[Reportage] FACTS Spring 2019

Durant le Week End du 6 au 7 Avril 2019, s’est tenue l’édition printanière de la FACTS (acronyme de Fantasy, Animation, Comics, Toys, Sci-Fi) au sein du Flanders Expo dans la ville flamande de Gand. La plus connue des Comic Con en Belgique et faisant la part belle à la pop-culture, aux films / séries TV, à la science-fiction et aux Comics pour ne citer que ça.

Je vous livre donc mon compte rendu de ma toute première visite en ces lieux durant ces 2 jours. À peine 1 mois après un autre salon Belge connexe qu’était la Made in Asia 2019 à Bruxelles.

À l’intérieur du « Vaisseau Mère »

Je trouve le plan de cette FACTS particulièrement stylé

7 Halls couvrant superficie totale de 40.000m² ont été mis à disposition au sein du Flanders Expo qui fut renommé « Vaisseau Mère » pour l’occasion. Un nom qui lui va plutôt bien si j’en crois l’apparence très science-fiction du plan du salon ci-dessus. Plan que l’on peut retrouver sur ce flyer interactif ci-dessous, qui est la version numérisée de celui distribué aux visiteurs.

Hall 1 – Marché & Divers

Toute la partie « boutique » était concentré au sein de cet immense Hall central relié à tous les autres Halls adjacents par des couloirs. Et demeurant le plus grand de tous avec près de 19.000 m² à lui seul (contre 4.000 m² pour les autres). Faisant de lui l’un des plus grands Halls d’expositions de Belgique.  À titre de comparaison, la Grande Halle de la Villette où se déroule la Comic Con Paris fait 26 000 m².

Parmi ce qu’on pouvait y trouver, pas mal d’œuvres, créations et autres fanworks d’artistes indépendants exposés dans une allée leur étant dédiée.

Dont des dessins crayonnés (à droite) au style réaliste par un Aguirre Firth dont j’envie le coup de crayon.

D’innombrables produits dérivés et objets comme ces Dragons Steampunk qui m’ont fait de l’œil, dont un qui avait visiblement très soif

Niveau activités, plusieurs tournois de jeux vidéos avaient eu lieu. Donc un sur Mario Kart 8 Deluxe où l’organisation du salon a eu la bonne idée de faire s’affronter les joueurs sur des Karts grandeur nature, mais tous à l’arrêt pour des raisons de sécurité sans nul doute…

Et pour rester dans le thème des voitures, on pouvait admirer l’authentique Zebra 3 du duo iconique de flics Starsky et Hutch de la série éponyme sortie 40 ans plus tôt.

J’ai pu récupérer une photo souvenir (posté aussi sur mon instagram) sur le stand du film Men in Black International qui sortira le 19 Juin prochain en salles obscures. Où j’ai pu poser aux côtés de Thor Agent H et Valkyrie Agent M. Pour le coup je n’avais même pas besoin d’enfiler une nouvelle veste ou une paire de lunettes noires puisque j’avais déjà la panoplie. 😎

Hall 2 / Hall 4 – Main Stage / Guests

J’ai regroupé ces 2 Halls ensemble car ils sont tous deux dédiés aux invités de marque que le salon s’est offert. Pour les acteurs, Mads Mikkelsen (Hanibal dans la série éponyme, Le Chiffre dans 007 Casino Royale, Kaecilius dans Dr. Strange), Shannen Doherty (Brenda Walsh dans Beverly Hills, Prue Halliwell dans Charmed), Dolph Lundgren (Ivan Drago dans Rocky IV / Creed II, Gunnar Jensen dans The ExpendablesNereus dans Aquaman) Tom Hopper (Dickon Tarly dans Game of Thrones, Perceval dans Merlin), Lana Parilla (Roni dans Once Upon A Time), Gaten Matarazzo (Dustin Henderson dans Stranger Things), et Jason Isaacs (Lucius Malfoy dans la saga Harry Potter).

Au sein du Main Stage du Hall 2, les acteurs présents ont assuré une session de Questions/Réponses avec leurs fans durant leurs panels respectifs. Celui auquel j’ai assisté étant celui de Mikkelsen ci-dessus.

Et pour les autographes et sessions photos avec les acteurs (Photo Booth) au tarif variable, ça se passait dans le Hall 4 Guests. Pour ma part, je n’y aie pas pris part car pas assez « fan » des stars présentes cette année pour ça. Et dans ce même Hall se trouvait lArtist Alley où était présent Kevin Eastman (créateur de Teenage Mutant Ninja Turtles) pour ne citer que lui.

Hall 3 – Super Hero Academy

Un Hall « surprenant » qu’était la Super Hero Academy où se tenait beaucoup de jeux gonflables destinés aux enfants (ou aux adultes ayant conservé une âme d’enfant). J’ai rien contre l’idée et pour le fait de permettre aux plus jeunes de s’amuser, mais réserver un Hall entier de convention pour ça ? Mouais.

Hall 5 – Fanclubs

Le premier Hall par lequel on passait en entrant dans le salon. Regroupant divers Fanclubs de Sci-Fi, et certains objets iconiques de la pop-culture comme cette Mini qui aura accompagné Mr. Bean dans ses aventures les plus burlesques. Ça m’a rappelé de bons souvenirs.

Hall gardé par un Super Héros géant et fictif (à ma connaissance) représentant le « A » du logo de la FACTS.

Hall 6 – Jeux Vidéos

La zone gaming du salon que j’ai trouvé un peu décevante. Ça manquait de variété au niveau des stands et on en fait très vite le tour. Et en plus de cela ce Hall est étonnamment sombre. J’ignore si c’était un parti pris ou si il les lampes étaient simplement HS.

Nintendo était le constructeur principal de présent ici. Avec comme jeu jouables l’inévitable Super Smash Bros. Ultimate, et le jeu sorti en ce mois d’Avril sur Switch Yoshi Crafted World.

Les visiteurs pouvaient se faire coiffer au style « punk » à l’image des personnages du jeu Rage 2, sortant en Mai prochain. Non loin de là, un petit espace permettait de s’essayer à la Réalité Virtuelle.

Et enfin une zone de Retrogaming aménagée par Retro Volt permettait de jouer à d’anciens jeux.

Hall 7 – Cosplay Stage

Le Dimanche, j’ai assisté à la sélection Belge du concours Cosplay de l’ECG (European Cosplay Gathering) sur la scène Cosplay Stage et animé avec brio par Blondecay en cosplay de  KDA Evelynn.

Le jury était composé par les Cosplayers Lady Sundae, Shien Cosplay, Rinaca Cosplay, Surine Cosplay, et Ebony Warrior Studios LLC.

Durant le show, j’ai eu 3 prestations « coup de cœur ». Les vidéos et la photo des finalistes qui vont suivre ne sont pas de moi mais de BeCosplay.

