[Reportage] Japan Expo 2018

 L’un des plus grands salons dédié à la culture Japonaise, aux mangas, et aux animes en Europe, a eu lieu pour la 19ème fois les 5 et 8 Juillet 2018. Vous connaissez la chanson, l’heure est encore une fois venue de-vous conter pour la 4ème fois sur ce blog, mon récit de ces 3 jours, ou devrais-je dire 2 jours et demi.

Jour 1 – Vendredi 6/07

Tout commence le Vendredi après-midi. Après avoir atteint le bout d’une file quasi inexistante, j’entre peu avant 14h et premier constat. Le salon a mis le paquet niveau climatisation. J’avais même froid à l’entrée principale pour vous dire. Et c’est tant mieux vu les températures extérieures dépassant les 30°C cette semaine-là.

Je file tout droit saluer pour la 4ème année de suite, les membres de la team Orbesonge présents sur leur stand qu’étaient Capitaine Blue, Arcaël, et Mercantile. Ainsi que Mister Flech, créateur de l’émission Reset System sur YouTube qui avait à nouveau organisé un quizz Nintendo ce Vendredi à 14h. On devait être une trentaine à y participer dans un brouhaha ambiant qui n’aidait pas à l’écoute des questions posées malgré les efforts de Flech. Pour ma part, j’ai eu 17 bonnes réponses sur les 30 questions posées, je trouve que ce n’est pas trop mal.

Ceci-fait, direction ce bon vieux stand Nintendo afin de tester la bête pour la première fois. Le prochain Super Smash Bros Ultimate sur Switch. Je ne compte plus le nombre de fois que j’ai dosé ce jeu durant ce salon. Et mes multiples prises en main confirment au moins une chose. On est bien face à un tout nouvel opus qui a été remanié sur quasiment tous les plans.

Sans rentrer dans les détails techniques (que je suis loin de connaitre moi-même), le jeu est plus beau, beaucoup plus nerveux et aussi plus technique que Smash 4. Certains apports au niveau du gameplay et de l’interface sont les bienvenus comme le retour de l’esquive aérienne de l’opus Melee sur Game Cube. Le bouclier parfait qui a l’air de demander un timing ultra serré. La mini-map localisant où le joueur se fait éjecter. Des effets visuels plus dynamiques avec des ralentis aux moments critiques… Bref la liste est longue, et le tout promet des matchs encore plus survoltés que par le passé.

J’en ai aussi profité pour taper la pose pour la photo Smash. C’était plus fort que moi 😎

La version démo comportait 30 personnages jouables pour 23 stages présents. Durant ces 3 jours, j’ai pu essayer mes « mains » de toujours que sont Fox et Samus (en tournoi elle),  Mario, un tout nouveau Link venu tout droit de Breath of the Wild avec ses bombes maintenant activables à distance, et qui pour la première fois depuis Melee, n’a plus son grappin. Chose qui m’a pal mal perturbé mais je pense m’y faire à la longue. Ainsi que 2 autres persos parmi les nouveaux venus dont je parlerais plus bas. Malheureusement, je voulais mais n’ai pas pu tester Ike, Ganondorf et Zelda par manque de temps.

Suite à ça, passage rapide dans le Hall 4. Qui de ce que j’en ai entendu, n’avait pas ré-ouvert tel quel depuis mon tout premier passage en 2009. Et si j’en parle ici c’est parce que ce coin est un havre de paix. Très peu de bruit, bien climatisé et moins de monde qu’ailleurs. L’endroit parfait pour se détendre. J’y ai vu quelques stands sportifs et ceux de certaines webséries.

Autour de la scène Kitsune aka la « zone cosplay », j’interpelle un chouette groupe de cosplayers de Star Wars composé de Rey (Suzalia), d’un Mandalorien (Manny Costumes), et de Obi Wan Kenobi.

Peu avant de quitter le salon, je mate un bout de la finale du jour du tournoi sur Smash Ultimate animé en grande partie par @Le_Fauster. La récompense étant le jeu lui-même, et la manette Gamecube spéciale Smash Bros. Le match opposait 2 joueurs pro qu’étaient @Otakuni qui jouait Link, et @Greil qui ne lui a laissé aucune chance avec son Ike. Un beau combat que je vous invite à mater juste en dessous.

 

Jour 2 – Samedi 7/07

Niveau activités, ce jour fut très largement consacré à Smash Ultimate que j’ai dosé aussi bien en matchs classiques qu’en tournois. J’ai pu tester un des newcomers, l’Inkling de Splatoon qui a du potentiel en plus d’avoir des aptitudes très fidèles à son jeu d’origine. D’ailleurs, j’ai mis un moment à comprendre comment les faire plonger dans leur encre. Il suffisait pour ça d’appuyer sur les touches L (Bouclier) + B (Attaque spéciale). Chose que je n’aurais jamais pu deviner si je ne l’avais pas demandé à un animateur du stand. Et quelques temps après cette session, il s’est passé un truc…

Je suis monté sur la grande scène Nintendo, rien que ça. Pris au hasard parmi les volontaires dans le public, j’ai dû jouer Ridley l’autre nouveau venu, pour la toute première fois. J’avais un peu le trac au début surtout face à une bonne centaine d’individus, mais la session s’est très bien passée. J’ai pu prendre en main un perso certes de catégorie “lourd”, mais très vif et plus rapide qu’il en a l’air. Avec des coups pas évidents à placer mais qui font très mal (dont une qui inflige 25% de dommages d’un coup).

