[Reportage] Japan Expo 2019 (2/2)

Partie 1

Second et dernier article sur ma virée à la Japan Expo 2019. Avec un résumé des deux dernières journées du 6 au 7 Juillet, suivi d’un coup de gueule et ma conclusion globale.

Jour 3 – Samedi 6 Juillet

En plein dans la zone marchande du salon, j’avais repéré Le Repaire du Sorcier. Une Boutique éphémère à fier allure, vendant des goodies de la saga Harry Potter. Hélas je n’ai pas pu la voir de plus près à cause du monde présent à l’intérieur.

Je me suis dirigé par la suite vers la boutique officielle de la Japan Expo pour voir ce qu’ils proposaient de neuf. Et j’ai constaté avec étonnement que les produits qui m’intéressaient le plus étaient déjà en rupture de stock depuis la veille. Comme le quizz de la Japan Expo que j’ai pourtant retrouvé en stock deux semaines plus tard à la Fnac. J’ai dû me contenter du bracelet anniversaire à 2€ et de l’éventail à 3€. Le genre de produit qui en temps ordinaire est offert gratuitement… ¯\_(ツ)_/¯

Un peu plus loin, le stand Canon proposait un photocall avec le décor le plus « Japonais » qu’il m’ait été donné de voir dans cette convention. Même les accessoires tels que les kimonos et les parasols étaient fournis pour s’y croire encore plus. J’ai donc posé avec le tout et mon éventail fraichement acheté, et qui aura donné lieu à l’une de mes photos préférés de là-bas. Pas encore au Japon mais presque… 🗾

Retour sur la scène ICHIGO en fin de journée. Mais cette fois-ci pour visionner un bout de la finale de la Saison 9 du concours cosplay Européen de l’ECG. Et ce après une bonne heure passé dans la plus noire des files d’attente. Au final, moi et un compère avons pu en voir le bout juste avant le début du show vers 18h, contraints de s’asseoir par terre vu que tous les sièges étaient pris.

D’ailleurs en parlant de sièges, c’était assez culotté de la part de la Japan Expo d’avoir proposé leur système (facultatif) de Star Pass pour l’ECG. Garantissant une place assise au plus près de la scène pour la modique somme de 30€. Star Pass qui bien évidement ne donnait pas accès au festival par lui-même puisqu’il fallait avoir préalablement acheté le billet d’entrée pour y être. Comme si ce n’était pas assez cher comme ça mais j’en reparlerai…

Bref pour revenir à cette finale, voici 4 vidéos en provenance de la chaine YouTube de l’ECG des prestations qui m’ont le plus tapé dans l’œil. La playlist complète est ici.

Celle du vainqueur de la catégorie solo, MistveinCosplay en Dr. Strange. Et que j’avais déjà eu l’occasion de voir à la dernière FACTS Spring 2019 en Belgique pour la sélection locale.

Une presta qui m’aura fait beaucoup rire de la Suédoise Amenoo Cosplay en Daisy de Super Smash Bros. Ultimate.

La presta de Cendrillon de la Portugaise @dorothy_dare2, qui m’a plutôt impressionné par la manière dont le décor a été utilisé et le changement de robe de l’intéressée.

Ma préférée du lot. Le duel Espagnol entre le Davy Jones de @here_chewie et le Jack Sparrow de Dedalo Cosplay  de la saga Pirates des Caraïbes. Et je vais terminer là-dessus avec la liste des gagnants par catégories.

Solo :
#1. MistveinCosplayDoctor Strange (Belgique).
#2. Aldarion CosplayFallout 4 (France).
#3. Amenoo CosplayDaisy (Suède).

Groupes :
#1. LucioleS Cosplay et Milou de Shibeez & Milou CosplayLa Belle et la Bête (France).
#2. Dedalo Cosplay et @here_chewiePirates des Caraïbes (Espagne).
#3. Tenkou Cosplay, Mayo-chan et @housenobiliAnastasia (Suède).

