[Reportage] Paris Games Week 2018 (1/2)

9ème édition de la Paris Games Week, et tout autant de visites d’affilées pour ma part. Pour la 4ème fois sur ce blog, voici mon résumé 1 mois après les festivités de ma visite en ces lieux du Jeudi 25 Octobre au soir, du Samedi 27 Octobre et du Lundi 29 Octobre 2018.

Et le tout sera scindé en 2 articles. Le premier que vous vous apprêtez à lire traitera du salon en général et ce que j’en ai vu. Et le second sera consacré aux jeux testés et au Xbox Fanfest du Lundi soir.

Toujours pas VIP mais presque

Cette année encore, j’ai pu me rendre à la soirée de pré-ouverture de la PGW le Jeudi soir. Grâce à mon badge blogueur me donnant l’accès au salon sur toute sa durée, et que l’équipe presse (que je remercie chaleureusement) m’a fourni pour la 2ème année consécutive. Mais ce badge aussi prestigieux soit-il, ne me donnait pas pour autant accès à tous les stands. Soit parce que je n’étais pas assez « VIP », soit parce que je n’avais pas les invitations spécifiques comme pour la zone PlayStation qui m’était inaccessible ce soir-là.

Sinon c’est toujours aussi agréable de se balader dans un salon largement moins fréquenté que la normale. Et le fait qu’il y ait moins de monde facilite les rencontres plus ou moins prévues. Car j’ai beau être venu seul, j’ai pu croiser un sacré paquet de connaissances à moi sans même avoir à les chercher au préalable.

Il en va de même pour certaines activités à faire comme tester des jeux, où l’attente était bien moins longue (voire inexistante) par rapport aux jours ouvrés. J’en ai profité pour finir la démo du très prometteur Ori & the Will of the Wisps et rejouer à Devil may Cry V au stand Xbox. 2 jeux que j’ai déjà eu l’occasion de tâter à la Gamescom 2018.

Tout pareil, ou presque

Cela fait depuis 2016 que la superficie (80.000m²) et la disposition des Pavillons de la PGW restent quasiment inchangés. Pour vous en convaincre, je vous invite à comparer ces deux plans ci-dessus des deux dernières éditions en date.

D’abord le Pavillon 3 toujours dédié majoritairement à l’eSport et aux tournois avec l’ESWC et l’ESL. Hall qui met un peu plus en avant le Cosplay sur la Scène PGW – Social Corner où a eu lieu quelques défilés et concours.

Ensuite vient la zone la plus conviviale du salon, le Pavillon 2.2 qui accueille toujours la partie PGW Junior, les écoles et formations dans le domaine du jeu vidéo, et une Galerie d’art.

Et enfin on entre dans le vif du sujet avec le Pavillon 1. Où on retrouve les habituels médias, constructeurs et éditeurs du jeu vidéo qui ont tous gardé quasiment les mêmes emplacements qu’auparavant.

Comme Square Enix ci-dessus. Qui cette année n’a pas ramené son MMO Final Fantasy XIV, probablement à cause des gros problèmes de réseau (DDOS et consorts) survenus un peu avant la PGW.  Les jeux jouables chez eux étaient donc Final Fantasy Trading Card Game, Life is Strange 2, et Shadow of the Tomb Raider pour ceux déjà sortis. Et pour les rares exclusivités c’était Kingdom Hearts III qui arrive en 2019, et Just Cause 4 tout juste sorti, mais non-jouable au salon.

Chez Koch Media, il y avait comme gros jeux Ark Survival Evolved gardé par un chouette dino. Le jeu de karaoké Let’s Sing 2019 qui a rameuté pas mal de monde. Metro Exodus qui avait plusieurs dizaines de postes jouables, et qui était également testable chez Xbox. Et les jeux Sonic comme Mania Plus, Forces et Team Sonic Racing récemment repoussé à l’année prochaine.

Pour Nintendo, assez peu de nouveautés cette année mais pas mal de jeux jouables. On retrouve les habituels « jeux à tournois » comme je les appelle dont Super Smash Bros UltimateMario Kart 8 DeluxeSplatoon 2 et Mario Tennis Aces. Et ceux sortis récemment comme Pokémon Let’s Go, Pikachu / Let’s Go Evoli, Super Mario Party et  Starlink: Battle for Atlas.

Chez Ubisoft, les éternels Just Dance et Assassin’s Creed ont répondu une nouvelle fois présents. Ainsi que Rainbow Six Siege, Trials Rising, et d’autres jeux Ubi dispatchés ailleurs.

Ailleurs comme chez Xbox. Où on y trouve The Division 2 aux côtés des autres gros jeux multijoueurs tels que PUBG et Battlefield V. Ainsi que Metro Exodus qu’on retrouve aux cotés  des exclusivités de la console que sont Forza Horizon 4, TUNIC et Ori and the Will of Wisps. Et des jeux multiplateformes comme Devil May Cry 5 et Resident Evil 2 Remake.

