[Wallpapers] Fournée du 16.11.2019

Timefall Walk by Orioto

Oninaki

Cyberpunk Fantasy by Eddy-Shinjuku

Classic WoW – Darkshire by UnidColor

Square Enix Concept Art

Endgame Playstation Poster by @BT_BlackThunder

Witch-king of Angmar ( LOTR ) by AnatoFinnstark

 BNHA: Uraraka Ochaco + Midoriya Izuku by muddymelly

Berserk

Anime City

Leaving Home by LordDoomhammer

LEM Station by WojtekFus

Nordic Heavens by shahanb

Origin by TobiasRoetsch

Simeon Schaffner

Spirit Guide

Stronger Than Ever by CaelGibran

Uncanny Valley

Anime Paraguas

Just a picture by JoeyJazz

[Aperçu] Paris Games Week 2019 : Marvel’s Iron Man VR

Contrairement aux éditions précédentes, un seul jeu en Réalité Virtuelle était jouable cette année dans l’espace PlayStation VR de la Paris Games Week. Il s’agissait d’Iron Man VR, un autre estampillé Marvel en plus du jeu Avengers (avec lequel il n’a aucun lien scénaristique à ma connaissance) qui lui était testable à deux pas, et dont je vous livre mon ultime Preview issue du salon.

Le terrain de jeu de ce gros tutoriel prenait place autour de la villa de Tony Stark surplombant l’océan. Un cadre idéal pour se faire à la prise en main, puisque les obstacles étaient peu nombreux à l’exception de quelques rochers (sur lesquels on ne pouvait pas se crasher). Et une zone suffisamment vaste pour permettre une certaine liberté de mouvements en vol, et passer à travers des anneaux disséminés un peu partout sur la map (presque) sans encombre.

Même si à travers le casque, force est de constater que ce n’est pas la folie graphiquement parlant. La toute première fois que j’ai essayé le PS VR remonte à 2015 durant cette même PGW sur le jeu RIGS. Et 4 ans après, je trouve que ça n’a pas tellement évolué sur cet aspect. C’est à peine mieux que de la PS3 pour dire. Et le fait que le casque PS VR soit l’un des plus abordables du marché n’est en rien une excuse pour moi. Mais bref.

Pour se mouvoir comme Iron Man dans cette démo, c’est exactement comme on pourrait se l’imaginer dans nos têtes. Sauf que contrairement à lui, nos pieds ne quitteront pas la terre ferme. Et au lieu d’enfiler son armure, on devra se contenter d’abord du casque de Sony reproduisant l’intérieur de la visière du casque de l’Avenger comme dans les films, et d’un PS Move dans chaque main.

Le vol s’effectue en gardant les bras le long du corps tout en ayant les propulseurs activés à travers la gâchette du Move. La vitesse dépendant de l’inclinaison de nos poignets. Le changement de direction se fait selon l’endroit où on regarde, tout en sachant qu’il est possible via un bouton de faire une rotation automatique de 45°. Ce qui nous évite de nous tordre le cou tourner dans tous les sens. Pour tirer des rayons laser à destination des drones d’entrainement de cette démo, c’est vers l’avant qu’il faudra orienter nos bras. Drones que l’on peut aussi détruire en leur donnant des coups de poings. Difficile de faire plus intuitif.

Sauf qu’à cause de nombreuses interférences probablement dues à la lumière ambiante et au nombres d’appareils connectés dans l’enceinte de la PGW, je n’ai pas pu apprécier pleinement ma session de jeu. Par moments, mes actions n’avaient aucune répercussion sur le jeu et je le voyais à l’écran sous forme de bug graphique en voyant le bras de Tony se « tordre ». Je sais que d’autres personnes n’ont pas eu ce probablement mais ça n’est pas rassurant pour autant. À voir si cela sera de l’histoire ancienne d’ici sa sortie le 28 Février 2020.

