[Test / Avis] SNES Classic Mini

Après le succès retentissant, phénoménal, et je dirais même foudroyant de la NES Mini sorti le 10 Novembre 2016, la firme au plombier avait remis le couvert presque 1 an plus tard avec l’annonce de la version Mini de la console de la génération suivante. La Super Nintendo, sortie originellement en 1992 chez nous et dont la version miniaturisée est disponible depuis le 29 Septembre 2017. Une annonce qui n’a rien d’étonnant et qui m’a moi même enthousiasmé, même si elle pose toutefois certains problèmes. Mais parlons d’abord de la console en elle-même

Test

La Console & Manettes

Là pour le coup elle porte très bien son statut de « Mini ». C’est réellement une SNES à échelle réduite sur tous les angles (à quelques détails près). À peine plus grande que l’écran d’une Nintendo Switch pour vous donner une idée, très légère et tenant facilement dans le creux de la ma main. Malheureusement, je n’ai plus la SNES originale pour pouvoir comparer. Qui elle, est environ 2x plus grande.

D’ailleurs, l’habillage des 2 ports manettes en façade s’inspirant de la console originelle est en réalité une trappe cachant les « vrais » ports pour insérer les manettes de la SNES Mini. Certains boutons sont même fonctionnels comme « Power » et « Reset » (qui permet de revenir au menu en pleine partie). Mais absence de cartouche oblige, le boutons « Eject » ainsi que la trappe du dessus ne sont là que pour l’apparence. Et en face arrière, on retrouve les ports micro USB pour l’alimentation et le HDMI.

Cette fois-ci, 2 manettes (au lieu d’une seule pour la NES Mini) ont été incluses dans le pack. Et Nintendo a écouté ses fans en allongeant sensiblement la longueur du cordon de 1,5m (contre moins d’un mètre pour le pad NES Mini). Plus long certes, mais ca reste tendu si on veut y jouer sur une grande TV. Le mieux serait d’opter pour un écran de PC. Et niveau apparence, la manette est sensiblement la même que l’originelle.

Le contenu

L’interface très « Rétro »

Alors que la NES Mini proposait une trentaine de titres, seulement 21 jeux sont inclus sur sa petite sœur. Jeux qui bénéficient de 4 fichiers de sauvegarde chacun. Et sur la barre supérieure, on retrouve les options d’affichage (4:3, format d’origine, « cathodique » et autres effets), les paramètres, les manuels d’utilisation des jeux et etc.

Voici la liste des jeux présents sur la SNES Mini.

Toutes versions

  • Contra III
  • Donkey Kong Country
  • Final Fantasy VI
  • F-Zero
  • Kirby Super Star
  • Mega Man X
  • Secret of Mana
  • Starfox (Starwing)*
  • Starfox 2
  • Super Ghouls’n Ghosts
  • Super Mario Kart*
  • Super Mario RPG
  • Super Mario World*
  • Super Metroid*
  • The Legend of Zelda : A Link to the Past*
  • Yoshi’s Island

Exclu occident

  • Earthbound
  • Kirby’s Dream Course
  • Street Fighter II Turbo
  • Super Castlevania IV
  • Super Punch-Out

Exclu Japon

  • Fire Emblem : Mystery of the Emblem
  • The Legend of the Mystical Ninja
  • Panel de Pon
  • Super Soccer*
  • Super Street Fighter II

En « * » les jeux que j’ai finis ou commencés avant l’acquisition de la SNES Mini.

Mon avis

Pour moi 21 jeux c’est bien trop peu et ça ne rend même pas honneur à ce qui est selon moi une des meilleures ludothèques toutes consoles Nintendo confondues (presque ex-æquo avec la Game Cube). Où sont les Chrono Trigger, Donkey Kong Country 2 & 3, Super Mario All Stars, Mortal Kombat, Super Bomberman (et j’en oublie énormément..) ? On va pas me faire croire qu’en 2017 c’est trop difficile de mettre dans un objet qui tient dans le creux de la main, des jeux pesant maximum 10Mo chacun alors que le dernier Zelda pèse plusieurs Gigas dans une cartouche Switch de la taille d’une carte SD ? Surtout que la plupart des titres ne sont même pas traduits

Alors certes je veux bien que ça puisse coincer au niveau des droits de licences et autres, ou des jeux qui sont absents car n’ayant pas bénéficié à l’époque du sceau « Seal of Quality » par Nintendo, mais à un moment donné faut arrêter la fainéantise. Surtout que cette restriction sera de toute manière très vite contournée via un hack comme pour la NES Mini.