Chez Warner Bros, l’Agent 47, ou devrais dire l’IMMENSE Canard à son effigie, se posait en tant que mascotte du tout juste sorti Hitman 2. 🦆

PlayStation a comme son habitude vu les choses en grand avec un stand gigantesque qui à lui seul, devait faire facilement 1/10ème de la superficie totale du Pavillon.  J’en retiendrais la vitrine exposant toutes leurs manettes Dualshock, consoles de salon et portables ayant existé. Et pour la première fois en France, la version miniaturisée de leur toute première console de salon. La PlayStation Classic qui sera disponible le 3 Décembre prochain.

Les jeux jouables à venir pour 2019 sur PS4 étaient Days Gone, Concrete Genie et Dreams. Sinon pour le reste, les déjà sortis Marvel’s Spider-Man, FIFA 19 et l’éternel Call of Duty avec Black Ops 4 représentaient la majeure partie du trafic. Et comme jeux PSVR, il y avait de quoi faire avec ASTRO BOT Rescue Mission, Tetris Effect, Blood & Truth, Ace Combat 7 : Skies Unknown, Déraciné, Beat Saber, Kill X et Squishies.

Bandai Namco quant à lui avait ramené cette année ses jeux de combat phares Dragon Ball FighterZ, SoulCalibur VI, et Jump Force.

Le stand des Jeux Made in France autrefois situé dans la PGW Junior au Pavillon 2, a déménagé dans le Pavillon 1 pour plus de visibilité. Et il leur en fallait vu la quantité , et du peu que j’ai pu en voir, de qualité de jeux présents là-bas comme Unruly Heroes, Call of Cthulhu, Waven, Vampyr, Captain Spirit, Dwarf, A Fisherman’s Tale, 11-11 Memories Retold , Twin Mirror, Dark Devotion et beaucoup d’autres.

Game One avait aménagé une zone spéciale pour les 20 ans de la chaine. Quelques-uns de ses vétérans comme Julien Tellouck ont répondu à l’appel pour assurer diverses animations et tournois. Comme une partie de Puyo Puyo Tetris opposant 2 joueurs qui avaient pour handicap d’avoir les yeux bandés, et devaient être dirigés à la voix par un binôme leur soufflant à l’oreille les instructions. C’était très drôle à voir.

Blizzard à la Gamescom 2018

Et s’il y a bien un constructeur que j’aimerais voir un jour à la PGW, c’est Blizzard. Surtout qu’à la Gamescom 2018, ils avaient fait forte impression avec l’immensité de leur stand, les nombreux jeux présents, et leurs shows sur la grande scène. D’ailleurs à cette PGW, il y avait de jolis cosplays issus non seulement de cet univers, mais que j’avais déjà croisés à cette même GC.

Fortnite Games Week

Près de la Merchandising Area qui couvrait une plus grande surface qu’auparavant, et de la zone PlayStation, se tenait le stand hors-normes de Fortnite. Certainement le plus gros dédié à un seul jeu vidéo que je n’ai jamais vu depuis que je me rends à la PGW.  Il réussit même l’exploit d’être légèrement plus imposant que celui déjà démesuré de la dernière Gamescom.

Fortnite à la Gamescom 2018

D’ailleurs, c’est quasiment le même que ce dernier. Avec le parcours de tyrolienne qui fait son retour ainsi que d’autres activités comme jouer à Fortnite (sans déconner), des animations Cosplay, matchs sur grand écran entre des joueurs pro, et même du rodéo sur un Taureau factice. Un vrai parc d’attractions à lui tout seul. Mais qui selon moi ne justifie pas de faire plusieurs heures de queue pour si peu.

Surtout que cette zone regroupait tout ce que j’ai toujours détesté à la PGW. Des boulevards noirs de monde où il est difficile d’avancer. Beaucoup trop de jeunes  irrespectueux  n’ayant aucun scrupule à bousculer des gens et plus particulièrement des Cosplayers au matos fragile. Un niveau de décibels tellement élevé que même un casque avec réduction de bruits aurait du mal à endiguer. Bref la liste est longue.

Vu le succès phénoménal du jeu et du genre qui n’est pas prêt de s’arrêter, il faudrait peut-être penser pour la prochaine édition de faire en marge de la PGW, un Fanfest ou un salon entièrement dédié aux Battle Royale. Ou dans le pire des cas, un Pavillon dédié comme c’est déjà le cas pour l’eSport. Ça ne peut pas continuer ainsi ne serait-ce que pour l’organisation et le confort de chacun.

À suivre dans la Partie 2, mes avis sur les jeux testés, le Xbox Fanfest, et ma conclusion globale.

[Reportage] Gamescom 2018 (2/2)

Partie 1

Suite et fin de mon Reportage sur la Gamescom 2018, centré sur les jeux que j’ai pu tester. Et avec une conclusion globale en fin d’article.

Ori and the Wiil of the Wisps (2019)

Suite directe de Ori and the Blind Forest, ce dernier fut une de mes expériences les plus marquantes en termes de jeux de plateforme 2D ces dernières années. Forcément, c’est avec une grande impatience que j’attends ce nouvel opus. Et davantage après y avoir joué à la Gamescom.