[Aperçu] Paris Games Week 2019 : Biomutant

C’était durant la Gamescom 2017, lorsque le petit studio Suédois Experiment 101 dévoila pour la toute première fois Biomutant. Un action-RPG prenant place dans un monde ouvert post-apocalyptique peuplé exclusivement d’animaux. Et puisant son inspiration dans les récits de fable et de kung-fu.

Plus de 2 ans se seront écoulés depuis, et toujours pas l’ombre d’une date de sortie définitive alors que l’engouement de ce jeu n’a fait que croitre auprès des fans et des curieux. Ce sont ces raisons qui m’ont motivé à essayer ce titre au sein de la zone THQ Nordic de la Paris Games Week 2019 et dont je vais parler de suite.

Première chose qui m’a surpris en début de démo, l’aspect très poussé de la création de notre avatar. Qui tient davantage de la modification (ou plutôt mutation génétique comme le titre du jeu le laisse suggérer) que de la simple personnalisation. Chaque caractéristique physique imposée aura une incidence sur les compétences de notre personnage. Une taille plus ou moins grande influera sur la vitesse et l’agilité par exemple. À ma connaissance, peu de jeux vidéo ont poussé cet aspect aussi loin et on peut être quasiment sûr qu’il n’y aura pas 2 joueurs avec des avatars identiques.

Pour le gameplay, on est dans un Beat’em All classique qui se laisse jouer sans toutefois bouleverser la formule. Et mois vif qu’un Devil May Cry 5 pour citer un exemple connexe sorti en 2019. Avec la possibilité dans cette démo, d’attaquer aussi bien à distance avec un fusil mitrailleur, qu’au corps à corps avec un poing mécanique dont il faudra charger le coup pour faire davantage de dégâts, et défoncer quelques portes.

Autre élément de gameplay plutôt amusant que j’ai pu expérimenter durant ma session de jeu, une bulle d’eau avec laquelle on peut rebondir assez haut et même piéger des ennemis dedans. J’ignore quelles autres features du genre ce jeu réserve mais ça entrevoit beaucoup de possibilités.

Même si le jeu est loin d’être une claque graphique et qu’on sent qu’il est encore en développement, j’aime beaucoup la direction artistique et l’ambiance sauvage qui s’en dégage. Le tout enrobé par une narration décalée avec une voix-off qui ne se prive pas de commenter avec humour et sarcasme la moindre de nos actions.

Voilà pour ma Preview PGW de Biomutant. Un titre qui a (encore) besoin d’un peu de temps devant lui. Mais dont je ne doute pas du grand potentiel que j’ai à peine effleuré. Rdv en 2020, peut-être..

[Aperçu] Paris Games Week 2019 : Doom Eternal

Récemment repoussé au 20 Mars de l’année prochaine alors qu’il était annoncé pour le 22 de ce mois-ci, voici ma Preview du sanglant Doom Eternal que j’ai pu essayer à la Paris Games Week 2019.

Mars est dans un piteux état

Avant toute chose, je tiens à préciser que je ne connais la saga Doom que de nom. Cela inclut l’opus de 2016 que je n’ai pas eu l’occasion de faire jusqu’à présent (d’ailleurs le 22 Novembre 20 Mars 2020 y aura Doom 64 sur Switch). Mais dont j’en sais suffisamment pour affirmer que sa suite a l’air d’être dans la même lignée. Ce qui ne sera pas pour déplaire aux fans.

La démo a démarré par une phase de tuto qui fut la bienvenue pour le « novice » que j’étais dans cet univers. Et m’ayant permis de me faire à la main assez rapidement aux armes, et au gameplay nerveux et plutôt vertical du titre.

Car notre Doom Slayer n’est pas seulement mortellement dangereux à même le sol. Mais aussi dans les airs avec la possibilité d’effectuer un double saut suivi d’un dash en l’air quasi indispensable durant certaines phases « plateforme ». Et même escalader à la main des parois spécifiques. Niveau armement, ça ne plaisante (toujours) pas avec de manière non exhaustive, un fusil à canon scié pouvant être équipé d’un grappin afin d’agripper un monstre pour mieux l’éliminer, une tronçonneuse, et même un lance-flammes pour les plus pyromanes.

