[Reportage] FACTS Spring 2019

Durant le Week End du 6 au 7 Avril 2019, s’est tenue l’édition printanière de la FACTS (acronyme de Fantasy, Animation, Comics, Toys, Sci-Fi) au sein du Flanders Expo dans la ville flamande de Gand. La plus connue des Comic Con en Belgique et faisant la part belle à la pop-culture, aux films / séries TV, à la science-fiction et aux Comics pour ne citer que ça.

Je vous livre donc mon compte rendu de ma toute première visite en ces lieux durant ces 2 jours. À peine 1 mois après un autre salon Belge connexe qu’était la Made in Asia 2019 à Bruxelles.

À l’intérieur du « Vaisseau Mère »

Je trouve le plan de cette FACTS particulièrement stylé

7 Halls couvrant superficie totale de 40.000m² ont été mis à disposition au sein du Flanders Expo qui fut renommé « Vaisseau Mère » pour l’occasion. Un nom qui lui va plutôt bien si j’en crois l’apparence très science-fiction du plan du salon ci-dessus. Plan que l’on peut retrouver sur ce flyer interactif ci-dessous, qui est la version numérisée de celui distribué aux visiteurs.

Hall 1 – Marché & Divers

Toute la partie « boutique » était concentré au sein de cet immense Hall central relié à tous les autres Halls adjacents par des couloirs. Et demeurant le plus grand de tous avec près de 19.000 m² à lui seul (contre 4.000 m² pour les autres). Faisant de lui l’un des plus grands Halls d’expositions de Belgique.  À titre de comparaison, la Grande Halle de la Villette où se déroule la Comic Con Paris fait 26 000 m².

Parmi ce qu’on pouvait y trouver, pas mal d’œuvres, créations et autres fanworks d’artistes indépendants exposés dans une allée leur étant dédiée.

Dont des dessins crayonnés (à droite) au style réaliste par un Aguirre Firth dont j’envie le coup de crayon.

D’innombrables produits dérivés et objets comme ces Dragons Steampunk qui m’ont fait de l’œil, dont un qui avait visiblement très soif

Niveau activités, plusieurs tournois de jeux vidéos avaient eu lieu. Donc un sur Mario Kart 8 Deluxe où l’organisation du salon a eu la bonne idée de faire s’affronter les joueurs sur des Karts grandeur nature, mais tous à l’arrêt pour des raisons de sécurité sans nul doute…

Et pour rester dans le thème des voitures, on pouvait admirer l’authentique Zebra 3 du duo iconique de flics Starsky et Hutch de la série éponyme sortie 40 ans plus tôt.

J’ai pu récupérer une photo souvenir (posté aussi sur mon instagram) sur le stand du film Men in Black International qui sortira le 19 Juin prochain en salles obscures. Où j’ai pu poser aux côtés de Thor Agent H et Valkyrie Agent M. Pour le coup je n’avais même pas besoin d’enfiler une nouvelle veste ou une paire de lunettes noires puisque j’avais déjà la panoplie. 😎

Hall 2 / Hall 4 – Main Stage / Guests

J’ai regroupé ces 2 Halls ensemble car ils sont tous deux dédiés aux invités de marque que le salon s’est offert. Pour les acteurs, Mads Mikkelsen (Hanibal dans la série éponyme, Le Chiffre dans 007 Casino Royale, Kaecilius dans Dr. Strange), Shannen Doherty (Brenda Walsh dans Beverly Hills, Prue Halliwell dans Charmed), Dolph Lundgren (Ivan Drago dans Rocky IV / Creed II, Gunnar Jensen dans The ExpendablesNereus dans Aquaman) Tom Hopper (Dickon Tarly dans Game of Thrones, Perceval dans Merlin), Lana Parilla (Roni dans Once Upon A Time), Gaten Matarazzo (Dustin Henderson dans Stranger Things), et Jason Isaacs (Lucius Malfoy dans la saga Harry Potter).

Au sein du Main Stage du Hall 2, les acteurs présents ont assuré une session de Questions/Réponses avec leurs fans durant leurs panels respectifs. Celui auquel j’ai assisté étant celui de Mikkelsen ci-dessus.

Et pour les autographes et sessions photos avec les acteurs (Photo Booth) au tarif variable, ça se passait dans le Hall 4 Guests. Pour ma part, je n’y aie pas pris part car pas assez « fan » des stars présentes cette année pour ça. Et dans ce même Hall se trouvait lArtist Alley où était présent Kevin Eastman (créateur de Teenage Mutant Ninja Turtles) pour ne citer que lui.

Hall 3 – Super Hero Academy

Un Hall « surprenant » qu’était la Super Hero Academy où se tenait beaucoup de jeux gonflables destinés aux enfants (ou aux adultes ayant conservé une âme d’enfant). J’ai rien contre l’idée et pour le fait de permettre aux plus jeunes de s’amuser, mais réserver un Hall entier de convention pour ça ? Mouais.

Hall 5 – Fanclubs

Le premier Hall par lequel on passait en entrant dans le salon. Regroupant divers Fanclubs de Sci-Fi, et certains objets iconiques de la pop-culture comme cette Mini qui aura accompagné Mr. Bean dans ses aventures les plus burlesques. Ça m’a rappelé de bons souvenirs.

Hall gardé par un Super Héros géant et fictif (à ma connaissance) représentant le « A » du logo de la FACTS.

Hall 6 – Jeux Vidéos

La zone gaming du salon que j’ai trouvé un peu décevante. Ça manquait de variété au niveau des stands et on en fait très vite le tour. Et en plus de cela ce Hall est étonnamment sombre. J’ignore si c’était un parti pris ou si il les lampes étaient simplement HS.

Nintendo était le constructeur principal de présent ici. Avec comme jeu jouables l’inévitable Super Smash Bros. Ultimate, et le jeu sorti en ce mois d’Avril sur Switch Yoshi Crafted World.

Les visiteurs pouvaient se faire coiffer au style « punk » à l’image des personnages du jeu Rage 2, sortant en Mai prochain. Non loin de là, un petit espace permettait de s’essayer à la Réalité Virtuelle.

Et enfin une zone de Retrogaming aménagée par Retro Volt permettait de jouer à d’anciens jeux.