Mais si on fait abstraction un moment du nombre et qu’on se penche un peu plus sur le contenu de cette « mini » ludothèque, d’une on se rend compte qu’elle est de bonne facture avec la présence de nombreux classiques de chez Nintendo. Et de deux, la présence d’un jeu en particulier qui tient du miracle quand on connait son histoire. Ce jeu c’est Starfox 2.

Et du coup, pourquoi j’ai acheté cette SNES Mini ? Tout d’abord parce que j’ai j’ai volontairement fait l’impasse sur la NES Mini, car je savais d’avance que j’allais très peu m’en servir. De base, je n’ai jamais été très fan des jeux de cette console. Que ce soit à  cause de leur aspect ultra minimaliste, mais surtout à cause de leur grande difficulté. À l’époque les jeux contenant une sauvegarde étaient rares, et les jeux d’aventure/exploration tels que les premiers The Legend of Zelda et Metroid n’avaient pas de carte incluse. La belle époque…

Je l’ai aussi acheté par pure nostalgie. La Super Nintendo fut ma toute première console de Jeu Vidéo. Et rien que le fait de pouvoir rejouer à des titres qui m’ont fait découvrir le JV et Nintendo avec un feeling proche d’antan, et aussi pour découvrir des licences dont j’ai fait l’impasse à l’époque, m’enthousiasme au plus haut point.

Et il y a un argument de taille sur cette SNES Mini que n’avait pas la NES Mini. La présence de 2 manettes comme vu dans mes photos précédemment. Et là je me revois jouer à Super Mario Kart avec ma famille 20 ans plus tôt…

Après je suis conscient que je pourrais très bien m’acheter la console d’origine + les manettes pour bien moins cher si je veux pousser la nostalgie jusqu’au bout. Mais dans çe cas de figure y a plusieurs obstacles qui se dressent, dont le matériel. Pour peu qu’on trouve une TV récente proposant une connectique de type « Péritel », la qualité d’image en pâtira. Et pour avoir moi même essayé de jouer à la Game Cube sur une TV HD, ça pique les yeux.

Et n’oublions pas le marché des jeux d’occasion rétro qui peut parfois nous faire de belles surprises avec des produits (consoles, jeux sous emballage) aux prix souvent exorbitants.

Comme la version Game Cube de Paper Mario : La Porte du Mllénaire. Sous blister pour la « belle » somme de 279,99€

Sinon il y a une première solution plus simple mais moins légale, l’émulation. Que j’ai moi-même déjà pratiqué en faisait par exemple tourner des jeux SNES, Gameboy et même N64 sur mon smartphone (ou sur PC via RomStation). Et auxquels on peux y jouer en connectant une manette sans fil via Bluetooth après avoir « rooté » l’appareil.

Et la seconde solution découlant de la première, plus répandue et peu coûteuse, consiste en l’utilisation d’une Rapsberry Pi. Une carte électronique qui avec un peu de bricolage, permet d’émuler les jeux rétro de notre souhait et même d’y brancher des manettes. J’aurais pu passer par là mais je n’en ai pas l’envie.

Au final, chacun son truc non ? Mais si c’est pour que certains fassent leur « élitistes » en rabaissant tout ceux qui ont investi dans une SNES Mini en les traitant de « Pigeons », autant qu’ils restent à tout jamais dans leur coin et ne viennent plus faire chier le monde.

Conclusion

Au final, on a affaire a un très bel objet aux bonne finitions et avec une sacré ludothèque malgré l’absence de certains classiques. Un effort n’aurait pas été de trop de çe coté surtout quand la plupart des jeux ne sont même pas traduits en Français. J’ai toutefois apprécié la présence des 2 manettes, la longueur de leur câbles et l’interface générale.

Si vous êtes un nostalgique de l’âge d’or du Jeu Vidéo, collectionneur, ou que vous avez une certaine affection pour les produits Nintendo, vous pouvez y aller les yeux fermés. En revanche, si vous pratiquez déjà le rétro-gaming, l’émulation, ou que la restriction de 21 jeux (sans possibilité d’en ajouter derrière) vous pose problème, cette SNES Mini n’est peut-être pas pour vous.

 

[Unboxing] Metroid Samus Returns – Édition Héritage

Le 15 Septembre 2017 sortait le jeu Metroid Samus Returns sur 3DS. Et 3 jours plus tard, je recevais la version européenne du Collector sobrement baptisé Édition Héritage, et que j’ai eu beaucoup, beaucoup de mal à acquérir. À tel point que je m’attendais à tout simplement ne jamais le recevoir.