Il faut savoir que les Ori font partie de ces “Metroidvania” au Gameplay très exigeant et ne laissant assez peu de place à l’erreur. Mais qui une fois maîtrisé, libère son plein potentiel et nous fait prendre notre pied à explorer ces dédales de labyrinthes fourmillant de secrets un peu partout. Gameplay qui a bien évolué avec d’abord la possibilité d’attaquer au corps à corps et à distance non plus avec des orbes de lumière, mais avec une épée ou un arc. La zone à explorer se voit aussi augmentée grâce à la venue du grappin, et d’une foreuse permettant à Ori de se déplacer librement dans le sable.

Artistiquement parlant, cet opus place la barre encore plus haute qu’elle ne l’était déjà. Onirique, enchanteur, magique, rêve éveillé, ce ne sont pas les termes qui manquent pour décrire cette atmosphère qu’on ne retrouve dans aucun autre jeu vidéo. Le peu que j’ai entendu de la bande-son laisse rêveur. Mais je ne me fais pas d’inquiétudes pour la qualité de cette nouvelle composition de Gareth Coker. Rempilant pour la seconde fois dans la série.

En définitive, ce jeu est  ce que j’appellerais un « Wallpaper vivant ». Incontestablement mon jeu de cette Gamescom 2018.

TUNIC (2019)

Ici on a affaire à un jeu d’aventure indépendant développé de la main d’un seul homme, Andrew Shouldice. Qui s’inspire de manière totalement assumé des premiers opus de la saga The Legend of Zelda. Chose qui se ressent dans le gameplay avec comme équipements à récupérer, une épée et un bouclier. C’est du très classique, ça ne réinvente pas la roue, mais je trouve ça rafraichissant. Le style graphique et la 3D isométrique lui confère un côté limite féerique, et l’OST est très agréable à écouter.

 

Diablo 3 : Eternal Collection – Switch (2/11/2018)

J’ai pu m’essayer à la version Switch de ce Hack & Slash sorti en 2012, et auquel je n’avais jamais joué jusqu’ici. Pas grand-chose à en dire à part que le jeu tourne bien et rend bien sur le petit écran. De plus, il bénéficie de la portabilité de la console et de l’avantage non négligeable de pouvoir y jouer partout et avec ses amis dans la même pièce. Et non chacun derrière l’écran de son PC comme c’est le cas dans sa version d’origine.

Super Mario Party (5/10/2018)

Une saga que j’aime beaucoup mais dont j’ai fait assez peu d’épisodes paradoxalement. Le 1er sur N64, le 4 et le 7 sur Game Cube sont les seuls auquel j’ai joué jusqu’ici. Et j’ai l’intention de mettre fin à cette longue pause avec ce 11ème opus venant tout juste de sortir, qui s’annonce plutôt prometteur.

Et la première chose qui saute aux yeux, c’est que le jeu est étonnamment soigné visuellement. La seconde, c’est qu’il tire très bien parti des fonctionnalités des Joycons en manière de reconnaissance de mouvements. Grâce à l’accéléromètre, le capteur infrarouge et la vibration HD.

J’en veux pour preuve le mini-jeu ou il fallait cuire un cube de viande sur tous ses côtés, en donnant un coup sec sur le Joycon représentant le manche de la poêle à frire. Précis et intuitif. C’est ce qu’aurait dû être la Wiimote à l’époque. Hélas, je n’ai pas eu l’occasion de tester la technique de coller plusieurs écrans de Switch ensemble pour un mini-jeu spécifique. Au final, cela laisse entrevoir des possibilités de jeu presque infinies alors qu’il n’y a que 80 minis-jeux.

Devil May Cry V (8/03/2019)

Premier DmC auquel je joue. Le jeu s’en tire très bien visuellement. C’est nerveux, fluide et ça ne se prend pas au sérieux. Nero est aussi à l’aise dans les airs que sur le plancher des vaches, et son Devil Breaker est redoutable face à des ennemis plus belliqueux les uns que les autres. Mais j’ai à peine eu le temps d’appréhender ce gameplay que la démo était déjà terminée. J’aurais aimé aller plus loin  pour voir des choses réellement intéressantes sur l’univers du jeu et les autres personnages.

Tout ça pour dire que si ce jeu arrive au niveau d’un Bayonetta (ma référence du genre à ce jour) en termes de Gameplay et de combos d’ici sa sortie, ça sera une très bonne chose. Et ma foi c’est bien parti pour.

Team Sonic Racing (Décembre 2018)

Alors que les Sonic & Sega All-Stars Racing (2010) et Sonic & All-Stars Racing Transformed (2012) se posaient comme des “Mario Kart Like” à la sauce SEGA, ce Team Sonic Racing comme son titre le laisse suggérer, privilégie l’esprit d’équipe au détriment de la performance en solo.  Avec plusieurs équipes de 3 joueurs amenées à concourir sur des circuits inspirés d’anciens jeux du hérisson bleu. Comme le territoire arctique de Holoska, et son verglas permanent.

D’ailleurs, certains objets serviront à aider ses alliés. Chose assez peu courante dans les jeux du genre. Sinon ça reste un jeu de course arcade très classique, facile à prendre en main, et qui ferait une bonne alternative aux MK sans pour autant leur faire de l’ombre.