Hall 7 – Cosplay Stage

Le Dimanche, j’ai assisté à la sélection Belge du concours Cosplay de l’ECG (European Cosplay Gathering) sur la scène Cosplay Stage et animé avec brio par Blondecay en cosplay de  KDA Evelynn.

Le jury était composé par les Cosplayers Lady Sundae, Shien Cosplay, Rinaca Cosplay, Surine Cosplay, et Ebony Warrior Studios LLC.

Durant le show, j’ai eu 3 prestations « coup de cœur ». Les vidéos et la photo des finalistes qui vont suivre ne sont pas de moi mais de BeCosplay.

La première est celle de ATORI Cosplay en Albator qui en plus d’être plutôt bien chorégraphiée, ne manquait pas de créativité, surtout à la fin.

La seconde concerne les Dauphines de cet ECG LazyMayu & Charuru Cosplay qui incarnaient respectivement Link & Zelda du jeu The Legend of Zelda: Breath of the Wild.

Et la dernière qui a mis tout le monde d’accord sur place, fut le show YMCA de Hartigan Cosplay en Death Knight de World of Warcraft.

Deux Cosplayers ont été sélectionnés pour la finale à la Japan Expo Paris le Samedi 6 Juillet 2019. MistveinCosplay en Dr. Strange dans la catégorie ECG Solo, et Shun Geek & Meilyli en Nightmare before Christmas dans la catégorie ECG Group. La photo ci-dessous (de moi cette fois-ci) montre les Cosplayers quasiment au complet sur la scène.

Cosplays

Je vais parler une dernière fois Cosplay en évoquant ceux que j’ai vu un peu partout dans le salon. Entre ceux que j’ai pris en photo, avec qui j’ai pu poser, et un bonus

Une Lightning Tracer par Willow Creative et un Kyûbi / Kurama.

Pas mal de défilés de cosplay sur le tapis rouge du Hall 1. Comme ces Cosplayers de Star Wars.

Une parodie de génie de la société EA et sa politique de DLC. Et un Nick Fury dont je n’ai pu trouver que l’Instagram.

Pep’s Cosplay que j’ai revu et qui incarnait la même Valkyrie (version Comics) qu’à la MIA 2019 à 2-3 modifications près. Et un groupe de Cosplayeuses Overwatch composé de Delightify Cosplay en BrigitteSSJBra en Ange, aniki_cosplays en Tracer, et cenfluff en Widowmaker.

Et pour finir, Robin Art & Cosplay en Spider Gwen / Venom (ou Gwenom) avec qui j’ai pu poser. Et…moi-même, avec ma tentative de Cosplay de Marty McFly que j’avais déjà porté à la dernière Paris Manga en date. Et immortalisé par Jérémy Laurencin.

Conclusion

Deuxième convention Belge d’affilée où j’aurais également passé un bon moment. Une Comic Con largement plus intéressante que son équivalent parisien, et qui m’aura permis de revoir et rencontrer énormément de personnes. D’ailleurs un grand merci à tous ces gens sans qui tout ça n’aurait pas eu la même saveur.

Cela dit, il y a des choses que j’ai moins apprécié. Le prix exorbitant des goodies et surtout de la bouffe sur place. Comme leurs hot-dog (qui ne sont rien d’autre qu’une vulgaire tranche de pain avec une saucisse dedans) à 10€, fallait oser. Et faudra qu’on m’explique qu’est ce qui justifie le fait que les toilettes de la FACTS soient payantes ? De toutes les conventions que j’ai fait ces 10 dernières années, c’est la première fois que je vois ça. De toute manière, j’ai toujours eu du mal avec l’idée de rendre des toilettes publiques payantes.

Si j’y retourne, cela dépendra surtout des invités qui seront annoncés. Mais ça reste un salon à faire au moins une fois pour tout adepte de la pop-culture.

Merci de m’avoir lu.

[Reportage] Made in Asia 2019

Du Vendredi 8 au Dimanche 10 Mars 2019 a eu lieu la 11ème édition de la Made In Asia & Youplay au Parc des Expositions de Bruxelles (Brussels Expo).  Le salon phare dédié à la pop-culture, aux mangas, animes et jeux vidéos en Belgique. Et à ne pas confondre avec le festival Made In Asia ayant lieu à Toulouse à la fin du mois, et consacré à la culture asiatique en général.

J’y étais pour la toute première fois le Samedi 9 Mars,  et c’est tout naturellement que je vais vous conter ma visite en ces lieux à travers cet article Reportage.

Contexte

Il faut savoir que la Made In Asia (que je vais abréger par MIA) fait partie du réseau international Heroes. Regroupant 11 évènements dédiés à la pop-culture, et répartis sur 4 pays en Europe. Dont parmi ces évènements figure un autre salon Belge, la FACTS. La Comic Con locale qui aura lieu du 6 au 7 Avril prochain à Gand, et où je me rendrais également.

Cette année, la MIA a accueilli plus de 70.000 visiteurs au sein des 5 Halls (appelés ici « Palais« ) disponibles parmi les 12 du plateau de Heysel. Et d’une superficie totale d’environ 56.000m². À titre de comparaison, c’est 2,5x moins que la Japan Expo Paris à Villepinte. D’ailleurs, je vais de suite parler de la manière dont ils ont été répartis.

Répartition

Pour voir le plan en HD c’est par ici

À la MIA, chaque Palais avait son propre thème. Chose bien pratique dans le cas où on chercherait quelque chose en particulier. Puisqu’on saurait déjà dans quelle zone se rendre en cas de besoin. Je vais lister de manière non exhaustive ce qu’on pouvait y trouver parmi ce que j’ai pu voir.

Palais 3

De gauche à droite en suivant le plan, en premier lieu le Palais 3. Qui faisait office à la fois de restaurant et de salle de concert. D’ailleurs, je pense que ce n’était pas la meilleure des idées de les faire cohabiter. Difficile de manger tranquillement avec le boucan que font les artistes sur scène.

Palais 4

Pour moi c’était la zone la plus intéressante du salon, qui regroupait les activités phares telles que le Lazer Game, une zone de Parkour, et même du rodéo de Licorne

Dans le village Ghibli, on pouvait y admirer quelques décors et statues de personnages issus du film d’animation « Mon Voisin Totoro » (1999) de Hayao Miyazaki.

