[Fanarts] Spéciale God of War (PS4)

Aujourd’hui en ce 20 Avril 2019, cela fait tout juste 1 an qu’est sorti chez nous l’un des meilleurs jeux de 2018, God of War sur PS4. Un jeu que j’ai beaucoup aimé et même testé, et auquel je voulais rendre hommage avec cette galerie d’une vingtaine de Fanarts parmi ceux qui m’ont le plus tapé dans l’œil sur DeviantArt, Twitter et ArtStation. En espérant que vous apprécierez.

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Des préférences ? ⚔

[Galerie] Consoles Fake (3/3) – Nintendo

[1] PlayStation [2] Xbox

Ultime partie de cette série d’articles sur les Consoles Fake. Avec les fan-made les plus originaux qu’il m’ait été donné de trouver pour les consoles de la firme au plombier. Au menu, pas mal de consoles portables, quelques smartphones, et des consoles de salon donc certaines ayant fait beaucoup de bruit à leur annonce.

Nintendo Nexus

New Game Boy

Nintendo BS

Nintendo DS²

Gamecube Portable

Future Nintendo DS Mario Troise

Nintendo Smart Boy

Nintendo DS Micro

Nintendo Beem

Nintendo Plus (Nintendo Phone) – Giuseppe Avanzato

Nintendo 3DSOlivier Demangel

Project Café

 

Nintendo XDS (vidéo)

Console que l’on peut même visualiser en 3D

Le Pad Nintendo NX

Et son making-of en vidéo ⬇

N64 Mini

Nintendo Switch SP

Et le meilleur pour la fin. Un fake qui avait fait tellement de bruit en son temps qu’il a même sa propre page Wikipédia. Le Nintendo On.

Cette galerie touche à sa fin. N’hésitez pas à me dire vos préférences en commentaires 😉

[Reportage] Made in Asia 2019

Du Vendredi 8 au Dimanche 10 Mars 2019 a eu lieu la 11ème édition de la Made In Asia & Youplay au Parc des Expositions de Bruxelles (Brussels Expo).  Le salon phare dédié à la pop-culture, aux mangas, animes et jeux vidéos en Belgique. Et à ne pas confondre avec le festival Made In Asia ayant lieu à Toulouse à la fin du mois, et consacré à la culture asiatique en général.

J’y étais pour la toute première fois le Samedi 9 Mars,  et c’est tout naturellement que je vais vous conter ma visite en ces lieux à travers cet article Reportage.

Contexte

Il faut savoir que la Made In Asia (que je vais abréger par MIA) fait partie du réseau international Heroes. Regroupant 11 évènements dédiés à la pop-culture, et répartis sur 4 pays en Europe. Dont parmi ces évènements figure un autre salon Belge, la FACTS. La Comic Con locale qui aura lieu du 6 au 7 Avril prochain à Gand, et où je me rendrais également.

Cette année, la MIA a accueilli plus de 70.000 visiteurs au sein des 5 Halls (appelés ici « Palais« ) disponibles parmi les 12 du plateau de Heysel. Et d’une superficie totale d’environ 56.000m². À titre de comparaison, c’est 2,5x moins que la Japan Expo Paris à Villepinte. D’ailleurs, je vais de suite parler de la manière dont ils ont été répartis.

Répartition

Pour voir le plan en HD c’est par ici

À la MIA, chaque Palais avait son propre thème. Chose bien pratique dans le cas où on chercherait quelque chose en particulier. Puisqu’on saurait déjà dans quelle zone se rendre en cas de besoin. Je vais lister de manière non exhaustive ce qu’on pouvait y trouver parmi ce que j’ai pu voir.

Palais 3

De gauche à droite en suivant le plan, en premier lieu le Palais 3. Qui faisait office à la fois de restaurant et de salle de concert. D’ailleurs, je pense que ce n’était pas la meilleure des idées de les faire cohabiter. Difficile de manger tranquillement avec le boucan que font les artistes sur scène.

Palais 4

Pour moi c’était la zone la plus intéressante du salon, qui regroupait les activités phares telles que le Lazer Game, une zone de Parkour, et même du rodéo de Licorne

Dans le village Ghibli, on pouvait y admirer quelques décors et statues de personnages issus du film d’animation « Mon Voisin Totoro » (1999) de Hayao Miyazaki.