Attrape moi si tu peux

Car pour info, cette édition était limitée qu’à seulement 1500 exemplaires en France. Et je peux vous dire qu’avec si peu de stocks, ça partait extrêmement vite sur les sites marchands. Et quand je dis vite, c’est de l’ordre de la minute au grand maximum.

Sur mes 4 tentatives, 3 ont échoués avant même que je n’aie le temps d’enregistrer ma commande qui avait disparu du panier entre-temps. Seul Amazon Allemagne avait gardé la mienne pendant 2 mois et demi jusqu’à ce que je reçoive le jour de la sortie du jeu, un mail écrit dans leur langue natale indiquant que mon colis était annulé car perdu en cours de route

J’étais dépité à ce moment-là et n’ai guère eu d’autres choix que d’acheter le jeu en édition simple. Mais j’ignorais qu’au même moment, mon colis était bel et bien en route. Ma surprise ainsi que ma joie, furent à leur paroxysme le jour de sa réception.

Maintenant que j’ai fini de raconter ma vie, entrons dans le vif du sujet su vous le voulez bien.

Boite et contenu

De dimensions 20 x 14,5 x 9 cm, c’est une assez grosse boite pour un jeu 3DS. Ce qui n’a rien d’étonnant au vu de son contenu. On retrouve en face avant et en tranche, le logo du jeu, qui brille de mille feux et comportant un très léger relief. Mais ce qui va nous intéresser sont les 7 objets figurant sur la face arrière :

  • Le jeu Metroid Samus Returns – 3DS
  • Boite métallique «Steelbook»
  • CD Audio «Samus Archives »
  • Badge avec logo «S» doré
  • Porte-clé Boule Morphing
  • Code de téléchargement à gratter pour Metroid 2 : Return of Samus Game Boy
  • Artbook – Metroid Samus Returns / Metroid 2

Le jeu

Ici, pas de surprises. C’est la boite du jeu telle qu’elle apparaît en magasin. À la seule différence près que davantage de langues y sont représentées. Avec en plus du Français, de Anglais, Allemand, Espagnol, Italien et Néerlandais. Et contrairement a l’édition américaine, la couverture de cette jaquette n’est pas réversible aux couleurs de l’opus originel.

Steelbook

Un de mes objets préférés du pack. Cette boite métallique reprend de manière assez fidèle, l’apparence des cartouches Game Boy d’antan. Impression renforcée avec la vignette du jeu originel apposée sur cette même boite.

Je me suis permis d’insérer moi-même la cartouche x)

CD Audio

Ce « Samus Archives » s’adresse directement aux nostalgiques. Une pochette CD joliment illustré et regroupant 25 pistes issus de la quasi-totalité des opus de la saga (Samus Returns inclus) et d’une durée totale de 64 minutes. En tant que fan, je salue du fond du cœur la démarche. La plupart des morceaux sont bien choisis et figurent parmi les meilleurs de leur jeux respectifs. Mais je regrette toutefois l’absence de ce morceau issu du 1er Metroid Prime. Qui pour moi est un de mes thèmes préférés tous opus confondus.

Badge «S»

Un très joli badge doré (mais pas en or faut pas abuser) représentant le logo même de la série. Et qui me rappelle aussi cet objet de la saga Smash Bros. Pourvu qu’il ne me fasse pas littéralement « partir en vrille » quand je l’arborerais…

Porte-clé

Un porte-clé de Samus en mode « Boule Morphing » bien protégé, et qui diffusait une forte odeur de peinture fraîche quand je l’ai retiré de son sachet. Et ça se « sent » que le tout a été fait à la main, et plutôt bien au demeurant. En tout cas vaut mieux pas l’exposer trop longtemps au soleil celui-là.

Code de téléchargement

Un simple code de téléchargement à gratter pour obtenir la version démat de l’opus originel. Qui vaut actuellement 3,99€ sur l’eShop de la 3DS. Les illustrations de la carte proviennent du même opus.

Artbook – Metroid Samus Returns / Metroid 2

Bien évidemment, je vous ai réservé le meilleur pour la fin. Un aperçu du double Artbook de 36 pages d’illustrations, artworks et autres provenant des épisodes Game Boy et 3DS. L’occasion à la fois de faire un bond de 25 ans en arrière et mesurer le chemin parcouru en un quart de siècle.

Conclusion

Au vu de sa rareté et surtout de sa qualité, j’ai pleinement conscience de la chance que j’ai d’avoir pu obtenir ce « Collector de la Muerte » comme l’appellent certains. C’était très radin de la part de Nintendo de limiter à ce point les tirages, collector ou non. Ils n’ont visiblement pas conscience de la popularité de cette série qui est hélas moins mise en avant que ses homologues Mario et Zelda pour ne citer qu’eux.