Prix de la meilleure perruque par Arda Wigs :
Manu Mindfreak, Misa & Sho CosplayHocus Pocus (Italie)

Un grand bravo à tous les participants et à ceux derrière le show.

Jour 4 – Dimanche 7 Juillet

Dernier jour du salon. Avec l’impression d’y avoir vu davantage de monde que les jours précédents.

À l’occasion des 40 ans de la saga Mobile Suit Gundam, Rise Of Gunpla était présent avec un stand rempli de maquettes Gunpla (Gundam plastic model) à ras bord, de toutes tailles et de tous horizons.

Un de mes objectifs de ce Dimanche fut d’assister à l’avant-première de la Saison 4 de My Hero Academia à 16h dans la salle MIKAN. Sauf que j’avais omis un « petit » détail. Dans l’encadré rouge de la photo du dessus, il était précisé que les bons de dédicaces et tous autres tickets d’évènements récupérables au Point Dédicaces, étaient strictement interdits aux exposants, aux professionnels et aux amateurs. Seuls les visiteurs ayant acheté un billet d’entrée pour la Japan Expo y avaient droit. Dit autrement, mon badge Presse ne me sert absolument à rien dans ce cas de figure.

Autant je veux bien comprendre que les exposants ne puissent pas en avoir vu qu’ils ont leur propre stand à gérer et n’ont guère le temps de beaucoup vagabonder dans le salon. Mais faudra m’expliquer la logique d’interdire ça aux Presse comme moi. On est les plus à même de couvrir le salon et on nous interdit une avant-première ? Je ne comprends pas la démarche. Tant pis, j’attendrai la diffusion officielle de l’anime en Octobre prochain.

Je suis passé dans l’une des zones dédiées aux créateurs tout près de la sortie du festival dans le Hall 5. Où j’y ait vu beaucoup de toiles, illustrations et fanarts d’artistes internationaux pour la plupart. Et avec 2-3 d’entre-eux que j’ai dû repérer aux dernières Geek Faëries 2019. Pour ceux que ça intéresse, je mettrais le lien des pages des artistes sous leurs photos respectives.

Artiste : Kudnala

Artiste : Simart

Artiste : Ruby Art

Artiste : Chane

Artiste : Guizang

Artistes : Step & Jahyra

Artiste : Little-Ginkgo

Artiste : Nogi Art

Certains artistes réalisaient aussi des portraits à la demande comme Alekskawai qui m’en a fait un dans un style chibi / mignon et en couleur durant à peu près 10 min. Vous verrez la tête qu’elle m’a donné dans mon pactole final.

City Hunter, plus connu chez nous en tant que Nicky Larson (avec un chouette film live à la française sorti en Février dernier), avait son stand à photocall que j’ai seulement vu de loin. Avec même la Mini Cooper rouge de Ryô Saeba à l’intérieur.

Un autre invité de renom de présent mais que je n’ai pas eu l’occasion de rencontrer, Gô Nagai. Qui est ni plus ni moins le créateur du robot géant Goldorak plus de 40 ans auparavant. Et aussi de l’encore plus ancien Devilman (1972), manga horrifique pionnier dans le genre,  et repopularisé sur Netflix l’année dernière à travers l’excellent remake Devilman Crybaby.

En hommage, un mini musée dédié à sa personne et ses œuvres à été érigé. On y retrouve tout ce qui a fait son succès à travers des planches de mangas, storyboards d’anime, statues à taille humaine de Devilman, Goldorak et Mazinger pour ne citer que ceux-là. Des dioramas, figurines, fiches explicatives et j’en passe.

Détour au (paisible) Hall 4 où j’ai pu observer quelques séances d’arts martiaux  reparties sur les trois terrains BUDÔ avec tatamis.

J’ai vu dans le même hall un stand dédié à Leiji Matsumoto dont j’ai déjà parlé dans la première partie, et monté par les fans Toki No Wa & Webring Leiji Francophone. Avec comme pièce maitresse le vaisseau d’Albator lui-même, un Arcadia en bronze de 2 mètres de long.