Non loin de là, une poignée d’invités de marque ont répondu présent. Dont Takahiro Yoshimatsu connu pour son travail sur Dragon Ball et Hunter X Hunter. Yoshiharu Sato du Studio Ghibli qui avait bossé sur « Mon voisin Totoro » et « Kiki: la petite sorcière » (2004) pour ne citer que ceux-là. Maliki, l’auteur de la BD Française éponyme. Et Nadou, illustratrice et auteure de BD à qui l’on doit le poster officiel de ma MIA 2019.

Je reparlerai plus bas des Cosplays que j’ai croisés au Village Cosplay, des dioramas de l’Expo des Légendes, et du Musée One Piece.

Palais 5

Le plus grand de tous en termes de superficie avec 13.040 m² à lui tout seul. Le Palais 5 était ni plus ni moins que la boutique du salon. Autant dire que c’était la zone la plus fréquentée de la MIA, et une de celles où j’ai eu le plus de mal à me déplacer. Tous les produits dérivés possibles et imaginables typiques des conventions du genre s’y trouvèrent. Qui pour beaucoup sont à des prix plus élevés qu’ailleurs (et qui sont même plus chers qu’avant selon certains témoignages). Tout ça pour dire que même si on peut y trouver de tout, ce n’est rarement en convention qu’on fera les meilleures affaires.

Beaucoup de figurines des Avengers vus dans « Infinity War » sorti l’année passée, avec même un joli mug à l’effigie du Gant de l’Infinité de Thanos.

Pas mal de goodies Harry Potter avec notamment le Vif d’Or, le Retourneur de Temps, la Coupe de Feu, un (faux) Hedwige et etc.

De grosses figurines impressionnantes par leur qualité d’usinage et issues des mangas Berserk, Death Note, Full Metal Alchemist et Cobra. Malheureusement toutes en rupture de stock au moment des faits, et à un prix dépassant très largement la centaine d’euros chacune.

Palais 6

Le Palais 6 qui était le premier de la zone Youplay, dédié aux jeux de sociétés / plateaux, et surtout aux dédicaces Youtubeurs. Avec entre-autres le Joueur du Grenier, Poisson Fécond, Trash, Axolot, Sheshounet et d’autres.

Palais 7

Et enfin le Palais 7. Second de la zone Youplay, c’était du jeu vidéo à tous les coins de rue.

Le groupe Epic Pixel Battle y assurait un concert sur la scène du Palais entre 2 séances de dédicaces. Quelques consoles customisées étaient exposées en vitrine dont une aux couleurs de la saga Final Fantasy.

Parmi les jeux jouables chez Nintendo, Super Smash Bros Ultimate répondait présent aussi bien en tournoi que pour du freeplay.

Du Retrogaming en veux-tu en voilà. Et un Mario gonflable ayant pris un léger coup de soleil

Une petite zone Zelda Gaming qui en plus d’exposer en vitrine des jeux, consoles, accessoires, OST et autres, permettait de jouer à quelques titres parmi les plus populaires de cette saga. Dont Minish Cap, et Four Swords Adventures sortis sur GBA, ainsi que des plus récents comme Link’s Crossbow Training sorti sur Wii, et le dernier opus en date Breath of The Wild.

Toujours pour rester dans le thème Zelda et à quelques mètres de là, un sublime diorama rendant hommage aux opus sortis sur consoles de salon. Et la fameuse statue dorée de Link chevauchant Epona qui était l’objet le plus cher de l’ancien Club Nintendo.

L’Expo des Légendes – Dioramas en pagaille

Dans le Palais 4 de la MIA, j’ai vu le plus grand et le plus bel espace diorama qu’il m’ait été donné de voir en convention jusqu’ici. On le doit à l’association Les Amis de Ma Déesse et les innombrables artistes contributeurs, qui ont déjà exposé leur collection durant d’autres conventions francophones. Je n’ai pas pu tout prendre en photo mais je vous laisse admirer ce que j’ai immortalisé.

Dans cette fournée, un(e) Game Boy avec les blocs Tetris incrustés dedans. Deux mini bornes d’arcade et autant de dioramas Crash Bandicoot dont celui de droite réalisé par Kaozium Creation. Un sur Duck Hunt avec le Zapper par L’atelier du darkpony, et un autre sur Mario Kart. Un diorama Saint Seya par ShaGminator et un sur Sonic dans Green Hill Zone. Et des Pokeballs qui font office de « vivariums » pour Pokemons par Lily d’Or – Art & Création.

