un impact plus ou moins prononcé, mais sur lesquels on ne pourra pas revenir. Aucune mention n’a été faite sur le nombre total de choix différents, mais je me demande si ils iront aussi loin voire plus que pour Detroit Become Human pour citer un exemple récent et connexe.

Voilà pour ma Preview sur ce Dying Light 2 qui m’a plutôt enthousiasmé. Et qui risque d’envoyer du lourd s’il tient toutes ses promesses. Je vous laisse avec mes photos du press-kit qu’on m’a filé à l’issue de cette présentation. Une figurine d’Aiden de presque 30 cm de haut (base comprise) que je ne serais pas surpris de revoir dans une édition collector.

[Aperçu] E3 2019 : Mario et Sonic aux JO de Tokyo 2020 + Photos Stand E3

6ème volet de la série Mario & Sonic aux Jeux Olympiques engendré sur Wii en 2007, voici mes impressions en solo sur l’épisode des Jeux de Tokyo de l’année prochaine. 🥇

La démo E3 permettait de tester 5 épreuves Olympiques sur les 24 du jeu final. Jouables de manière « classique » ou avec le « motion gaming » dans 3 configurations différentes. Avec un seul Joy-con, les deux détachés, ou à la Manette Pro en utilisant que les boutons et la croix.

D’abord le tir à l’arc, celui où je m’en sortais le mieux. L’idéal pour ce sport est d’y jouer avec les Joy-cons détachés ne serait-ce que pour gagner en précision avec le gyroscope, et pouvoir mimer le geste pour décocher une flèche. Les seuls véritables obstacles étant la distance et le vent qu’il faudra anticiper. Ça m’a très fortement rappelé le mini-jeu dédié de Wii Sports Resorts sorti 10 ans auparavant.

Pour le skate, c’était presque comme dans les anciens jeux Tony’s Hawk Underground pour ceux qui ont connu ça. Où il est question de réaliser un maximum d’acrobaties (ou « Tricks ») tout en gardant l’équilibre en orientant les Joy-cons en conséquence. Pareil pour le surf qui se joue presque de la même manière. La seule différence étant le lieu (skate-park pour l’un, une mer de vagues dans l’autre)

Le Karaté Kumite est un peu particulier car étant un sport où tout se joue sur l’anticipation. Il faut deviner quand frapper, quand parer, et quand contre-attaquer. Cela évitera de se faire éjecter du ring ou se faire mettre KO en un coup comme cela m’est arrivé à plusieurs reprises… Et pour la dernière épreuve, qu’est le 110m haies,  je l’ai trouvé bien trop courte et peu intéressante.

Au final, j’ai été que moyennement emballé par ce Mario & Sonic. Bien que les mini-jeux soient plutôt originaux en comparaison de ce que la série (et les jeux du genre) a déjà proposé, les sensations et le fun étaient peu présents. J’ai envie de croire que c’est parce qu’il vaut mieux y jouer à plusieurs.

Voilà pour mon avis. Je vous laisse ici avec 2 photos de la zone de jeu E3 et ma vidéo de Gameplay. 🧗‍♀️

[Aperçu] E3 2019 : Zelda Link’s Awakening + Photos Stand E3

Remake de l’opus sorti il y a 26 ans sur Game Boy, voici mes impressions E3 2019 de cette nouvelle version de The Legend of Zelda: A Link’s Awakening sur Switch, prévu pour (mon anniversaire) le 20 Septembre 2019. 🎂

Et je vais embrayer d’emblée avec l’aspect qui fait le plus parler de lui, les graphismes. Quand le jeu fut dévoilé pour la toute première fois au Nintendo Direct du mois de Février, je n’avais pas aimé le parti pris graphique de cette version. Minimaliste, et faisant très « pâte à modeler » ou « jouet pour enfant ». Mais après y avoir joué à l’E3, j’ai un peu revu mon jugement. Ça passe mieux que je ne l’aurais imaginé et je trouve qu’on s’y fait assez vite.

Même si je n’aurais pas été contre un style plus « manga » comme dans la vidéo d’intro du jeu, ou même en cell-shading  à la Breath of the Wild. Histoire de changer de la patte cartoonesque de Wind Waker sur Game Cube, et déjà réutilisée pour les épisodes sortis sur DS que sont Phantom Hourglass et Spirit Tracks. Et cela se ressent même dans la bande-son. Qui en plus d’être très fidèle à l’excellente partition du jeu d’origine, colle parfaitement à l’ambiance « enfantine » du titre.

Passant outre cet aspect, force est de constater qu’un certain soin a été apporté aux décors et environnements de l’île de Cocolint. En particulier les intérieurs de maisons qui fourmillent de détails (meubles, tableaux, plantes, etc). Avec quelques effets de lumières, de textures, et animations plaisantes à voir.

Le tout a été agencé exactement comme à l’époque, et on se surprend à redécouvrir sous un nouveau jour (et surtout en haute définition) des lieux familiers comme le village des Mouettes, la plage Coco, et la Forêt Enchantée pour ne citer que ça. Il en va de même pour les personnages et dialogues qui ont été laissés à l’identique.  La nostalgie opère en tout cas.

J’ai même tenté de voler les objets du  fameux marchand comme dans l’opus originel, mais sans succès. Peut-être que cette démo ne le permettait pas et que ça sera possible dans le jeu final.