Retransmission de mon passage sur le live de Nintendo

Au final j’ai fini 2ème. Et j’en place une pour les copains qui m’ont encouragé et pris des photos durant mon passage. 👍

Suite à ça, j’ai revu l’artiste Djiguito pour la 2ème année de suite. Avec l’intention de récupérer en mains propres le 3ème volume de Dirty Cosmos illustré par lui-même et scénarisé par le Chef Otaku. Sauf que je n’avais pas prévu qu’il serait en totale rupture de stock.. Au final, je me suis contenté de son carnet d’Inktober de 2017.

Coté cosplay, j’en ai vu passer un certain nombre. Et souvent des très bons. Dans l’ordre, j’ai immortalisé un duo Mia / Hatchepsout par Nine & Nora, Pikotaro l’amiral Kizaru de One Piece, un duo Link / Urbosa de Zelda Breath of the Wild, une Ange (pas celle d’Overwatch) par Lacy Cosplay, et une Maya de Borderlands 2 par Soo Cosplay.

Et enfin retour chez Nintendo afin de tenter le tournoi sur Smash Ultimate pour la première fois. J’ai pu faire 3 tentatives durant les phases de poules, dont une dernière largement après l’heure limite des inscriptions fixée à 16h.

La première s’est soldée par un échec d’entrée de jeu. La seconde s’est mieux passée avec une victoire en première manche (photo), mais suivie d’une défaite en 2ème manche. Et la 3ème s’est déroulée comme la 1ère, mal.

Mais malgré la défaite, je suis très content d’avoir tenté le coup. Il n’y a rien de mieux que de se mesurer face à d’autres « vrais » joueurs (et non des IA) afin de se jauger. Surtout quand il y a du bon niveau et que la partie ne se joue à pas grand-chose. Vous savez ce qui m’a fait le plus transpirer dans ce salon ? Ce n’est ni la chaleur extérieure, ou un quelconque effort physique. C’était l’adrénaline qui montait en moi au fur et à mesure que les affrontements gagnaient en intensité.

Puis il y avait un sacré paquet de participants durant ce tournoi. Plus de 800 le Samedi et 1200 le Dimanche selon le staff de Nintendo. C’est dingue qu’après 19 ans d’existence, cette saga suscite toujours plus d’engouement au fil des ans.

Jour 3 – Dimanche 8/07

Mon premier objectif de cette dernière journée fut de m’essayer au prochain Shadow of the Tomb Raider. Logé au sein d’un stand bien caché entre ceux de 2 autres licences (non testées) qu’étaient Final Fantasy XIV Online et Kingdom Hearts.

Si vous avez joué au Tomb Raider de 2013 et à Rise of the Tomb Raider, vous serez en terrain connu. Peut-être trop connu même. Car que ce soit sur la forme et dans le fond, les évolutions ne sont pas flagrantes.

Alors certes techniquement c’est du tout bon. La modélisation globale du jeu est top et les animations de Lara ont gagné en réalisme. De même pour la direction artistique des environnements et des tombeaux. Mais pour ce qui est du gameplay, c’est quasiment le même qu’avant à quelques exceptions près. Les seules nouveautés que j’ai relevées sont la possibilité de descendre en rappel, et une gestion plus travaillé de l’aspect infiltration. Avec notamment la possibilité de se fondre dans la végétation pour se cacher des yeux de l’ennemi et ainsi mieux le prendre par surprise.

Et aussi durant cette démo, j’ai arrêté de compter le nombre de fois où je suis mort bêtement. Comme les fois où je sautais à pieds joints dans un piège mortel, où je ratais une plate-forme de peu, un saut mal négocié, manger le sol alors que j’aurais pu descendre en rappel. Bref il y avait largement de quoi monter un “Dumb ways to die” pour les connaisseurs. Cela annonce probablement un jeu avec un certain challenge, où il faudra bien observer son environnement et faire gaffe à où on mets les pieds. De toute manière, j’ai bien l’intention de me le prendre le 14 Septembre prochain afin de me faire un avis définitif sur cet ultime opus de cette trilogie.

D’ailleurs à propos de Lara et en guise de transition Cosplay, Suzalia que j’ai recroisé à nouveau, était déguisée en elle ce jour-là en duo avec un Nathan Drake d’Uncharted. Et j’ai aussi réussi à croiser d’autres cosplayers dont je suivais déjà leur travail sur leur page FB, par pure chance. Comme ce trio Gurren Lagan composé de Mao Taku en tant que Yoko, Gatz en Kamina et Wolpix qui incarnait Simon. Ainsi que Kitty Chamallow en tenue Yukata le Dimanche, et un Cosplay de Canardman du Joueur du Grenier.

 

Conclusion

Pactole final

Ce n’était clairement pas l’édition où j’aurais fait le plus d’activités. J’y ai passé le plus clair de mon temps à me balader, jouer à des jeux et surtout, voir et revoir des gens. Et c’est pour ce dernier point que cette Japan Expo restera une des plus mémorables humainement parlant avec les éditions 2016 et 2017.

