[Aperçu] Gamescom 2019 : Watch Dogs Legion

Ultime article Preview des jeux que j’ai pu tester et voir à la Gamescom 2019. Avec Watch Dogs Legion, la grosse cartouche d’Ubisoft annoncée pour le 6 Mars 2020. Et que j’ai dû contempler à défaut de pouvoir prendre en main. Voici ce que j’en ai retenu.

Pour être tout à fait transparent, ce jeu ne m’a jamais intéressé plus que ça depuis son reveal à l’E3. Mais par pure curiosité et aussi parce que la file d’attente n’était pas trop longue, j’ai voulu le voir de mes propres yeux à la Gamescom. Résultat des courses, il m’a fait une meilleure impression que prévu.

Concernant la démo en elle-même, le jeu fut joué en direct durant une petite demi-heure sur son stand, et commenté intégralement en allemand. Langue que je ne maitrise pas du tout mais qui ne m’as pas empêché de comprendre ce qui se passait à l’écran. Et c’était même le genre de démo que j’apprécie puisque chaque session de jeu est différente. Le public présent dans la salle pouvait choisir qui incarner parmi la liste de personnages préalablement recrutés, mais aussi le style de jeu du perso (Enforcer, Hacker, ou Infiltrator) dont je reparlerai.

Jusqu’ici je n’y croyais pas, mais la promesse initiale du titre a l’air d’être tenue. On peut réellement recruter et incarner n’importe quel PNJ (qui pour le coup ne sont plus des PNJ mais des protagonistes tout court) que l’on croisera. Chacun ayant son propre faciès, doublage, histoire, et aptitudes. Des critères parmi d’autres qu’il faudra prendre en compte pour le recrutement tout en sachant que selon leur degré d’affinité avec DedSec, certains seront plus difficiles à enrôler que d’autres.

Pour le coup, on n’est pas très loin d’un RPG puisque c’est littéralement un jeu de rôles où il faudra changer régulièrement de protagoniste (avec un effet de transition similaire à GTA V) selon le besoin, et gérer toute une équipe. Sur tous les aspects suscités, ce Watch Dogs 3 n’a en ma connaissance, pas d’équivalents en la matière.

Faut pas pousser mémé dans les orties…

Malgré ça, je me demande toutefois jusqu’où ira cette gestion procédurale sur le long terme ? Le nombre de personnages existants dans le jeu à l’air d’être conséquent sans être défini, et on peut les perdre définitivement en cas de pépin ce qui nécessitera un remplacement en conséquence. Mais d’après les développeurs, cela ne devrait pas mettre à mal la cohérence puisque le scénario et les cinématiques s’adapteront en fonction des personnages incarnés. De ce que j’en ai vu, ça m’a l’air d’être bien parti sachant que le jeu a encore 6 mois pour se peaufiner.

Mais aussi, quel sera le degré d’implication du joueur qui devra suivre non pas un seul personnage, mais n’importe qui ?

Qu’il s’agisse des missions à remplir pour recruter des membres ou faire avancer le scénario, ou le gameplay en lui même, le tout est très similaire aux anciens opus et ne dépaysera pas les habitués de la licence. Ici, il était question d’infiltrer une base depuis un drone cargo tellement grand que c’est à se demander comment les ennemis au sol ne puissent pas se douter de sa présence. C’est pas comme si il pouvait transporter à lui seul, une personne entière et des caisses / barils que l’on peut lâcher en contrebas. Bref..

Sur place, il a fallu pirater un système de caméras pour détourner l’attention des gardes que l’on peut accessoirement réduire au silence avec le robot araignée de l’opus précédent, mais en version amélioré. D’ailleurs, l’équipement diffère selon la classe choisie. L’araignée étant réservé au Hacker. Tandis que les grenades et mines sont de l’affaire de l’Enforcer. Et l’Infiltrator peut se rendre invisible aux yeux de tous. En tout cas, les possibilités d’approche m’ont l’air variées et ce n’est pas pour me déplaire.

Pour finir, le Londres de ce Watch Dogs Legion m’a paru crédible et s’annonce très grand. Un monde ouvert qu’on pourra parcourir en voiture (dont la conduite a été amélioré) comme dans les anciens jeux, ou via le métro Londonien pour le voyage rapide. On reconnait quelques lieux iconiques comme Trafalgar Square, le district de Westminster ou New Scotland Yard pour ceux que j’ai vus durant la démo. Espérons que ce premier GTA-Like de cette envergure se déroulant dans une ville Européenne, annonce un futur jeu du genre au sein de notre capitale, Paris.