La première est celle de ATORI Cosplay en Albator qui en plus d’être plutôt bien chorégraphiée, ne manquait pas de créativité, surtout à la fin.

La seconde concerne les Dauphines de cet ECG LazyMayu & Charuru Cosplay qui incarnaient respectivement Link & Zelda du jeu The Legend of Zelda: Breath of the Wild.

Et la dernière qui a mis tout le monde d’accord sur place, fut le show YMCA de Hartigan Cosplay en Death Knight de World of Warcraft.

Deux Cosplayers ont été sélectionnés pour la finale à la Japan Expo Paris le Samedi 6 Juillet 2019. MistveinCosplay en Dr. Strange dans la catégorie ECG Solo, et Shun Geek & Meilyli en Nightmare before Christmas dans la catégorie ECG Group. La photo ci-dessous (de moi cette fois-ci) montre les Cosplayers quasiment au complet sur la scène.

Cosplays

Je vais parler une dernière fois Cosplay en évoquant ceux que j’ai vu un peu partout dans le salon. Entre ceux que j’ai pris en photo, avec qui j’ai pu poser, et un bonus

Une Lightning Tracer par Willow Creative et un Kyûbi / Kurama.

Pas mal de défilés de cosplay sur le tapis rouge du Hall 1. Comme ces Cosplayers de Star Wars.

Une parodie de génie de la société EA et sa politique de DLC. Et un Nick Fury dont je n’ai pu trouver que l’Instagram.

Pep’s Cosplay que j’ai revu et qui incarnait la même Valkyrie (version Comics) qu’à la MIA 2019 à 2-3 modifications près. Et un groupe de Cosplayeuses Overwatch composé de Delightify Cosplay en BrigitteSSJBra en Ange, aniki_cosplays en Tracer, et cenfluff en Widowmaker.

Et pour finir, Robin Art & Cosplay en Spider Gwen / Venom (ou Gwenom) avec qui j’ai pu poser. Et…moi-même, avec ma tentative de Cosplay de Marty McFly que j’avais déjà porté à la dernière Paris Manga en date. Et immortalisé par Jérémy Laurencin.

Conclusion

Deuxième convention Belge d’affilée où j’aurais également passé un bon moment. Une Comic Con largement plus intéressante que son équivalent parisien, et qui m’aura permis de revoir et rencontrer énormément de personnes. D’ailleurs un grand merci à tous ces gens sans qui tout ça n’aurait pas eu la même saveur.

Cela dit, il y a des choses que j’ai moins apprécié. Le prix exorbitant des goodies et surtout de la bouffe sur place. Comme leurs hot-dog (qui ne sont rien d’autre qu’une vulgaire tranche de pain avec une saucisse dedans) à 10€, fallait oser. Et faudra qu’on m’explique qu’est ce qui justifie le fait que les toilettes de la FACTS soient payantes ? De toutes les conventions que j’ai fait ces 10 dernières années, c’est la première fois que je vois ça. De toute manière, j’ai toujours eu du mal avec l’idée de rendre des toilettes publiques payantes.

Si j’y retourne, cela dépendra surtout des invités qui seront annoncés. Mais ça reste un salon à faire au moins une fois pour tout adepte de la pop-culture.

Merci de m’avoir lu.

[Reportage] Made in Asia 2019

Du Vendredi 8 au Dimanche 10 Mars 2019 a eu lieu la 11ème édition de la Made In Asia & Youplay au Parc des Expositions de Bruxelles (Brussels Expo).  Le salon phare dédié à la pop-culture, aux mangas, animes et jeux vidéos en Belgique. Et à ne pas confondre avec le festival Made In Asia ayant lieu à Toulouse à la fin du mois, et consacré à la culture asiatique en général.

J’y étais pour la toute première fois le Samedi 9 Mars,  et c’est tout naturellement que je vais vous conter ma visite en ces lieux à travers cet article Reportage.

Contexte

Il faut savoir que la Made In Asia (que je vais abréger par MIA) fait partie du réseau international Heroes. Regroupant 11 évènements dédiés à la pop-culture, et répartis sur 4 pays en Europe. Dont parmi ces évènements figure un autre salon Belge, la FACTS. La Comic Con locale qui aura lieu du 6 au 7 Avril prochain à Gand, et où je me rendrais également.

Cette année, la MIA a accueilli plus de 70.000 visiteurs au sein des 5 Halls (appelés ici « Palais« ) disponibles parmi les 12 du plateau de Heysel. Et d’une superficie totale d’environ 56.000m². À titre de comparaison, c’est 2,5x moins que la Japan Expo Paris à Villepinte. D’ailleurs, je vais de suite parler de la manière dont ils ont été répartis.

Répartition

Pour voir le plan en HD c’est par ici

À la MIA, chaque Palais avait son propre thème. Chose bien pratique dans le cas où on chercherait quelque chose en particulier. Puisqu’on saurait déjà dans quelle zone se rendre en cas de besoin. Je vais lister de manière non exhaustive ce qu’on pouvait y trouver parmi ce que j’ai pu voir.

Palais 3

De gauche à droite en suivant le plan, en premier lieu le Palais 3. Qui faisait office à la fois de restaurant et de salle de concert. D’ailleurs, je pense que ce n’était pas la meilleure des idées de les faire cohabiter. Difficile de manger tranquillement avec le boucan que font les artistes sur scène.

Palais 4

Pour moi c’était la zone la plus intéressante du salon, qui regroupait les activités phares telles que le Lazer Game, une zone de Parkour, et même du rodéo de Licorne

Dans le village Ghibli, on pouvait y admirer quelques décors et statues de personnages issus du film d’animation « Mon Voisin Totoro » (1999) de Hayao Miyazaki.

Non loin de là, une poignée d’invités de marque ont répondu présent. Dont Takahiro Yoshimatsu connu pour son travail sur Dragon Ball et Hunter X Hunter. Yoshiharu Sato du Studio Ghibli qui avait bossé sur « Mon voisin Totoro » et « Kiki: la petite sorcière » (2004) pour ne citer que ceux-là. Maliki, l’auteur de la BD Française éponyme. Et Nadou, illustratrice et auteure de BD à qui l’on doit le poster officiel de ma MIA 2019.

Je reparlerai plus bas des Cosplays que j’ai croisés au Village Cosplay, des dioramas de l’Expo des Légendes, et du Musée One Piece.