Mais paradoxalement, c’est certainement le plus beau cadeau que la firme ait pu faire envers cette licence et ses fans. Certes ça n’aura pas été pour les 30 ans l’année dernière, mais l’essentiel est que comme le titre du jeu lui même l’indique, Samus soit bel et bien de retour.

« See you next mission ! »

[Reportage] Gamescom 2017

Le Jeudi 23 Août dernier, je me suis rendu à la Gamescom 2017 à Cologne en Allemagne avec 2 compères à moi. Logé au sein du Parc des Expositions de la ville (appelé Koelnmesse dans la langue locale), c’est le plus gros salon Européen du Jeu Vidéo, et également un des plus gros du domaine juste derrière l’E3, le Tokyo Game Show et plus proche de chez nous la Paris Games Week

Ce fut à la fois ma toute première GC, et également ma première convention faite à l’étranger. Chose assez exotique vu que je ne parle pas un mot d’allemand. Bref, voici mon compte rendu de cette journée d’ouverture.

Immense

Et je vais commencer par ce qui frappe d’emblée, l’immensité du complexe. C’est de très loin, la plus grosse convention que j’ai jamais visité en termes de taille.

La partie GC de ce Koelnmesse s’étendait des Halls 5 à 10 pour une surface totale de 201.000 m². Les Halls restants étaient réservés à la partie business (non visitable par le public). À titre de comparaison, la dernière PGW avait 80.000m² et la Japan Expo fait 125 000 m². Autant vous dire qu’on est encore loin du compte chez nous.

Je vais vous résumer globalement ce qu’on pouvait trouver dans les Halls.

Halls 5.1 / 5.2

Le premier étage constituait la partie média avec Webedia Gaming notamment. Et le 5.2 à l’étage au dessus faisait figure de boutique géante avec les produits dérivés typiques (T-Shirts, goodies, cosplay, figurines, etc).

Hall 6

C’était le coin des gros éditeurs tels que EA (FIFA 18, Star Wars Battlefront II, Need For Speed Payback), Ubisoft (Assassin’s Creed Origins, Far Cry 5, South Park) ainsi que Bandai Namco (Ace Combat 7, Dragon Ball FighterZ) et Konami (PES 2018, Metal Gear Survive). Certainement une des zones les plus densément peuplées de la convention.

Hall 7

Ce hall lui, était scindé en 2 avec Blizzard d’un coté (Overwatch, StrarCraft, Hearthstone, WoW, HotS, Diablo III), et Sony de l’autre (Call of Duty: WWII, Destiny II, Detroit: Become Human, Gran Turismo Sport, Monster Hunter World).

Hall 8

Microsoft (Forza, Crackdown 3, Sea of Thieves, Cuphead), Activision, NVIDIA et d’autres occupaient ce secteur. La Xbox One X était même testable avec des démos de jeux en résolution 4K.

Hall 9

Le coin de Nintendo (Super Mario Odyssey, Mario + Rabbids, Fire Emblem Warriors), Square Enix (Dissidia, FFXV), SEGA (Sonic Forces), Deep Silver (ARK Survival Evolved) et la zone ESport avec ESL – Turtle Entertainment.

Halls 10.1 / 10.2

Au premier étage, il y avait Samsung, AMD, YouTube et les jeux indépendants. Et dans l’étage au dessus le Hall 10.2 la partie Retro-Gaming et la zone Cosplay.

C’est grand mais…

Cette répartition avait ses avantages. Dont la plus notable étant un gain d’espace pour à peu près tout le monde. Pour les visiteurs, il était relativement aisé de circuler même si on n’échappait pas aux marées humaines dans certains boulevards. Mais ça change quand même des conventions en Métropole où on passe le plus clair de son temps à se bousculer quand on ne marche pas au ralenti. Et pour les éditeurs / développeurs aussi, qui ont eu largement la place pour exposer leurs jeux phares.

Mais personnellement, cette taille m’a posé problème pour m’orienter dans le salon. Plusieurs fois on s’est planté de sortie alors qu’on pensait pouvoir accéder à un autre hall. Et ce n’était pas les accès bloqués par les vigiles afin de laisser passer les visiteurs dans un sens unique qui facilitait la tâche. Autant dire que sans plan, c’était mission impossible. Heureusement que le taf était fait grâce au magazine officiel fourni à l’entrée avec toutes les infos sur les Halls et exposants, et l’application mobile qui affichait un plan en 3D des locaux.

