[Reportage] Paris Games Week 2019

Cela fait 9 ans que la Paris Games Week existe, et 10 éditions où je m’y rends sans interruption. Voici mon traditionnel Reportage sur le salon Français du Jeu Vidéo que j’ai visité durant la soirée avant-première du Mardi 29 Octobre, le Vendredi 1er Novembre, et le Samedi 2 Novembre. Et autant vous dire d’emblée que cette édition ne fut pas ma préférée… 🎮

Paris Games Art

Pour la 4ème édition de suite, ARTitude a investi une partie du Hall 2 en faisant la part belle aux créations artistiques rendant hommage au Jeu Vidéo et à la pop-culture en général. Avec des fresques à l’image de la saga Mario et Overwatch ci-dessus, dans le même style que la Galerie de Street Art que j’ai posté il y a pas mal de temps déjà.

L’intérieur des murs de cette même fresque avait des airs de petit musée d’art moderne du gaming, avec une galerie où figurait un très grand nombre de posters de qualité.

Esports et Réalité Virtuelle

Une fois encore, l’Esports représentait le Hall 3 avec les tournois quotidiens sur la scène de ESWC. Et ailleurs avec Farming Simulator 19 qui s’est récemment mis à la discipline lui aussi avec un mode League jouable sur un stand étonnamment imposant.

Non loin de là, 1000m² étaient dédiés eux aussi au sport électronique, mais en Réalité Virtuelle ce faisant toute la différence. Le EVA (Esports Virtual Arenas) qui fut dévoilé pour la toute première fois durant cette même PGW, et que je n’ai pas eu la chance d’essayer car victime de son succès.

Quoi de « neuf » ?

Pour le reste, l’essentiel des gros éditeurs et développeurs de jeux vidéos furent regroupés dans le Hall 1. La plupart n’ayant peu ou pas bougés de leurs emplacements habituels à 2-3 exceptions près. La plus notable étant la disparition pure et simple des stands Battle Royale de Fortnite et PUBG.

Une trentaine de jeux indépendants ont répondu à l’appel chez la zone « Made in France » cette année. Il y en avait pour presque tous les goûts avec des jeux d’Aventure comme Greedfall. Unruly Heroes pour la Plateforme. As Far As The Eye pour la Stratégie. Des RPG comme Kingdom of Rhea. Vectronom pour le Puzzle / Réflexion. Ou Wildrun pour la Course.

J’ai retenu le sympathique (et inquiétant) décor sur le thème du jeu A Plague Tale: Innocence sur lequel j’ai pu poser. À peu de choses près, les rats auraient eu raison de moi.. 🐀

Les jeux tirés de mangas / animes avaient la côte à cette PGW. Chez Bandai Namco on pouvait retrouver comme jeux de baston, DBZ Kakarot (17/01/2020), One Punch Man : A Hero Nobody Knows (22/02/2020), et d’autres prévus pour courant 2020 comme One Piece : Pirate Warriors 4, et My Hero : One’s Justice 2. Tandis que chez Koei Tecmo, c’est le JRPG de Fairy Tail (2020) qui était testable. D’ailleurs juste à côté de FT se trouvait la zone de THQ Nordic où j’ai pu tester Biomutant.

[Aperçu] Paris Games Week 2019 : Biomutant

Cyberpunk 2077 avait droit à deux espaces dédiés à la PGW. La première étant un « bar » aux couleurs et à l’ambiance du jeu. Et dont je n’ai pas bien compris l’utilité à part grignoter des m² pour pas grand-chose. La seconde étant dédié au jeu lui-même que j’ai pu voir à nouveau de mes propres yeux après l’E3 2019. Non jouable mais présenté pour la première fois en français. D’ailleurs j’ai pu entendre de mes propres oreilles que la voix française de l’acteur Keanu Reeves aka Johnny Silverhand, sera de la partie.

J’ai pu monter au sein du Cyclone tiré du jeu Borderlands 3. Un véhicule au design pour le moins atypique puisqu’il s’agit littéralement d’une grosse roue équipée de canons. Reste plus qu’à me procurer le permis dédié.

Les masques du jeu Watch Dogs Legion que j’avais déjà vus à la Gamescom 2019, exposés en vitrine ici.

Un Nexus grandeur nature provenant de League of Legends a été érigé à l’occasion du 10ème anniversaire du MOBA de Riot Games.

Chez PlayStation (dont je reparlerai plus bas) j’ai revu les tenues des Avengers que j’avais repérés successivement à l’E3 2019 puis à la Gamescom 2019. Et qui étaient de nouveau exposés à la PGW. À la petite différence qu’une petite nouvelle du nom de Kamala Khan a eue droit à sa propre vitrine elle aussi.