Palais 5

Le plus grand de tous en termes de superficie avec 13.040 m² à lui tout seul. Le Palais 5 était ni plus ni moins que la boutique du salon. Autant dire que c’était la zone la plus fréquentée de la MIA, et une de celles où j’ai eu le plus de mal à me déplacer. Tous les produits dérivés possibles et imaginables typiques des conventions du genre s’y trouvèrent. Qui pour beaucoup sont à des prix plus élevés qu’ailleurs (et qui sont même plus chers qu’avant selon certains témoignages). Tout ça pour dire que même si on peut y trouver de tout, ce n’est rarement en convention qu’on fera les meilleures affaires.

Beaucoup de figurines des Avengers vus dans « Infinity War » sorti l’année passée, avec même un joli mug à l’effigie du Gant de l’Infinité de Thanos.

Pas mal de goodies Harry Potter avec notamment le Vif d’Or, le Retourneur de Temps, la Coupe de Feu, un (faux) Hedwige et etc.

De grosses figurines impressionnantes par leur qualité d’usinage et issues des mangas Berserk, Death Note, Full Metal Alchemist et Cobra. Malheureusement toutes en rupture de stock au moment des faits, et à un prix dépassant très largement la centaine d’euros chacune.

Palais 6

Le Palais 6 qui était le premier de la zone Youplay, dédié aux jeux de sociétés / plateaux, et surtout aux dédicaces Youtubeurs. Avec entre-autres le Joueur du Grenier, Poisson Fécond, Trash, Axolot, Sheshounet et d’autres.

Palais 7

Et enfin le Palais 7. Second de la zone Youplay, c’était du jeu vidéo à tous les coins de rue.

Le groupe Epic Pixel Battle y assurait un concert sur la scène du Palais entre 2 séances de dédicaces. Quelques consoles customisées étaient exposées en vitrine dont une aux couleurs de la saga Final Fantasy.

Parmi les jeux jouables chez Nintendo, Super Smash Bros Ultimate répondait présent aussi bien en tournoi que pour du freeplay.

Du Retrogaming en veux-tu en voilà. Et un Mario gonflable ayant pris un léger coup de soleil

Une petite zone Zelda Gaming qui en plus d’exposer en vitrine des jeux, consoles, accessoires, OST et autres, permettait de jouer à quelques titres parmi les plus populaires de cette saga. Dont Minish Cap, et Four Swords Adventures sortis sur GBA, ainsi que des plus récents comme Link’s Crossbow Training sorti sur Wii, et le dernier opus en date Breath of The Wild.

Toujours pour rester dans le thème Zelda et à quelques mètres de là, un sublime diorama rendant hommage aux opus sortis sur consoles de salon. Et la fameuse statue dorée de Link chevauchant Epona qui était l’objet le plus cher de l’ancien Club Nintendo.

L’Expo des Légendes – Dioramas en pagaille

Dans le Palais 4 de la MIA, j’ai vu le plus grand et le plus bel espace diorama qu’il m’ait été donné de voir en convention jusqu’ici. On le doit à l’association Les Amis de Ma Déesse et les innombrables artistes contributeurs, qui ont déjà exposé leur collection durant d’autres conventions francophones. Je n’ai pas pu tout prendre en photo mais je vous laisse admirer ce que j’ai immortalisé.

Dans cette fournée, un(e) Game Boy avec les blocs Tetris incrustés dedans. Deux mini bornes d’arcade et autant de dioramas Crash Bandicoot dont celui de droite réalisé par Kaozium Creation. Un sur Duck Hunt avec le Zapper par L’atelier du darkpony, et un autre sur Mario Kart. Un diorama Saint Seya par ShaGminator et un sur Sonic dans Green Hill Zone. Et des Pokeballs qui font office de « vivariums » pour Pokemons par Lily d’Or – Art & Création.

Un de mes coups de cœur de l’expo par JakssDio. Sephiroth et Cloud du jeu Final Fantasy VII qui s’affrontent sur l’épée de ce dernier. Épée qui a préalablement tranché en deux le boitier du jeu PS1. Sans oublier la console et la manette d’origine. Le souci du détail est présent.

Un Gundam monté de toutes pièces avec les consoles et manettes NES et SNES. Plusieurs dioramas sur Dragon Ball par Le Continuum du CapitaineSisko, Renatus Land, Les Freres Viste Diorama et sur Saint Seya par ShaGma.

Dante de Devil May Cry tapant la pose sur la première version de la PS3, et une nouvelle fois par JakssDio, un du manga Claymore par Kaozium Creation à nouveau. Et juste au dessus, la scène de Naruto ShippudenShikamaru affronte Hidan dans la forêt du clan Nara.

Un imposant diorama sur Goldorak. Et un qui illustre le combat entre le 1er et le 3ème Hokage dans Naruto. J’apprécie le rendu de l’eau et du feu sur ce dernier.

Pour finir, du One Piece par Renatus Land, KenshiWadio , et Lily d’Or – Art & Création. Et du Saint Seiya.

Le Musée One Piece

Toujours dans le Palais 5, avec certainement la plus belle chose que j’ai vu à la MIA. Le musée One Pïece érigé par le Dok’ de la chaine One Piece Passion et son équipe. Un vidéaste que j’avais déjà croisé à la Japan Expo Paris et à la Paris Manga. Un musée fait par des fans, POUR des fans. Et vous allez très vite comprendre pourquoi au travers de cette galerie.

Et petite précision qui a son importance. Le contenu de certaines photos et de leur légende peuvent potentiellement spoiler ceux qui ne suivent que l’anime ou la parution française des tomes. Je préfère prévenir.

On pouvait y admirer de nombreuses planches accrochés au mur. C’était soit des originaux du manga, soit des documents storyboard qui ont servi pour l’anime. Autant dire qu’ils sont rares.

Au sein du musée, on avait la possibilité de faire un détour par le fameux Monde des Miroirs qui fut le théâtre de l’affrontement entre Luffy et Katakuri. Avec la photo de Mother Caramel prête à être cassé au marteau par Brook qui a même laissé son chapeau. Et sur la photo de droite trônait le Bisentō, l’arme de prédilection de l’ex-Empereur feu Barbe Blanche.

D’ailleurs, je n’ai pas pu résister à l’envie de me faire prendre en photo à gauche prêt à passer à l’action. Et à droite aux cotés de la planche manga qui a inspiré mon T-shirt One Piece. Avec un Luffy qui préparait pour la toute première fois son Gear Second.

Et pour finir, de nombreuses vitrines qui mettaient en valeur de sublimes figurines en résine.  Dont celles de chez BP Studio qui comprend Doflamingo en duo avec Luffy en Gear 4, Big Mom et Eneru. Et un diorama de Pica vs Zoro par Duo-Rama.

Une figurine d’Akainu brillant de mille feux (sans mauvais jeux de mots) de chez Pandora Studio. Un duo avec Shanks sauvant de justesse un jeune Luffy d’un monstre marin réalisé par Surge Studio, et Luffy qui hisse le drapeau du royaume de Drum par Naga Studio. Et Cracker de chez Gold Peter Studio.