Un de mes coups de cœur de l’expo par JakssDio. Sephiroth et Cloud du jeu Final Fantasy VII qui s’affrontent sur l’épée de ce dernier. Épée qui a préalablement tranché en deux le boitier du jeu PS1. Sans oublier la console et la manette d’origine. Le souci du détail est présent.

Un Gundam monté de toutes pièces avec les consoles et manettes NES et SNES. Plusieurs dioramas sur Dragon Ball par Le Continuum du CapitaineSisko, Renatus Land, Les Freres Viste Diorama et sur Saint Seya par ShaGma.

Dante de Devil May Cry tapant la pose sur la première version de la PS3, et une nouvelle fois par JakssDio, un du manga Claymore par Kaozium Creation à nouveau. Et juste au dessus, la scène de Naruto ShippudenShikamaru affronte Hidan dans la forêt du clan Nara.

Un imposant diorama sur Goldorak. Et un qui illustre le combat entre le 1er et le 3ème Hokage dans Naruto. J’apprécie le rendu de l’eau et du feu sur ce dernier.

Pour finir, du One Piece par Renatus Land, KenshiWadio , et Lily d’Or – Art & Création. Et du Saint Seiya.

Le Musée One Piece

Toujours dans le Palais 5, avec certainement la plus belle chose que j’ai vu à la MIA. Le musée One Pïece érigé par le Dok’ de la chaine One Piece Passion et son équipe. Un vidéaste que j’avais déjà croisé à la Japan Expo Paris et à la Paris Manga. Un musée fait par des fans, POUR des fans. Et vous allez très vite comprendre pourquoi au travers de cette galerie.

Et petite précision qui a son importance. Le contenu de certaines photos et de leur légende peuvent potentiellement spoiler ceux qui ne suivent que l’anime ou la parution française des tomes. Je préfère prévenir.

On pouvait y admirer de nombreuses planches accrochés au mur. C’était soit des originaux du manga, soit des documents storyboard qui ont servi pour l’anime. Autant dire qu’ils sont rares.

Au sein du musée, on avait la possibilité de faire un détour par le fameux Monde des Miroirs qui fut le théâtre de l’affrontement entre Luffy et Katakuri. Avec la photo de Mother Caramel prête à être cassé au marteau par Brook qui a même laissé son chapeau. Et sur la photo de droite trônait le Bisentō, l’arme de prédilection de l’ex-Empereur feu Barbe Blanche.

D’ailleurs, je n’ai pas pu résister à l’envie de me faire prendre en photo à gauche prêt à passer à l’action. Et à droite aux cotés de la planche manga qui a inspiré mon T-shirt One Piece. Avec un Luffy qui préparait pour la toute première fois son Gear Second.

Et pour finir, de nombreuses vitrines qui mettaient en valeur de sublimes figurines en résine.  Dont celles de chez BP Studio qui comprend Doflamingo en duo avec Luffy en Gear 4, Big Mom et Eneru. Et un diorama de Pica vs Zoro par Duo-Rama.

Une figurine d’Akainu brillant de mille feux (sans mauvais jeux de mots) de chez Pandora Studio. Un duo avec Shanks sauvant de justesse un jeune Luffy d’un monstre marin réalisé par Surge Studio, et Luffy qui hisse le drapeau du royaume de Drum par Naga Studio. Et Cracker de chez Gold Peter Studio.

Et j’ai gardé le meilleur pour la fin. Ce que je considère comme la pièce maitresse du musée et une des plus belles figurines One Piece que j’ai vu jusqu’à présent. BP Studio a illustré de la plus belle des manières l’un des moments les plus épiques de l’arc Marineford. Le « clash » entre Barbe Blanche et Akainu. Le souci du détail a été poussé tellement loin que même les séquelles de cet affrontement sont visibles physiquement sur les combattants, et plus particulièrement sur le côté gauche du visage de l’Empereur. Et ce n’est pas beau à voir…

Cosplay

J’ai pu immortaliser quelques Cosplays dans le Palais 5 autour du village dédié. Le seul endroit avec l’extérieur des murs où il était possible de les prendre en photo tranquillement sans qu’il y ait trop de monde autour. Je mettrais les pages Cosplay de ceux qui en ont une.