Autre constat, l’hygiène du salon. C’était pas parfait, mais ça restait bien plus propre que chez nous. Mais en Allemagne, il faut savoir qu’ils sont bien plus stricts avec la propreté et vont même jusqu’à coller des amendes pour un détritus par terre.

10 ans d’Assassin’s Creed

Parmi les nombreuses choses que proposait le salon, j’ai eu un coup de cœur pour l’une d’entre elles. Dans la zone Ubisoft, une grande vitrine exposait les costumes portés par la totalité des Assassins de la saga des Creed. Et j’ai été bouche-bée quand j’ai appris plus tard que ces costumes étaient l’oeuvre d’un seul Cosplayer. Celui-là même qui à la fin de la galerie, arbore fièrement la tenue de l’assassin Bayek du prochain opus Origins en Egypte à paraître pour la fin d’année.

Jeux testés

Concernant les jeux, j’en ai testé que 2. Et çe pour plusieurs raisons.

Japan Expo 2017

Déjà, les jeux qui m’intéressaient (parmi la très grosse liste du salon) se comptaient pour ma part, dans les doigts d’une seule main. Et 1 mois et demi avant, j’étais à la JE 2017 où j’ai pu tester pas mal de jeux également présents à la GC. Dont les Mario qui cumulaient jusqu’à 3h d’attente.. Et je n’avais clairement pas plus la patience d’attendre autant pour jouer. Je l’ai déjà suffisamment fait par le passé.

Puis j’ai aussi passé pas mal de temps à me balader et voir ce que le salon proposait sachant que je n’avait qu’une journée devant moi. Si je reviens, je m’arrangerai pour y aller au moins 2 jours. Assez bavardé, voici mon avis sur les jeux testés.

Metroid Samus Returns

Premier jeu testé chez Nintendo, et le seul auquel j’aurais joué dans ce secteur. Après plus d’une heure de queue, je pose mes miches sur cette refonte totale de l’opus Metroid Returns of Samus sorti sur Game Boy il y a un quart de siècle. Qui lui même avait bénéficié d’un excellent remake officieux l’année dernière par un fan sous le nom de AM2R (A Metroid 2 Remake).

Autant dire que ce “Retour de Samus” était attendu au tournant. Sachant que depuis l’opus Metroid Other M sur Wii, aucun épisode canonique n’a vu le jour durant ces 7 dernières années si on fait exception du très mal accueilli Federation Force sorti sur 3DS en 2016. L’année des 30 ans de la licence..

Et le moins que je puisse en dire, c’est que ce nouvel opus en plus d’être rassurant, est assez différent de l’opus originel, et du remake. Déjà rien que dans le gameplay c’est assez fourni et dynamique. On retrouve ce qui caractérise la série aux niveau des armes, avec les différents rayons, bombes, grappins et autres. Et pour la première fois dans un Metroid 2D, on peut orienter le tir non plus dans 8 directions comme avant, mais dans toutes les directions grâce au joystick.

Niveau nouveautés, Samus a la possibilité de contrer un ennemi en pleine charge, ou d’user des capacités AEION (tirs en rafale, ralentir le temps) qui seront indispensables selon la situation. Coté univers, on ressent bien l’ambiance solitaire qui faisait le charme des anciens opus. Et j’apprécie le souci du détail apporté aux décors d’arrière plan. Le jeu sort cette semaine le 15 Septembre, et il est déjà préco en collector pour ma part 👍

The Crew 2

2ème et dernier jeu testé dans le salon. Et qui fait suite au premier opus auquel je n’ai pas joué. J’ai beaucoup aimé le fait qu’on puisse conduire plusieurs types de véhicules différents presque sans transition. On commence par une voiture de course pour enchaîner avec un bateau et finir en avion. Ca m’a un peu rappelé le jeu de glisse Steep, un autre jeu de chez Ubisoft sorti l’année passée où on peut changer de discipline à l’envie (skis, snowboard,parapente).

Par contre, j’ai eu beaucoup de mal avec la maniabilité. J’ignore si c’était du à un pré-réglage de la sensibilité dans la version de test, mais je bougeais à peine le stick que le bolide effectuait un virage brusque. Visuellement c’est pas trop mal, mais de loin. De plus près ça pique un peu au niveau du rendu, particulièrement à New York avec les buildings qui manquent de détails. Même Watch Dogs 2 sorti en 2016 s’en sort mieux je trouve. Je pense que le jeu sera sympa à faire malgré tout, mais uniquement en multi.