Il faut au moins ça pour évoluer dans un univers aussi impitoyable. Avec des créatures venues tout droit des enfers et plus belliqueuses les unes que les autres. Créatures dont on n’a qu’une envie, les exécuter via les « Glory Kill » et les effusions d’hémoglobine qui vont avec. Et vaut mieux ne pas rester immobile ou à découvert trop longtemps sous peine de subir un tir nourri venant des 4 points cardinaux. Visuellement et techniquement parlant le jeu s’en tire très bien et demeure d’une fluidité royale en toute circonstances.

Et dernier point qui ne concerne pas le jeu directement mais les conditions d’essai. J’ai apprécié le fait que cette démo de la PGW fut l’une des rares jouables aussi bien avec le combo clavier / souris pour les adeptes du PC, qu’à la manette pour les joueurs consoles. Même Borderlands 3 lui aussi jouable sur place ne le proposait pas. Chose qui aurait été appréciable au vu de sa nature de FPS.

Une arme que j’aurais bien voulu manier durant la démo..

Voilà qui achève cet Aperçu de ce Doom Eternal qui m’a plutôt plu. Sur ce, je vous laisse avec quelques photos du stand du jeu où je me suis pris pour le Doom Slayer. Avec le BFG-9000 reproduit par LoveCraft Studio entre mes mains, et son casque provenant de sa version collector.

La prochaine Preview de la PGW sera sur Biomutant.

[Reportage] Comic Con Paris 2019

Le week-end dernier a eu lieu la 5ème édition de la Comic Con Parisienne toujours au sein de la Grande Halle de la Villette, et que j’ai faite durant l’unique journée du Dimanche 27 Octobre. Et bien que j’étais loin d’avoir tout vu, voici ce que j’ai retenu de ma 3ème visite en ces lieux.

80 ans de Batman et Marvel

La fameuse Batmobile du film Batman (1989) de Tim Burton était exposée à la vue de tous à l’occasion des 80 ans de la saga cette année.

Une statue du Black Panther à 2 pas du photobooth de l’écurie Marvel qui souffle elle aussi sa 80ème bougie. Et une autre d’Iron Man dans la galerie marchande.

J’en ai d’ailleurs profité pour me faire prendre en photo avec un Mjolnir que j’ai préalablement tenté de soulever à quelques allées de là. J’en suis digne désormais 🔨

Une superbe figurine de Thanos et son trône reprenant son design issu des comics, et dont j’ignore le prix. D’ailleurs, le dessinateur Jim Starlin à qui l’on doit l’existence de ce personnage, était présent durant cette Comic Con.

Le décor et la zone photo de la série animé Rick et Morty dont la saison 4 est imminente.

Les canapés avaient la côte avec d’un côté celui de la série Friends (1994-2004), et de l’autre celui de Stranger Things.

Une planche de Han Solo congelé dans de la carbonite tout comme dans le film Star Wars : Épisode V L’Empire contre-attaque (1980), qui était à vendre. Et un décor assez surprenant du stand du Manoir de Paris. Avec une cage ouverte aux visiteurs abritant une cellule capitonnée occupée par un « détraqué » aux risques et périls des visiteurs…

L’habituelle zone Urban Comics où j’aurais acheté celui adapté du jeu Marvel’s Spider Man sorti l’année dernière sur PS4 (et que j’ai fini récemment). Et dont je n’avais même pas eu vent de son existence avant de le prendre. Vous le verrez dans mon pactole final.

Artistes

Comme à son habitude, la Comic Con Paris a fait la part belle à des artistes venus d’un peu partout dans le monde et tous plus talentueux les uns que les autres. En voici une liste non exhaustive parmi ceux qui m’ont interpellé.

Les visiteurs désirant avoir un portrait d’eux-mêmes dans un style « comics » pouvaient le faire sur ce genre de stand. Me concernant, je l’ai déjà fait 3 ans auparavant.