Ultime passage vers le stand Nintendo où j’ai vu se dérouler à deux pas de là, la finale de la Battle League Beyblade 2019. Ça m’a rappelé de vieux souvenirs sur le coup. Hyper vitesse !

Juste derrière le stand de Pokémon Épée & Bouclier, j’ai fait une photo souvenir en compagnie des 3 starters Ouistempo, Flambino et Larméléon, et de 2 de mes habituels partenaires de convention. Photo qui faisait aussi partie d’un concours photo organisé par Nintendo avec une des deux versions de ce Pokémon à la clé. Mais qu’on n’a pas remporté hélas.

Sur la scène KITSUNÉ, Wes-P un comique japonais qui s’est fait connaitre chez nous l’année passée durant la finale de l’émission La France a un incroyable talent, réalisait son spectacle quotidien du fameux « tour de la nappe ».

Après la finale de l’ECG la veille, j’ai assisté aux sélections françaises dans la salle habituelle vers 14h. Une fois encore, je mettrais plus bas les vidéos d’esby (playlist ici) de mes shows favoris, et les vainqueurs par catégorie qui participeront à la finale en 2020.

Cosplayeuse : Soo CosplayBatgirl

Cosplayeuses : Miss Miwooki (Milk) & Mélyanis cosplay (Royal Milk Tea)Sakizou

Cosplayeuses : Steel Wheel Cosplay The 100

Cosplayers : Akisa (Tintin) & Edes (Haddock)

Solo :
#1. Shibeez de Shibeez & Milou Cosplay Bride Stories.
#2. Sikay CosplayHarley Quinn.

Groupes :
#1. Mélyanis cosplay et Miss MiwookiSakizo.
#2. Steel Wheel CosplayThe 100.

Qu’il s’agisse du show anniversaire du Jeudi, de la finale de l’ECG du Samedi et des sélections françaises du Dimanche, un grand bravo à tous les cosplayeurs et cosplayeuses qui ont donné de leur personne, et aux hommes et femmes de l’ombre qui ont assuré la bonne tenue des shows comme l’ECG et l’association EPIC. Longue vie au cosplay !

Pactole global

Voici tout ce que j’ai pu chopper durant ces 4 jours. Un poster recto verso du jeu mobile Final Fantasy Brave Exvius et un petit éventail de FF XIV Shadowbringers. 3 photos des photocalls Pokémon, Canon et Dragon Ball dont j’ai déjà parlé. Un petit masque de chat. Le jeu quizz de la Japan Expo récupéré non pas là bas, mais dans une Fnac comme expliqué plus haut. Avec l’éventail et le bracelet officiel des 20 ans. Un attrape-rêve de chez Orbesonge , le volume 3 de Dirty Cosmos et le manga Mary Kimpride dédicacés par Djiguito. Et mon portrait chibi par Alekskawai.

Coup de gueule

Et avant de conclure, il fallait que je pousse une grosse gueulante concernant l’argent à la Japan Expo. Plus haut, j’avais d’une part critiqué le système (facultatif toujours) de Star Pass pour l’ECG où on nous fait littéralement payer pour s’asseoir. Et d’autre part le fait que malgré mon badge Presse, j’aurais dû racheter un billet d’entrée pour obtenir un bon de dédicaces ou d’événements. Mais ça, c’est du chipotage en comparaison de ce qui va suivre.

À gauche, les tarifs de 2019 des billets 1 jour et 4 jours. Et à droite, les tarifs minimum de l’édition de 2020 qui ont TOUS augmenté. Le Jeudi est 1,5€ plus cher, le Vendredi 2€, 1€ de plus le Samedi et Dimanche, et 3,5€ d’augmentation pour le Pass 4 jours. Vous trouvez ça cher ? Et bien accrochez-vous car ils ne sont valables que jusqu’au 30 Septembre prochain. Je vous laisse consulter ceux des prochaines vagues qui (spoiler), sont encore plus onéreux

Et encore, c’était sans compter le Billet Zen classique (hors variantes) qui passe de 104€ à 120€ dans le plus grand des calmes.