La boutique de matières premières Cosplay Craft (qui vient de fêter ses 4 ans d’existence) était sur les lieux. Et un photocall Cosplay était même mis à disposition pour les intéressés

À gauche du Overwatch avec Genji et son skin Baihu, et Reinhardt par Nathunter Cosplay, Art, 3D. Et à droite du One Piece avec l‘Équipage du Chapeau de Paille presque au complet de la Mugiwara Cosplay Team.

Du Marvel cette fois avec Dr. Strange, Thor par Wolfy Cosplay, Bucky et ce qui semblerait être ThorPool.

Du jeu vidéo avec Isaac Clarke de Dead Space, et Link par Non Stop Props avec l’armure archéonique de Breath of the Wild et le chapeau de Midona de Twilight Princess.

J’ai pu voir de loin le show Cosplay du Samedi où j’aurais vu défiler un certain nombre de Cosplayers dont Enaelle’s Arts en Shyvana de LoL.

Et enfin une amie Cosplayeuse que j’ai croisé brièvement à cette MIA (et à d’autres conventions antérieures à celles-ci) et que je n’ai pas pu prendre en photo ce jour-là. Pep’s Cosplay en Valkyrie prise en photo par Wallain photographie.

Coup de gueule

Avant de conclure, je ne pouvais passer sous silence certaines choses que j’ai lu et vu sur cette MIA qui sont révoltantes.

Dont un incident ayant eu lieu au musée One Piece. Un individu visiblement limité intellectuellement, a volé le chapeau ET le marteau de Brook. Un cas qui est loin d’être isolé si j’en crois certains témoignages faisant allusion à des vols des caisses sur les stands des jeunes créateurs pour ne citer que cet exemple.

Et ce qui me révolte le plus, c’est qu’il n’existe pratiquement aucun moyen de retracer ce genre de délit à moins d’avoir par chance un témoin oculaire sur les lieux. J’ai même lu que le Lazer Game a été vandalisé… Mais on est où là ?

Ou comment démotiver les exposants de revenir à la MIA. Eux qui ont dû sacrifier tellement de temps pour préparer leur venue pour qu’au final ça se passe de la sorte et voient une partie de leur travail (si ce n’est pas l’entièreté) qui se retrouve réduite à néant.

J’ai l’impression que le fait de placarder des « Cosplay is not consent » un peu partout (car oui le manque de respect envers les Cosplayers(euses) est toujours d’actualité), et rappeller sans cesse les règles du savoir-vivre dans ce genre d’événements, n’ont que peu ou pas d’effets sur le long terme. C’est désolant, mais ce n’est pas une raison pour que ça continue ainsi. Les conventions ont été et doivent toujours être des moments de partage et de respect avant tout. Il ne faut pas l’oublier.

 

Conclusion

Malgré les problèmes suscités, j’ai passé un bon moment à ma toute première convention Belge que fut la MIA 2019. Et en tant qu’habitué des conventions du genre, je l’ai trouvé plutôt sympathique sans être exceptionnelle. J’ai beaucoup apprécié l’organisation des Halls même si il était assez  difficile de circuler dans les allées le Samedi. Et un gros big up aux artistes / créateurs qui se sont donné à fond pour nous en mettre plein les mirettes à travers leurs expos.

J’en profite pour remercier tous  ceux avec qui j’ai partagé le séjour à Bruxelles et qui m’ont accompagné. Et aussi aux autres amis / cosplayers que j’ai pu croiser sur place. Pour ma part, j’ai bien l’intention d’y retourner l’année prochaine si mes disponibilités me le permettent.

Merci de m’avoir lu 👍

[Test] Xenoblade Chronicles 2: Torna – The Golden Country

Moins d’un an après un Xenoblade Chronicles 2 que j’ai beaucoup apprécié, j’ai voulu prolonger l’expérience avec cette extension solo faisant figure de préquelle de 5 siècles avant les événements du jeu d’origine. Un voyage dans le passé du monde d’Alrest et ses Titans. Le passé des personnages déjà connus comme Jin, Mythra, Malos, et le Prêteur Amalthus. Mais aussi le passé des “nouveaux venus” tels que Lora et Addam.

Voyage dans le temps en musique

Et je dois dire que j’ai été agréablement surpris de ce que Torna proposait par rapport à XC2. À l’exception d’un point dont je parlerai en fin de Test. Déjà par son ambiance parfois joyeuse, souvent mélancolique, qui est accentuée par une bande-son aux sonorités plutôt “jazzy” pour marquer l’aspect “à l’ancienne”. Et comportant quelques nouvelles pistes dont d’anciennes remixées pour l’occasion. Et même si le tout n’est pas aussi « épique » que la soundtrack du jeu de base, elle reste néanmoins très agréable à écouter. Pour vous en convaincre, je vous propose de tendre l’oreille au thème de combat classique ci-dessus que je trouve diablement entraînant.