Qu’il s’agisse des amis croisés plus ou moins par hasard, des cosplayers et artistes dont je suivais déjà le travail de près ou de loin, et ceux avec qui je conversais déjà depuis un moment sur les réseaux et que je n’avais jamais rencontré jusqu’ici. Vous êtes la raison même qui me motive à faire des conventions comme celle-ci. Et une pensée aussi à ceux que je n’ai pas pu voir, et qui étaient présents à ce salon. Si vous vous êtes reconnus dans ces lignes, je vous remercie chaleureusement.

Après, je suis conscient que tout n’était pas rose. Même si je n’ai pas eu de problèmes particuliers, j’ai eu vents de choses assez révoltantes. Comme l’histoire avec la douane française qui a fait une razzia dans la zone « jeunes créateurs » sous prétexte que ça pullulait de contrefaçons. Les trop nombreuses histoires de vols de biens sur des stands. Ou pire encore un incident tragique survenu après la convention où la voiture d’un commerçant à été prise d’assaut par de faux policiers qui lui ont pris toutes ses recettes, ainsi que sa propre vie. Monde de merde..

Mais malgré ça, j’espère être encore présent pour les années à venir, de pouvoir kiffer autant voir plus, et rencontrer / revoir davantage de monde. C’était ma 10ème édition d’affilée, et certainement pas la dernière. À l’année prochaine ! ✌

[Rétrospective] 10 ans de Japan Expo

Cette 19ème édition de la Japan Expo qui s’annonce, sera un peu spéciale pour moi. Car elle marquera ma 10ème visite d’affilée à ce qui était à l’époque, la toute première convention où je mettais les pieds. Aventure qui débuta en Juillet 2009, et qui m’aura marqué à tout jamais.

À occasion exceptionnelle, article exceptionnel donc. Voici ma rétrospective de mes moments forts vécus lors de mes multiples venues ces dernières années. Et ceux qui me suivent depuis très longtemps savent que bien avant de lancer ce WordPress, j’écrivais déjà des articles Reportages sur mes précédentes éditions sur mon ancien Skyblog.

Japan Expo 2009

Je m’en souviens comme si c’était hier. Peu avant l’événement, un ami que je n’avais pas revu depuis plusieurs années m’avait proposé de le revoir à cette convention que je ne connaissais que de nom. Bien évidemment j’accepte et me rend donc au Parc des Expositions de Villepinte à 1h de train de chez moi. Et une fois sur les lieux, le déclic..

Une de mes premières impressions fut l’étonnement. Voir autant de personnes de tous âges réunis dans un si grand complexe et partageant les mêmes passions (animes / mangas, jeux vidéos) que moi, je trouvais ça génial. Ce fut la toute première fois que je voyais du Cosplay. Pratique que je n’ai jamais cessé d’admirer à défaut d’en pratiquer. Puis l’ambiance était ultra festive et chaleureuse, avec des produits dérivés sur tout et partout, la découverte des « free hugs » et j’en passe. Je me sentais comme chez moi.

Mon enthousiasme déjà palpable atteindra son apogée au moment où je retrouve d’abord ce fameux ami, puis les 4 restants dans la foulée et non sans difficulté. Faut dire que le Parc des Expos est un grand complexe. Hélas, je n’ai plus aucune photo de cette époque pour en témoigner et je ne peux donc que m’appuyer sur les vagues, mais bons souvenirs que j’en ai gardé.

Par contre une chose que j’aurais préféré oublier, c’était le retour de la convention qui était pour ma part chaotique. Entre ma batterie qui m’avait lâché en sortant du parc, les problèmes de RER, et moi qui me trompe de ligne pour rentrer chez moi, c’était la totale. Et j’étais dans l’impossibilité de prévenir ma famille de l’heure à laquelle je devais rentrer. Au final, j’ai dû mettre au moins 2h pour rentrer chez moi. Ce soir-là, j’ai bien cru que cette première Japan serait la dernière..

 

Japan Expo 2010

Malgré les déboires de l’année passée, j’ai finalement récidivé avec les mêmes acolytes pour l’édition 2010  dont j’ai de très vagues souvenirs, à une (mauvaise) exception près. Sur place j’avais constaté avec tristesse, l’absence de la carte mémoire qui m’aurait  dû permettre d’enregistrer des photos dans mon appareil photo numérique (je n’avais pas encore de Smartphone à l’époque). Je n’ai donc pu prendre aucune photo cette année-là.

Anecdote vestimentaire. C’est à cette édition que j’ai ramené pour la toute première fois, ma sempiternelle veste (celle que je porte dans les photos qui suivront)offerte par ma mère qui l’avait obtenue d’une collègue. Et j’ai appris beaucoup plus tard que ça provenait non pas d’un manga comme j’aurais pu croire, mais d’un jeu vidéo. Le personnage représenté était Seishiro Kuki du jeu Samurai Showdon. Une ancienne série de jeu de combat datant de la première PlayStation. Depuis, je la ramène systématiquement chaque année (voir photos ci-dessous).

 

Japan Expo 2011

3ème round avec des photos cette fois,et à quelques jours des résultats du BAC que j’ai passé à l’époque. Cette édition avait donné lieu à mon tout premier reportage écrit de la convention sur mon ex-Skyblog. D’ailleurs je me suis amusé à relire les articles en question et je me rends compte à quel point ma manière d’écrire à méchamment évolué depuis. Et c’est aussi au même moment que j’avais créé ma page Facebook qui fête cette année ses 7 ans d’existence.