Non loin de là, une poignée d’invités de marque ont répondu présent. Dont Takahiro Yoshimatsu connu pour son travail sur Dragon Ball et Hunter X Hunter. Yoshiharu Sato du Studio Ghibli qui avait bossé sur « Mon voisin Totoro » et « Kiki: la petite sorcière » (2004) pour ne citer que ceux-là. Maliki, l’auteur de la BD Française éponyme. Et Nadou, illustratrice et auteure de BD à qui l’on doit le poster officiel de ma MIA 2019.

Je reparlerai plus bas des Cosplays que j’ai croisés au Village Cosplay, des dioramas de l’Expo des Légendes, et du Musée One Piece.

Palais 5

Le plus grand de tous en termes de superficie avec 13.040 m² à lui tout seul. Le Palais 5 était ni plus ni moins que la boutique du salon. Autant dire que c’était la zone la plus fréquentée de la MIA, et une de celles où j’ai eu le plus de mal à me déplacer. Tous les produits dérivés possibles et imaginables typiques des conventions du genre s’y trouvèrent. Qui pour beaucoup sont à des prix plus élevés qu’ailleurs (et qui sont même plus chers qu’avant selon certains témoignages). Tout ça pour dire que même si on peut y trouver de tout, ce n’est rarement en convention qu’on fera les meilleures affaires.

Beaucoup de figurines des Avengers vus dans « Infinity War » sorti l’année passée, avec même un joli mug à l’effigie du Gant de l’Infinité de Thanos.

Pas mal de goodies Harry Potter avec notamment le Vif d’Or, le Retourneur de Temps, la Coupe de Feu, un (faux) Hedwige et etc.

De grosses figurines impressionnantes par leur qualité d’usinage et issues des mangas Berserk, Death Note, Full Metal Alchemist et Cobra. Malheureusement toutes en rupture de stock au moment des faits, et à un prix dépassant très largement la centaine d’euros chacune.

Palais 6

Le Palais 6 qui était le premier de la zone Youplay, dédié aux jeux de sociétés / plateaux, et surtout aux dédicaces Youtubeurs. Avec entre-autres le Joueur du Grenier, Poisson Fécond, Trash, Axolot, Sheshounet et d’autres.

Palais 7

Et enfin le Palais 7. Second de la zone Youplay, c’était du jeu vidéo à tous les coins de rue.

Le groupe Epic Pixel Battle y assurait un concert sur la scène du Palais entre 2 séances de dédicaces. Quelques consoles customisées étaient exposées en vitrine dont une aux couleurs de la saga Final Fantasy.

Parmi les jeux jouables chez Nintendo, Super Smash Bros Ultimate répondait présent aussi bien en tournoi que pour du freeplay.

Du Retrogaming en veux-tu en voilà. Et un Mario gonflable ayant pris un léger coup de soleil

Une petite zone Zelda Gaming qui en plus d’exposer en vitrine des jeux, consoles, accessoires, OST et autres, permettait de jouer à quelques titres parmi les plus populaires de cette saga. Dont Minish Cap, et Four Swords Adventures sortis sur GBA, ainsi que des plus récents comme Link’s Crossbow Training sorti sur Wii, et le dernier opus en date Breath of The Wild.

Toujours pour rester dans le thème Zelda et à quelques mètres de là, un sublime diorama rendant hommage aux opus sortis sur consoles de salon. Et la fameuse statue dorée de Link chevauchant Epona qui était l’objet le plus cher de l’ancien Club Nintendo.

L’Expo des Légendes – Dioramas en pagaille

Dans le Palais 4 de la MIA, j’ai vu le plus grand et le plus bel espace diorama qu’il m’ait été donné de voir en convention jusqu’ici. On le doit à l’association Les Amis de Ma Déesse et les innombrables artistes contributeurs, qui ont déjà exposé leur collection durant d’autres conventions francophones. Je n’ai pas pu tout prendre en photo mais je vous laisse admirer ce que j’ai immortalisé.

Dans cette fournée, un(e) Game Boy avec les blocs Tetris incrustés dedans. Deux mini bornes d’arcade et autant de dioramas Crash Bandicoot dont celui de droite réalisé par Kaozium Creation. Un sur Duck Hunt avec le Zapper par L’atelier du darkpony, et un autre sur Mario Kart. Un diorama Saint Seya par ShaGminator et un sur Sonic dans Green Hill Zone. Et des Pokeballs qui font office de « vivariums » pour Pokemons par Lily d’Or – Art & Création.

Un de mes coups de cœur de l’expo par JakssDio. Sephiroth et Cloud du jeu Final Fantasy VII qui s’affrontent sur l’épée de ce dernier. Épée qui a préalablement tranché en deux le boitier du jeu PS1. Sans oublier la console et la manette d’origine. Le souci du détail est présent.

Un Gundam monté de toutes pièces avec les consoles et manettes NES et SNES. Plusieurs dioramas sur Dragon Ball par Le Continuum du CapitaineSisko, Renatus Land, Les Freres Viste Diorama et sur Saint Seya par ShaGma.

Dante de Devil May Cry tapant la pose sur la première version de la PS3, et une nouvelle fois par JakssDio, un du manga Claymore par Kaozium Creation à nouveau. Et juste au dessus, la scène de Naruto ShippudenShikamaru affronte Hidan dans la forêt du clan Nara.

Un imposant diorama sur Goldorak. Et un qui illustre le combat entre le 1er et le 3ème Hokage dans Naruto. J’apprécie le rendu de l’eau et du feu sur ce dernier.

Pour finir, du One Piece par Renatus Land, KenshiWadio , et Lily d’Or – Art & Création. Et du Saint Seiya.

Le Musée One Piece

Toujours dans le Palais 5, avec certainement la plus belle chose que j’ai vu à la MIA. Le musée One Pïece érigé par le Dok’ de la chaine One Piece Passion et son équipe. Un vidéaste que j’avais déjà croisé à la Japan Expo Paris et à la Paris Manga. Un musée fait par des fans, POUR des fans. Et vous allez très vite comprendre pourquoi au travers de cette galerie.

Et petite précision qui a son importance. Le contenu de certaines photos et de leur légende peuvent potentiellement spoiler ceux qui ne suivent que l’anime ou la parution française des tomes. Je préfère prévenir.