Équipe de choc

Je suis content qu’ils aient retiré un des aspects que j’aimais le moins dans XC2. Les lames en surnombre et le système permettant de les éveiller avec des cristaux cœur plus ou moins rares. Ici ce n’est plus le cas car en plus des pilotes (Lora, Addam et Hugo), même les lames du scénario (Mythra, Brighid, Haze et etc) sont jouables en temps réel. Et on peut très facilement basculer de l’un à l’autre aussi bien en balade qu’en plein combat.

D’ailleurs, le Gameplay des affrontements déjà très correct, a été légèrement remanié. Car dorénavant, chaque Art lancé sur un ennemi fait apparaitre une orbe élémentaire au-dessus de lui. Ce qui diminue sensiblement la durée des affrontements en plus de les dynamiser davantage.

Addam et Eve Lora

Autant on pouvait reprocher pas mal de choses (à raison) sur les protagonistes du jeu d’origine, autant pour ceux de Torna je trouve qu’il n’y a quasiment rien à jeter. Qu’il s’agisse de ceux déjà connus, ceux qui ont été vus brièvement ou simplement mentionnés, ou les nouveaux venus, ils m’ont tous fait une très bonne impression.

Ici, les protagonistes sont plus matures (mais pas trop). Ce qui dans un sens est logique puisque ce sont déjà tous des adultes accomplis là où Rex pour ne citer que lui, n’était qu’un adolescent qui avait tout à découvrir du monde d’Alrest. D’ailleurs le très généreux Addam, qui forme une excellente paire avec la Mythra du passé, me rappelle un peu Rex en moins stupide et beaucoup plus supportable.

Typiquement l’effet que Lora fait à notre cœur

Et que dire de Lora, qui elle frôle la perfection. Une de celles que j’avais le plus envie de connaitre dans le jeu d’origine. Et que je considère maintenant comme le meilleur personnage féminin de cet univers après avoir fini cette extension. Altruiste, humble, forte, courageuse, touchante, ce ne sont pas les adjectifs qui manquent pour la décrire. Et cerise sur le gâteau, elle n’est pas hypersexualisée contrairement à d’autres (coucou Pyra). Sa relation avec Jin dans ce titre est très touchante également.

Et Mythra justement parlons-en. Déjà que dans le jeu de base elle était difficile à encadrer, dans Torna c’est encore pire. À tel point que les autres membres du groupe ne se priveront pas de la charrier et la remettre en place en cas de besoin. Ce qui est souvent très drôle à voir.

Par contre un mini coup de gueule s’impose. C’était vraiment nécessaire d’appliquer une censure à la limite du grotesque sur Mythra ?  Encore le fait de masquer son décolleté plongeant je veux bien l’accepter. Mais de là à appliquer une texture noire sur ses jambes pour faire style « collant » c’est juste ridicule. Et le pire, c’est que dans certaine cinématiques cette censure n’est même pas appliquée. Au studio Monolith, assumez le chara-design de vos personnages jusqu’au bout la prochaine fois.

Alrest n’est pas en reste

Pour les environnements, on a ici deux Titans d’explorables. Ou devrais-je dire un Titan et demi. Puisqu’on retrouve d’abord celui de Gormott qui a été réduit en une seule zone et avec une topologie assez différente de celle qu’on lui connait. Même sa musique à légèrement changée.

Et ensuite le Titan entièrement inédit de Torna. D’une taille modeste et découpé en plusieurs zones assez variés. Dont une ville, la jolie capitale royale d’Auresco qui grouille de vie et est un nid à quêtes annexes.

Il est vrai que comparé au jeu de base, cela peut paraitre peu. Mais il ne faut pas oublier la nature de ce titre, celui de contenu additionnel. Après j’aurais aimé avoir enfin une « encyclopédie » recensant les créatures que l’on croise, et répertoriant les objets amassés ainsi que leur emplacement. Surtout que certains de ces objets se trouvent sur des emplacements uniques. Et quand on s’en rend compte après avoir fouillé les Titans de fond en comble, c’est rageant.