 

Jump Force (2019)

Autant je trouve l’idée de réunir quelques-uns des plus grands héros du Shonen Jump très intéressante sur le papier. Autant en plein jeu, ce n’est pas encore ça. Non pas à cause du style graphique qui fait très “figurines manga” pour les uns ou « poupées de cire » pour les autres. Un parti pris qui ne me dérange pas plus que ça. Même si voir Naruto et Luffy se fritter en plein Times Square me surprends un peu. Mais surtout à cause de l’aspect technique et surtout de l’optimisation.

Durant ma session de jeu, j’ai eu droit à plusieurs freezes. Ce qui est un comble pour un jeu de combat ou chaque coup, esquive ou parade se joue à la frame près. Sans parler du fait que je le trouve très simplet et brouillon au niveau du gameplay. J’ai pu gagner des parties sans même comprendre ce que je faisais. En espérant que ces soucis seront corrigés d’ici sa sortie l’année prochaine.

Soul Calibur VI

La dernière fois que j’ai posé mes miches sur un SC remonte à 2002. La version Gamecube du second opus avec Link en tant que guest à l’époque. Et autant dire que je suis très loin d’être calé sur cette série. Tout ce que je peux en dire sur ce 6ème volet, c’est qu’il s’en sort pas trop mal visuellement (sans toutefois être une claque) au niveau des décors, et de la modélisation des combattants et combattantes. Le jeu m’a paru plutôt accessible aussi avec des coups spéciaux qui sortent sans trop de difficultés.

Metro Exodus (22/02/2019)

Techniquement impressionnant, mais sensiblement moins que lors de sa première présentation à l’E3 2017 tout de même. Mais au-delà du downgrade, ce monde (très) ouvert et post-apocalyptique, parait crédible au travers de ses environnements naturels (forets, marais, lacs) et des vestiges laissés par les humains avant l’holocauste nucléaire.  Même si ça me surprend qu’on évolue autant en extérieur, alors que les 2 précédents opus se déroulaient presque exclusivement en intérieur ou milieu urbain (d’où le titre « Metro » de la trilogie). L’air devrait normalement être difficilement respirable en plein hiver nucléaire.

Sinon le jeu a l’air d’avoir une gestion assez poussé de la survie. Avec un masque à configurer selon le besoin. Et des armes à personnaliser comme l’arbalète ou autres armes à feu, dont il faudra économiser les précieuses munitions.

 

Conclusion

Cette 2ème Gamescom d’affilée fut non seulement bien meilleure que l’année dernière pour moi, mais elle demeure également comme l’une des conventions les plus mémorables qu’il m’ait été donné de faire jusqu’à présent.

J’ai pu tester bien plus de jeux qui me faisaient de l’œil que l’année passée (seulement 2 en 2017). Même si j’ai été contraint de faire des choix vu l’attente démesurée pour certains titres. J’ai aussi eu la chance d’être accrédité pour la première fois là-bas. D’ailleurs, un grand merci au staff de la Gamescom pour me l’avoir donné, et pour leur professionnalisme. Mon seul regret étant de ne pas avoir pu l’utiliser pour visiter la partie « Business » du salon, ouverte uniquement à la presse du 21 au 23 Août. Or, je n’ai pu être présent sur place que le 24 et le 25. Si je reviens l’année prochaine avec le pass, je ferais en sorte d’être présent dans ces créneaux-là.

Et enfin, j’en place une à tous ceux que j’ai croisé, et avec qui j’ai passé un moment inoubliable dans la convention et en dehors. Cosplayers, blogueurs, photographes et j’en passe. Merci infiniment, j’espère qu’on remettra ça l’année prochaine. 💪

Merci de m’avoir lu.

[Reportage] Gamescom 2018 (1/2)

Pour la 2ème année consécutive, je me suis rendu à la Gamescom au sein du Koelnmesse à Cologne en bordure du Rhin, le Vendredi 24 et Samedi 25 Aout 2018. Un des plus grands salons du Jeu Vidéo au monde, qui a soufflé sa 10ème bougie cette année.

Ce Reportage sera scindé en 2 articles. Le premier sera centré sur le salon en lui même et ce que j’en ai vu. Et le second parlera des jeux testés. Sans plus attendre, voici la première partie de mon récit de ces 2 jours au sein du « Heart of Gaming ».

L’accréditation qui fait du bien

Cette année, j’ai eu la chance d’obtenir pour la toute première fois à la Gamescom, un badge Presse grâce à mon blog. Me donnant l’accès au salon sur toute sa durée, et d’y rentrer 15 min avant l’heure d’ouverture. Y compris la journée de pré-ouverture le Mardi 21 Août pour les journalistes et autres professionnels du milieu. Je n’y étais pas ce jour-là, mais si cela venait à se reproduire l’année prochaine, je m’arrangerais pour y être ne serait-ce que pour profiter d’un salon largement moins fréquenté que la normale et y voir un maximum de choses.

J’insiste la dessus, mais je m’estime réellement chanceux et honoré de l’avoir eu. Surtout pour un salon aussi prestigieux que la Gamescom. Pourtant, je n’ai pas une visibilité extraordinaire sur mon blog et mes autres réseaux sociaux. Ce qui me laisse à penser que mon contenu en général à du jouer sur mon éligibilité. Comme quoi, pas besoin d’avoir plusieurs milliers de visites quotidiennes, ou de dizaines de milliers de fans sur les réseaux pour y arriver. Tout ce que j’ai eu à faire, c’est d’en faire la demande directement depuis la section Accréditations de leur site internet et suivre leur procédure.