Et pour les non-connaisseurs se demandant pourquoi s’abaisser à un tel acte de vandalisme, c’est d’abord parce que c’est drôle (dans le jeu), et surtout car si on avait le culot de revenir au magasin après ça, le vendeur nous tuait (littéralement) sur place et on reprenait la partie non plus en tant que « Link », mais sous la dénomination de « Voyou ». Avouez que ça donne envie…

Il n’était pas possible non plus de tester la principale nouveauté de cet opus qu’est l’outil de création de donjons. Et même si je n’ai pas l’âme suffisamment créatrice pour ce genre de fonctionnalité, j’ai hâte de voir jusqu’où l’originalité des joueurs ira.

En termes de prise en main, j’ai ressenti un feeling assez similaire à l’opus A Link Between Worlds sur 3DS. Ce qui n’est guère étonnant quand on sait que cette version était initialement prévue pour la dite console. Link se manie de manière naturelle et dans toutes les directions cette fois-ci. L’ergonomie a été revue puisque contrairement à la version d’origine limitée par les boutons « A » et « B », ici on peut d’emblée assigner 2 objets à la fois, comme l’épée et le bouclier par exemple. Pareil pour la carte du jeu qui permet de placer des points de repères et de référencer les dialogues du jeu. Chose qui sera bien pratique pour certaines quêtes annexes, notamment celle du « troc » pour ceux qui savent.

Voilà pour ma Preview de cette session d’une quinzaine de minutes. Je vous laisse maintenant avec mes photos que j’ai prises de la zone de jeu à l’E3. Où de jolis dioramas Zelda servaient de décors et avec quelques Cosplays de la série (et d’ailleurs) qui trainaient dans les parages.

[Aperçu] E3 2019 : Luigi’s Mansion 3 + Photos Stand E3

J’inaugure cette rubrique Aperçus des jeux joués à l’E3 2019 avec celui que j’attends le plus de cette édition. Voici mes impressions Joycons en mains du 3ème opus de la saga Luigi’s Mansion à venir sur Switch pour 2019 (ou je l’espère pour Halloween 2019). 👻

La démo E3 débuta par une courte phase tutoriel en compagnie du chienchien fantôme du plus froussard des plombiers, permettant de se faire la main aux commandes de base du Poltergust G-00. Son aspirateur anti-fantôme flambant neuf et multitâches. Permettant d’aspirer, repousser, et aveugler les ennemis avec la lampe torche intégrée. Mais aussi d’effectuer une charge au sol repoussant les ennemis aux alentours.

Mais le Gameplay est loin de se contenter que de ça. Aspirer les fantômes préalablement aveuglés n’est pas le seul moyen de leur infliger des dégâts. On peut même les maltraiter balancer au sol en martelant le bouton d’action, et faire des dommages collatéraux en les cognant sur leurs congénères qui auraient l’imprudence de rôder trop près. Un tout qui rend les combats bien plus funs et dynamiques que ne l’étaient ceux des précédents volets.

Luigi peut aussi se créer un point d’accroche en projetant une ventouse pouvant se coller un peu partout. Incluant les boucliers de fantômes que l’on pourra désarmer en aspirant la dite ventouse. Il en va de même pour certains objets que l’on pourra déplacer ainsi, divers mécanismes à débloquer, et des passages secrets à révéler.

Autre élément de Gameplay d’importance, le retour de Gooigi. Déjà vu dans le remake du 1er opus sur 3DS. Un double « gluant » de Luigi dont on peut prendre le contrôle, et pouvant passer à travers certaines surfaces (dangereuses pour certaines) inaccessibles autrement. En tant que double, il partage le même équipement que le plombier vert. Il a donc son propre aspirateur et aussi sa lampe spéciale « Révéloscope » mettant en évidence des éléments invisibles à l’œil de Luigi.

Ce Gooigi peut aussi servir de relais pour récupérer des objets, ou activer des mécanismes à sa place. Tout comme le ferait un 2ème joueur partageant l’aventure en coopération. Coop qui est d’ailleurs une des nouveautés de cet opus, mais que je n’ai pas eu l’occasion de tester.

Tout ça pour dire que j’ai énormément apprécié la richesse du Gameplay de ce Luigi’s Mansion 3, ainsi que son utilisation à travers cette démo. Les niveaux  parcourus (en particulier le dernier avant le boss) sont conçus intelligemment pour son exploitation, et offrent une certaine verticalité au titre. À mi-chemin entre exploration et énigmes.

Et c’est sans compter son ambiance aussi drôle que terrifiante et renforcé par des personnages aux apparences et expressions souvent loufoques. Le jeu s’en sort avec les honneurs sur l’aspect visuel et la direction artistique globale. Avec de jolies animations et des décors riches et détaillés. En tout cas le feeling est très bien passé et je n’ai qu’une hâte, c’est d’avoir le jeu entre les mains afin d’en faire mon avis définitif.

Voilà pour ma Preview E3 du jeu. Mais avant de vous quitter, je tenais à partager avec vous mes photos et ma vidéo du magnifique stand érigé à l’occasion. Et reprenant l’ambiance et le décor du Manoir (ou plutôt de l’hôtel) Hanté vu dans le jeu.