Parmi ce qui m’avait marqué, l’aménagement des stands de la saga The Legend of Zelda à l’occasion des 25 ans de la série, et de SEGA pour les 20 ans du hérisson bleu. Avec une impressionnante sculpture de glace à son effigie.

Concernant mes activités, j’avais pu prendre en main certains jeux sur une Nintendo 3DS que je n’avais pas encore, qu’étaient Ocarina of Time 3D, Super Mario 3D Land et Mario Kart 7. Ainsi que Sonic Generations sur Xbox 360.

 

Japan Expo 2012

L’année 2012 fut marquée par les 10 ans de l’anime Naruto par les Studios Pierrot à l’époque.

Toute une zone fut spécialement aménagée pour l’occasion avec des story-boards et des posters retraçant l’évolution de l’adaptation en anime et en jeux vidéos, ainsi que des goodies tels que des DVD, Films et figurines parfois à taille humaine.

Mon coup de cœur se porta sur un Kyubi / Kurama grandeur nature, enfermé en cage avec la mention « Ne pas rentrer, renard dangereux ! ».

Comme activités, je m’étais d’abord essayé à mon tout premier tournoi qui portait sur Mario Kart 7 mais sans pouvoir accéder jusqu’aux phases finales hélas. Puis j’ai pu tester New Super Mario Bros 2 sur 3DS.

 

Japan Expo 2013

Cette année-là, j’étais accompagné par 7 de mes comparses. Encore aujourd’hui je n’ai pas réussi à faire mieux. Pourtant la journée avait assez mal commencée.

Sans m’en rendre compte, j’avais pris la mauvaise file d’attente et je ne l’ai réalisé qu’à l’entrée principale lorsqu’on m’a conseillé d’aller dans un autre hangar pour refaire une autre queue et enfin payer le billet sur place. Une « double queue » qui m’avait fait perdre 1h dans le salon. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, j’avais loupé de peu la doubleuse Japonaise de Naruto, Junko Takeuchi.

Mes jeux Wii U testés furent Donkey Kong Country : Tropical Freeze (ressorti récemment sur Switch et que je recommande chaudement), Super Mario 3D World et Sonic Lost World.

 

Japan Expo 2014

La 1ère Japex que j’ai faite sur au moins 2 jours au lieu d’un seul autrefois. Mais que j’ai été contraint de faire seul le 1er car j’étais dans l’impossibilité de joindre mes amis déjà sur place à cause des problèmes de réseau du salon.  Mais paradoxalement, ce fut l’édition où j’aurais effectué le plus d’activités. Que ce soit pour les tournois auxquels j’ai participé et autres conférences auxquelles j’ai pu assister.

J’avais participé à 3 tournois. D’abord Mario Kart 7 à nouveau où j’avais raté des peu les phases finales malgré une 2ème place à la 1ère manche, une 1ère place à la seconde et la dernière place à la 3ème. Or, seuls les 2 premiers de chaque manche étaient qualifiables.

Le second sur Super Smash Bros. for 3DS qui aurait pu me permettre de jouer à la version Wii U si je n’avais pas lamentablement échoué dès la seconde manche. Oui, le seul moyen de jouer à la version console était de gagner un tournoi sur la version portable

Et le dernier portait sur Mario Kart 8 sur Wii U. Et j’en étais plutôt fier car à défaut d’avoir gagné, j’ai quand même réussi à accéder à l’une des phases finales et décrocher la 4ème place alors que je n’avais ni le jeu, ni la console. Mon expérience sur la série m’a bien aidé.

Les autres jeux auxquels j’ai pu jouer étaient Hyrule Warriors (lui aussi ressorti il y a peu sur Switch), Yoshi’s Woolly World, et Splatoon 2.

J’avais repéré de loin les stars montantes de YouTube à l’époque qu’étaient Antoine Daniel de l’émission What The Cut, François Theurel et Patrick Baud qui tiennent respectivement les (excellentes) chaines du Fossoyeur de Films et Axolot. Et le Joueur du Grenier que je ne pense pas avoir besoin de présenter.

Et enfin le moment fort de cette édition fut la diffusion en avant-première mondiale du 1er épisode la Saison 2 de Sword Art Online. Saison que je n’ai toujours pas regardé 4 ans après..

 

Japan Expo 2015

Pour les 3 éditons qui vont suivre je vais faire plus court car chacune à son article dédié sur ce WordPress. D’ailleurs, c’est l’article de la Japan Expo 2015 qui l’a inauguré il y a maintenant 3 ans de cela.

L’événement majeur de cette année fut la venue de Shigeru Miyamoto le Vendredi (qui devait déjà venir l’année d’avant mais ayant dû annuler pour des raisons personnelles). Hélas, je n’ai pu venir que le Samedi.

J’ai pu rencontrer pour la première fois certains vidéastes dont Mister Flech qui tient l’émission Reset System avec sa mascotte Hermine incarnée par Mercantile de l’asso Orbesonge. Et BibiTM  ex-let’s player de jeux Nintendo accompagné par sa compagne Synea et par d’autres vidéastes du milieu. D’ailleurs à propos de la firme, mes jeux testés étaient Star Fox Zero et Super Mario Maker.

 

Japan Expo 2016

Une des éditions dont je garde le meilleur souvenir, et qui a donné lieu à l’article le plus populaire de l’histoire de mon blog. Peu d’activités mais beaucoup de bonnes rencontres et de retrouvailles.