La zone Final Fantasy, rattachée à celle de PlayStation et qui au grand désarroi des fans s’était vue amputer de ses activités habituelles tels que FF XIV et le Battle Challenge pour ne citer que ça. Seul FF7 Remake était jouable pour les plus patients, à deux pas d’un photocall qui m’aura fait « manier » la grosse épée de Cloud Strife.

Les autres jeux jouables cette année étaient les déjà sortis Dreams, Concrete Genie, le remake de Medievil, ainsi que Nioh 2 (13/03/2020), Predator : Hunting Grounds (2020), et Death Stranding qui à défaut d’être jouable, était présenté dans une « salle de cinéma » dédiée. D’ailleurs, Hideo Kojima et Yoji Shinkawa étaient présents le Mercredi de l’ouverture pour présenter leur jeu en compagnie d’une poignée de Cosplayers qui incarnaient les protagonistes du titre.

De gauche à droite, Higgs: @xeno_rider, Cliff: Storm Cosplay & Art, Sam: Raine Productions, Amelie: Mineya’s Curiosity , Mama: Aëon Cosplay.

Chez Xbox, j’ai pu rejouer à Ori and the Will of the Wisps (11/02/2020) à travers une démo très similaire à celle de l’année passée. À deux pas des bornes de Sea of Thieves gardés par un Lord Squelette ô combien menaçant. ☠

J’ai revu la même McLaren Senna de Forza Horizon 4 : LEGO Speed Champions qu’à l’E3 et toujours assemblée avec 400.000 briques de LEGO. Mais dans laquelle on ne pouvait pas monter cette fois-ci.

Parmi les jeux jouables, Battletoads (fin 2019), Bleeding Edge (24/04/2020), Minecraft Dungeons (2020), Gears 5, et Doom Eternal (20/03/2020) que j’ai pu tester.

[Aperçu] Paris Games Week 2019 : Doom Eternal

Rien de bien neuf chez Nintendo avec les habituels jeux à tournois (dont je n’ai pas pris part cette année) Super Smash Bros Ultimate, Mario Kart 8 Deluxe et Splatoon 2. Et comme jeux phares les fraichement sortis Luigi’s Mansion 3, Pokémon Épée / Bouclier, ainsi que The Legend of Zelda: Link’s Awakening.

Mais aussi les versions Switch de Overwatch. De L’Aventure Layton : Katrielle et la conspiration des millionnaires initialement sorti sur 3DS et auquel j’ai pu jouer. Astérix & Obélix XXL3 : Le Menhir de Cristal auquel j’ai pu rejouer mais avec un framerate à la ramasse sur cette version. Mario & Sonic aux JO de Tokyo 2020, et tant d’autres.

Et ma plus grosse surprise de la zone Nintendo fut RingFit Adventure. Un jeu de Sport / Aventure sorti le mois dernier et qui m’a l’air d’être le digne successeur du Wii Fit de l’époque. Sauf qu’au lieu d’une balance, on devra s’équiper du Ring-Con et d’une sangle où seront rattachés les Joy-Cons et qui nous accompagneront à travers des exercices plus physiques qu’ils ne le laissent paraitre. Vous le verrez au travers de cette vidéo où j’étais filmé en train de faire souffrir mes bras..  🏋️‍♂️

Déception Virtuelle pour Sony

Je termine ce déroulé du Pavillon 1en reparlant de PlayStation car j’ai pas mal de choses à dire dessus et pas en bien. Depuis plusieurs années, la Réalité Virtuelle demeure une des activités phares avec une poignée de jeux testables via le PlayStation VR. Sauf que cette année, seul Marvel’s Iron Man VR était jouable alors qu’il était tout à fait possible de proposer d’autres titres en plus mais passons.

Pour le tester, il fallait passer par l’application mobile PlayStation Experience pour réserver une session soit la veille au soir pour y jouer le lendemain matin, soit le matin même pour y jouer l’après-midi. Et là un petit coup de gueule s’impose.

Sauf que pour obtenir son créneau (et encore ce n’était même pas certain), on n’a guère eu d’autres choix que de s’y prendre à la minute près si ce n’est moins. Auquel cas on pouvait dire adieu à la session voulue. Un système aberrant et surtout injuste sachant qu’auparavant, tout se faisait via le site (désormais inutile) trypsvr.com. Et ce plusieurs jours à l’avance. Moi j’y suis peut-être arrivé, mais des centaines, voire des milliers d’autres n’ont probablement pas eu autant de chance que moi.