Je ne m’en remets toujours pas

Alors peut-être que l’inflation et le prix d’exploitation du Parc des Expositions qui augmente d’année en année en sont la cause. Mais sans déconner, des tarifs aussi hauts ? Le projet c’est de faire fuir les futur visiteurs c’est ça ? Faut croire que le Pass Spécial 20 ans à 300 balles n’était pas suffisant…

Pour la petite histoire à ceux qui ne s’en rappellent pas ou qui ne le savent pas, laissez-moi vous dire qu’en 2012 (époque où la Comic Con était encore présente là-bas) c’était 9€ le Jeudi. Et le Samedi en 2015 c’était 20€. Et ça râlait déjà à l’époque pour ce dernier.

Vous comprenez bien que si on cumule tout ce que je viens de citer, avec en plus de cela le prix des transports en commun pour ceux qui ne sont pas véhiculés, du parking pour ceux qui le sont, du logement pour ceux qui viennent de loin, des stands pour les exposants, et bien sûr sans compter les potentiels achats sur place, financièrement parlant c’est de moins en moins tenable. La Japan Expo c’est très clairement un festival de luxe et c’est pas en bien que je dis ça. Et tout porte à croire que ça ne va pas en s’arrangeant. De toute manière, ça fait déjà longtemps que je trouve que c’est devenu trop cher pour ce que ça vaut vraiment et ceci ne fait que le confirmer davantage.

En tout cas en faisant ce constat amer, je suis bien content de ne pas avoir à payer mon entrée avec mon Pass Presse pour une fois.

Conclusion

Malgré ça, je crois bien que cette Japan Expo 2019 fut l’une des meilleures que je n’ai jamais faite. Le fait d’avoir pu faire le salon sur toute sa durée et en étant accrédité a pas mal aidé. 4 jours qui furent intenses et qui sont passés incroyablement vite. Mais concernant le salon en lui-même, mis à part les invités de marque, les jeux testables et le coût, rien ne change fondamentalement au fil des ans.

Pourtant, cette édition restera gravée dans ma mémoire grâce à tout ce que j’y aie vécu et toutes les personnes vus et revus sur place. Qu’il s’agisse d’amis de longue date ou ceux qui le sont devenus au fil des conventions, cosplayers, photographes, artistes et ceux que j’oublie, c’est grâce à vous tous que j’ai encore la foi de venir. Et pour ceux présents sur place mais que je n’ai pas pu voir, ce n’est que partie remise. 💪

Comme toujours, j’espère pouvoir être présent l’année prochaine même si rien n’est jamais sûr. Merci de m’avoir lu et à très vite. ✌

[Reportage] Japan Expo 2019 (1/2)

20 ans auparavant, un des festivals pionniers en Europe de la culture japonaise, des mangas, animes, et du cosplay vit le jour. 2 décennies plus tard, la Japan Expo s’est petit à petit imposée comme un incontournable du genre, et ça n’est pas prêt de s’arrêter.

Pour la 5ème fois sur ce WordPress, il est temps pour moi de vous narrer sur 2 articles ma visite annuelle en ces lieux du 4 au 7 Juillet. La première partie étant consacrée aux 2 premiers jours du Jeudi et Vendredi.

Accréditation

Mais avant de vous raconter tout ça, je tenais à remercier chaleureusement l’équipe presse de la Japan Expo pour m’avoir filé une accréditation Presse. Après une demande de création d’entité refusée en 2016, puis validée en 2018 mais sans l’avoir, j’ai enfin pu obtenir le précieux sésame pour cette édition 2019. Un badge qui a une valeur particulière à mes yeux puisque c’est le tout premier que j’obtiens après 11 visites d’affilé. Comme quoi la persévérance, et probablement le travail que j’ai abattu sur mon site ont payé.