Une fois encore, je n’ai pu venir que le Samedi. Ce qui m’aura fait louper un des événements majeurs de cette édition qu’était le concert virtuel des Calamazones du 1er Splatoon le Vendredi.

En revanche, et pour rester sur du Nintendo, j’ai pu assister au concours Cosplay sur le thème de la saga Zelda ayant eu lieu sur le stand. Les meilleurs gagnaient un essai en exclusivité du jeu The Legend of Zelda :Breath of the Wild sur Wii U, 8 mois avant sa sortie officielle.

Et c’est dans ce même stand que j’ai retrouvé mes comparses et l’équipe de let’s players Nintendo vus l’année passée. Avec eux, je suis monté non sans trac sur la scène principale afin de faire une partie de Splatoon devant une bonne centaine d’individus. Ça a été le seul jeu auquel j’aurais joué de tout le salon.

Et enfin j’ai fait plus ample connaissance de l’association Orbesonge par l’intermédiaire de Mister Flech et Mercantile. Asso présidée par Capitaine Blue.

 

Japan Expo 2017

La dernière en date. Que j’ai faite sur 2 jours et demi les Vendredi, Samedi et Dimanche (après-midi) et répartie sur 2 articles.

Une de mes seules activités fut ma venue à la Master Class Zelda le Vendredi, et animée par le producteur de la saga Eiji Aonuma, l’illustrateur Yusuke Nakano et le directeur artistique Satoru Takizawa.

Beaucoup de rencontres aussi.  D’abord du côté du Youtube Manga avec Gonzaroo, Neal le Soubeyran, One Piece Passion et Allblue Channel. D’ailleurs le salon a fêté sobrement les 20 ans du manga One Piece avec une fresque retraçant les moments marquants du manga par ordre chronologique.

J’ai revu la team Orbesonge chez qui j’ai pu participer à un quizz Nintendo organisé par Flech. Et où Captinaine Blue m’a dessiné mon portrait onirique.

Et enfin mes jeux testés furent Dissidia Final Fantasy NT, Super Mario OdysseySonic Forces et Mario + The Lapins Crétins Kingdom Battle.

 

Conclusion

Je n’arrive pas à me décider sur ce qui est le plus dingue. Est-ce le fait que j’ai pu me rendre 10 fois d’affilé à l’une des conventions d’anime les plus connues au monde ? Ou le fait que mon intérêt pour cet événement se soit si peu émoussé au fil des ans ? Si on avait dit au gamin que j’étais en 2009 que je vivrais autant de choses à la Japan Expo, jamais je l’aurais cru.

Ça m’a apporté beaucoup sur le plan personnel. J’ai pu y rencontrer un nombre incalculable de personnes qui sont devenus pour certains des amis, et en revoir d’autres que j’avais perdus de vue. Ça m’a permis de m’ouvrir un peu plus à la culture Japonaise et découvrir d’autres mangas. Et côté blog, je me démenais chaque année pour que mes articles sur la Japex racontent au mieux mon expérience du salon. Et les bons retours que j’en ai me poussent à continuer sur cette voie.

J’ignore jusqu’à quand je pourrais m’y rendre, mais aussi souvent que l’occasion se représentera, j’irai. J’ai la chance d’habiter pas très loin, et quoi qu’on puisse en dire de bon ou de mauvais, ça reste un événement incontournable pour tout adepte des mangas, animes et de la pop-culture, à faire au moins une fois dans sa vie.

Sur ce, je vous donne rdv une fois de plus sur le futur Article Reportage sur la Japan Expo 2018 qui paraîtra dans le mois si tout va bien.

Merci de m’avoir lu.

[Reportage] Japan Expo 2017 (2/2)

>> PARTIE 1 ICI<<

Jour 2 – Samedi 8 Juillet

Place au 2ème round, que j’aurais mené cette fois avec 3 de mes compères en voiture. Et avec qui j’aurais testé dès l’entrée, mon tout premier jeu du salon sur le stand de Square Enix.

Dissidia Final Fantasy NT

Dissidia Final Fantasy NT, déjà sorti au Japon le 26 Novembre 2015 et prévu pour courant 2018 en occident. Un jeu de combat en arène en 3 vs 3 assez dynamique et regroupant des personnages clés d’une saga (qui a d’ailleurs soufflé sa 30ème bougie cette année) dont je n’y connais pas encore grand chose. Le seul opus auquel j’ai joué avant celui-ci étant le XV sur une PS4 que je n’ai pas encore, à la Paris Games Week 2016

Suite à cette session, j’étais sur le point de me rendre au stand Nintendo à 2 pas de là quand je croise complètement par hasard kekeflipnote. Un passionné d’animation qui poste régulièrement sur les réseaux ses créas issus du logiciel Flipnote Studio. Une appli permettant de réaliser des séquences animées à partir de dessins au stylet, et qui a vu le jour sur Nintendo DSi en 2009. Personnellement, je les trouve très rigolotes :p

Nintendo

Je pense qu’il n’y a pas eu une seule JE que j’ai faite sans que je passe par la case Big N. Au moins aussi vaste si ce n’est plus que l’année passé, et toujours pleine à craquer niveau affluence. À tel point qu’il était difficile de circuler dans l’artère principale près de la grande scène où  se jouait des tournois endiablés. Notamment sur ARMS, où le producteur du jeu Kosuke Yabuki lui-même est venu défier des joueurs pros français.

