[Reportage] Japan Party 2018

Le Week-end du 14 au 15 Avril 2018 s’est tenu la 8ème édition de la Japan Party au sein de l’Espace Chevreul à Nanterre. Petite convention annuelle organisée par l’association Imagin’ Con et consacrée aux mangas, jeux vidéo, pop-culture et différentes cultures de l’imaginaire.

Je vais donc-vous conter ma toute première visite du Samedi en ces lieux. Et autant vous le dire d’emblée, j’ai bien l’intention d’y retourner à l’avenir.

Contexte

En comparaison des autres salons plus connus dans le thème, celui-ci n’est certainement pas le plus grand avec ses 2500m². Ce qui est 10 fois plus petit qu’une Paris Manga en termes de superficie. Mais est-ce un problème pour autant ? Non et ce pour plusieurs raisons.

La principale étant que ce salon donne la possibilité de revenir n’importe quand du moment qu’on a payé l’entrée. Pas de « sortie définitive » sauf si la fermeture est imminente. Ça évite ainsi qu’un trop grand monde s’entasse dans un même endroit, rendant le salon plutôt praticable malgré sa modeste taille.

Le parc André Malraux avec vue sur le quartier de La Défense

Certes, ce n’est pas le seul à proposer ça, mais cette JP à l’avantage de se trouver à proximité du parc André Malraux. Une extension du salon qui compense très largement avec sa petite superficie. Le cadre idéal aussi bien pour se ressourcer que pour faire des shootings cosplay pour ceux qui en ont la possibilité. Sauf que cela pose (et a posé si j’en crois le passé) un problème majeur. Combien d’individus en profitent pour passer leur journée au Parc sans poser un pied au salon ?

Une fréquentation toute relative

Y avait presque plus de monde dehors que dedans

Comprenez-moi bien que je ne suis pas là pour juger qui que ce soit, chacun ses raisons. Et je pense que les cosplayers en ont des bonnes à rester dehors car non seulement ça facilite les shootings photo, mais en plus cela leur évite de prendre le risque d’abimer leur costume à l’intérieur pour les plus fragiles.

Mais ça serait dommage de ne pas soutenir une si petite structure ayant bien plus à offrir, qui ne doit son existence qu’aux donateurs de l’asso Imagin’ Con et ceux qui paient l’entrée. Surtout que le billet est compris entre 7€ et 9€ selon le type (et 15€ pour le Week-End). Ce qui est loin d’être cher quand on connait les tarifs des conventions d’aujourd’hui allant de 10 à 25€ selon les jours..

L’ambiance au rendez-vous

Gros point fort du salon, l’ambiance. Chaleureuse, conviviale et festive. Là aussi la taille à du jouer sur cet aspect. J’ai eu l’impression de me sentir plus proche des exposants, du staff (qui sont tous bénévoles) et des gens que d’ordinaire dans ce genre d’événements. Puis entre les différents concerts, concours de bouffe, karaokés et le concours cosplay sur la scène principale, pas le temps de s’ennuyer.

D’ailleurs en parlant d’exposants, la majeure partie des produits mis en avant étaient des créations artisanales faites main. Une authenticité qui change des sempiternels t-shirts, katanas, et autres accessoires “geek” et “otaku” qui se clonent de salon en salon.

Jeux Vidéos & Tournois

Plan de la Japan Party

Rattachée au hall principal, se trouvait une petite zone (à gauche sur le plan) où 4 salles étaient regroupées.

Le “Monde de l’audio” dédié aux séries audio (Chez Le Psy / Reflets d’Acide). La salle « Mini Party » où se tenait des conférences. La “Salle Zen” qui justifie à elle seule le “Japan” dans le nom de la convention avec ses objets, pâtisseries et autres produits importés directement du pays du soleil levant. Et celle où j’aurais passé la majeure partie de mon temps, “L’univers Zelda”.

Le coin Jeux Vidéos du salon où en plus de pouvoir admirer quelques créations, bouquins et autres goodies sur cette saga, proposait de jouer à quelques titres plus ou moins rétro comme le premier Sonic The Hedgehog sur une authentique Megadrive.