Conclusion

Pactole : T-Shirt Gamescom et Poster Sonic Mania Recto (Sonic Forces dans le verso)

Cette toute première Gamescom fut sympathique, malgré le fait que j’ai pu tester très peu de jeux au final. Et même en tant qu’habitué d’autres salons du JV comme la PGW, j’ai été assez surpris en bien au niveau de l’organisation, et surtout au niveau de la taille des locaux. Hélas, on y retrouve aussi les mêmes problèmes concernant les files d’attentes interminables.

Ce fut une aussi une bonne expérience dans la mesure où j’ai pu sortir de ma « bulle Parisienne » concernant les conventions. Et pour la GC qui est carrément dans un autre pays, c’était un sacré parcours du combattant. Faut s’y prendre longtemps à l’avance aussi bien pour le logement que pour les billets (d’ailleurs ceux du Samedi étaient en rupture dès le mois de Mai c’est dire). Ça a un coût certes, mais pour peu qu’on aime le JV ça vaut vraiment le coup.

Merci de m’avoir lu.

 

[Wallpapers] Fournée du 10.09.2017

Breath of the Wild Village by Joanne Tran

Last Guardian by Mei-Xing

RINGS by espenartman

Kusanagi by elreviae

Towers Of Entropy by tigaer

Corrion, Starpoint Gemini 2 by sittingducky
Autumn – Out again by Grivetart

Golden Spiral by ErikShoemaker

Mirage by TobiasRoetsch

Space Fish

The sound of the sea by makkou4

Harmony by t1na

Iron Sea by KuldarLeement

Qrath Empire by DamianKrzywonos

ROGUE CLASS MOUNT – WoW by Eddy-Shinjuku

We Meet Again by Skybase

Amazing by Tohad

The Grand Universe by ANTIFAN-REAL

Watching the Stars by ryky

Beauty of the Fallen by Valentina-Remenar

Sondage (14 choix possibles)

>> LIEN SONDAGE <<

Résultats sondage fournée Spéciale E3 2017

Top 3

God of War (16 votes)
Dragon Ball Fighter Z (14 votes)
Beyond Good & Evil 2 (12 votes)

Breath of the Wild (11 votes)
Ori & The Will of the Wisps (10 votes)
Xenoblade Chronicles 2 (9 votes)
The Evil Within 2, Metroid Samus Returns, Assassin’s Creed Origins (6 votes chacun)
The Last Night, Skulls & Bones, Anthem (4 votes)
Star Wars Battlefront 2 (3 votes)
Metro Exodus (2 votes)
State of Decay 2 (1 vote)
Dishonored 2 : Death of the Outsider (0 vote)

Total : 108 votes

[Reportage] Japan Expo 2017 (2/2)

>> PARTIE 1 ICI<<

Jour 2 – Samedi 8 Juillet

Place au 2ème round, que j’aurais mené cette fois avec 3 de mes compères en voiture. Et avec qui j’aurais testé dès l’entrée, mon tout premier jeu du salon sur le stand de Square Enix.

Dissidia Final Fantasy NT

Dissidia Final Fantasy NT, déjà sorti au Japon le 26 Novembre 2015 et prévu pour courant 2018 en occident. Un jeu de combat en arène en 3 vs 3 assez dynamique et regroupant des personnages clés d’une saga (qui a d’ailleurs soufflé sa 30ème bougie cette année) dont je n’y connais pas encore grand chose. Le seul opus auquel j’ai joué avant celui-ci étant le XV sur une PS4 que je n’ai pas encore, à la Paris Games Week 2016

Suite à cette session, j’étais sur le point de me rendre au stand Nintendo à 2 pas de là quand je croise complètement par hasard kekeflipnote. Un passionné d’animation qui poste régulièrement sur les réseaux ses créas issus du logiciel Flipnote Studio. Une appli permettant de réaliser des séquences animées à partir de dessins au stylet, et qui a vu le jour sur Nintendo DSi en 2009. Personnellement, je les trouve très rigolotes :p

Nintendo

Je pense qu’il n’y a pas eu une seule JE que j’ai faite sans que je passe par la case Big N. Au moins aussi vaste si ce n’est plus que l’année passé, et toujours pleine à craquer niveau affluence. À tel point qu’il était difficile de circuler dans l’artère principale près de la grande scène où  se jouait des tournois endiablés. Notamment sur ARMS, où le producteur du jeu Kosuke Yabuki lui-même est venu défier des joueurs pros français.