Voilà pour ce tout dernier aperçu des jeux de la Gamescom avant l’article Reportage qui arrive très bientôt. Je vous laisse avec mes photos du photocall Watch Dogs et de quelques masques du jeu en vitrine.

[Aperçu] Gamescom 2019 : Marvel’s Avengers

Après les Comics, puis le 7ème art, voilà que le groupe de super-héros le plus en vogue du moment prépare son retour en jeu vidéo. Voici ma Preview mitigée sur cette démo du prologue de Marvel’s Avengers qui fut l’un des jeux phares de Square Enix à la Gamescom 2019.

La première chose qui m’a marqué quand ce jeu fut révélé en grande pompe à l’E3 2019, c’est le chara-design des héros que je trouve encore aujourd’hui générique au possible. Et je ne dis même pas ça parce qu’ils n’ont pas la tête des acteurs des films du Marvel Cinematic Universe (qui eux-mêmes ne ressemblent pas en tout point à ceux des Comics). Mais en passant outre cet aspect, le jeu ne s’avère pas désagréable à jouer sans toutefois être incroyable.

Visuellement, le jeu est loin d’être vilain. Avec un déluge d’effets visuels et une mise en scène efficace qui n’est pas sans rappeler les derniers jeux Uncharted. J’ajouterai même qu’on n’est pas loin des films Avengers en termes d’ambiance. Et même si le faciès des Vengeurs ne leur rend pas spécialement honneur (à part Hulk plutôt fidèle même si ce n’était pas bien compliqué), leurs costumes sont plutôt réussis. D’autant plus que parmi le contenu supplémentaire qui a été annoncé pour le jeu, les tenues vues dans les films du MCU en feront partie.

Mais ce que je trouve dommage avec ce jeu, c’est qu’il n’a aucune d’identité propre et fait presque tout comme les autres. Chaque idée de gameplay ou de game-design a déjà été vue ailleurs. D’ailleurs parlons-en.

La particularité de ce titre est qu’il propose autant de façons de jouer que de super-héros jouables, ou presque. En commençant par Thor, qui m’a inévitablement rappelé Kratos dans le dernier God of War par son gameplay. Qui en plus d’effectuer des combos avec son marteau Mjöllnir, peut le balancer et le rappeler à loisir tout comme le Dieu de la Guerre.

Iron Man lui, représente la partie « shoot ’em up ». En l’air ou à même le sol, il peut balancer des projectiles et un rayon laser avec un gameplay très proche du jeu Anthem de Bioware. C’était pour moi la partie la plus fun de la demo rien que pour le fait de pouvoir voler, même si c’était dans un « couloir ».

Vient ensuite le défouloir de Hulk. Dans une séquence dirigiste au point où le fait de rater l’endroit de réception d’un chouia nous fera tomber dans le vide. Mais j’ai quand même pris un malin plaisir à bousiller des chars d’assaut et envoyer valdinguer les mercenaires de Taskmaster que j’ai trouvé étrangement résistants.

Pour Captain America, disons que c’est quasiment le même gameplay que Thor. Mais avec la force brute en moins, et un bouclier « boomerang » à tête chercheuse au lieu d’un marteau. Et enfin la séquence qui m’a posé le plus de problèmes est celle avec Black Widow contre Taskmaster à la fin. Un interminable affrontement au corps à corps et au pistolet, et bourré de QTE..

Et dernier point qui n’a pas été explicité dans la démo, mais qui pour le coup diminue grandement l’intérêt que je porte au jeu, c’est son statut de jeu-service à la Destiny. Nécessitant de farmer un nombre indéfini de quêtes annexes et de loot pour pouvoir faire progresser l’arbre de compétence des personnages. En ce qui me concerne, je me serais très bien contenté de la partie solo à l’image du prologue auquel j’ai pu jouer. Mais si c’est comme Anthem, ça ne représentera même pas la moitié voire le tiers du contenu total du jeu. Auquel cas ça sera sans moi.

C’était mon aperçu de Marvel’s Avengers qui paraitra le 15 mai 2020. Je vous laisse avec mes photos du stand du jeu vu à la Gamescom 2019. 📸

[Aperçu] Gamescom 2019 : Bob l’Éponge : Bataille pour Bikini Bottom – Rehydraté 🍍

Remake intégral de Bob l’Éponge: Bataille pour Bikini Bottom sorti en 2003 et que personne n’a vu venir, voici mon avis sur cette version Réhydraté que j’ai pu prendre en mains chez THQ Nordic à la Gamescom 2019.

Le jeu de 2003

Bob l’Éponge et moi, c’est une grosse partie de mon enfance. Alors quand j’ai vu qu’un « nouveau » jeu de la licence était dans les tuyaux, et qu’en plus il serait jouable à la Gamescom, je ne pouvais pas passer à côté. D’autant plus que l’opus originel est encore aujourd’hui considéré comme étant la meilleure adaptation vidéoludique du dessin animé.