Quêtes pas si annexes

Et pour finir, je vais aborder le point épineux de la durée de vie. Me concernant, j’ai mis quasiment 40h pour en faire le tour en prenant mon temps et avec 80% des quêtes annexes (que je vais abréger en “QA”) de complétées je dirais. Ce qui n’est pas mal du tout pour un tel contenu vendu séparément. Du moins, vu de l’extérieur.

Car au moins la moitié voire plus du temps de jeu effectif leur sera dédié. Et je ne parle pas des quêtes “fil rouge” indispensables pour progresser dans le scénario non. Mais bien des QA, qui ici seront indispensables pour avancer dans le scénario passé un certain palier. J’ai halluciné quand j’ai fait ce constat le moment venu.

Mais avant d’en parler, je me dois d’évoquer une des nouvelles features du jeu qu’est l’Arbre de Solidarité. Une espèce de répertoire de tous les PNJ qu’on aura croisé dans l’aventure et qui reflète le taux d’appréciation de la population envers notre équipe de pilotes / lames.

Pour le faire monter en niveau, il faut d’abord avoir préalablement parlé à des PNJ au moins une fois. Et rien que cette action casse le rythme puisqu’une animation se déclenche systématiquement montrant l’ajout du PNJ dans l’arbre. Puis, il faudra leur rendre service en effectuant les fameuses QA qu’ils réclament. Et je peux vous garantir que quand vous devez le faire des dizaines et des dizaines de fois pour chaque PNJ d’Alrest, c’est usant. Ceci dit, ça facilite pas mal la recherche de quêtes puisqu’on sait où se trouve précisément tel PNJ lorsqu’il aura besoin d’aide.

Sauf que juste avant l’affrontement final, on nous dit qu’il faudra monter le niveau de Solidarité jusqu’à 4. Et ça c’est problématique. Car il est impossible de finir le jeu sans avoir farmé suffisamment de QA, qui pour la plupart ne présentent que peu d’intérêt. Ça se résume à aller chercher tel individu, récolter telles ressources, chasser tels monstres et ainsi de suite.

En temps normal, je n’ai aucun souci avec ce genre de quêtes tant que cela reste en marge de l’histoire principale. Mais l’imposer de cette manière-là, c’est non. Puis le principe d’une QA, c’est bien d’être “annexe” non ? Alors pourquoi ce non-sens ? Si c’était pour gonfler de manière aussi sournoise et artificielle la durée de vie de ce Season Pass, autant ne rien faire dans ce cas. Et là je vais spoiler un peu.

Tu l’as dit bouffi… Heu Leo

Surtout que le joueur qui à déjà fait le jeu d’origine, connaît les enjeux du scénario de Torna et comment cela va (mal) finir. Quel intérêt de se casser la tête à faire de multiples quêtes pour un royaume que l’on sait déjà condamné d’avance ? Après je peux comprendre la volonté des développeurs, de créer un sentiment d’attachement entre nous et les Torniens avant l’inéluctable. Sauf que dans l’exécution ça ne passe pas. De simples cinématiques auraient largement suffi et elles font déjà très bien le travail. Fin du spoil.

Conclusion

Si, et seulement si vous avez aimé le jeu de base, je ne peux que vous recommander chaudement de faire ce Torna qui est presque un jeu à part entière. Même si il demeure bien plus court et moins dense en contenu et lieux à explorer. Et inversement, ceux qui n’ont pas encore joué à XC2 peuvent tout à fait le faire afin de découvrir son univers en douceur. Une préquelle qui apporte pas mal de réponses, mais qui laisse toujours quelques mystères en suspens.

Et si vous outrepassez le coté remplissage forcé avec des quêtes annexes obligatoires, il y a des chances que vous passiez un bon moment. Presque tout ce que le jeu de base faisait, Torna le fait en mieux. Avec des personnages marquants et touchants donnant lieux à beaucoup de moments savoureux et émouvants. Et un Gameplay encore mieux rodé avec la possibilité de jouer tout le monde. Mon seul regret est le sentiment de ne pas en avoir assez vu. Au revoir Alrest, la boucle est bouclée pour de bon.

[Galerie] Consoles Fake (2/3) – Xbox

Partie 1 : PlayStation

On enchaine avec les créations originales des Consoles Fake de la firme de Redmond. Au programme, Xbox 720, portable et Xbox Two.

À suivre pour le dernier, Nintendo. Des préférences ici ? 🎮