[Aperçu] Paris Games Week 2019 : Marvel’s Iron Man VR

Et la cerise sur le gâteau dans tout ce bazar, c’est que l’organisation au sein du stand était complètement à la ramasse. Bien qu’ayant réservé une session pour 12h40 le Samedi, je n’ai pu jouer au jeu qu’au bout d’une demi-heure d’attente. Même d’autres personnes qui avaient réservé pour plus tôt n’étaient même pas encore passées quand je suis arrivé. C’est quand même dingue. Çà en plus des problèmes que j’ai eu en plein jeu et dont j’ai parlé dans ma Preview, ce fut une douche froide à tous les étages…

Cosplay

Paris Games Week oblige, le Jeu Vidéo était le thème prédominant chez les cosplays que j’ai pu apercevoir. En voici quelques-uns avec un lien menant à leurs pages respectives.

Amara (Borderlands 3) : Lili Dîn ~ cosplay, Alice Asylum : Angia – Mama Cosplay, Soldat 76 (Overwatch) : Greed 95 cosplay, Armure héritage (Monster Hunter) : Lyah Photographie & Cosplay et Gwendolyn (Odin Sphere) : Aingeal_Cosp, Leblanc & Diana (League of Legends) : Nine & Nora Cosplay, Linkle (Hyrule Warriors) : Nikita Cosplay,    Salvadir (Borderlands 3).

Pactole

Ça n’aura pas été le « loot » le plus conséquent en comparaison de mes anciennes PGW. Mais en termes de taille et de qualité, c’est une autre histoire. Avec deux grands et superbes posters que j’ai pu récupérer sur Doom Eternal en jouant au jeu, et le recto-verso de FF7 Remake après le photocall sur son stand. Pour le reste, un Tshirt de Life is Strange 2, un éventail et bracelet de chez We Are Playstation, et une photo  reprenant le jeu Concrete Génie avec ce cher VRTvingt.

Mais tout ça n’est rien à côté du plus beau goodie que j’ai jamais choppé à une PGW. Une médaille d’or plaqué or de la 10ème édition que j’ai pu avoir en effectuant quelques activités dans le Hall 2. 🏅

Conclusion

Je ne vais pas vous cacher que pour une 10ème itération, cette Paris Games Week 2019 fut relativement décevante. Moins marquante que la précédente qui l’était déjà moins qu’en 2017 pour moi. Cette année encore plus qu’avant, les grosses surprises et exclusivités en termes de jeux manquaient cruellement à l’appel. Car quasiment tout était soit déjà connu de nom, soit sorti, soit sur le point de sortir. Ajouté au fait que j’avais déjà vu tout ça à l’E3, la Japan Expo, et la Gamescom de cette année. Autant vous dire que j’ai clairement ressenti une certaine redondance.

De plus, j’ai trouvé cette édition assez étouffante avec sensiblement plus de monde qu’auparavant. En particulier le Vendredi férié où c’était blindé de partout même dans le Hall 2 hébergeant la partie Junior. Et je ne parle même pas du boulevard de la mort de Quentin Tarantino entre les stands de PlayStation, Ubisoft et Bandai. Qui malgré sa largeur, était tout bonnement infranchissable. Il serait peut-être temps d’agrandir encore le salon avec un Hall supplémentaire je pense.

Néanmoins, j’étais content d’avoir pu être présent à nouveau avec mon badge Blogueur durant la soirée avant-première. Le meilleur moment pour profiter tranquillement de la PGW sans effervescence des jours ouverts au public. D’ailleurs à l’image du salon allemand, il faudrait non pas une “soirée” presse (qui n’a de presse que le nom) mais une journée entière réservée aux accrédités, journalistes, VIP, invités, et toute autre personne qui y mérite sa place. Surtout que les activités furent assez limités durant cette soirée car même les jeux n’étaient pas tous testables.

En tout cas, j’espère que le 10ème anniversaire l’année prochaine du 23 au 27 octobre 2020 sera plus marquant. Un grand merci à l’équipe presse pour m’avoir confié à nouveau le badge. Aux amis et connaissances de l’IRL ou des Réseaux que j’ai croisé. Aux cosplayeurs dont j’admire toujours plus le boulot. Et surtout à vous. Oui vous, que vous fassiez partie de la majorité silencieuse ou non. Merci d’avoir pris le temps de me lire et à très vite.