Mais ce badge aussi prestigieux soit-il, ne me donnait pas accès à tout (j’en reparlerai). Il avait pour principal utilité de me donner l’accès aux lieux (et au parking dédié)  sans frais et sur toute sa durée de la convention. En passant non plus par le Hall 7 comme je l’avais toujours fait jusqu’à présent, mais par le passage de sortie du festival dans le Hall 5. Accessible par le couloir de verre sur la gauche une fois sorti de la gare du Parc des Expositions. Passage réservé aux exposants et autres médias, et me faisant gagner un temps d’attente considérable.

Le fait que l’entrée me soit offerte fut la raison même qui m’a motivé à faire la Japan Expo pour la toute première fois durant les 4 jours. En je vais commencer par le premier d’entre eux.

Jour 1 – Jeudi 4 Juillet

Journée qui débuta par mon 3ème passage de suite au stand de Djiguito toujours dans le Hall 6 tout près de l’entrée. Non seulement pour enfin me procurer le 3ème volume de Dirty Cosmos que je n’ai pas pu avoir l’année passée pour cause de rupture de stock. Mais aussi son tout premier manga Mary Kimpride. Une comédie romantique hilarante dans un univers western sortie ce mois-ci, illustrée et scénarisée par Djigui lui-même. Vous verrez le tout dans mon pactole final.

À quelques allées de là, se tenait à nouveau le stand des copains de chez Orbesonge que j’ai salué pour la 5ème année consécutive. Mais cette fois en effectifs et moyens très largement réduits. Puisque seuls Capitaine Blue et Arcaël tenaient un stand dont l’absence de l’habituelle tonnelle bleue s’est fait cruellement ressentir en termes de visibilité. J’en suis reparti avec un « attrape-rêve » ficelé par les mains de Blue et qui sera lui aussi visible dans mon pactole.

Dans le Hall 5 en plein dans le Village Cosplay, j’ai pu voir le gros stand ou devrait-je dire, l’atelier de LoveCraft Studio tenu entre-autres par les Cosplayers Xia, Dounice, PakuPaku Ru, Samus, Libs, Shenzi, Props it Yourself et ceux que j’oublie surement. Qui en plus d’exposer leurs costumes, assuraient des animations quotidiennes de craft, sculpture, peinture et autres. Ils faisaient aussi dans la réparation au coin « Cospital » comme ils l’ont eux-mêmes appelé, avec au total 140 réparations effectuées sur les 4 jours.

Parmi les invités de prestige de cette Japan Expo, figurait le mangaka Leiji Matsumoto. L’homme qui a donné naissance au fameux corsaire de l’espace le Capitaine Albator (Captain Harlock au Japon) plus de 40 ans auparavant. Que je n’ai pas vu en chair et en os, mais dont j’ai pu voir le petit décor fort sympathique érigé en hommage à cette saga.

On ne fête pas 20 ans de Japan Expo sans se remémorer quelques souvenirs. Et c’est ce qui était fait au sein de la Japan Expo Memorial Zone dans le Hall 6. Avec des vidéos retraçant l’évolution du festival au fil des années, et un photocall dédié pour des photos souvenirs qui devraient figurer dans un livre spécial dont j’ignore encore la date de parution.

Aya Hirano, une Seiyū connue pour avoir prêté sa voix à Misa Amane dans Death Note, et Lucy Heartfillia dans Fairy Tail, tenait une conférence vers midi ce jour-là sur la scène Kuri.

Dans la zone Gaming du salon, quelques nouveautés étaient testables comme Borderlands 3 qui sortira le 13 Septembre. Ayant attiré beaucoup de monde sur place mais que je n’ai pas testé.

La dernière extension en date du MMO Final Fantasy XIV qu’est Shadowbringers était lui aussi jouable sur 48 postes.

À 2 pas de là se tenait l’éternel stand Nintendo toujours aussi vaste et plein à craquer durant les fortes périodes d’affluence.