Photo par otakugame.fr ©

D’abord la Paris Games Week, puis la Gamescom. Maintenant je croise très fortement les doigts pour que j’en obtienne une pour un salon de JV que je rêve de faire depuis toujours. LElectronic Entertainment Expo que l’on appelle plus communément E3. 🤞

Le plus grand salon de Jeu Vidéo ?

C’est ce qu’on pourrait se dire au vu des derniers chiffres de la Gamescom 2018. Que ce soit en termes de superficie avec ses 201.000m², et d’affluence avec 370.000 visiteurs cette année venant de 114 pays. Même l’E3 qui est pourtant largement plus médiatisé, ne lui arrive pas à la cheville. Car n’ayant enregistré « que » 69.200 visiteurs en 2018 (dont 15.000 issus du grand public) pour une surface totale de 67.000m².

Les seuls salons du domaine qui peuvent lui faire de l’ombre sont :

  • Tokyo Game Show : 254.331 visiteurs – 79,498 m²
  • Paris Games Week : 304.000 visiteurs – 80.000 m²
  • Brazil Game Show : 317.000 visiteurs – 98.000 m²
  • Asia Game Show : 472.000 visiteurs (en 2011) – 92.000 m²

Sinon pour revenir au salon en lui-même, la disposition des Halls et leur contenu sont quasiment inchangés depuis l’année dernière. On y retrouve pratiquement les mêmes stands aux mêmes endroits. D’ailleurs parlons-en.

Fortnite, ou le stand de la démesure

Les stands à la Gamescom sont grands, voire même trop grands pour certains. Autant pour ceux des constructeurs comme Sony, Microsoft ou Nintendo, où des gros éditeurs comme Blizzard, EA ou Square Enix pour ne citer qu’eux, je veux bien accepter qu’ils aient de gros stands vu qu’ils viennent avec tout un groupe de licences.

Mais pour celui de Fortnite, j’étais pas préparé. Non seulement gigantesque, mais par-dessus tout blindé de monde. À croire que les « Battle Royale » ont de plus en plus la côte car même PUBG lui-même très populaire, n’avait pas suscité un tel engouement à l’époque. Et ils ont été jusqu’à aménager un mini parc d’attractions rien que pour lui. Avec même un parcours d’obstacles et une tyrolienne. Je n’ose même pas imaginer la durée de la file d’attente pour y accéder. D’ailleurs en parlant de file…

Square Enix

On en parle des 6h d’attente pour jouer à Life is Strange 2 le Samedi dès 10h ? Chose étonnante sachant que la veille, on m’avait refusé l’accès à la file pour jouer à Ori 2 à la même heure à cause du monde présent… ¯\_(ツ)_/¯

Un problème malheureusement inhérent aux salons du genre, contre lequel on ne peut plus faire grand-chose aujourd’hui. Même si j’ai toujours du mal à comprendre pourquoi en 2018, tant de monde se bouscule pour jouer à des jeux tout juste disponibles ou sur le point de sortir pour la plupart. Pourquoi perdre jusqu’à une demi-journée dans une file, au lieu de mettre cette attente à profit pour profiter du salon ? Surtout si c’est pour jouer que quelques minutes à peine

Blizzard

Blizzard eux, ont mis le paquet avec ce qui était certainement une des plus grandes zones du salon. Il fallait au moins ça pour mettre en avant leurs jeux phares comme WoW et sa dernière extension Battle for Azeroth, Starcraft 2, Overwatch, Heartstone et j’en passe.

Et c’était sans compter la finale du concours cosplay le Samedi, qui a vu défiler sur la scène principale de très beaux cosplays issus de l’univers Blizzard, le tout sous une ambiance survolté. Si c’est ainsi à la Gamescom, qu’est-ce que ça doit être au salon de la BlizzCon en Californie

Xbox

La zone Xbox était quant à elle, plus attrayante cette année qu’en 2017. Avec une disposition des stands plus intéressante, et pas mal de grosses licences de jouables comme Ori 2, Devil May Cry 5, Metro Exodus, Shadow of the Tomb Raider, Jump Force et etc.

Personnellement, c’est là où j’aurais testé le plus de jeux.

J’ai même eu la surprise de faire face à des « distributeurs de jeux ». En gros à chaque fois qu’on essayait un jeu dans la zone Xbox, on nous donnait un code que l’on pouvait utiliser sur ce distributeur. Soit avec de la chance, on gagnait le jeu, soit c’était simplement un goodie du jeu.

La Manette adaptative Xbox, destinée aux personnes présentant un handicap les empêchant de jouer aux jeux vidéo comme tout le monde, était aussi testable dans le salon. Elle est aujourd’hui disponible à la vente depuis très récemment pour 89,99€.

Sony

Cette année, Sony était plus en retrait. Pas grand-chose à y voir à part le Marvel’s Spiderman fraichement sorti. La très « transparente » PS4 Pro édition limitée 500 millions (et déjà proposé à des tarifs aberrants sur eBay) était exposée en vitrine.