Et j’ai gardé le meilleur pour la fin. Ce que je considère comme la pièce maitresse du musée et une des plus belles figurines One Piece que j’ai vu jusqu’à présent. BP Studio a illustré de la plus belle des manières l’un des moments les plus épiques de l’arc Marineford. Le « clash » entre Barbe Blanche et Akainu. Le souci du détail a été poussé tellement loin que même les séquelles de cet affrontement sont visibles physiquement sur les combattants, et plus particulièrement sur le côté gauche du visage de l’Empereur. Et ce n’est pas beau à voir…

Cosplay

J’ai pu immortaliser quelques Cosplays dans le Palais 5 autour du village dédié. Le seul endroit avec l’extérieur des murs où il était possible de les prendre en photo tranquillement sans qu’il y ait trop de monde autour. Je mettrais les pages Cosplay de ceux qui en ont une.

La boutique de matières premières Cosplay Craft (qui vient de fêter ses 4 ans d’existence) était sur les lieux. Et un photocall Cosplay était même mis à disposition pour les intéressés

À gauche du Overwatch avec Genji et son skin Baihu, et Reinhardt par Nathunter Cosplay, Art, 3D. Et à droite du One Piece avec l‘Équipage du Chapeau de Paille presque au complet de la Mugiwara Cosplay Team.

Du Marvel cette fois avec Dr. Strange, Thor par Wolfy Cosplay, Bucky et ce qui semblerait être ThorPool.

Du jeu vidéo avec Isaac Clarke de Dead Space, et Link par Non Stop Props avec l’armure archéonique de Breath of the Wild et le chapeau de Midona de Twilight Princess.

J’ai pu voir de loin le show Cosplay du Samedi où j’aurais vu défiler un certain nombre de Cosplayers dont Enaelle’s Arts en Shyvana de LoL.

Et enfin une amie Cosplayeuse que j’ai croisé brièvement à cette MIA (et à d’autres conventions antérieures à celles-ci) et que je n’ai pas pu prendre en photo ce jour-là. Pep’s Cosplay en Valkyrie prise en photo par Wallain photographie.

Coup de gueule

Avant de conclure, je ne pouvais passer sous silence certaines choses que j’ai lu et vu sur cette MIA qui sont révoltantes.

Dont un incident ayant eu lieu au musée One Piece. Un individu visiblement limité intellectuellement, a volé le chapeau ET le marteau de Brook. Un cas qui est loin d’être isolé si j’en crois certains témoignages faisant allusion à des vols des caisses sur les stands des jeunes créateurs pour ne citer que cet exemple.

Et ce qui me révolte le plus, c’est qu’il n’existe pratiquement aucun moyen de retracer ce genre de délit à moins d’avoir par chance un témoin oculaire sur les lieux. J’ai même lu que le Lazer Game a été vandalisé… Mais on est où là ?

Ou comment démotiver les exposants de revenir à la MIA. Eux qui ont dû sacrifier tellement de temps pour préparer leur venue pour qu’au final ça se passe de la sorte et voient une partie de leur travail (si ce n’est pas l’entièreté) qui se retrouve réduite à néant.

J’ai l’impression que le fait de placarder des « Cosplay is not consent » un peu partout (car oui le manque de respect envers les Cosplayers(euses) est toujours d’actualité), et rappeller sans cesse les règles du savoir-vivre dans ce genre d’événements, n’ont que peu ou pas d’effets sur le long terme. C’est désolant, mais ce n’est pas une raison pour que ça continue ainsi. Les conventions ont été et doivent toujours être des moments de partage et de respect avant tout. Il ne faut pas l’oublier.

 

Conclusion

Malgré les problèmes suscités, j’ai passé un bon moment à ma toute première convention Belge que fut la MIA 2019. Et en tant qu’habitué des conventions du genre, je l’ai trouvé plutôt sympathique sans être exceptionnelle. J’ai beaucoup apprécié l’organisation des Halls même si il était assez  difficile de circuler dans les allées le Samedi. Et un gros big up aux artistes / créateurs qui se sont donné à fond pour nous en mettre plein les mirettes à travers leurs expos.

J’en profite pour remercier tous  ceux avec qui j’ai partagé le séjour à Bruxelles et qui m’ont accompagné. Et aussi aux autres amis / cosplayers que j’ai pu croiser sur place. Pour ma part, j’ai bien l’intention d’y retourner l’année prochaine si mes disponibilités me le permettent.

Merci de m’avoir lu 👍

[Reportage] Paris Games Week 2018 (1/2)

9ème édition de la Paris Games Week, et tout autant de visites d’affilées pour ma part. Pour la 4ème fois sur ce blog, voici mon résumé 1 mois après les festivités de ma visite en ces lieux du Jeudi 25 Octobre au soir, du Samedi 27 Octobre et du Lundi 29 Octobre 2018.

Et le tout sera scindé en 2 articles. Le premier que vous vous apprêtez à lire traitera du salon en général et ce que j’en ai vu. Et le second sera consacré aux jeux testés et au Xbox Fanfest du Lundi soir.

Toujours pas VIP mais presque

Cette année encore, j’ai pu me rendre à la soirée de pré-ouverture de la PGW le Jeudi soir. Grâce à mon badge blogueur me donnant l’accès au salon sur toute sa durée, et que l’équipe presse (que je remercie chaleureusement) m’a fourni pour la 2ème année consécutive. Mais ce badge aussi prestigieux soit-il, ne me donnait pas pour autant accès à tous les stands. Soit parce que je n’étais pas assez « VIP », soit parce que je n’avais pas les invitations spécifiques comme pour la zone PlayStation qui m’était inaccessible ce soir-là.

Sinon c’est toujours aussi agréable de se balader dans un salon largement moins fréquenté que la normale. Et le fait qu’il y ait moins de monde facilite les rencontres plus ou moins prévues. Car j’ai beau être venu seul, j’ai pu croiser un sacré paquet de connaissances à moi sans même avoir à les chercher au préalable.

Il en va de même pour certaines activités à faire comme tester des jeux, où l’attente était bien moins longue (voire inexistante) par rapport aux jours ouvrés. J’en ai profité pour finir la démo du très prometteur Ori & the Will of the Wisps et rejouer à Devil may Cry V au stand Xbox. 2 jeux que j’ai déjà eu l’occasion de tâter à la Gamescom 2018.

Tout pareil, ou presque

Cela fait depuis 2016 que la superficie (80.000m²) et la disposition des Pavillons de la PGW restent quasiment inchangés. Pour vous en convaincre, je vous invite à comparer ces deux plans ci-dessus des deux dernières éditions en date.