Là bas, j’ai recroisé beaucoup de personnes que j’avais rencontré pour la première fois à d’anciennes éditions, et qui sont devenus des amis pour certains. La plupart se reconnaitront mais j’en place une pour  @TTiersen @Jordanafolly et aussi pour ceux que je n’ai pas pu croiser cette année.

Une ambiance qui m’avait manqué vu que la firme n’avait pas eue de stand attitré à la PGW l’année dernière.

Super Mario Odyssey

Je file droit vers le stand d’un des jeux que j’attends le plus l’heure actuelle. Celui de Super Mario Odyssey toujours annoncé pour le 27 Octobre 2017 sur Nintendo Switch. Et dont j’ai pu très largement raccourcir la longue file d’attente grâce à un ami qui m’a attendu en bout de file. Voici mes impressions Joy-Con en mains.

Ma concentration est palpable… x)

La démo proposait 2 environnements. La première était la ville de New Donk City, avec ses avenues et ses buildings qui ne sont pas sans rappeler « la ville qui ne dort jamais ». Et la seconde que j’ai choisi, le monde désertique de Sand Kingdom.

Et mon retour sur cette expérience est plus que positif. Le jeu se prend bien en main et demeure fort joli au premier abord. Et même si ce n’est pas une claque graphique, le niveau de détails apporté aux animations force le respect. Le plombier n’a jamais paru aussi réaliste (c’est étrange à dire pour un jeu de Mario) que dans cet opus.

Niveau gameplay, le jeu introduit une nouvelle casquette spéciale baptisée « Cap » faisant office de « couteau-suisse » dans le jeu. On peut la projeter pour renverser les ennemis nous barrant la route, s’en servir de plateforme tremplin pour pouvoir sauter dessus, ou encore capturer un ennemi. Comme ce Bill Ball à tête chercheuse dont je me suis approprié sa capacité à voler une fois « cap-turé » (vous l’avez ?). Et à la manière d’un The Legend of Zelda : A Link Between Worlds sur 3DS, Mario peut aussi littéralement s’incruster dans les murs pour des phases de plateforme en 2D à l’ancienne. Une diversité et une richesse qui font plaisir à voir.

L’objectif principal de cette session de jeu était de récupérer toutes les Lunes du niveau avant la fin de la démo. Nombreuses, et rudement bien cachées pour certaines. Celles-ci serviront de carburant pour la fusée spatiale du plombier l’Odyssée, afin d’explorer d’autres royaumes.

En tout cas Nintendo a encore de la suite dans les idées pour sa licence phare. Pour ma part, ca sera quoi qu’il arrive un day-one garanti. Affaire à  suivre en Octobre prochain…

Sonic Forces

Prévu pour la fin 2017, Sonic Forces est ni plus ni moins qu’un Sonic Generations (que je viens de commencer) dans un univers post-apocalyptique. On retrouve le double gameplay avec d’un coté le Sonic « moderne » et sa vélocité (qui personnellement me fout des frissons depuis l’opus Unleashed sorti 9 ans plus tôt) en vue 3D, et de l’autre le Sonic « retro » qui se veut plus proche des premiers opus du hérisson sur Megadrive avec un gameplay entièrement en vue 2D.

J’ai opté pour le premier niveau avec le Sonic actuel vu que le second ne proposait qu’un combat de boss contre le Dr. Eggman sous les traits de l’ancien Sonic. La version Switch que j’ai testé passe à peu près bien à l’écran sans être une claque et demeure assez fluide. Mais au final j’ai quand même une méchante impression de déjà-vu. Même le Sonic Mania que je n’ai pas testé là bas, mais déjà sorti depuis quelques jours dans nos contrées m’intéresse davantage.

Mario + The Lapins Crétins Kingdom Battle

Alors celui là je bien que je le trouve plutôt sympathique, j’ai vraiment eu du mal à me faire aux mécaniques de jeu. Pas que ce soit mauvais bien au contraire, mais de base je suis très loin d’être un habitué des jeux de rôle tactique à la Fire Emblem ou les XCOM pour citer les plus récents. Mais je lui reconnais des qualités au niveau de l’ambiance et du gameplay. Les deux univers du Royaume Champignon et des Lapins Crétins pourtant si différents, se marient bien ensemble ici. Sortie le 29 Août prochain.

Après cette session de jeu, je me rend à nouveau au stand d’Orbesonge où je croise pour la 3ème année consécutive les membres « pionniers » de l’association d’artistes Bordelaise que sont Blue, Arcaël et Mercantile pour les présents. Ainsi que leur accompagnateur Mister Flech, un YouTuber spécialisé sur Nintendo et animant l’émission Reset System en duo avec Mercantile, jouant le rôle de la mascotte Hermine.