On pouvait y admirer de nombreuses planches accrochés au mur. C’était soit des originaux du manga, soit des documents storyboard qui ont servi pour l’anime. Autant dire qu’ils sont rares.

Au sein du musée, on avait la possibilité de faire un détour par le fameux Monde des Miroirs qui fut le théâtre de l’affrontement entre Luffy et Katakuri. Avec la photo de Mother Caramel prête à être cassé au marteau par Brook qui a même laissé son chapeau. Et sur la photo de droite trônait le Bisentō, l’arme de prédilection de l’ex-Empereur feu Barbe Blanche.

D’ailleurs, je n’ai pas pu résister à l’envie de me faire prendre en photo à gauche prêt à passer à l’action. Et à droite aux cotés de la planche manga qui a inspiré mon T-shirt One Piece. Avec un Luffy qui préparait pour la toute première fois son Gear Second.

Et pour finir, de nombreuses vitrines qui mettaient en valeur de sublimes figurines en résine.  Dont celles de chez BP Studio qui comprend Doflamingo en duo avec Luffy en Gear 4, Big Mom et Eneru. Et un diorama de Pica vs Zoro par Duo-Rama.

Une figurine d’Akainu brillant de mille feux (sans mauvais jeux de mots) de chez Pandora Studio. Un duo avec Shanks sauvant de justesse un jeune Luffy d’un monstre marin réalisé par Surge Studio, et Luffy qui hisse le drapeau du royaume de Drum par Naga Studio. Et Cracker de chez Gold Peter Studio.

Et j’ai gardé le meilleur pour la fin. Ce que je considère comme la pièce maitresse du musée et une des plus belles figurines One Piece que j’ai vu jusqu’à présent. BP Studio a illustré de la plus belle des manières l’un des moments les plus épiques de l’arc Marineford. Le « clash » entre Barbe Blanche et Akainu. Le souci du détail a été poussé tellement loin que même les séquelles de cet affrontement sont visibles physiquement sur les combattants, et plus particulièrement sur le côté gauche du visage de l’Empereur. Et ce n’est pas beau à voir…

Cosplay

J’ai pu immortaliser quelques Cosplays dans le Palais 5 autour du village dédié. Le seul endroit avec l’extérieur des murs où il était possible de les prendre en photo tranquillement sans qu’il y ait trop de monde autour. Je mettrais les pages Cosplay de ceux qui en ont une.

La boutique de matières premières Cosplay Craft (qui vient de fêter ses 4 ans d’existence) était sur les lieux. Et un photocall Cosplay était même mis à disposition pour les intéressés

À gauche du Overwatch avec Genji et son skin Baihu, et Reinhardt par Nathunter Cosplay, Art, 3D. Et à droite du One Piece avec l‘Équipage du Chapeau de Paille presque au complet de la Mugiwara Cosplay Team.

Du Marvel cette fois avec Dr. Strange, Thor par Wolfy Cosplay, Bucky et ce qui semblerait être ThorPool.

Du jeu vidéo avec Isaac Clarke de Dead Space, et Link par Non Stop Props avec l’armure archéonique de Breath of the Wild et le chapeau de Midona de Twilight Princess.

J’ai pu voir de loin le show Cosplay du Samedi où j’aurais vu défiler un certain nombre de Cosplayers dont Enaelle’s Arts en Shyvana de LoL.

Et enfin une amie Cosplayeuse que j’ai croisé brièvement à cette MIA (et à d’autres conventions antérieures à celles-ci) et que je n’ai pas pu prendre en photo ce jour-là. Pep’s Cosplay en Valkyrie prise en photo par Wallain photographie.

Coup de gueule

Avant de conclure, je ne pouvais passer sous silence certaines choses que j’ai lu et vu sur cette MIA qui sont révoltantes.

Dont un incident ayant eu lieu au musée One Piece. Un individu visiblement limité intellectuellement, a volé le chapeau ET le marteau de Brook. Un cas qui est loin d’être isolé si j’en crois certains témoignages faisant allusion à des vols des caisses sur les stands des jeunes créateurs pour ne citer que cet exemple.

Et ce qui me révolte le plus, c’est qu’il n’existe pratiquement aucun moyen de retracer ce genre de délit à moins d’avoir par chance un témoin oculaire sur les lieux. J’ai même lu que le Lazer Game a été vandalisé… Mais on est où là ?

Ou comment démotiver les exposants de revenir à la MIA. Eux qui ont dû sacrifier tellement de temps pour préparer leur venue pour qu’au final ça se passe de la sorte et voient une partie de leur travail (si ce n’est pas l’entièreté) qui se retrouve réduite à néant.

J’ai l’impression que le fait de placarder des « Cosplay is not consent » un peu partout (car oui le manque de respect envers les Cosplayers(euses) est toujours d’actualité), et rappeller sans cesse les règles du savoir-vivre dans ce genre d’événements, n’ont que peu ou pas d’effets sur le long terme. C’est désolant, mais ce n’est pas une raison pour que ça continue ainsi. Les conventions ont été et doivent toujours être des moments de partage et de respect avant tout. Il ne faut pas l’oublier.

 

Conclusion

Malgré les problèmes suscités, j’ai passé un bon moment à ma toute première convention Belge que fut la MIA 2019. Et en tant qu’habitué des conventions du genre, je l’ai trouvé plutôt sympathique sans être exceptionnelle. J’ai beaucoup apprécié l’organisation des Halls même si il était assez  difficile de circuler dans les allées le Samedi. Et un gros big up aux artistes / créateurs qui se sont donné à fond pour nous en mettre plein les mirettes à travers leurs expos.

J’en profite pour remercier tous  ceux avec qui j’ai partagé le séjour à Bruxelles et qui m’ont accompagné. Et aussi aux autres amis / cosplayers que j’ai pu croiser sur place. Pour ma part, j’ai bien l’intention d’y retourner l’année prochaine si mes disponibilités me le permettent.

Merci de m’avoir lu 👍

[Reportage] Paris Games Week 2018 / Xbox Fanfest (2/2)

Partie 1

Second et ultime article sur la Paris Games Week 2018. Je vais d’abord revenir sur les titres que j’ai pu tester. Ensuite j’évoquerais le Xbox Fanfest auquel j’ai pu assister. Et enfin ma conclusion générale sur cette édition.