D’abord le Pavillon 3 toujours dédié majoritairement à l’eSport et aux tournois avec l’ESWC et l’ESL. Hall qui met un peu plus en avant le Cosplay sur la Scène PGW – Social Corner où a eu lieu quelques défilés et concours.

Ensuite vient la zone la plus conviviale du salon, le Pavillon 2.2 qui accueille toujours la partie PGW Junior, les écoles et formations dans le domaine du jeu vidéo, et une Galerie d’art.

Et enfin on entre dans le vif du sujet avec le Pavillon 1. Où on retrouve les habituels médias, constructeurs et éditeurs du jeu vidéo qui ont tous gardé quasiment les mêmes emplacements qu’auparavant.

Comme Square Enix ci-dessus. Qui cette année n’a pas ramené son MMO Final Fantasy XIV, probablement à cause des gros problèmes de réseau (DDOS et consorts) survenus un peu avant la PGW.  Les jeux jouables chez eux étaient donc Final Fantasy Trading Card Game, Life is Strange 2, et Shadow of the Tomb Raider pour ceux déjà sortis. Et pour les rares exclusivités c’était Kingdom Hearts III qui arrive en 2019, et Just Cause 4 tout juste sorti, mais non-jouable au salon.

Chez Koch Media, il y avait comme gros jeux Ark Survival Evolved gardé par un chouette dino. Le jeu de karaoké Let’s Sing 2019 qui a rameuté pas mal de monde. Metro Exodus qui avait plusieurs dizaines de postes jouables, et qui était également testable chez Xbox. Et les jeux Sonic comme Mania Plus, Forces et Team Sonic Racing récemment repoussé à l’année prochaine.

Pour Nintendo, assez peu de nouveautés cette année mais pas mal de jeux jouables. On retrouve les habituels « jeux à tournois » comme je les appelle dont Super Smash Bros UltimateMario Kart 8 DeluxeSplatoon 2 et Mario Tennis Aces. Et ceux sortis récemment comme Pokémon Let’s Go, Pikachu / Let’s Go Evoli, Super Mario Party et  Starlink: Battle for Atlas.

Chez Ubisoft, les éternels Just Dance et Assassin’s Creed ont répondu une nouvelle fois présents. Ainsi que Rainbow Six Siege, Trials Rising, et d’autres jeux Ubi dispatchés ailleurs.

Ailleurs comme chez Xbox. Où on y trouve The Division 2 aux côtés des autres gros jeux multijoueurs tels que PUBG et Battlefield V. Ainsi que Metro Exodus qu’on retrouve aux cotés  des exclusivités de la console que sont Forza Horizon 4, TUNIC et Ori and the Will of Wisps. Et des jeux multiplateformes comme Devil May Cry 5 et Resident Evil 2 Remake.

Chez Warner Bros, l’Agent 47, ou devrais dire l’IMMENSE Canard à son effigie, se posait en tant que mascotte du tout juste sorti Hitman 2. 🦆

PlayStation a comme son habitude vu les choses en grand avec un stand gigantesque qui à lui seul, devait faire facilement 1/10ème de la superficie totale du Pavillon.  J’en retiendrais la vitrine exposant toutes leurs manettes Dualshock, consoles de salon et portables ayant existé. Et pour la première fois en France, la version miniaturisée de leur toute première console de salon. La PlayStation Classic qui sera disponible le 3 Décembre prochain.

Les jeux jouables à venir pour 2019 sur PS4 étaient Days Gone, Concrete Genie et Dreams. Sinon pour le reste, les déjà sortis Marvel’s Spider-Man, FIFA 19 et l’éternel Call of Duty avec Black Ops 4 représentaient la majeure partie du trafic. Et comme jeux PSVR, il y avait de quoi faire avec ASTRO BOT Rescue Mission, Tetris Effect, Blood & Truth, Ace Combat 7 : Skies Unknown, Déraciné, Beat Saber, Kill X et Squishies.

Bandai Namco quant à lui avait ramené cette année ses jeux de combat phares Dragon Ball FighterZ, SoulCalibur VI, et Jump Force.

Le stand des Jeux Made in France autrefois situé dans la PGW Junior au Pavillon 2, a déménagé dans le Pavillon 1 pour plus de visibilité. Et il leur en fallait vu la quantité , et du peu que j’ai pu en voir, de qualité de jeux présents là-bas comme Unruly Heroes, Call of Cthulhu, Waven, Vampyr, Captain Spirit, Dwarf, A Fisherman’s Tale, 11-11 Memories Retold , Twin Mirror, Dark Devotion et beaucoup d’autres.

Game One avait aménagé une zone spéciale pour les 20 ans de la chaine. Quelques-uns de ses vétérans comme Julien Tellouck ont répondu à l’appel pour assurer diverses animations et tournois. Comme une partie de Puyo Puyo Tetris opposant 2 joueurs qui avaient pour handicap d’avoir les yeux bandés, et devaient être dirigés à la voix par un binôme leur soufflant à l’oreille les instructions. C’était très drôle à voir.

Blizzard à la Gamescom 2018

Et s’il y a bien un constructeur que j’aimerais voir un jour à la PGW, c’est Blizzard. Surtout qu’à la Gamescom 2018, ils avaient fait forte impression avec l’immensité de leur stand, les nombreux jeux présents, et leurs shows sur la grande scène. D’ailleurs à cette PGW, il y avait de jolis cosplays issus non seulement de cet univers, mais que j’avais déjà croisés à cette même GC.

Fortnite Games Week

Près de la Merchandising Area qui couvrait une plus grande surface qu’auparavant, et de la zone PlayStation, se tenait le stand hors-normes de Fortnite. Certainement le plus gros dédié à un seul jeu vidéo que je n’ai jamais vu depuis que je me rends à la PGW.  Il réussit même l’exploit d’être légèrement plus imposant que celui déjà démesuré de la dernière Gamescom.

Fortnite à la Gamescom 2018

D’ailleurs, c’est quasiment le même que ce dernier. Avec le parcours de tyrolienne qui fait son retour ainsi que d’autres activités comme jouer à Fortnite (sans déconner), des animations Cosplay, matchs sur grand écran entre des joueurs pro, et même du rodéo sur un Taureau factice. Un vrai parc d’attractions à lui tout seul. Mais qui selon moi ne justifie pas de faire plusieurs heures de queue pour si peu.

Surtout que cette zone regroupait tout ce que j’ai toujours détesté à la PGW. Des boulevards noirs de monde où il est difficile d’avancer. Beaucoup trop de jeunes  irrespectueux  n’ayant aucun scrupule à bousculer des gens et plus particulièrement des Cosplayers au matos fragile. Un niveau de décibels tellement élevé que même un casque avec réduction de bruits aurait du mal à endiguer. Bref la liste est longue.