Durant les 3 premiers jours du salon, j’ai rejoué à Super Smash Bros Ultimate tout juste 1 an après l’avoir testé pour la toute première fois en ces lieux. Dans le but de tenter les tournois quotidiens sur place, mais dont je n’ai pas réussi à aller plus loin que les phases de poules. D’ailleurs rien que le Dimanche, près de 700 participants ont tenté leur chance d’après le staff. C’est énorme, mais bien moins qu’en 2018 où on ne comptait pas moins de 1200 participants le Dimanche également.

J’avais aussi tenté le tournoi sur Mario kart 8 Deluxe, mais j’ai très vite déchanté quand j’ai constaté sur place que le jeu se jouait uniquement en 200cc

Ma vidéo d’un gameplay du jeu Astral Chain joué en direct sur la scène.

Pokémon Épée & Bouclier jouable lui aussi mais pas touché pour ma part, avait attiré beaucoup de dresseurs potentiels à la Japan Expo avant sa sortie le 15 Novembre.

Sorti la semaine précédant le festival, Super Mario Maker 2 a rassemblé pas mal de level-designers curieux aussi bien sur les bornes dédiées qu’en stream sur la scène principale.

Luigi’s Mansion 3 que j’avais déjà testé à l’E3 2019 était jouable ici. Et comme on pouvait s’en douter, il sortira le jour même d’Halloween le 31 Octobre prochain. Mais pour une raison qui m’échappe encore aujourd’hui, les photos et vidéos du stand n’étaient pas autorisés. J’ai juste eu le temps de prendre celle-ci avant qu’un vigile ne me fasse la remarque…

Et pour les jeux restants, le remaster du jeu Catherine renommé Full Body pour l’occasion, et les versions Switch de Attack on Titan 2 : Final Battle, The Elder Scrolls Blades et Resident Evil 5.

Dans le Hall 5 se tenait le joli stand EVANGELION2020 sur l’espace Saiko. Série récemment sortie sur Netflix dans sa version d’origine, et dont le dernier film de la tétralogie Shingekijôban (Rebuild of Evangelion) sortira l’année prochaine. L’interprète du générique (que vous avez forcément déjà entendu au moins une fois) Yôko Takahashi y était présente de temps à autre pour des séances de dédicaces.

Mitsuhiro ARITA, illustrateur connu pour son travail sur les Final Fantasy et pour avoir illustré plus de 500 cartes Pokemon TCG (Trading Card Game) a tenu vers 15h une conférence live-drawing durant laquelle il dessinait en direct une œuvre sur tablette.

Retour vers la zone Cosplay, où j’ai pu observer une statue du (pas du tout menaçant) Pyramid Head de chez Polymorphe Studio. Et 3 costumes sur le stand League of Replica, appartenant à Papa Cosplay pour l’armure Starcraft, Fire Cosplay pour Jessie, et Props it Yourself pour Ragnarok.

Et enfin vers 18h s’est tenu sur la scène ICHIGO le show Cosplay anniversaire des 20 ans : The Greatest Cosplay Show. Qui aura vu défiler presque une quarantaine de Cosplayers de tous horizons et ayant écrit l’histoire de la Japan Expo par leur participation à d’anciens défilés ou concours Cosplay comme l’ECG et le World Cosplay Summit. Et malgré quelques couacs techniques, ce fut un show très agréable à regarder.

Parmi les invités, Illyne TRS, Cosplay Quest, Kotori Doll, Lyel, Nad, Nikita, Pichu, et bien d’autres. Et pour ceux que ça intéresse, je vous poste en dessous quelques vidéos de certains shows qui m’ont marqués, et filmés non pas par moi, mais par esby. Sa playlist de ce show anniversaire est disponible via ce lien.

Cosplayeuse : Kalimsshar Skull Kid

Cosplayer : Lutinaile de chez Shoko and Jérôme CosplayRocket

Cosplayer : L’Atelier des Flammes NoiresL’Épouvantail

Cosplayeuse : Robin Art & CosplayHarley Quinn

Et c’est ainsi que s’est terminée cette première journée de Japan Expo 2019.