Là bas, j’ai recroisé beaucoup de personnes que j’avais rencontré pour la première fois à d’anciennes éditions, et qui sont devenus des amis pour certains. La plupart se reconnaitront mais j’en place une pour  @TTiersen @Jordanafolly et aussi pour ceux que je n’ai pas pu croiser cette année.

Une ambiance qui m’avait manqué vu que la firme n’avait pas eue de stand attitré à la PGW l’année dernière.

Super Mario Odyssey

Je file droit vers le stand d’un des jeux que j’attends le plus l’heure actuelle. Celui de Super Mario Odyssey toujours annoncé pour le 27 Octobre 2017 sur Nintendo Switch. Et dont j’ai pu très largement raccourcir la longue file d’attente grâce à un ami qui m’a attendu en bout de file. Voici mes impressions Joy-Con en mains.

Ma concentration est palpable… x)

La démo proposait 2 environnements. La première était la ville de New Donk City, avec ses avenues et ses buildings qui ne sont pas sans rappeler « la ville qui ne dort jamais ». Et la seconde que j’ai choisi, le monde désertique de Sand Kingdom.

Et mon retour sur cette expérience est plus que positif. Le jeu se prend bien en main et demeure fort joli au premier abord. Et même si ce n’est pas une claque graphique, le niveau de détails apporté aux animations force le respect. Le plombier n’a jamais paru aussi réaliste (c’est étrange à dire pour un jeu de Mario) que dans cet opus.

Niveau gameplay, le jeu introduit une nouvelle casquette spéciale baptisée « Cap » faisant office de « couteau-suisse » dans le jeu. On peut la projeter pour renverser les ennemis nous barrant la route, s’en servir de plateforme tremplin pour pouvoir sauter dessus, ou encore capturer un ennemi. Comme ce Bill Ball à tête chercheuse dont je me suis approprié sa capacité à voler une fois « cap-turé » (vous l’avez ?). Et à la manière d’un The Legend of Zelda : A Link Between Worlds sur 3DS, Mario peut aussi littéralement s’incruster dans les murs pour des phases de plateforme en 2D à l’ancienne. Une diversité et une richesse qui font plaisir à voir.

L’objectif principal de cette session de jeu était de récupérer toutes les Lunes du niveau avant la fin de la démo. Nombreuses, et rudement bien cachées pour certaines. Celles-ci serviront de carburant pour la fusée spatiale du plombier l’Odyssée, afin d’explorer d’autres royaumes.

En tout cas Nintendo a encore de la suite dans les idées pour sa licence phare. Pour ma part, ca sera quoi qu’il arrive un day-one garanti. Affaire à  suivre en Octobre prochain…

Sonic Forces

Prévu pour la fin 2017, Sonic Forces est ni plus ni moins qu’un Sonic Generations (que je viens de commencer) dans un univers post-apocalyptique. On retrouve le double gameplay avec d’un coté le Sonic « moderne » et sa vélocité (qui personnellement me fout des frissons depuis l’opus Unleashed sorti 9 ans plus tôt) en vue 3D, et de l’autre le Sonic « retro » qui se veut plus proche des premiers opus du hérisson sur Megadrive avec un gameplay entièrement en vue 2D.

J’ai opté pour le premier niveau avec le Sonic actuel vu que le second ne proposait qu’un combat de boss contre le Dr. Eggman sous les traits de l’ancien Sonic. La version Switch que j’ai testé passe à peu près bien à l’écran sans être une claque et demeure assez fluide. Mais au final j’ai quand même une méchante impression de déjà-vu. Même le Sonic Mania que je n’ai pas testé là bas, mais déjà sorti depuis quelques jours dans nos contrées m’intéresse davantage.

Mario + The Lapins Crétins Kingdom Battle

Alors celui là je bien que je le trouve plutôt sympathique, j’ai vraiment eu du mal à me faire aux mécaniques de jeu. Pas que ce soit mauvais bien au contraire, mais de base je suis très loin d’être un habitué des jeux de rôle tactique à la Fire Emblem ou les XCOM pour citer les plus récents. Mais je lui reconnais des qualités au niveau de l’ambiance et du gameplay. Les deux univers du Royaume Champignon et des Lapins Crétins pourtant si différents, se marient bien ensemble ici. Sortie le 29 Août prochain.

Après cette session de jeu, je me rend à nouveau au stand d’Orbesonge où je croise pour la 3ème année consécutive les membres « pionniers » de l’association d’artistes Bordelaise que sont Blue, Arcaël et Mercantile pour les présents. Ainsi que leur accompagnateur Mister Flech, un YouTuber spécialisé sur Nintendo et animant l’émission Reset System en duo avec Mercantile, jouant le rôle de la mascotte Hermine.

Ce Flech animait ce jour-là un quizz de 30 questions sur Big N que vous pouvez consulter sur ce Google Docs si vous êtes curieux. À titre personnel, j’ai fini dans le top 3 parmi la quinzaine de participants, ce dont je suis plutôt fier. Le vainqueur avait remporté une carte inédite de la mascotte.

Entre temps, je suis passé au stand de Djuigito, l’illustrateur du 2ème volume de la série de comics scénarisé par Le Chef Otaku, le Dirty Cosmos : Starfire. Un artiste talentueux et super cool dont je vous invite à voir ses travaux sur son DeviantArt.