Vu le succès phénoménal du jeu et du genre qui n’est pas prêt de s’arrêter, il faudrait peut-être penser pour la prochaine édition de faire en marge de la PGW, un Fanfest ou un salon entièrement dédié aux Battle Royale. Ou dans le pire des cas, un Pavillon dédié comme c’est déjà le cas pour l’eSport. Ça ne peut pas continuer ainsi ne serait-ce que pour l’organisation et le confort de chacun.

À suivre dans la Partie 2, mes avis sur les jeux testés, le Xbox Fanfest, et ma conclusion globale.

[Reportage] Gamescom 2018 (2/2)

Partie 1

Suite et fin de mon Reportage sur la Gamescom 2018, centré sur les jeux que j’ai pu tester. Et avec une conclusion globale en fin d’article.

Ori and the Wiil of the Wisps (2019)

Suite directe de Ori and the Blind Forest, ce dernier fut une de mes expériences les plus marquantes en termes de jeux de plateforme 2D ces dernières années. Forcément, c’est avec une grande impatience que j’attends ce nouvel opus. Et davantage après y avoir joué à la Gamescom.

Il faut savoir que les Ori font partie de ces “Metroidvania” au Gameplay très exigeant et ne laissant assez peu de place à l’erreur. Mais qui une fois maîtrisé, libère son plein potentiel et nous fait prendre notre pied à explorer ces dédales de labyrinthes fourmillant de secrets un peu partout. Gameplay qui a bien évolué avec d’abord la possibilité d’attaquer au corps à corps et à distance non plus avec des orbes de lumière, mais avec une épée ou un arc. La zone à explorer se voit aussi augmentée grâce à la venue du grappin, et d’une foreuse permettant à Ori de se déplacer librement dans le sable.

Artistiquement parlant, cet opus place la barre encore plus haute qu’elle ne l’était déjà. Onirique, enchanteur, magique, rêve éveillé, ce ne sont pas les termes qui manquent pour décrire cette atmosphère qu’on ne retrouve dans aucun autre jeu vidéo. Le peu que j’ai entendu de la bande-son laisse rêveur. Mais je ne me fais pas d’inquiétudes pour la qualité de cette nouvelle composition de Gareth Coker. Rempilant pour la seconde fois dans la série.

En définitive, ce jeu est  ce que j’appellerais un « Wallpaper vivant ». Incontestablement mon jeu de cette Gamescom 2018.

TUNIC (2019)

Ici on a affaire à un jeu d’aventure indépendant développé de la main d’un seul homme, Andrew Shouldice. Qui s’inspire de manière totalement assumé des premiers opus de la saga The Legend of Zelda. Chose qui se ressent dans le gameplay avec comme équipements à récupérer, une épée et un bouclier. C’est du très classique, ça ne réinvente pas la roue, mais je trouve ça rafraichissant. Le style graphique et la 3D isométrique lui confère un côté limite féerique, et l’OST est très agréable à écouter.

 

Diablo 3 : Eternal Collection – Switch (2/11/2018)

J’ai pu m’essayer à la version Switch de ce Hack & Slash sorti en 2012, et auquel je n’avais jamais joué jusqu’ici. Pas grand-chose à en dire à part que le jeu tourne bien et rend bien sur le petit écran. De plus, il bénéficie de la portabilité de la console et de l’avantage non négligeable de pouvoir y jouer partout et avec ses amis dans la même pièce. Et non chacun derrière l’écran de son PC comme c’est le cas dans sa version d’origine.

Super Mario Party (5/10/2018)

Une saga que j’aime beaucoup mais dont j’ai fait assez peu d’épisodes paradoxalement. Le 1er sur N64, le 4 et le 7 sur Game Cube sont les seuls auquel j’ai joué jusqu’ici. Et j’ai l’intention de mettre fin à cette longue pause avec ce 11ème opus venant tout juste de sortir, qui s’annonce plutôt prometteur.

Et la première chose qui saute aux yeux, c’est que le jeu est étonnamment soigné visuellement. La seconde, c’est qu’il tire très bien parti des fonctionnalités des Joycons en manière de reconnaissance de mouvements. Grâce à l’accéléromètre, le capteur infrarouge et la vibration HD.

J’en veux pour preuve le mini-jeu ou il fallait cuire un cube de viande sur tous ses côtés, en donnant un coup sec sur le Joycon représentant le manche de la poêle à frire. Précis et intuitif. C’est ce qu’aurait dû être la Wiimote à l’époque. Hélas, je n’ai pas eu l’occasion de tester la technique de coller plusieurs écrans de Switch ensemble pour un mini-jeu spécifique. Au final, cela laisse entrevoir des possibilités de jeu presque infinies alors qu’il n’y a que 80 minis-jeux.

Devil May Cry V (8/03/2019)

Premier DmC auquel je joue. Le jeu s’en tire très bien visuellement. C’est nerveux, fluide et ça ne se prend pas au sérieux. Nero est aussi à l’aise dans les airs que sur le plancher des vaches, et son Devil Breaker est redoutable face à des ennemis plus belliqueux les uns que les autres. Mais j’ai à peine eu le temps d’appréhender ce gameplay que la démo était déjà terminée. J’aurais aimé aller plus loin  pour voir des choses réellement intéressantes sur l’univers du jeu et les autres personnages.

Tout ça pour dire que si ce jeu arrive au niveau d’un Bayonetta (ma référence du genre à ce jour) en termes de Gameplay et de combos d’ici sa sortie, ça sera une très bonne chose. Et ma foi c’est bien parti pour.

Team Sonic Racing (Décembre 2018)

Alors que les Sonic & Sega All-Stars Racing (2010) et Sonic & All-Stars Racing Transformed (2012) se posaient comme des “Mario Kart Like” à la sauce SEGA, ce Team Sonic Racing comme son titre le laisse suggérer, privilégie l’esprit d’équipe au détriment de la performance en solo.  Avec plusieurs équipes de 3 joueurs amenées à concourir sur des circuits inspirés d’anciens jeux du hérisson bleu. Comme le territoire arctique de Holoska, et son verglas permanent.

D’ailleurs, certains objets serviront à aider ses alliés. Chose assez peu courante dans les jeux du genre. Sinon ça reste un jeu de course arcade très classique, facile à prendre en main, et qui ferait une bonne alternative aux MK sans pour autant leur faire de l’ombre.

 

Jump Force (2019)

Autant je trouve l’idée de réunir quelques-uns des plus grands héros du Shonen Jump très intéressante sur le papier. Autant en plein jeu, ce n’est pas encore ça. Non pas à cause du style graphique qui fait très “figurines manga” pour les uns ou « poupées de cire » pour les autres. Un parti pris qui ne me dérange pas plus que ça. Même si voir Naruto et Luffy se fritter en plein Times Square me surprends un peu. Mais surtout à cause de l’aspect technique et surtout de l’optimisation.