Ce Flech animait ce jour-là un quizz de 30 questions sur Big N que vous pouvez consulter sur ce Google Docs si vous êtes curieux. À titre personnel, j’ai fini dans le top 3 parmi la quinzaine de participants, ce dont je suis plutôt fier. Le vainqueur avait remporté une carte inédite de la mascotte.

Entre temps, je suis passé au stand de Djuigito, l’illustrateur du 2ème volume de la série de comics scénarisé par Le Chef Otaku, le Dirty Cosmos : Starfire. Un artiste talentueux et super cool dont je vous invite à voir ses travaux sur son DeviantArt.

Le YouTube Manga Part. 2

Histoire de rester encore un peu dans le thème des mangas, et plus particulièrement de One Piece, j’ai eu l’occasion de croiser d’autres vidéastes du milieu. Sur la photo de gauche le Dok’ de One Piece Passion qui fait des analyses de chapitres, d’épisodes et avec quelques théories de son cru. Et à droite, le duo à qui ont doit All Blue Channel avec des vidéos d’analyses diverses, et animé en grande partie par Sarah (à ma gauche). Si vous êtes fans des Mugiwaras, je ne peux que vous conseiller leur contenu.

Pactole Jour 2

Un butin plus « illustratif » cette fois pour ce 2ème jour avec le Dirty Cosmos Vol. 2 dédicacé par Djuigito. Un poster d’un sublime dessin du Capitaine Jack Sparrow par Amandine Montazeau Arts, Un poster de l’anime Assassination Classroom (fini récemment et que je recommande chaudement) Et un T-Shirt « Thug Life » pour le délire. 😎

Jour 3 – Dimanche 9 Juillet

Troisième et dernier round, que j’aurais mené en solo cette fois et exclusivement l’après-midi. Une journée plus tranquille dont l’objectif principal était de rejoindre un groupe d’amis, qui étaient même cosplayés pour certains.

Mais avant cela, je suis repassé une dernière fois par le stand Orbesonge pour récupérer mon « portrait onirique » (en butin de fin d’article) réalisé par Blue, et aussi par la même occasion décrocher un p’tit selfie de groupe.

Ceci fait, je me dirige vers la zone Anime 100, où à deux pas de là s’y trouvait une fresque chronologique des événements marquants de One Piece afin de célébrer les 20 ans du manga. Je salue l’effort même si je m’attendais à mieux comme hommage anniversaire. Surtout quand on sait que selon les dires du Dok’, le salon Belge de la Made in Asia avait vu les choses beaucoup plus grand.

Toujours dans la même zone, une toute petite expo sur l’univers de Ghost In The Shell avec aussi une frise, des fiches explicatives et des objets en vitrine.

Et juste à coté, Animeland avant aménagé un un Photocall où on pouvait prendre en main un « Dominator » presque plus vrai que nature de l’anime Psycho Pass.

Pactole Jour 3

Et enfin pour le pactole final, on retrouve mon Portrait Onirique, deux « repose bouteille », une Plante Kokédama, deux Lampes, et mon  tout premier T-Shirt One Piece.

Conclusion

Au moins, j’aurais tenu ma promesse que je m’étais faite l’année passé. Qui était de faire au minimum 2 jours voir plus en 2017. Et au final ces 3 jours (ou devrais-je dire 2 jours et demi), je les ait passés essentiellement à retrouver des gens et passer du temps avec eux. C’est cet aspect humain qui me motive à aller inlassablement à ce type de convention. Beaucoup plus que pour l’aspect salon qui lui, n’évolue quasiment plus.

Dans la forme, rien qui change à part le prix des billets et des produits qui ne cessent d’augmenter, et particulièrement cette année. Je suis bien conscient de l’aspect commercial du truc, ça fait des années que c’est ainsi et ça ne changera probablement jamais. Mais quand on creuse un peu le truc et qu’on constate que de moins en moins de monde s’y rend, une remise en question s’impose. Même les vidéastes étaient peu nombreux comparé à avant. Et certains on même eu des accréditations retirées au dernier moment. C’est pas normal, surtout quand tu viens de loin et que t’as du payer une fortune pour te déplacer pour qu’au final, niet. Bref, l’organisation de la JE, c’était pas trop ça. Mais je garderai un excellent souvenir de la Master Class Zelda, ma seule « activité » on va dire.

En tout cas à refaire l’année pro pour une simple et bonne raison. En 2018, ça fera 10 ans de suite depuis ma toute première Japan Expo. Et j’y tiens.