Mais le fait marquant de ce salon pour moi fut le tournoi Super Smash Bros 4 ayant eu lieu en ces lieux et auquel j’ai participé de 14h à 17h30. Bien que ce fut mon tout premier tournoi sur ce jeu, j’ai pu arriver non sans mal jusqu’en demi-finales. Hélas mon main Fox a échoué aux portes de la finale face à un certain Matthieu et son Lucas et également lors de la petite finale face à Mao et son Daraen. Les concernés se reconnaîtront. Merci à eux, aux participants et surtout au staff pour ce tournoi palpitant.

Cosplay & Rencontres

Pour finir, on va comme d’habitude parler cosplay. Et même si j’en ai pris très peu en photos, tous étaient de qualité. Les deux qui vont suivre ont particulièrement retenu mon attention, car ayant pour origine commune The Legend of Zelda: Breath of the Wild.

Urbosa par Orfea Nera cosplay

La Grande Fée par Darcy Cosplay

Mention spéciale à Soo Cosplay. Une amie et cosplayeuse de talent sublimée en photo par GEQ Photography incarnant une version « Work In Progress » de Maya du jeu de tir Borderlands. Et qui m’a gracieusement offert 2 prints de ses anciens cosplays (visibles dans le pactole final en fin d’article).

Pour finir avec les photographes cosplay que j’ai (re)croisé, d’abord Mickaël qui gère la page Just call me Micka, et qui fait du bon boulot.

Et enfin juste avant de quitter le salon, j’ai été interpellé par un follower de longue date. Un certain Yohann Franco, photographe cosplay qui tient une page à son nom et qui est la toute première personne à m’avoir appelé par mon pseudo en dehors des réseaux sociaux. Pour le coup ça m’a fait tout drôle. Allez jeter un œil à ses travaux.

Conclusion

Pactole final

La Japan Party est un petit salon qui a tout des plus grands. Avec une excellente ambiance, pas mal d’animations et un superbe parc accessible à tout moment. Mais le mieux pour en profiter est d’y aller soit accompagné, soit dans l’optique d’y retrouver des gens sur place car on en fait très vite le tour.

En tout cas, je remercie chaleureusement le staff, et tous ceux que j’ai croisé aussi bien durant le tournoi Smash que dans le reste de la convention. À l’année prochaine!

[Reportage] Paris Games Week 2017 (2/2)

Seconde et dernière partie de mon compte rendu sur la Paris Games Week 2017. Avec d’abord mes avis sur les jeux testés durant mon dernier jour de visite, suivi d’un coup de gueule et de ma conclusion sur cette édition.

Jeux testés – Partie 2 (Samedi)

Monster Hunter World

Toujours annoncé pour le 26 Janvier 2018, cet opus faisait partie des grosses (et rares) “exclues” de la PGW. J’emploie le terme exclues dans le sens où la sortie du jeu n’est pas imminente contrairement aux ¾ des autres jeux du salon. Il était déjà présent à la Gamescom de cette année où j’ai pu me rendre, mais dont la file d’attente (entre 3h et 5h selon les échos) m’avait coupé l’envie d’y jouer.

Et ça a failli à nouveau être le cas ici. D’ailleurs, le tester fut la première chose que j’aurais faite le Samedi après être rentré dans le salon vers 8h30. Et malgré ça, j’ai quand même attendu 2h entre le début de la file et la fin de ma session de jeu de 30 min. Et quand j’ai vu que la taille de la file avait doublée en sortant…

Bref, le seul MH que j’avais testé avant celui ci était Monster Hunter Tri sur Wii (2008), que j’avais trouvé sympa mais où je n’ai pas pris le temps de m’y investir. Mais en observant de loin les autres jeux de la licence qui ont suivi cet opus, je trouvais qu’ils se ressemblaient beaucoup trop sur la forme (le fond j’en sais rien). Mais ça, c’était juste avant que l’opus World soit dévoilé à l’E3. Un opus qui se voulait beaucoup plus ambitieux que ce à quoi la série avait habitué jusqu’alors.

Pour commencer, les petites zones séparés par des temps de chargement dans les anciens opus ont laissé place à un monde quasi ouvert ici. Monde qui grouille de vie, avec des environnements variés et avec lesquels on peut même interagir pour piéger des créatures (ou se faire envahir par des monstres, au choix) par exemple.

Durant ma session, j’ai eu le temps d’explorer un désert à la recherche d’un Barroth battu juste à temps. D’ailleurs, les affrontements ont une dimension stratégique qui nécessite de bien les planifier à l’avance. Il faudra en amont gérer les ressources ramassés un peu partout sur le terrain, la nourriture que l’on peut soi-même préparer, les armes en plein combat dont certaines s’émoussent au fil des coups, et les créatures en elles même dont il faudra étudier leur pattern et leurs points faibles. Pour le Barroth par exemple, lui couper la queue l’affaiblira grandement.