Nintendo

Une zone aussi grande que l’année dernière. Avec comme jeux testables sur Switch, Super Mario Party, Super Smash Bros Ultimate, Starlink: Battle for Atlas, et pas mal de jeux indépendants dans la zone « Highlights Nintendo eShop ». Donc un certain Unruly Heroes (Décembre 2018) que j’ai vu de loin sans le tester, développé par le studio montpelliérain Magic Designs Studios, et constitué d’anciens de chez Ubisoft. Ce qui explique la très forte inspiration de ce jeu envers les derniers Rayman Legends / Origins dans le style graphique.

Un peu plus loin que dans la zone Nintendo, le Hall 10.2 pour être plus précis, se dressait une immense collection de consoles, manettes et autres accessoires de la Nintendo Gamecube. Le tout appartenant à une seule et même personne, et qui se trouve être un des gérants de consolevariations.com. Un site qui a pour but de recenser toutes les consoles et leurs accessoires ayant existé dans le Jeu Vidéo. Ils ont d’ailleurs lancé un Kickstarter récemment afin d’aller encore plus loin dans leur projet.

Des « Simulator » en veux-tu, en voilà 

Astragon Entertainment GmbH. Ce nom ne vous dit peut être pas grand chose, mais c’est à cet éditeur Allemand de jeux vidéo que l’ont doit la plupart des jeux de simulation de vie réelles estampillés  « Simulator » sortis sur PC. Dont le célèbre Farming Simulator, ou encore, Bus Simulator et Construction Simulator jouables sur consoles de salon.

En revanche, aucun lien avec Goat Simulator (Coffee Stain Studios) ou même Bee Simulator (Varsav Game Studios). Ce dernier, que j’aurais bien aimé tester pour le délire, était à ma connaissance uniquement présenté aux journalistes invités à des sessions de jeux privées avec les développeurs.

Statues / Figurines

Petite galerie des statues et figurines que j’ai pu apercevoir dans les allés.

Des statues de Widowmaker, Junkrat et Tracer (que je pense avoir vus à la PGW) et une imposante figurine de Doomfist, précommandable pour ceux qui en ont les moyens

Des magnifiques figurines made in First 4 Figures à l’effigie de Bowser, Samus Aran, Midona, Psycho Mantis et Solid Snake.

Des Transformers pouvant même embarquer une personne en leur sein. Probablement un cosplayer.

Et d’autres statues de l’univers Blizzard.

Cosplay

On va finir sur du cosplay. J’en ai vus beaucoup cette année. Il fallait privilégier le Hall 10.2 autour de la « Zone Cosplay » et l’extérieur des halls pour en voir un maximum. Parmi eux, des artistes dont je suivais déjà leurs travaux sur les réseaux mais que je n’avais encore jamais vus en vrai, des nouvelles têtes de rencontrés, et des retrouvailles. Tous les liens menant à leurs pages respectives (pour ceux qui en ont) seront indiqués. Et tous sans exception, valent le coup d’être vus.

De gauche à droite (2ème photo) : Tingilya Cosplay, Monono Creative Arts, Ali Cosplay & Props, Ketrin cosplay et Germia

À gauche : bakka cosplay – transformation artist

De gauche à droite : SooCosplay, Nini Michiko, Ely Nar Hya, Xia Cosplays & Props.

En partant du milieu: Ashend & the bad kitty cosplaySiwen Cosplay

À suivre dans la Partie 2, mes avis sur les jeux testés, et ma conclusion globale.

[Reportage] Japan Expo 2018

 L’un des plus grands salons dédié à la culture Japonaise, aux mangas, et aux animes en Europe, a eu lieu pour la 19ème fois les 5 et 8 Juillet 2018. Vous connaissez la chanson, l’heure est encore une fois venue de-vous conter pour la 4ème fois sur ce blog, mon récit de ces 3 jours, ou devrais-je dire 2 jours et demi.

Jour 1 – Vendredi 6/07

Tout commence le Vendredi après-midi. Après avoir atteint le bout d’une file quasi inexistante, j’entre peu avant 14h et premier constat. Le salon a mis le paquet niveau climatisation. J’avais même froid à l’entrée principale pour vous dire. Et c’est tant mieux vu les températures extérieures dépassant les 30°C cette semaine-là.

Je file tout droit saluer pour la 4ème année de suite, les membres de la team Orbesonge présents sur leur stand qu’étaient Capitaine Blue, Arcaël, et Mercantile. Ainsi que Mister Flech, créateur de l’émission Reset System sur YouTube qui avait à nouveau organisé un quizz Nintendo ce Vendredi à 14h. On devait être une trentaine à y participer dans un brouhaha ambiant qui n’aidait pas à l’écoute des questions posées malgré les efforts de Flech. Pour ma part, j’ai eu 17 bonnes réponses sur les 30 questions posées, je trouve que ce n’est pas trop mal.