Quelques photos de l’Artist Alley de cette Comic Con avec des artistes plus ou moins connus du milieu. Et des séances de dédicaces bien prisés pour certains.

Un mur érigé par Les Curieuses Expositions, qui regroupait quelques œuvres dédiés aux méchants iconiques de la pop-culture. Avec Maléfique, Hannibal et Chucky pour ne citer qu’eux.

Je n’ai pas le nom de l’artiste mais j’ai beaucoup aimé ses créations à base de bois.

Et mon coup de cœur revient à Juapi ci-dessus qui comme le nom de sa page l’indique, réalise des dessins en se servant du café comme encre.

Cosplays

Mes photos d’une poignée de cosplays parmi les innombrables que comptait le salon. La tendance cette année étant le Joker et en particulier celui de Joaquin Phoenix du dernier film en date.

Un trio de Wonder Woman avec Lisa psychosplay à droite. Le Thor de Endgame. Aquaman par DanCobra-Cosplay et Mera par Viper Cosplay. Les Dalton, Galactus et Dr. Strange dans l’Artist Alley. Suzalia en Joker version Heath Ledger. Et MlleSparrow en Anna de la Reine des Neiges.

Grande scène & Patrick Stewart

Image d’illustration issue du site officiel de la Comic Con Paris

Pour finir avec ce Reportage, ma principale activité fut de me rendre à la nouvelle grande scène aménagée spécialement pour cette édition. Et figurant d’après les dires de l’organisation, parmi les « plus grandes salles de projection en Europe » avec 1300 places assises. C’est peut-être vrai, mais j’en doute beaucoup si l’on compare avec une salle de cinéma classique, voire même le Grand Rex à Paris qui rien qu’au niveau de la capacité d’accueil, fait le double de cette scène-là.

Et petite déception concernant cet aménagement, cela n’a en rien désengorgé l’affluence au sein de la Grande Halle contrairement à ce que l’image d’illustration ci-dessus le laisse suggérer. Puisque la pelouse autour de la grande scène était à ma connaissance, inaccessible.

Le Dimanche vers 16h, c’était le tour de l’un des invités les plus prestigieux de cette édition que l’on aura pu voir après plus d’une heure à patienter dans la file.

Il s’agissait de Sir Patrick Stewart. Acteur quasi octogénaire et mondialement connu pour son rôle du Professeur Xavier dans les films X-Men. Et surtout en tant que Jean-Luc-Picard dans la série Star Trek: The Next Generation (1987-1994). Rôle qu’il endossera à nouveau plus de 30 ans après dans Star Trek : Picard par Alex Kurtzman le 23 Janvier 2020. Et dont on a eu un trailer quasi exclusif durant cette Comic Con.

Lui et une partie du cast de la série, composé par Isa Briones, Santiago Cabrera, Michelle Hurd et Evan Evagora, se sont livrés à une série de questions-réponses avec le public et plutôt drôle par moments.

Pactole

En plus de mon badge accréditation Presse, le pactole de cette année fut relativement léger avec le comics Spider-Man : Ville en guerre par Dennis Hallum dont j’ai parlé plus haut. Et offert avec un petit sac « Secret Empire » et un marque-page recto-verso. Un jeu quizz de la Comic Con. Et des lunettes « thug-life ». Mon seul regret étant de ne pas avoir pu chopper les gros sacs des 80 ans de Marvel offerts aux premiers visiteurs arrivés sur place..

Conclusion

Cette Comic Con Paris fut relativement tranquille en termes d’activités malgré le monde présent le Dimanche. Une visite qui fut essentiellement motivé par mon obtention de mon accréditation Presse pour la 2ème année consécutive. D’ailleurs, je tiens à remercier le staff pour me l’avoir filé à nouveau.

Et c’est une édition dont je m’en souviendrai pour avoir croisé quelques amis et certaines connaissances purement par hasard sans même avoir à les chercher au préalable. Un grand merci à eux qui se reconnaîtront entre ces lignes.