Sinon le jeu s’en sort très bien techniquement, la faune et la flore sont crédibles.

Skyrim VR

Version VR du jeu culte de chez Bethesda sorti 1 mois plus tôt et en même temps que la version Switch, j’ai pu Playstation Move en mains, explorer une toute petite partie du monde de Borceciel. Et je dois vous avouer que j’ai été légèrement déçu par mon expérience.

Déjà visuellement j’ai pas trouvé ça top. J’aurais pu pardonner ce détail si c’était un jeu de début de vie de la Playstation VR. Sauf que cette machine est sortie depuis plus d’un an et que des jeux comme Farpoint (que je voulais tester l’année passé à la PGW mais on ne m’a pas laissé le choix) le surclasse techniquement. En plus de cela c’est un portage d’un jeu PS3, c’était pas si compliqué pourtant.

Mais c’est pas le plus dramatique. Parce que niveau Gameplay, comment dire ? Entre le feeling quasi inexistant quand on frappe un ennemi à coup d’épée, et le déplacement qui se  fait non pas au joystick comme 99% des jeux vidéos existants, mais via un  mode « téléportation » pas du tout intuitif. Et c’est d’autant plus dommage que la version finale en plus d’être jouable à la Dualshock 4, propose également un déplacement fluide avec le PS Move. Alors pourquoi avoir présenté une démo si ancienne et avec autant de défauts ? C’est clairement pas la meilleure pub à faire.

 

Naruto to Boruto : Shinobi Striker

Ceux qui me connaissent bien savent à quel point je suis fan de l’univers de Naruto. Il était donc naturel pour moi de poser mes mains sur le prochain jeu à venir des aventures du blondinet pour 2018. Et le moins que je puisse en dire, c’est que ça n’a rien à voir à tout ce qui a déjà été fait auparavant.

Les combats en arènes des opus Storm ont laissé place à des affrontements allant jusqu’au 4 vs 4 dans des environnements ouverts, et dans lesquels on pourra se balader en toute liberté en courant sur les murs par exemple. Tout en faisant bien gaffe à ne pas tomber bêtement dans le vide (ce qui m’est arrivé à plusieurs reprises).

Le mode de jeu testé fut celui de la capture du drapeau. J’avais le choix entre les différents membres de la Team 7 originelle que sont Naruto, Sasuke, Sakura et celui que j’ai pris Kakashi. Lui pouvait grâce à son Sharingan, se téléporter sur une courte distance afin de surprendre l’adversaire. Et il lui servait aussi bien à la défense que pour l’attaque en l’associant avec ses combos par exemple. Son éveil qu’est le Chidori en plus de faire beaucoup de dégâts, lui octroie une vitesse fulgurante le rendant difficile à parer ou à esquiver.

Et y a pas qu’au niveau Gameplay que ce jeu Naruto se démarque. Même le style graphique est différent d’antan, mais reste pourtant très fidèle à l’œuvre d’origine. Par exemple les textures des personnages donnent l’impression qu’ils ont été peints à l’image des pages couleurs du manga. Toutefois, j’aurais aimé voir dans la démo un aperçu de la création de personnage, et faire un combat de boss comme ceux vus dans les trailers contre les démons à queues.

Doom Switch

Déjà sorti sur PS4, One et PC en 2016 (et ayant raflé 2 prix la même année aux Games Awards), j’ai pu tester la version Switch sortie depuis peu au sein d’un petit dôme un peu à l’écart du stand Nintendo, qu’il partageait avec Skyrim Switch lui aussi déjà disponible. Chaque jeu était jouable sur 2 bornes chacun (ce qui est très peu) avec une Manette Pro à disposition.

Bien qu’on sent une nette différence visuelle par rapport aux autres versions notamment au niveau des textures grossières par endroits, et quelques effets graphiques absents (jeux de lumière et autres), le jeu reste tout aussi nerveux et bourrin. Et je pense que c’est le plus important. Le fait qu’un jeu comme DOOM tourne sur Switch est déjà un exploit en soi. Puis il a l’avantage non négligeable d’être jouable partout. Osef de la technique pour une fois, le jeu et son contenu sont de toute façon identiques quelque soit la version. C’est l’expérience de jeu qui prime avant tout.