Jeux testés

Kingdom Hearts 3 (25/01/2019)

Cette courte, mais intense session sur KH3, à été l’occasion pour moi de m’essayer pour la toute première fois à un jeu de cette série que je ne connais que de nom. 2 démos étaient jouables mais je n’ai fait que la première, l’Olympe d’Hercule, qui consistait à escalader une falaise pour atteindre un boss rocailleux en son sommet. Tout en esquivant les rochers balancés par le Titan à coup de stick .

Tout ce que je peux en dire est que le Gameplay demeure plutôt dynamique et assez simple à prendre en main. Avec des combos assez impressionnants visuellement et pouvant même s’effectuer avec l’aide de ses alliés. Rien à redire sur la direction artistique qui sied parfaitement à ce style de jeu regroupant plusieurs univers de chez Disney. Et j’apprécie le souci du détail apporté aux textures et aux animations.

Days Gone (26/04/2019)

La grosse exclusivité de la zone PlayStation, et certainement le jeu le plus impressionnant qu’il m’ait été donné de tester. Au sein d’un stand assez joli et reprenant l’esprit du titre.  La moto du jeu était même présente à défaut d’être démarrable, et de « vrais » zombies déambulaient autour du stand en tentant d’intimider les passants.

Ce Days Gone est donc un jeu de survie dans un monde ouvert post-apocalyptique où on doit échapper à une horde de zombies. Dit comme cela, ça parait classique et réchauffé. Surtout que le jeu s’inspire pas mal de ce qui a déjà été fait par les plus gros triples A de chez Sony. Dont  The Last of Us pour l’aspect survie. Mais manette en mains, la recette demeure plutôt efficace. On nous laisse le libre choix de l’approche à adopter. En infiltration ou en « rentre-dedans ». Et on peut rider / s’enfuir à travers ce monde grâce à notre bécane.

Le calme avant la tempête…

Deux démos étaient disponibles. La première consistait à s’infiltrer dans une station-service infestée de morts-vivants plutôt vifs et qui ne nous lâchaient pas d’une semelle. Une mission somme toute, assez abordable en comparaison de celle de la seconde démo. Où on devait venir à bout d’une bonne centaine d’entre-eux, et qui nous coursaient au moindre signe de présence. J’ai bien essayé d’exploser des bidons d’essence, balancer des grenades ou canarder au fusil automatique, cela ne les a pas empêchés de s’agglutiner autour de moi. Il faut croire que j’ai cruellement manqué d’efficacité.

Resident Evil 2 Remake (25/01/2019)

Remake de l’opus sorti 20 ans plus tôt sur la première PlayStation (et que je n’ai pas testé), j’ai pu mettre la main sur cette version remise au goût du jour et ma moi très prometteuse pour la suite des aventures de la saga Resident Evil.

Une démo qui avait plutôt mal commencé pour moi. Puisque j’avais perdu pas mal de temps dans le hall du commissariat au début en essayant de comprendre un mécanisme situé en haut des escaliers, alors que j’aurais dû aller tout de suite à droite

Sinon que ce soit visuellement parlant, l’ambiance sonore et son atmosphère oppressante, il n’y a rien à jeter au sein d’un jeu sombre dans tous les sens du terme.  À tel point que même avec notre pauvre lampe torche, difficile de savoir ce qui peut nous tomber dessus

Comme des zombies par exemple. Qui pour le coup ont réellement de la gueule et ne sont pas facile à atteindre avec notre flingue et ses précieuses munitions. Le moindre manque de réflexes ou de précision et c’est la mort assurée. Mort que j’ai évité de très peu d’ailleurs. Ah oui et le jeu est très gore. Je pense à la fameuse scène avec le premier flic que l’on croise dans la démo (et vue dans le gameplay de l’E3) survenant juste avant la capture ci-dessus, et qui est clairement dédié à un public averti.

Starlink: Battle for Atlas (Switch)

Déjà sorti depuis le 16 Octobre, il m’intriguait par ses similitudes avec la saga des space-opera Starfox, que j’ai connu à ses débuts sur SNES. D’ailleurs, le héros de cette même saga Fox McCloud apparaît en tant que guest sur la version Switch et est jouable avec son Arwing fétiche.

On a affaire ici à un shoot’em up en monde ouvert qui emprunte un peu de Starfox comme je le disais. Notamment avec son gameplay qui permet de faire entre-autres les fameux tonneaux (« barrel roll » en anglais), marque de la série. Ce Starlink a aussi des airs de No Man’s Sky avec la possibilité d’explorer depuis notre vaisseau, un système solaire de planètes ayant leur propre topologie et écosystème. Et ce sans aucun temps de chargement. D’ailleurs je trouve la direction artistique globale plutôt bonne.

Et j’ignore si c’est dû à mon manque d’expérience où à une mission (que l’on peut choisir à l’envie) très difficile de base, mais j’ai trouvé le jeu réellement ardu. Pour peu qu’on n’y prête pas attention, on aura vite fait de se faire anéantir en un rien de temps par une armada ou face à un boss. Ce n’est pas le challenge qui manque en tout cas.

Unruly Heroes (2019)

Le seul jeu indépendant que j’aurais testé dans la zone “Made In France”. Développé par le studio de Montpellier Magic Designs Studios, composé d’anciens de chez Ubisoft. Et cela se ressent vu à quel point le jeu ressemble aux derniers Rayman 2D qu’étaient Origins et Legends. Dans la forme, ces deux licences partagent un style graphique similaires, notamment avec cet arrière-plan qui a tout d’une fresque. Et dans le fond, même si le gameplay parait moins dynamique que dans les jeux Rayman suscités, il demeure varié grâce aux 4 héros à incarner et aux aptitudes bien distinctes.

Avec Sanzang le mage, qui manipule des orbes magiques. Wukong le singe qui peux faire un double-saut et ouvrir des passages avec son bâton à taille variable. Kihong le cochon dont sa charge pondérale peut débloquer la situation. Et Sandmonk la brute qui fait parler les poings.

Le but final étant de coopérer ensemble en mettant à profit ces aptitudes au moment opportun, résoudre des énigmes, et faire face aux créatures et obstacles nous barrant la route. Chose que çe Unruly Heroes fait plutôt bien et m’a même rappelé la série des Trine sur cet aspect.