Capture tirée du Gameplay d’IGN

Concernant ce remake, force est de constater que c’est plutôt joli, coloré et vivant. Et le gap graphique est encore plus flagrant quand on met la version de 2003 et le Réhydraté côte à côte. J’ai beaucoup apprécié la direction artistique et le soin apporté aux environnements, aux textures (l’herbe notamment), et aux animations des créatures et des personnages. On retrouve la même ambiance loufoque que dans le dessin anime, les mêmes voix (anglaises ici) et aussi les mêmes musiques.

Dans cette démo, on incarne Bob devant explorer une prairie remplie de méduses et de robots du démoniaque Plankton, afin de ramasser des collectibles et une spatule en or. Le Gameplay est typique d’un jeu de plateforme avec la possibilité de faire un double saut, une attaque tournoyante avec le filet à méduses, et une charge au sol. La démo prend fin à l’issue du combat contre le Roi des Méduses. Affrontement qui se déroule de la même manière que dans le jeu d’origine. Le lifting graphique en plus.

Pour les infos en vrac, Patrick et Sandy seront eux aussi jouables comme dans le jeu de base. Il y aura cette fois du coop en ligne et en local à deux joueurs sur écran splitté. Du contenu initialement retiré du jeu de base sera disponible comme le combat contre le robot de Carlo. Et on nous promet que malgré son air enfantin, le challenge sera présent dans cette version Réhydraté.

Voilà qui annonce du bon pour ce remake. Et qui espérons-le, aura droit au doublage VF de la série. Un jeu que les plus jeunes, ou les plus fans comme moi devraient apprécier.  Après ça je n’ai qu’une envie, d’explorer le reste de Bikini Bottom.

Ça sera tout pour mon avis sur ce futur jeu Bob l’Éponge annoncé pour 2020. Je vous laisse avec une petite vidéo de gameplay prise par mes soins à la Gamescom.

[Aperçu] Gamescom 2019 : Astérix et Obélix XXL 3: Le Menhir de Cristal

14 ans se seront écoulés entre ce nouvel opus à venir le 21 Novembre prochain, et Astérix & Obélix XXL 2: Mission Las Vegum sorti sur la 6ème génération de consoles. Ce dernier ayant fait l’objet d’une version remastérisée l’année dernière.

Voici mes impressions issues de la Gamescom 2019 sur Astérix et Obelix XXL 3: Le Menhir de Cristal. Développé cette fois par OSome Studio et que j’ai pu tester chez Microids dans le Hall 3.2 de la zone Business du salon.

En tant qu’adepte depuis le plus jeune âge de la Bande Dessinée de feu René Goscinny et Albert Uderzo, j’ai beaucoup apprécié l’ambiance et le style graphique minimaliste du titre tous deux très fidèles à l’univers de nos irréductibles gaulois. Qu’il s’agisse du village et de ses habitants (même si on ne pouvait pas interagir avec eux dans cette démo), des dialogues, de la forêt et des sangliers qui ne connaissent que trop bien notre duo fétiche, et de ces bons vieux Romains destinés à se faire taper dessus. Tout y est.

Pour le Gameplay, on est dans une sorte de beat em ‘all plutôt linéaire et en vue de dessus. Avec la possibilité d’incarner Astérix et Obélix (mais pas Idéfix même si des choses sont prévues pour lui d’après les développeurs) aussi bien en solo qu’en coopération à 2 joueurs (contrairement à XXL 2 avant lui). Et qui ont chacun leur propre façon de jouer et attaques spéciales consommant beaucoup (trop) de magie.

Le blondinet de par sa petite taille et son agilité, se démarque en pouvant par exemple frapper plus vite, se faufiler sous des obstacles, et avoir un surplus de puissance que lui octroie la fameuse Potion Magique.

Obélix lui n’a rien de tout ça. Pas même la Potion car étant « tombé dedans quand il était petit » comme Panoramix le Druide se tue à le lui rappeler. Mais il compense avec sa force brute naturelle lui permettant de faire davantage de dégâts, et le fameux Menhir de Cristal qui donne son nom au jeu. Une version du Menhir que l’on n’a pas au début du jeu puisqu’il faudra récupérer 3 cristaux au fil de l’aventure pour le révéler à sa pleine puissance.

Sous cette forme, le monticule de pierre confère 3 pouvoirs à Obélix. Le feu qui occasionne de gros dégâts de zone. La glace qui fige les ennemis. Et le magnétisme qui les attire à nous. Les Romains devenant vite difficile à gérer une fois en grand nombre, ces capacités sont très efficaces pour en balayer beaucoup d’un seul coup. Capacités qui en coop, peuvent même être sélectionnées par le joueur incarnant Astérix afin de faciliter la répartition des tâches.