Le YouTube Manga Part. 2

Histoire de rester encore un peu dans le thème des mangas, et plus particulièrement de One Piece, j’ai eu l’occasion de croiser d’autres vidéastes du milieu. Sur la photo de gauche le Dok’ de One Piece Passion qui fait des analyses de chapitres, d’épisodes et avec quelques théories de son cru. Et à droite, le duo à qui ont doit All Blue Channel avec des vidéos d’analyses diverses, et animé en grande partie par Sarah (à ma gauche). Si vous êtes fans des Mugiwaras, je ne peux que vous conseiller leur contenu.

Pactole Jour 2

Un butin plus « illustratif » cette fois pour ce 2ème jour avec le Dirty Cosmos Vol. 2 dédicacé par Djuigito. Un poster d’un sublime dessin du Capitaine Jack Sparrow par Amandine Montazeau Arts, Un poster de l’anime Assassination Classroom (fini récemment et que je recommande chaudement) Et un T-Shirt « Thug Life » pour le délire. 😎

Jour 3 – Dimanche 9 Juillet

Troisième et dernier round, que j’aurais mené en solo cette fois et exclusivement l’après-midi. Une journée plus tranquille dont l’objectif principal était de rejoindre un groupe d’amis, qui étaient même cosplayés pour certains.

Mais avant cela, je suis repassé une dernière fois par le stand Orbesonge pour récupérer mon « portrait onirique » (en butin de fin d’article) réalisé par Blue, et aussi par la même occasion décrocher un p’tit selfie de groupe.

Ceci fait, je me dirige vers la zone Anime 100, où à deux pas de là s’y trouvait une fresque chronologique des événements marquants de One Piece afin de célébrer les 20 ans du manga. Je salue l’effort même si je m’attendais à mieux comme hommage anniversaire. Surtout quand on sait que selon les dires du Dok’, le salon Belge de la Made in Asia avait vu les choses beaucoup plus grand.

Toujours dans la même zone, une toute petite expo sur l’univers de Ghost In The Shell avec aussi une frise, des fiches explicatives et des objets en vitrine.

Et juste à coté, Animeland avant aménagé un un Photocall où on pouvait prendre en main un « Dominator » presque plus vrai que nature de l’anime Psycho Pass.

Pactole Jour 3

Et enfin pour le pactole final, on retrouve mon Portrait Onirique, deux « repose bouteille », une Plante Kokédama, deux Lampes, et mon  tout premier T-Shirt One Piece.

Conclusion

Au moins, j’aurais tenu ma promesse que je m’étais faite l’année passé. Qui était de faire au minimum 2 jours voir plus en 2017. Et au final ces 3 jours (ou devrais-je dire 2 jours et demi), je les ait passés essentiellement à retrouver des gens et passer du temps avec eux. C’est cet aspect humain qui me motive à aller inlassablement à ce type de convention. Beaucoup plus que pour l’aspect salon qui lui, n’évolue quasiment plus.

Dans la forme, rien qui change à part le prix des billets et des produits qui ne cessent d’augmenter, et particulièrement cette année. Je suis bien conscient de l’aspect commercial du truc, ça fait des années que c’est ainsi et ça ne changera probablement jamais. Mais quand on creuse un peu le truc et qu’on constate que de moins en moins de monde s’y rend, une remise en question s’impose. Même les vidéastes étaient peu nombreux comparé à avant. Et certains on même eu des accréditations retirées au dernier moment. C’est pas normal, surtout quand tu viens de loin et que t’as du payer une fortune pour te déplacer pour qu’au final, niet. Bref, l’organisation de la JE, c’était pas trop ça. Mais je garderai un excellent souvenir de la Master Class Zelda, ma seule « activité » on va dire.

En tout cas à refaire l’année pro pour une simple et bonne raison. En 2018, ça fera 10 ans de suite depuis ma toute première Japan Expo. Et j’y tiens.

 

 

Cosplays #15 – Spéciale Japan Expo 2017

En attendant la seconde et dernière partie de mon compte rendu sur la Japan Expo 2017, je vous propose une sélection perso d’une vingtaine de Cosplays de cette édition parmi ceux qui m’ont fait de l’œil. Et que je n’ai personnellement pas croisés ni pris en photos pour la plupart hélas.

Et je tiens à ajouter une petite précision. Ces Cosplays-ci ne représentent qu’une infime partie de ce qu’on pouvait trouver à la Japan. Croyez-moi, même les 4 jours ne suffirait pas à tous les croiser. Autant dire que le tri fut très compliqué de mon coté…

J’indiquerais le nom de l’artiste. En espérant que vous apprécierez 😉

Julie Peugeot Cosplaylaracroft

Minana & Desti Cosplay

Nightmare illusion

Nini michiko

Miko Yuukimi Art

Tatasenko Mana ¤ Cosplay Rune

Archonos Cosplay

CosplayAlice & Joulzy

bakka cosplay – transformation artist

Cosplay du Canard

Bahamut Cosplay

Miria Senshi Cosplay

Madaj Production

À dans quelques jours pour la partie 2 de l’article Reportage ! 😎

[Reportage] Japan Expo 2017 (1/2)

18ème édition en France et 9ème Japan Expo d’affilé pour moi. L’un des plus grands événements européens dédiée à la culture du pays du soleil levant, a comme à son habitude fait la part belle à ses incontournables Cosplays, invités de marque, concerts, produits dérivés en tout genres et j’en passe. Voici mon retour annuel sur cette convention scindé en 2 articles sur mes 3 jours  passés là bas. Une année bien chargée encore une fois.