Jour 2 – Vendredi 5 Juillet

De retour au stand Nintendo où j’avais envie de rejouer au remake Switch de Zelda Link’s Awakening. J’ai pu aller un peu plus loin que lors de ma session de jeu à l’E3 2019, mais je n’ai pas eu le temps de terminer le premier donjon durant cette démo de 15 min. Contrairement à quelques rares personnes qui ont réussi à aller jusqu’au bout selon le staff.

J’ai vu d’un œil lointain la conférence de Nobuyuki Kuroki et Yumi Saji respectivement directeur artistique et chara-designer du dernier opus du jeu de combat Samurai Shodown. Aux alentours de 11h, et animé par Kayane.

J’ai revu le Dok’ de la chaine One Piece Passion croisé pour la dernière fois à la MIA 2019 à Bruxelles. Mais avec un espace beaucoup plus petit que son Musée de la convention Belge. Mon principal objectif sur place étant de remettre en mains propres mon dessin de Luffy dans la boite Tamatebako. Un projet monté par le Dok’ lui-même, permettant à n’importe quel fan de One Piece d’y déposer des cadeaux, œuvres ou autres à destination de l’auteur Eiichirō Oda et son staff au Japon.

Cette statue fut certainement une des plus belles choses que j’aurais vu à cette Japan Expo.

Je suis passé par l’espace WABI SABI autour de la scène SAKURA dans le Hall 5. La zone traditionnelle de la Japan Expo présente depuis 10 ans là-bas. Et où on peut y voir des spectacles, boire du saké, rencontrer de multiples artistes, artisans, illustratrices comme @aiharanico venus tout droit du Pays du Soleil Levant. Et pour qui le veut, acheter divers objets en céramique, origamis et autres produits dérivés made in Japan. Et à des tarifs plutôt « surprenants » pour certains d’entre eux..

Dans le Hall 6 se tenait un petit stand Blizzard avec D.Va et son Mecha tout en LEGO. Ainsi que le Torbjörn skin Magni de Papa Cosplay qui avait remporté le premier prix au sein de la team Française de la dernière Overwatch Cosplay Battle. Pour ceux que ça intéresse, son WIP (Work In Progress) de son costume est visible via son album FB.

Les figurines ce n’est pas ce qui manque à la Japan Expo. Mais celle de Guts en armure issu du manga Berserk a particulièrement retenu mon attention par sa taille respectable et son niveau de détail. Une figurine qui impressionne aussi par son prix de 1600€.

On reste dans le Berserk avec une figurine plus imposante encore de Guts de chez Oniri Creations, mais cette fois chevauchant un démon. Étrangement, son prix est strictement identique à la précédente. Avec une taille pareille, il va falloir prévoir pas mal d’espace pour l’exposer chez soi.

Peu avant de quitter le salon pour ce jour-ci, j’ai réalisé le fameux « Kamé Hamé Ha » au sein du photocall Dragon Ball sur le stand de l’éditeur Glénat. J’espère ne pas avoir causé trop de dégâts après ça…

Pour finir, il fallait absolument que j’évoque le retour chaotique en fin de journée du Vendredi. Cette marée humaine comme je n’en avais jamais vu auparavant à une Japan Expo, fut la conséquence d’une succession d’incidents sur la ligne B du RER. En l’occurrence un bagage oublié qui a stoppé tout le trafic entre l’Aéroport Charles de Gaulle et Châtelet-Les-Halles vers 18h. Et il était 19h quand j’ai pris ces photos à l’entrée de la gare du Parc des Expositions.

3 options se présentaient à moi à ce moment-là. Soit je bravais la foule en tentant de rentrer par un RER B bondé comme pas possible et sous une chaleur étouffante. Soit j’attendais pendant une durée indéterminée au Parc des Expos que les choses se calment. Soient je trouvais un autre moyen de rentrer autre que les transports en commun. Et c’est cette dernière option que moi et 2 de mes compères avons adopté en prenant un Uber qui nous a rapprochés de la capitale. Plus jamais ça.

À suivre dans la seconde partie, les deux jours restants du Samedi 6 et Dimanche 7 Juillet !