L’attaque des Titans 2

Faisant suite à l’opus “Les Ailes de la liberté” (2016), ce 2ème volet de l’adaptation en jeu vidéo sur consoles de salon de l’anime à succès l’Attaque des Titans (ou Shingeki no Kyojin pour les intimes), et annoncé pour le 20 Mars 2018 en Europe, fut le dernier jeu testé durant ma PGW.

On a affaire à un jeu très dynamique, assez soigné visuellement et comme pour le jeu Naruto, fidèle à son univers en particulier au niveau du chara-design des personnages. Et l’histoire du jeu suit la trame scénaristique à partir de la Saison 2 de l’anime sortie en 2017.

Pour le Gameplay, il est possible tout comme dans l’anime, de se déplacer grâce à l’équipement tridimensionnel des héros. Qui permet de littéralement s’envoyer en…Hum, s’envoler en s’accrochant à des parois pour prendre de l’élan, et même sur des Titans pour mieux les découper.

En parlant d’eux, ceux que j’ai affronté n’étaient pas extrêmement grands ni rapides, et heureusement pour moi. Car j’ai eu assez de mal avec la prise en main que j’ai trouvé laborieuse au premier contact. Viser leurs points faibles était loin d’être une tâche aisée pour moi. Et je ne parle même pas de leur nuque, qui est leur “talon” d’Achille commun à tous. Car un coup bien placé les tuera en un coup.

Coup de gueule

Ca fait déjà bien longtemps que la PGW se traine une sale réputation auprès du public. Et ce n’est pas l’édition de 2017 qui redressera la barre, bien au contraire..

J’ai été témoin plus ou moins directement de nombreux problèmes que je trouve inacceptables pour un salon de cette envergure après 7 ans d’existence. On repassera sur l’hygiène du salon qui est inexistante comme la photo ci-dessus l’atteste (quand on passe de la Gamescom archi-propre à ça, y a de quoi pleurer).

L’organisation pas toujours top, avec l’exemple des files d’entrée assez mal indiquées (tu crois pouvoir entrer dans un pavillon alors que c’est de l’autre coté). Et surtout un manque de respect flagrant envers les exposants, visiteurs et autres acteurs du milieu, particulièrement cette année. Avec « l’incident » au stand du jeu Detroit qui a fait beaucoup parler de lui sur les réseaux, et illustré par le tweet ci-dessous.

Je n’ai pas envie de rejeter la faute sur qui que ce soit. Mais entre les visiteurs qui manquent clairement de respect aux autres (il ne représentent pas la majorité mais font beaucoup de bruit), ou au personnel qui n’agit pas quand il le faut pour limiter ce genre d’incidents, chacun doit prendre sa part de responsabilité. Il n’y a que comme ça que les mentalités pourront évoluer. C’est triste de donner une telle image du jeu vidéo français au reste du monde

Conclusion

Mon pactole

Malgré les points négatifs suscités, j’ai passé un bon moment à cette Paris Games Week. Principalement grâce à tous ceux qui m’ont accompagné, que j’ai croisé et que j’espère recroiser à nouveau dans d’autres salons où même ailleurs.

Pour les jeux, même si beaucoup étaient déjà sortis ou presque au moment du salon (on commence à avoir l’habitude hein), il y avait quelques exclues intéressantes et j’ai pu tester quasiment tous les jeux que je voulais. Sauf chez Nintendo où je pensais pouvoir jouer à Xenoblade 2 avant d’apprendre qu’il n’était pas jouable là bas.

J’ai beaucoup apprécié le fait d’avoir été accrédité cette année pour la première fois depuis 4 ans. Si je reviens l’année prochaine, j’espère que ce sera à nouveau le cas.

Merci de m’avoir lu et passez d’excellentes fêtes de fin d’année !

[Reportage] Paris Games Week 2017 (1/2)

Ma 8ème visite d’affilé depuis sa toute première édition, et déjà le 3ème article du site sur la Paris Games Week. Le 2ème plus gros salon européen du Jeu Vidéo, juste derrière la Gamescom que j’ai eu la chance de visiter en Aout dernier.

L’heure est venue de vous conter mes 3 jours (et demi) de ballade au Parc des Expositions – Porte de Versailles le Mardi 31 Octobre au soir, le Mercredi 1er, Vendredi 3 et Samedi 5 Novembre. Le tout scindé en 2 articles résumant mon ressenti du salon, et mes avis sur les jeux testés.