Durant ma session de jeu, j’ai eu droit à plusieurs freezes. Ce qui est un comble pour un jeu de combat ou chaque coup, esquive ou parade se joue à la frame près. Sans parler du fait que je le trouve très simplet et brouillon au niveau du gameplay. J’ai pu gagner des parties sans même comprendre ce que je faisais. En espérant que ces soucis seront corrigés d’ici sa sortie l’année prochaine.

Soul Calibur VI

La dernière fois que j’ai posé mes miches sur un SC remonte à 2002. La version Gamecube du second opus avec Link en tant que guest à l’époque. Et autant dire que je suis très loin d’être calé sur cette série. Tout ce que je peux en dire sur ce 6ème volet, c’est qu’il s’en sort pas trop mal visuellement (sans toutefois être une claque) au niveau des décors, et de la modélisation des combattants et combattantes. Le jeu m’a paru plutôt accessible aussi avec des coups spéciaux qui sortent sans trop de difficultés.

Metro Exodus (22/02/2019)

Techniquement impressionnant, mais sensiblement moins que lors de sa première présentation à l’E3 2017 tout de même. Mais au-delà du downgrade, ce monde (très) ouvert et post-apocalyptique, parait crédible au travers de ses environnements naturels (forets, marais, lacs) et des vestiges laissés par les humains avant l’holocauste nucléaire.  Même si ça me surprend qu’on évolue autant en extérieur, alors que les 2 précédents opus se déroulaient presque exclusivement en intérieur ou milieu urbain (d’où le titre « Metro » de la trilogie). L’air devrait normalement être difficilement respirable en plein hiver nucléaire.

Sinon le jeu a l’air d’avoir une gestion assez poussé de la survie. Avec un masque à configurer selon le besoin. Et des armes à personnaliser comme l’arbalète ou autres armes à feu, dont il faudra économiser les précieuses munitions.

 

Conclusion

Cette 2ème Gamescom d’affilée fut non seulement bien meilleure que l’année dernière pour moi, mais elle demeure également comme l’une des conventions les plus mémorables qu’il m’ait été donné de faire jusqu’à présent.

J’ai pu tester bien plus de jeux qui me faisaient de l’œil que l’année passée (seulement 2 en 2017). Même si j’ai été contraint de faire des choix vu l’attente démesurée pour certains titres. J’ai aussi eu la chance d’être accrédité pour la première fois là-bas. D’ailleurs, un grand merci au staff de la Gamescom pour me l’avoir donné, et pour leur professionnalisme. Mon seul regret étant de ne pas avoir pu l’utiliser pour visiter la partie « Business » du salon, ouverte uniquement à la presse du 21 au 23 Août. Or, je n’ai pu être présent sur place que le 24 et le 25. Si je reviens l’année prochaine avec le pass, je ferais en sorte d’être présent dans ces créneaux-là.

Et enfin, j’en place une à tous ceux que j’ai croisé, et avec qui j’ai passé un moment inoubliable dans la convention et en dehors. Cosplayers, blogueurs, photographes et j’en passe. Merci infiniment, j’espère qu’on remettra ça l’année prochaine. 💪

Merci de m’avoir lu.

[Reportage] Gamescom 2018 (1/2)

Pour la 2ème année consécutive, je me suis rendu à la Gamescom au sein du Koelnmesse à Cologne en bordure du Rhin, le Vendredi 24 et Samedi 25 Aout 2018. Un des plus grands salons du Jeu Vidéo au monde, qui a soufflé sa 10ème bougie cette année.

Ce Reportage sera scindé en 2 articles. Le premier sera centré sur le salon en lui même et ce que j’en ai vu. Et le second parlera des jeux testés. Sans plus attendre, voici la première partie de mon récit de ces 2 jours au sein du « Heart of Gaming ».

L’accréditation qui fait du bien

Cette année, j’ai eu la chance d’obtenir pour la toute première fois à la Gamescom, un badge Presse grâce à mon blog. Me donnant l’accès au salon sur toute sa durée, et d’y rentrer 15 min avant l’heure d’ouverture. Y compris la journée de pré-ouverture le Mardi 21 Août pour les journalistes et autres professionnels du milieu. Je n’y étais pas ce jour-là, mais si cela venait à se reproduire l’année prochaine, je m’arrangerais pour y être ne serait-ce que pour profiter d’un salon largement moins fréquenté que la normale et y voir un maximum de choses.

J’insiste la dessus, mais je m’estime réellement chanceux et honoré de l’avoir eu. Surtout pour un salon aussi prestigieux que la Gamescom. Pourtant, je n’ai pas une visibilité extraordinaire sur mon blog et mes autres réseaux sociaux. Ce qui me laisse à penser que mon contenu en général à du jouer sur mon éligibilité. Comme quoi, pas besoin d’avoir plusieurs milliers de visites quotidiennes, ou de dizaines de milliers de fans sur les réseaux pour y arriver. Tout ce que j’ai eu à faire, c’est d’en faire la demande directement depuis la section Accréditations de leur site internet et suivre leur procédure.

Photo par otakugame.fr ©

D’abord la Paris Games Week, puis la Gamescom. Maintenant je croise très fortement les doigts pour que j’en obtienne une pour un salon de JV que je rêve de faire depuis toujours. LElectronic Entertainment Expo que l’on appelle plus communément E3. 🤞

Le plus grand salon de Jeu Vidéo ?

C’est ce qu’on pourrait se dire au vu des derniers chiffres de la Gamescom 2018. Que ce soit en termes de superficie avec ses 201.000m², et d’affluence avec 370.000 visiteurs cette année venant de 114 pays. Même l’E3 qui est pourtant largement plus médiatisé, ne lui arrive pas à la cheville. Car n’ayant enregistré « que » 69.200 visiteurs en 2018 (dont 15.000 issus du grand public) pour une surface totale de 67.000m².

Les seuls salons du domaine qui peuvent lui faire de l’ombre sont :

  • Tokyo Game Show : 254.331 visiteurs – 79,498 m²
  • Paris Games Week : 304.000 visiteurs – 80.000 m²
  • Brazil Game Show : 317.000 visiteurs – 98.000 m²
  • Asia Game Show : 472.000 visiteurs (en 2011) – 92.000 m²

Sinon pour revenir au salon en lui-même, la disposition des Halls et leur contenu sont quasiment inchangés depuis l’année dernière. On y retrouve pratiquement les mêmes stands aux mêmes endroits. D’ailleurs parlons-en.

Fortnite, ou le stand de la démesure

Les stands à la Gamescom sont grands, voire même trop grands pour certains. Autant pour ceux des constructeurs comme Sony, Microsoft ou Nintendo, où des gros éditeurs comme Blizzard, EA ou Square Enix pour ne citer qu’eux, je veux bien accepter qu’ils aient de gros stands vu qu’ils viennent avec tout un groupe de licences.