D’ailleurs en parlant des Romains, il y en avait de plusieurs types. Des garnisons classiques de légionnaires, armés d’une lance pour le combat rapproché ou d’un arc pour l’affrontement à distance. Aux guetteurs parfois perchés en haut de tours et sonnant l’alerte en cas d’intrusion gauloise. Et les plus puissants d’entre eux que sont les centurions qu’il faudra terrasser en plusieurs coups.

Techniquement parlant, ça se voit que le jeu est encore en plein développement puisque j’ai été témoin de quelques bugs d’affichage et de collision qui espérons-le, seront corrigés d’ici sa sortie dans un peu moins de 3 mois.

Et pour finir, je dirais que la force du titre réside dans son aspect coopératif en local sur un seul écran. En solo, il perd vite de son intérêt et se révèle assez répétitif dans ses mécaniques. Ça sera tout pour mon aperçu  sur cet opus bien différent de XXL 2.

 

[Aperçu] E3 2019 : Dying Light 2 + Photos Press Kit

Suite directe de l’opus de 2013 et annoncé pour le Printemps 2020, voici mes impressions sur ce Dying Light 2 que j’ai pu voir tourner à défaut d’avoir pu y jouer, en session de jeu privée (Behind Closed Doors) à l’E3 2019.

J’avais pris rendez-vous avec les Polonais de chez Techland le Mardi 11 Juin à 11h au sein d’une des Meeting Room réservées aux Journalistes / Médias de l’E3. Avec d’abord une présentation du jeu par les développeurs, suivi d’une démo de Gameplay d’une grosse demi-heure. Ça aura été l’occasion de discuter avec l’équipe en charge du projet, dont l’un des rares français présents sur place qu’est Marc Albinet. Un expert du Jeu Vidéo avec 30 ans d’expérience dans le milieu, connu entre-autres pour son rôle de Game Director chez Ubisoft pour Assassin’s Creed Unity. Un grand merci à lui de m’avoir accordé un peu de son temps.

Pour situer le contexte du jeu rapidement, l’histoire se déroule 15 ans après la défaite de l’Humanité face au virus dans le 1er opus. Et évoluant dans un « âge sombre moderne » où la violence est reine. On y incarne Aiden Caldwell, un survivant parmi les infectés qui se démarque des autres par son agilité et ses aptitudes exceptionnelles au combat.

Tout comme le précédent opus, il s’agit majoritairement d’un jeu d’action en open-world. Avec une composante « parkour » qui n’est pas sans rappeler Mirror’s Edge Catalyst, dont il emprunte même le système de grappin. Et donnant lieu à des courses-poursuites acrobatiques et haletantes. Sauf que contrairement au jeu tout juste cité, les possibilités de Gameplay sont bien plus nombreuses et les ambitions bien plus grandes. Ne serait-ce que pour les combats au corps-à-corps qui ne manquent pas de panache. Avec la possibilité d’attaquer à mains nues ou avec notre machette électrique, d’esquiver, et contrer les coups adverses. Et de se servir des zombies en tant que tremplin ou pour se réceptionner au sol par exemple.

Visuellement c’était plutôt beau. Après je n’ai aucune certitude quant à l’authenticité et degré de script de la session de jeu présentée. Mais si on part du principe qu’il sera tel quel à sa sortie, ça serait une belle performance graphique. J’ai pas mal apprécié le souci du détail sur la localisation de dégâts. Selon la zone visée on peut facilement trancher un membre ou même la tête.

Et je vais finir avec le point le plus intéressant du jeu. Les développeurs ont bien insisté sur le fait que ce Dying Light 2 ne nous prendra pas par la main. Ça sera à nous, joueurs, de façonner le destin du monde du jeu par les choix qu’on aura à faire tout au long de l’aventure. Des choix qui auront un impact plus ou moins prononcé, mais sur lesquels on ne pourra pas revenir. Aucune mention n’a été faite sur le nombre total de choix différents, mais je me demande si ils iront aussi loin voire plus que pour Detroit Become Human pour citer un exemple récent et connexe.

Voilà pour ma Preview sur ce Dying Light 2 qui m’a plutôt enthousiasmé. Et qui risque d’envoyer du lourd s’il tient toutes ses promesses. Je vous laisse avec mes photos du press-kit qu’on m’a filé à l’issue de cette présentation. Une figurine d’Aiden de presque 30 cm de haut (base comprise) que je ne serais pas surpris de revoir dans une édition collector.