Baba Is You (2019)

Autre jeu indépendant, et de réflexion pour le cas présent, que j’ai pu tester dans la zone Nintendo. Le principe est très simple, sur le papier en tout cas. On incarne Baba, une petite créature qui peut pousser des « blocs de mots » pour former des phrases écrites (en anglais). Et ces phrases définiront les règles de la partie en cours.

Par exemple si la phrase formée est « Wall is Stop » (Mur est le Stop), alors le mur se comporte comme un mur, et rien ne peut passer au travers. Mais si la phrase est « Baba is Wall » (Baba est le Mur), c’est le mur entier qui bouge en même temps que le joueur. Et c’est avec ce genre de combinaisons qu’il faudra venir à bout des niveaux. Minimaliste mais astucieux.

 

Xbox Fanfest

Festival ayant déjà fait ses preuves à l’E3 aux États-Unis, et à la Gamescom en Allemagne, c’était au tour de la France d’avoir son propre événement privilégié avec les fans (ou les curieux comme moi) de la firme de Redmond, en marge de la PGW.

Ce tout premier Xbox fanfest à la française avait eu lieu le soir du Lundi 29 Octobre entre les 2 derniers jours de PGW. Au dernier étage du Pavillon 7 qui se situait à un bon quart d’heure de marche des Halls du salon. Et avec une jolie vue sur la capitale malgré le froid qui y régnait ce soir-là.

Il y avait 400 places en ventes pour cette soirée. Et chacune d’entre-elles comprenait en plus, un billet pour une journée (au choix) à la PGW. J’ignore si les 400 invités ont tous répondu à l’appel, mais en tout cas la salle était comble. Le PDG de Xbox France était même présent sur les lieux. Quant à moi j’ai pu passer la soirée avec 2 autres compères avec lesquels j’ai pu faire un photocall.

L’ambiance était plutôt festive, voire très « discothèque » par moments. Ça dansait, ça trinquait et ça grignotait pas mal aussi avec les nombreux apéros mis à disposition. Il y avait même une pièce montée dont je n’ai pas pu profiter, car ayant déjà quitté les lieux à ce moment-là.

Et pour finir, la principale raison pour laquelle les gens se sont rassemblés ce soir-là. Le sac de goodies remis à chacun des invités, et d’une valeur telle qu’il rentabilise très largement les 25€ d’entrée pour le Fanfest.

Oui, c’est bien un Kilt à droite…

Et pour être honnête avec vous, même si j’apprécie le contenu de ce sac une fois déballé, il y a très peu de chances que je me trimballe avec. Et ce n’est pas parce que Xbox n’est pas ma marque de JV de prédilection. Et ce n’est pas non plus à cause du côté tape à l’œil de la chose. C’est tout simplement à cause de la taille des vêtements (et du Kilt aussi on ne va pas se mentir). Rien que la veste que vous voyez c’est du « S ». Bien trop petit pour moi qui porte habituellement du « L ». D’ailleurs le contenu des sacs distribués n’était pas rigoureusement le même. Certains ont par exemple eu des stickers sur Forza ou Ori alors que j’en ai eu sur du PUBG.

Au final j’ai passé un sympathique moment. Mais si c’était à refaire, je pense que ça serait avec une autre marque comme PlayStation ou Nintendo si ils prévoient de faire eux aussi un Fanfest un jour.

Conclusion

 

Ce fut ma 9ème PGW d’affilée. Avec du recul, j’en viens à me demander comment j’ai pu être aussi régulier et motivé à la faire depuis si longtemps. Est-ce la passion que j’ai pour les Jeux Vidéo ? Les articles que j’écris sur l’évènement ? Les jeux à tester en exclusivité pour une poignée d’entre eux ? Rencontrer des gens et revoir des proches ? Ou un mélange de tout ça ?

En tout cas, même si le salon a pas mal évolué en bien et en mal, et même si cette édition ne fut pas la plus excitante en termes de jeux présents et d’annonces, tant que j’aurais la possibilité de venir, j’irais. Malgré sa mauvaise réputation qu’on lui attribue parfois à raison, ce salon m’apporte énormément et le fait d’y être me fait beaucoup de bien. Et je ferais de mon mieux pour répondre présent l’année prochaine pour le 10ème anniversaire.

Et un immense merci à tous ceux (présents dans l’article ou non) que j’ai croisé et qui m’ont accompagné cette année. Les potos, ceux rencontrés via les réseaux (Twitter, Insta) ou dans d’autres salons, animateurs de stands, blogueurs, photographes, cosplayers (en civil ou non). Je ne le dirais jamais assez, mais les meilleurs moments que je passe à la PGW ou ailleurs, je les dois en très grande à tous ces gens. 

Merci de m’avoir lu.

[Reportage] Paris Games Week 2018 (1/2)

9ème édition de la Paris Games Week, et tout autant de visites d’affilées pour ma part. Pour la 4ème fois sur ce blog, voici mon résumé 1 mois après les festivités de ma visite en ces lieux du Jeudi 25 Octobre au soir, du Samedi 27 Octobre et du Lundi 29 Octobre 2018.

Et le tout sera scindé en 2 articles. Le premier que vous vous apprêtez à lire traitera du salon en général et ce que j’en ai vu. Et le second sera consacré aux jeux testés et au Xbox Fanfest du Lundi soir.

Toujours pas VIP mais presque

Cette année encore, j’ai pu me rendre à la soirée de pré-ouverture de la PGW le Jeudi soir. Grâce à mon badge blogueur me donnant l’accès au salon sur toute sa durée, et que l’équipe presse (que je remercie chaleureusement) m’a fourni pour la 2ème année consécutive. Mais ce badge aussi prestigieux soit-il, ne me donnait pas pour autant accès à tous les stands. Soit parce que je n’étais pas assez « VIP », soit parce que je n’avais pas les invitations spécifiques comme pour la zone PlayStation qui m’était inaccessible ce soir-là.

Sinon c’est toujours aussi agréable de se balader dans un salon largement moins fréquenté que la normale. Et le fait qu’il y ait moins de monde facilite les rencontres plus ou moins prévues. Car j’ai beau être venu seul, j’ai pu croiser un sacré paquet de connaissances à moi sans même avoir à les chercher au préalable.