Jour 1 : Vendredi 7 Juillet

Cette année j’ai pu pour la première fois depuis 3 ans, y aller au moins 1 jour en semaine, le Vendredi en solo. Et j’étais parti dans l’idée que contrairement au Samedi habituellement blindé de monde, ça serait une journée tranquille et peu fréquentée. Que nenni !

Le RER B de l’angoisse

Gare de Paris Nord aux alentours de 9h…

Il y avait quasiment autant de monde ce jour-ci que le week-end. Et pas seulement dans l’enceinte du festival, mais aussi dans cet enfer qu’était le RER B. Le monde présent sur les quais de la gare de Paris Nord sur la photo du dessus peut vous donner une idée de ce que ça devait être à l’intérieur du wagon…

L’interminable file aux alentours de 10h

Bref après ce trajet en sauna mobile, me voila dans l’enceinte du salon. Dans une file qui fut fluide, où je n’ai pas trop attendu, mais où j’ai marché pendant au moins 20 min non-stop. C’est à se demander si je n’ai pas davantage marché dans la file que dans le salon.

Masterclass « The Art of The Legend of Zelda Series »

D’habitude quand je me rends à la JE, j’ai rarement de programme précis en tête. J’y suis toujours allé à l’instinct, sauf ce Vendredi où je voulais participer à un événement en particulier. Et pour ça, direction la Scène Ichigo en compagnie d’amis déjà croisés à d’anciennes JE pour la plupart, afin d’assister à une Masterclass de 1h dédiée à l’art dans les jeux Zelda.

Et qui de mieux pour en parler que des invités de renom tels que Eiji Aonuma, le producteur de The Legend of Zelda Breath of the Wild et vétéran de la firme depuis plus de 30 ans, Yusuke Nakano l’illustrateur de « La Bataille de Ganon » du même jeu, et le directeur artistique Satoru Takizawa ?

Et je dois dire que cette Masterclass fut fort sympathique et instructive. Les intervenants expliquaient à tour de rôle (et souvent avec humour) le processus de création de certains aspects visuels de certains opus sortis sur consoles de salon. Du design des personnages pour Ocarina of Time en passant par des références à la Période Jōmon (préhistoire Japonaise de 15 000 ans jusqu’en 300 ans avant notre ère) dans le cas de BotW.

Et la cerise sur le gâteau, ce fut un très bref aperçu en avant première mondiale du second pack du DLC de Zelda, intitulé « Ode aux Prodiges ». Qui d’après la firme est encore loin de sa version finale prévue pour l’hiver 2017.

Citation issue du site officiel du jeu :

« Le second pack de DLC, Ode aux Prodiges, proposera un nouveau donjon, une histoire originale et de nouveaux défis. Lors de l’événement, le producteur de la série, Eiji Aonuma, a confirmé que vous incarnerez toujours Link dans l’Ode aux Prodiges et que vous en apprendrez davantage sur la princesse Zelda. »

La Masterclass s’est terminée par les résultats d’un concours de Fan Arts pour la JE dans le thème de BotW (et dont certains figurent dans mon article Fanarts sur le sujet). Ci dessous les 3 œuvres sélectionnés par le Jury des développeurs.

Chacun d’entre eux s’est vu remettre en mains propres par les invités, une de ces 3 illustrations :

La rediff complète pour ceux qui auraient envie de la (re)voir.

Le YouTube Manga Part. 1

Suite à ça j’entame ma ballade traditionnelle dans le salon, en laissant volontairement de côté le stand Nintendo pour le lendemain.

Ballade qui m’as permis de retrouver des vidéastes et artistes du milieu du Manga dont j’ai une grande estime. À gauche Gonzaroo, spécialisé dans les reviews de Mangas tels que One Piece, Dragon Ball Super, My Hero Academia, Hunter x Hunter et j’en passe. Au milieu Neal le Soubeyran / Killerbee qui fait des critiques, théories  et lives divers sur les mangas (dont One Piece), comics, séries et mythologie. Et Hanayo Nao une illustratrice connue pour ses colos de mangas sur son DeviantArt. Tous ont fait preuve d’une grande hospitalité. Merci à eux.

En leur compagnie, j’ai pu assister à la Zoné Také, à un Quizz Manga entre YouTubers impliquant le Chef Otaku, Gonzaroo, LuccassTV et Tonton Benzz. Avec cette séquence filmée par mes soins.

Pactole Jour 1

Ce jour-ci le butin fut assez léger. Avec mon tout premier tome One Piece acheté avec le volume 83 qui arbore une couverture dorée à l’occasion du 20ème anniversaire du manga. Un T-Shirt NASA avec d’écrit « I Need My Space ». Et le Prologue Orbesonge, bouquin qui a vu le jour grâce à un financement participatif via la plateforme Ulule et racontant un « rêve onirique » mis en scène par les membres de l’association (dont vous entendrez à nouveau parler dans le prochain article).

A suivre dans la Partie 2, ma Japan du Samedi 8 et Dimanche 9 Juillet !