[Wallpapers] Fournée du 16.11.2019

Timefall Walk by Orioto

Oninaki

Cyberpunk Fantasy by Eddy-Shinjuku

Classic WoW – Darkshire by UnidColor

Square Enix Concept Art

Endgame Playstation Poster by @BT_BlackThunder

Witch-king of Angmar ( LOTR ) by AnatoFinnstark

 BNHA: Uraraka Ochaco + Midoriya Izuku by muddymelly

Berserk

Anime City

Leaving Home by LordDoomhammer

LEM Station by WojtekFus

Nordic Heavens by shahanb

Origin by TobiasRoetsch

Simeon Schaffner

Spirit Guide

Stronger Than Ever by CaelGibran

Uncanny Valley

Anime Paraguas

Just a picture by JoeyJazz

[Aperçu] Paris Games Week 2019 : Marvel’s Iron Man VR

Contrairement aux éditions précédentes, un seul jeu en Réalité Virtuelle était jouable cette année dans l’espace PlayStation VR de la Paris Games Week. Il s’agissait d’Iron Man VR, un autre estampillé Marvel en plus du jeu Avengers (avec lequel il n’a aucun lien scénaristique à ma connaissance) qui lui était testable à deux pas, et dont je vous livre mon ultime Preview issue du salon.

Le terrain de jeu de ce gros tutoriel prenait place autour de la villa de Tony Stark surplombant l’océan. Un cadre idéal pour se faire à la prise en main, puisque les obstacles étaient peu nombreux à l’exception de quelques rochers (sur lesquels on ne pouvait pas se crasher). Et une zone suffisamment vaste pour permettre une certaine liberté de mouvements en vol, et passer à travers des anneaux disséminés un peu partout sur la map (presque) sans encombre.

Même si à travers le casque, force est de constater que ce n’est pas la folie graphiquement parlant. La toute première fois que j’ai essayé le PS VR remonte à 2015 durant cette même PGW sur le jeu RIGS. Et 4 ans après, je trouve que ça n’a pas tellement évolué sur cet aspect. C’est à peine mieux que de la PS3 pour dire. Et le fait que le casque PS VR soit l’un des plus abordables du marché n’est en rien une excuse pour moi. Mais bref.

Pour se mouvoir comme Iron Man dans cette démo, c’est exactement comme on pourrait se l’imaginer dans nos têtes. Sauf que contrairement à lui, nos pieds ne quitteront pas la terre ferme. Et au lieu d’enfiler son armure, on devra se contenter d’abord du casque de Sony reproduisant l’intérieur de la visière du casque de l’Avenger comme dans les films, et d’un PS Move dans chaque main.

Le vol s’effectue en gardant les bras le long du corps tout en ayant les propulseurs activés à travers la gâchette du Move. La vitesse dépendant de l’inclinaison de nos poignets. Le changement de direction se fait selon l’endroit où on regarde, tout en sachant qu’il est possible via un bouton de faire une rotation automatique de 45°. Ce qui nous évite de nous tordre le cou tourner dans tous les sens. Pour tirer des rayons laser à destination des drones d’entrainement de cette démo, c’est vers l’avant qu’il faudra orienter nos bras. Drones que l’on peut aussi détruire en leur donnant des coups de poings. Difficile de faire plus intuitif.

Sauf qu’à cause de nombreuses interférences probablement dues à la lumière ambiante et au nombres d’appareils connectés dans l’enceinte de la PGW, je n’ai pas pu apprécier pleinement ma session de jeu. Par moments, mes actions n’avaient aucune répercussion sur le jeu et je le voyais à l’écran sous forme de bug graphique en voyant le bras de Tony se « tordre ». Je sais que d’autres personnes n’ont pas eu ce probablement mais ça n’est pas rassurant pour autant. À voir si cela sera de l’histoire ancienne d’ici sa sortie le 28 Février 2020.

[Aperçu] Paris Games Week 2019 : Biomutant

C’était durant la Gamescom 2017, lorsque le petit studio Suédois Experiment 101 dévoila pour la toute première fois Biomutant. Un action-RPG prenant place dans un monde ouvert post-apocalyptique peuplé exclusivement d’animaux. Et puisant son inspiration dans les récits de fable et de kung-fu.

Plus de 2 ans se seront écoulés depuis, et toujours pas l’ombre d’une date de sortie définitive alors que l’engouement de ce jeu n’a fait que croitre auprès des fans et des curieux. Ce sont ces raisons qui m’ont motivé à essayer ce titre au sein de la zone THQ Nordic de la Paris Games Week 2019 et dont je vais parler de suite.