Il en va de même pour certaines activités à faire comme tester des jeux, où l’attente était bien moins longue (voire inexistante) par rapport aux jours ouvrés. J’en ai profité pour finir la démo du très prometteur Ori & the Will of the Wisps et rejouer à Devil may Cry V au stand Xbox. 2 jeux que j’ai déjà eu l’occasion de tâter à la Gamescom 2018.

Tout pareil, ou presque

Cela fait depuis 2016 que la superficie (80.000m²) et la disposition des Pavillons de la PGW restent quasiment inchangés. Pour vous en convaincre, je vous invite à comparer ces deux plans ci-dessus des deux dernières éditions en date.

D’abord le Pavillon 3 toujours dédié majoritairement à l’eSport et aux tournois avec l’ESWC et l’ESL. Hall qui met un peu plus en avant le Cosplay sur la Scène PGW – Social Corner où a eu lieu quelques défilés et concours.

Ensuite vient la zone la plus conviviale du salon, le Pavillon 2.2 qui accueille toujours la partie PGW Junior, les écoles et formations dans le domaine du jeu vidéo, et une Galerie d’art.

Et enfin on entre dans le vif du sujet avec le Pavillon 1. Où on retrouve les habituels médias, constructeurs et éditeurs du jeu vidéo qui ont tous gardé quasiment les mêmes emplacements qu’auparavant.

Comme Square Enix ci-dessus. Qui cette année n’a pas ramené son MMO Final Fantasy XIV, probablement à cause des gros problèmes de réseau (DDOS et consorts) survenus un peu avant la PGW.  Les jeux jouables chez eux étaient donc Final Fantasy Trading Card Game, Life is Strange 2, et Shadow of the Tomb Raider pour ceux déjà sortis. Et pour les rares exclusivités c’était Kingdom Hearts III qui arrive en 2019, et Just Cause 4 tout juste sorti, mais non-jouable au salon.

Chez Koch Media, il y avait comme gros jeux Ark Survival Evolved gardé par un chouette dino. Le jeu de karaoké Let’s Sing 2019 qui a rameuté pas mal de monde. Metro Exodus qui avait plusieurs dizaines de postes jouables, et qui était également testable chez Xbox. Et les jeux Sonic comme Mania Plus, Forces et Team Sonic Racing récemment repoussé à l’année prochaine.

Pour Nintendo, assez peu de nouveautés cette année mais pas mal de jeux jouables. On retrouve les habituels « jeux à tournois » comme je les appelle dont Super Smash Bros UltimateMario Kart 8 DeluxeSplatoon 2 et Mario Tennis Aces. Et ceux sortis récemment comme Pokémon Let’s Go, Pikachu / Let’s Go Evoli, Super Mario Party et  Starlink: Battle for Atlas.

Chez Ubisoft, les éternels Just Dance et Assassin’s Creed ont répondu une nouvelle fois présents. Ainsi que Rainbow Six Siege, Trials Rising, et d’autres jeux Ubi dispatchés ailleurs.

Ailleurs comme chez Xbox. Où on y trouve The Division 2 aux côtés des autres gros jeux multijoueurs tels que PUBG et Battlefield V. Ainsi que Metro Exodus qu’on retrouve aux cotés  des exclusivités de la console que sont Forza Horizon 4, TUNIC et Ori and the Will of Wisps. Et des jeux multiplateformes comme Devil May Cry 5 et Resident Evil 2 Remake.

Chez Warner Bros, l’Agent 47, ou devrais dire l’IMMENSE Canard à son effigie, se posait en tant que mascotte du tout juste sorti Hitman 2. 🦆

PlayStation a comme son habitude vu les choses en grand avec un stand gigantesque qui à lui seul, devait faire facilement 1/10ème de la superficie totale du Pavillon.  J’en retiendrais la vitrine exposant toutes leurs manettes Dualshock, consoles de salon et portables ayant existé. Et pour la première fois en France, la version miniaturisée de leur toute première console de salon. La PlayStation Classic qui sera disponible le 3 Décembre prochain.

Les jeux jouables à venir pour 2019 sur PS4 étaient Days Gone, Concrete Genie et Dreams. Sinon pour le reste, les déjà sortis Marvel’s Spider-Man, FIFA 19 et l’éternel Call of Duty avec Black Ops 4 représentaient la majeure partie du trafic. Et comme jeux PSVR, il y avait de quoi faire avec ASTRO BOT Rescue Mission, Tetris Effect, Blood & Truth, Ace Combat 7 : Skies Unknown, Déraciné, Beat Saber, Kill X et Squishies.

Bandai Namco quant à lui avait ramené cette année ses jeux de combat phares Dragon Ball FighterZ, SoulCalibur VI, et Jump Force.

Le stand des Jeux Made in France autrefois situé dans la PGW Junior au Pavillon 2, a déménagé dans le Pavillon 1 pour plus de visibilité. Et il leur en fallait vu la quantité , et du peu que j’ai pu en voir, de qualité de jeux présents là-bas comme Unruly Heroes, Call of Cthulhu, Waven, Vampyr, Captain Spirit, Dwarf, A Fisherman’s Tale, 11-11 Memories Retold , Twin Mirror, Dark Devotion et beaucoup d’autres.

Game One avait aménagé une zone spéciale pour les 20 ans de la chaine. Quelques-uns de ses vétérans comme Julien Tellouck ont répondu à l’appel pour assurer diverses animations et tournois. Comme une partie de Puyo Puyo Tetris opposant 2 joueurs qui avaient pour handicap d’avoir les yeux bandés, et devaient être dirigés à la voix par un binôme leur soufflant à l’oreille les instructions. C’était très drôle à voir.

Blizzard à la Gamescom 2018

Et s’il y a bien un constructeur que j’aimerais voir un jour à la PGW, c’est Blizzard. Surtout qu’à la Gamescom 2018, ils avaient fait forte impression avec l’immensité de leur stand, les nombreux jeux présents, et leurs shows sur la grande scène. D’ailleurs à cette PGW, il y avait de jolis cosplays issus non seulement de cet univers, mais que j’avais déjà croisés à cette même GC.