Ceci-fait, direction ce bon vieux stand Nintendo afin de tester la bête pour la première fois. Le prochain Super Smash Bros Ultimate sur Switch. Je ne compte plus le nombre de fois que j’ai dosé ce jeu durant ce salon. Et mes multiples prises en main confirment au moins une chose. On est bien face à un tout nouvel opus qui a été remanié sur quasiment tous les plans.

Sans rentrer dans les détails techniques (que je suis loin de connaitre moi-même), le jeu est plus beau, beaucoup plus nerveux et aussi plus technique que Smash 4. Certains apports au niveau du gameplay et de l’interface sont les bienvenus comme le retour de l’esquive aérienne de l’opus Melee sur Game Cube. Le bouclier parfait qui a l’air de demander un timing ultra serré. La mini-map localisant où le joueur se fait éjecter. Des effets visuels plus dynamiques avec des ralentis aux moments critiques… Bref la liste est longue, et le tout promet des matchs encore plus survoltés que par le passé.

J’en ai aussi profité pour taper la pose pour la photo Smash. C’était plus fort que moi 😎

La version démo comportait 30 personnages jouables pour 23 stages présents. Durant ces 3 jours, j’ai pu essayer mes « mains » de toujours que sont Fox et Samus (en tournoi elle),  Mario, un tout nouveau Link venu tout droit de Breath of the Wild avec ses bombes maintenant activables à distance, et qui pour la première fois depuis Melee, n’a plus son grappin. Chose qui m’a pal mal perturbé mais je pense m’y faire à la longue. Ainsi que 2 autres persos parmi les nouveaux venus dont je parlerais plus bas. Malheureusement, je voulais mais n’ai pas pu tester Ike, Ganondorf et Zelda par manque de temps.

Suite à ça, passage rapide dans le Hall 4. Qui de ce que j’en ai entendu, n’avait pas ré-ouvert tel quel depuis mon tout premier passage en 2009. Et si j’en parle ici c’est parce que ce coin est un havre de paix. Très peu de bruit, bien climatisé et moins de monde qu’ailleurs. L’endroit parfait pour se détendre. J’y ai vu quelques stands sportifs et ceux de certaines webséries.

Autour de la scène Kitsune aka la « zone cosplay », j’interpelle un chouette groupe de cosplayers de Star Wars composé de Rey (Suzalia), d’un Mandalorien (Manny Costumes), et de Obi Wan Kenobi.

Peu avant de quitter le salon, je mate un bout de la finale du jour du tournoi sur Smash Ultimate animé en grande partie par @Le_Fauster. La récompense étant le jeu lui-même, et la manette Gamecube spéciale Smash Bros. Le match opposait 2 joueurs pro qu’étaient @Otakuni qui jouait Link, et @Greil qui ne lui a laissé aucune chance avec son Ike. Un beau combat que je vous invite à mater juste en dessous.

 

Jour 2 – Samedi 7/07

Niveau activités, ce jour fut très largement consacré à Smash Ultimate que j’ai dosé aussi bien en matchs classiques qu’en tournois. J’ai pu tester un des newcomers, l’Inkling de Splatoon qui a du potentiel en plus d’avoir des aptitudes très fidèles à son jeu d’origine. D’ailleurs, j’ai mis un moment à comprendre comment les faire plonger dans leur encre. Il suffisait pour ça d’appuyer sur les touches L (Bouclier) + B (Attaque spéciale). Chose que je n’aurais jamais pu deviner si je ne l’avais pas demandé à un animateur du stand. Et quelques temps après cette session, il s’est passé un truc…

Je suis monté sur la grande scène Nintendo, rien que ça. Pris au hasard parmi les volontaires dans le public, j’ai dû jouer Ridley l’autre nouveau venu, pour la toute première fois. J’avais un peu le trac au début surtout face à une bonne centaine d’individus, mais la session s’est très bien passée. J’ai pu prendre en main un perso certes de catégorie “lourd”, mais très vif et plus rapide qu’il en a l’air. Avec des coups pas évidents à placer mais qui font très mal (dont une qui inflige 25% de dommages d’un coup).

Retransmission de mon passage sur le live de Nintendo

Au final j’ai fini 2ème. Et j’en place une pour les copains qui m’ont encouragé et pris des photos durant mon passage. 👍

Suite à ça, j’ai revu l’artiste Djiguito pour la 2ème année de suite. Avec l’intention de récupérer en mains propres le 3ème volume de Dirty Cosmos illustré par lui-même et scénarisé par le Chef Otaku. Sauf que je n’avais pas prévu qu’il serait en totale rupture de stock.. Au final, je me suis contenté de son carnet d’Inktober de 2017.

Coté cosplay, j’en ai vu passer un certain nombre. Et souvent des très bons. Dans l’ordre, j’ai immortalisé un duo Mia / Hatchepsout par Nine & Nora, Pikotaro l’amiral Kizaru de One Piece, un duo Link / Urbosa de Zelda Breath of the Wild, une Ange (pas celle d’Overwatch) par Lacy Cosplay, et une Maya de Borderlands 2 par Soo Cosplay.

Et enfin retour chez Nintendo afin de tenter le tournoi sur Smash Ultimate pour la première fois. J’ai pu faire 3 tentatives durant les phases de poules, dont une dernière largement après l’heure limite des inscriptions fixée à 16h.