Mais pour celui de Fortnite, j’étais pas préparé. Non seulement gigantesque, mais par-dessus tout blindé de monde. À croire que les « Battle Royale » ont de plus en plus la côte car même PUBG lui-même très populaire, n’avait pas suscité un tel engouement à l’époque. Et ils ont été jusqu’à aménager un mini parc d’attractions rien que pour lui. Avec même un parcours d’obstacles et une tyrolienne. Je n’ose même pas imaginer la durée de la file d’attente pour y accéder. D’ailleurs en parlant de file…

Square Enix

On en parle des 6h d’attente pour jouer à Life is Strange 2 le Samedi dès 10h ? Chose étonnante sachant que la veille, on m’avait refusé l’accès à la file pour jouer à Ori 2 à la même heure à cause du monde présent… ¯\_(ツ)_/¯

Un problème malheureusement inhérent aux salons du genre, contre lequel on ne peut plus faire grand-chose aujourd’hui. Même si j’ai toujours du mal à comprendre pourquoi en 2018, tant de monde se bouscule pour jouer à des jeux tout juste disponibles ou sur le point de sortir pour la plupart. Pourquoi perdre jusqu’à une demi-journée dans une file, au lieu de mettre cette attente à profit pour profiter du salon ? Surtout si c’est pour jouer que quelques minutes à peine

Blizzard

Blizzard eux, ont mis le paquet avec ce qui était certainement une des plus grandes zones du salon. Il fallait au moins ça pour mettre en avant leurs jeux phares comme WoW et sa dernière extension Battle for Azeroth, Starcraft 2, Overwatch, Heartstone et j’en passe.

Et c’était sans compter la finale du concours cosplay le Samedi, qui a vu défiler sur la scène principale de très beaux cosplays issus de l’univers Blizzard, le tout sous une ambiance survolté. Si c’est ainsi à la Gamescom, qu’est-ce que ça doit être au salon de la BlizzCon en Californie

Xbox

La zone Xbox était quant à elle, plus attrayante cette année qu’en 2017. Avec une disposition des stands plus intéressante, et pas mal de grosses licences de jouables comme Ori 2, Devil May Cry 5, Metro Exodus, Shadow of the Tomb Raider, Jump Force et etc.

Personnellement, c’est là où j’aurais testé le plus de jeux.

J’ai même eu la surprise de faire face à des « distributeurs de jeux ». En gros à chaque fois qu’on essayait un jeu dans la zone Xbox, on nous donnait un code que l’on pouvait utiliser sur ce distributeur. Soit avec de la chance, on gagnait le jeu, soit c’était simplement un goodie du jeu.

La Manette adaptative Xbox, destinée aux personnes présentant un handicap les empêchant de jouer aux jeux vidéo comme tout le monde, était aussi testable dans le salon. Elle est aujourd’hui disponible à la vente depuis très récemment pour 89,99€.

Sony

Cette année, Sony était plus en retrait. Pas grand-chose à y voir à part le Marvel’s Spiderman fraichement sorti. La très « transparente » PS4 Pro édition limitée 500 millions (et déjà proposé à des tarifs aberrants sur eBay) était exposée en vitrine.

Nintendo

Une zone aussi grande que l’année dernière. Avec comme jeux testables sur Switch, Super Mario Party, Super Smash Bros Ultimate, Starlink: Battle for Atlas, et pas mal de jeux indépendants dans la zone « Highlights Nintendo eShop ». Donc un certain Unruly Heroes (Décembre 2018) que j’ai vu de loin sans le tester, développé par le studio montpelliérain Magic Designs Studios, et constitué d’anciens de chez Ubisoft. Ce qui explique la très forte inspiration de ce jeu envers les derniers Rayman Legends / Origins dans le style graphique.

Un peu plus loin que dans la zone Nintendo, le Hall 10.2 pour être plus précis, se dressait une immense collection de consoles, manettes et autres accessoires de la Nintendo Gamecube. Le tout appartenant à une seule et même personne, et qui se trouve être un des gérants de consolevariations.com. Un site qui a pour but de recenser toutes les consoles et leurs accessoires ayant existé dans le Jeu Vidéo. Ils ont d’ailleurs lancé un Kickstarter récemment afin d’aller encore plus loin dans leur projet.

Des « Simulator » en veux-tu, en voilà 

Astragon Entertainment GmbH. Ce nom ne vous dit peut être pas grand chose, mais c’est à cet éditeur Allemand de jeux vidéo que l’ont doit la plupart des jeux de simulation de vie réelles estampillés  « Simulator » sortis sur PC. Dont le célèbre Farming Simulator, ou encore, Bus Simulator et Construction Simulator jouables sur consoles de salon.

En revanche, aucun lien avec Goat Simulator (Coffee Stain Studios) ou même Bee Simulator (Varsav Game Studios). Ce dernier, que j’aurais bien aimé tester pour le délire, était à ma connaissance uniquement présenté aux journalistes invités à des sessions de jeux privées avec les développeurs.

Statues / Figurines

Petite galerie des statues et figurines que j’ai pu apercevoir dans les allés.

Des statues de Widowmaker, Junkrat et Tracer (que je pense avoir vus à la PGW) et une imposante figurine de Doomfist, précommandable pour ceux qui en ont les moyens

Des magnifiques figurines made in First 4 Figures à l’effigie de Bowser, Samus Aran, Midona, Psycho Mantis et Solid Snake.

Des Transformers pouvant même embarquer une personne en leur sein. Probablement un cosplayer.

Et d’autres statues de l’univers Blizzard.

Cosplay

On va finir sur du cosplay. J’en ai vus beaucoup cette année. Il fallait privilégier le Hall 10.2 autour de la « Zone Cosplay » et l’extérieur des halls pour en voir un maximum. Parmi eux, des artistes dont je suivais déjà leurs travaux sur les réseaux mais que je n’avais encore jamais vus en vrai, des nouvelles têtes de rencontrés, et des retrouvailles. Tous les liens menant à leurs pages respectives (pour ceux qui en ont) seront indiqués. Et tous sans exception, valent le coup d’être vus.

De gauche à droite (2ème photo) : Tingilya Cosplay, Monono Creative Arts, Ali Cosplay & Props, Ketrin cosplay et Germia

À gauche : bakka cosplay – transformation artist

De gauche à droite : SooCosplay, Nini Michiko, Ely Nar Hya, Xia Cosplays & Props.

En partant du milieu: Ashend & the bad kitty cosplaySiwen Cosplay

À suivre dans la Partie 2, mes avis sur les jeux testés, et ma conclusion globale.