Fortnite Games Week

Près de la Merchandising Area qui couvrait une plus grande surface qu’auparavant, et de la zone PlayStation, se tenait le stand hors-normes de Fortnite. Certainement le plus gros dédié à un seul jeu vidéo que je n’ai jamais vu depuis que je me rends à la PGW.  Il réussit même l’exploit d’être légèrement plus imposant que celui déjà démesuré de la dernière Gamescom.

Fortnite à la Gamescom 2018

D’ailleurs, c’est quasiment le même que ce dernier. Avec le parcours de tyrolienne qui fait son retour ainsi que d’autres activités comme jouer à Fortnite (sans déconner), des animations Cosplay, matchs sur grand écran entre des joueurs pro, et même du rodéo sur un Taureau factice. Un vrai parc d’attractions à lui tout seul. Mais qui selon moi ne justifie pas de faire plusieurs heures de queue pour si peu.

Surtout que cette zone regroupait tout ce que j’ai toujours détesté à la PGW. Des boulevards noirs de monde où il est difficile d’avancer. Beaucoup trop de jeunes  irrespectueux  n’ayant aucun scrupule à bousculer des gens et plus particulièrement des Cosplayers au matos fragile. Un niveau de décibels tellement élevé que même un casque avec réduction de bruits aurait du mal à endiguer. Bref la liste est longue.

Vu le succès phénoménal du jeu et du genre qui n’est pas prêt de s’arrêter, il faudrait peut-être penser pour la prochaine édition de faire en marge de la PGW, un Fanfest ou un salon entièrement dédié aux Battle Royale. Ou dans le pire des cas, un Pavillon dédié comme c’est déjà le cas pour l’eSport. Ça ne peut pas continuer ainsi ne serait-ce que pour l’organisation et le confort de chacun.

À suivre dans la Partie 2, mes avis sur les jeux testés, le Xbox Fanfest, et ma conclusion globale.

[Reportage] Comic Con Paris 2018

4ème édition de la Comic Con Paris à La Villette. Un des salons majeurs dédié à la pop-culture et les Comics en France. Voici mon compte rendu de ma seconde visite en solo en ces lieux le Vendredi 26 Octobre.

Comeback

La première et dernière fois que j’avais mis les pieds là-bas, c’était lors de l’édition de 2016, qui m’avait pas mal dégouté de la convention en grande partie à cause de l’énorme affluence du Week-End. Au point même que je pensais que cette Comic Con aurait été la dernière. Jusqu’à cette année où j’ai choisi d’y aller l’après-midi en semaine entre 2 journées à la Paris Games Week 2018 afin de voir ce que ça donne.

Et effectivement, j’ai eu beaucoup moins de mal à me déplacer qu’il y a 2 ans. Contrairement à ce que laisse supposer les 2 photos du dessus. Mais des retours que j’ai eu de ceux qui y sont allés le Samedi, c’était encore une fois une marée humaine. Moi qui pensais que le salon avait appris de ses erreurs en gagnant en superficie ou en changeant  carrément d’endroit. On n’en est pas encore là visiblement…

Je n’avais pas d’invités de marque dans le viseur. Même si quelques grands noms des comics et des séries TV ont répondu présent cette année. Que ce soit au sein de l’Artist Alley, en conférences ou même en dédicaces. Parmi ceux que je connais de nom, je citerais l’auteur Frank Miller à qui l’ont doit Sin City, et l’actrice Shannen Doherty qui fut révélée dans la série Charmed. Et qui sort tout juste d’un combat victorieux contre un cancer du sein.

J’ai pu contempler quelques statues représentant des emblèmes de la pop-culture à taille réelle. Autant pour celle de Wonder Woman à l’effigie de Gal Gadot, on devine facilement sa nature. Autant pour l’imposant Chewie et les Stormtroopers, j’ai cru pendant un bref instant que c’était des Cosplays. Comme quoi…

Parmi les nombreux produits dérivés qui ont retenu mon attention, des planches / BD de comics plus ou moins rares, en vente pour certains ou exposés en vitrine pour d’autres.

Un Gant de l’Infinité de Thanos, dont on peut même bouger les membres. En espérant juste qu’il ne « servira » pas pour ceux qui voient de quoi je veux parler

Mais aussi un Vador sculpté en LEGO. Des bijoux haut de gamme forgés à la main par la marque Nous sommes des héros rendant hommage à la pop-culture. À l’image du bandeau de Wonder Woman à 599€ pièce. Et des figurines dont celle de Rambo, du crâne du T-800 de Terminator, et de Catherine du film Basic Instinct, qui tournent toutes autour de 500€ ~ 600€. C’est certes pas donné mais quand on aime est fan, on ne compte pas.

Je me suis amusé à faire 2 photocall. Dont un assez particulier aux côtés du Grinch version 2018. Et rien que pour le décor très « boule à neige », ça en valait la chandelle.

Quizz Canal+

Sur la scène de Canal+, plusieurs quizz avaient eu lieu sur des films, séries et autres. Avec pour récompense des goodies correspondant aux thèmes des questions. J’ai tenté ma chance sur ceux de Jurassic World et Black Panther, mais sans rien remporter hélas. Soit mes réponses n’étaient pas correctes, soit beaucoup de gens sont passés devant moi sur des questions dont je connaissais la réponse. Ce qui est dommage car les questions étaient loin d’être compliquées dans leur globalité.

Cosplay

La Comic Con est réputée pour ses Cosplays de qualité. Hélas j’en ai immortalisé assez peu le Vendredi. Parmi ceux qui m’ont marqués ce jour-là, un Dr Octopus très impressionnant, un Pika-Stormtrooper qui m’a bien fait marrer par Lecherro Cosp, un Superman venu tout droit de Man of Steel et un Aquaman par le (très) grand Robert Valko.

Conclusion

Je ne serais probablement pas venu à cette Comic Con Paris cette année, si le service presse ne m’avait pas filé l’invitation suite à ma demande via leur site. J’en profite d’ailleurs pour les remercier. Et si l’occasion devrait se représenter à l’avenir, ça sera avec plaisir.

En tout cas, même si je n’y ait pas fait énormément d’activités ou vu beaucoup de personnalités contrairement à il y a 2 ans, j’ai apprécié la « tranquillité » de cette journée du Vendredi, et le fait que les Comics, la Pop-Culture et le Cosplay soient toujours aussi bien représentés.