Première chose qui m’a surpris en début de démo, l’aspect très poussé de la création de notre avatar. Qui tient davantage de la modification (ou plutôt mutation génétique comme le titre du jeu le laisse suggérer) que de la simple personnalisation. Chaque caractéristique physique imposée aura une incidence sur les compétences de notre personnage. Une taille plus ou moins grande influera sur la vitesse et l’agilité par exemple. À ma connaissance, peu de jeux vidéo ont poussé cet aspect aussi loin et on peut être quasiment sûr qu’il n’y aura pas 2 joueurs avec des avatars identiques.

Pour le gameplay, on est dans un Beat’em All classique qui se laisse jouer sans toutefois bouleverser la formule. Et mois vif qu’un Devil May Cry 5 pour citer un exemple connexe sorti en 2019. Avec la possibilité dans cette démo, d’attaquer aussi bien à distance avec un fusil mitrailleur, qu’au corps à corps avec un poing mécanique dont il faudra charger le coup pour faire davantage de dégâts, et défoncer quelques portes.

Autre élément de gameplay plutôt amusant que j’ai pu expérimenter durant ma session de jeu, une bulle d’eau avec laquelle on peut rebondir assez haut et même piéger des ennemis dedans. J’ignore quelles autres features du genre ce jeu réserve mais ça entrevoit beaucoup de possibilités.

Même si le jeu est loin d’être une claque graphique et qu’on sent qu’il est encore en développement, j’aime beaucoup la direction artistique et l’ambiance sauvage qui s’en dégage. Le tout enrobé par une narration décalée avec une voix-off qui ne se prive pas de commenter avec humour et sarcasme la moindre de nos actions.

Voilà pour ma Preview PGW de Biomutant. Un titre qui a (encore) besoin d’un peu de temps devant lui. Mais dont je ne doute pas du grand potentiel que j’ai à peine effleuré. Rdv en 2020, peut-être..

[Aperçu] Paris Games Week 2019 : Doom Eternal

Récemment repoussé au 20 Mars de l’année prochaine alors qu’il était annoncé pour le 22 de ce mois-ci, voici ma Preview du sanglant Doom Eternal que j’ai pu essayer à la Paris Games Week 2019.

Mars est dans un piteux état

Avant toute chose, je tiens à préciser que je ne connais la saga Doom que de nom. Cela inclut l’opus de 2016 que je n’ai pas eu l’occasion de faire jusqu’à présent (d’ailleurs le 22 Novembre 20 Mars 2020 y aura Doom 64 sur Switch). Mais dont j’en sais suffisamment pour affirmer que sa suite a l’air d’être dans la même lignée. Ce qui ne sera pas pour déplaire aux fans.

La démo a démarré par une phase de tuto qui fut la bienvenue pour le « novice » que j’étais dans cet univers. Et m’ayant permis de me faire à la main assez rapidement aux armes, et au gameplay nerveux et plutôt vertical du titre.

Car notre Doom Slayer n’est pas seulement mortellement dangereux à même le sol. Mais aussi dans les airs avec la possibilité d’effectuer un double saut suivi d’un dash en l’air quasi indispensable durant certaines phases « plateforme ». Et même escalader à la main des parois spécifiques. Niveau armement, ça ne plaisante (toujours) pas avec de manière non exhaustive, un fusil à canon scié pouvant être équipé d’un grappin afin d’agripper un monstre pour mieux l’éliminer, une tronçonneuse, et même un lance-flammes pour les plus pyromanes.

Il faut au moins ça pour évoluer dans un univers aussi impitoyable. Avec des créatures venues tout droit des enfers et plus belliqueuses les unes que les autres. Créatures dont on n’a qu’une envie, les exécuter via les « Glory Kill » et les effusions d’hémoglobine qui vont avec. Et vaut mieux ne pas rester immobile ou à découvert trop longtemps sous peine de subir un tir nourri venant des 4 points cardinaux. Visuellement et techniquement parlant le jeu s’en tire très bien et demeure d’une fluidité royale en toute circonstances.

Et dernier point qui ne concerne pas le jeu directement mais les conditions d’essai. J’ai apprécié le fait que cette démo de la PGW fut l’une des rares jouables aussi bien avec le combo clavier / souris pour les adeptes du PC, qu’à la manette pour les joueurs consoles. Même Borderlands 3 lui aussi jouable sur place ne le proposait pas. Chose qui aurait été appréciable au vu de sa nature de FPS.

Une arme que j’aurais bien voulu manier durant la démo..

Voilà qui achève cet Aperçu de ce Doom Eternal qui m’a plutôt plu. Sur ce, je vous laisse avec quelques photos du stand du jeu où je me suis pris pour le Doom Slayer. Avec le BFG-9000 reproduit par LoveCraft Studio entre mes mains, et son casque provenant de sa version collector.

La prochaine Preview de la PGW sera sur Biomutant.