La première s’est soldée par un échec d’entrée de jeu. La seconde s’est mieux passée avec une victoire en première manche (photo), mais suivie d’une défaite en 2ème manche. Et la 3ème s’est déroulée comme la 1ère, mal.

Mais malgré la défaite, je suis très content d’avoir tenté le coup. Il n’y a rien de mieux que de se mesurer face à d’autres « vrais » joueurs (et non des IA) afin de se jauger. Surtout quand il y a du bon niveau et que la partie ne se joue à pas grand-chose. Vous savez ce qui m’a fait le plus transpirer dans ce salon ? Ce n’est ni la chaleur extérieure, ou un quelconque effort physique. C’était l’adrénaline qui montait en moi au fur et à mesure que les affrontements gagnaient en intensité.

Puis il y avait un sacré paquet de participants durant ce tournoi. Plus de 800 le Samedi et 1200 le Dimanche selon le staff de Nintendo. C’est dingue qu’après 19 ans d’existence, cette saga suscite toujours plus d’engouement au fil des ans.

Jour 3 – Dimanche 8/07

Mon premier objectif de cette dernière journée fut de m’essayer au prochain Shadow of the Tomb Raider. Logé au sein d’un stand bien caché entre ceux de 2 autres licences (non testées) qu’étaient Final Fantasy XIV Online et Kingdom Hearts.

Si vous avez joué au Tomb Raider de 2013 et à Rise of the Tomb Raider, vous serez en terrain connu. Peut-être trop connu même. Car que ce soit sur la forme et dans le fond, les évolutions ne sont pas flagrantes.

Alors certes techniquement c’est du tout bon. La modélisation globale du jeu est top et les animations de Lara ont gagné en réalisme. De même pour la direction artistique des environnements et des tombeaux. Mais pour ce qui est du gameplay, c’est quasiment le même qu’avant à quelques exceptions près. Les seules nouveautés que j’ai relevées sont la possibilité de descendre en rappel, et une gestion plus travaillé de l’aspect infiltration. Avec notamment la possibilité de se fondre dans la végétation pour se cacher des yeux de l’ennemi et ainsi mieux le prendre par surprise.

Et aussi durant cette démo, j’ai arrêté de compter le nombre de fois où je suis mort bêtement. Comme les fois où je sautais à pieds joints dans un piège mortel, où je ratais une plate-forme de peu, un saut mal négocié, manger le sol alors que j’aurais pu descendre en rappel. Bref il y avait largement de quoi monter un “Dumb ways to die” pour les connaisseurs. Cela annonce probablement un jeu avec un certain challenge, où il faudra bien observer son environnement et faire gaffe à où on mets les pieds. De toute manière, j’ai bien l’intention de me le prendre le 14 Septembre prochain afin de me faire un avis définitif sur cet ultime opus de cette trilogie.

D’ailleurs à propos de Lara et en guise de transition Cosplay, Suzalia que j’ai recroisé à nouveau, était déguisée en elle ce jour-là en duo avec un Nathan Drake d’Uncharted. Et j’ai aussi réussi à croiser d’autres cosplayers dont je suivais déjà leur travail sur leur page FB, par pure chance. Comme ce trio Gurren Lagan composé de Mao Taku en tant que Yoko, Gatz en Kamina et Wolpix qui incarnait Simon. Ainsi que Kitty Chamallow en tenue Yukata le Dimanche, et un Cosplay de Canardman du Joueur du Grenier.

 

Conclusion

Pactole final

Ce n’était clairement pas l’édition où j’aurais fait le plus d’activités. J’y ai passé le plus clair de mon temps à me balader, jouer à des jeux et surtout, voir et revoir des gens. Et c’est pour ce dernier point que cette Japan Expo restera une des plus mémorables humainement parlant avec les éditions 2016 et 2017.

Qu’il s’agisse des amis croisés plus ou moins par hasard, des cosplayers et artistes dont je suivais déjà le travail de près ou de loin, et ceux avec qui je conversais déjà depuis un moment sur les réseaux et que je n’avais jamais rencontré jusqu’ici. Vous êtes la raison même qui me motive à faire des conventions comme celle-ci. Et une pensée aussi à ceux que je n’ai pas pu voir, et qui étaient présents à ce salon. Si vous vous êtes reconnus dans ces lignes, je vous remercie chaleureusement.

Après, je suis conscient que tout n’était pas rose. Même si je n’ai pas eu de problèmes particuliers, j’ai eu vents de choses assez révoltantes. Comme l’histoire avec la douane française qui a fait une razzia dans la zone « jeunes créateurs » sous prétexte que ça pullulait de contrefaçons. Les trop nombreuses histoires de vols de biens sur des stands. Ou pire encore un incident tragique survenu après la convention où la voiture d’un commerçant à été prise d’assaut par de faux policiers qui lui ont pris toutes ses recettes, ainsi que sa propre vie. Monde de merde..

Mais malgré ça, j’espère être encore présent pour les années à venir, de pouvoir kiffer autant voir plus, et rencontrer / revoir davantage de monde. C’était ma 10ème édition d’affilée, et certainement pas la dernière. À l’année prochaine ! ✌