Pas VIP mais presque

J’ai attendu 4 ans pour que ça m’arrive à nouveau, mais cette année j’ai pu à nouveau obtenir un pass blogueur. Je m’estime chanceux car j’étais loin de remplir tous les critères d’éligibilité en termes de stats (visites mensuelles). Ce qui m’avait empêché de l’avoir les années passées d’ailleurs.

J’ignore encore aujourd’hui si c’est dû à des exigences de sélection revues à la baisse, ou si le contenu de mon blog était suffisamment intéressant et que mon travail a été reconnu à sa juste valeur. Dans tous les cas, c’est extrêmement motivant.

À défaut de me servir de coupe-file pour tester les jeux, ce badge me permettait non seulement d’avoir accès au salon sur toute sa durée (une aubaine vu le prix du billet), mais aussi de me rendre à la soirée Avant-Première / Presse le Mercredi soir.

Même si pour ma part, cette soirée n’avait de « presse » que le nom. J’en ai surtout profité pour me balader dans un salon moins fréquenté que d’habitude, faire du repérage, et ainsi constater qu’à quelques stands près, que la disposition n’a quasiment pas changée depuis 2016.

On ne change pas une structure qui gagne

Plan 2016

Plan 2017

On retrouve les mêmes emplacements pour la Zone eSport logée dans le Pavillon 3, le PGW Junior dans le 2.2, et les gros stands dans le 1. À la seule différence que le stand Nintendo a fait son retour cette année et que celui de EA  a disparu pour fusionner avec celui de PlayStation et son jeu Star Wars Battlefront 2. Même la superficie reste inchangée (80.000m²).

Le fait de revoir cette disposition (qui marchait plutôt bien l’année passée) montre que le salon a appris un peu de ses erreurs sur cet aspect, et c’est bon de le souligner. Lespace a même été mieux géré avec des couloirs élargis sur certains boulevards.

Rencontres / Retrouvailles

Ce qui me motive le plus à aller dans des Conventions ou Salons divers, ce ne sont pas les nouveautés qui y sont exposées, ni les événements, dédicaces ou autres Masterclass qui y sont organisés. Ma motivation première est d’y faire des rencontres et d’y retrouver des personnes qui me tiennent à cœur.

Des gens que je suivais déjà sur les réseaux, d’autres à qui je parlais sur le net mais que je n’avais encore jamais croisé en vrai, des vieux amis que je n’avais pas revu depuis très longtemps pour certains, et des inconnus d’hier qui sont devenus des amis d’aujourd’hui à force de faire des conventions ensemble. La liste est longue mais encore une fois je tiens à en placer une pour eux.

https://www.facebook.com/OtakugameFr/

Et l’un d’entre eux est Suzukube. Que je suis depuis pas mal de temps sur les réseaux et que vous connaissez certainement par son site Otakugame.fr traitant essentiellement de jeux vidéos, de cosplay et de bons plans gaming. Merci à lui pour son hospitalité et sa bonne humeur permanente.

Place aux dames maintenant. Avec de gauche à droite @ilove_your_smile, amie de longue date, streameuse et déjà présente dans d’anciens articles conventions. Au milieu Maurane, une amie blogueuse et artiste que j’ai pu retrouver au stand de Whisperies. Un blog collaboratif réalisant des livres numériques destinés aux enfants (elle a même un article lui étant dédié au sein même du site). Et enfin à droite Ayame Namiko (Pep’s Cosplay), amie cosplayeuse déjà croisé à d’anciennes conventions dont la dernière PGW.

Et je finirais par ceux que j’appellerais les « vétérans » des conventions. Ceux que je retrouve presque à chaque fois depuis 2-3ans. Avec le blogueur et photographe VRTvingt qui est l’une des rares personnes que j’ai croisé à la dernière Gamescom, et la « Dream Team Bros » de Nintendo en compagnie des Youtubeurs ainsi que  pour ceux présents dans ce selfie improvisé.

À tous ces gens ainsi qu’aux autres que j’ai croisé durant tout le salon, merci !

Jeux testés – Partie 1 (Vendredi)

Shadow of the Colossus

Jeu culte de la PlayStation 2 sorti en 2005, et ayant bénéficié d’une version remastérisée en HD sur PlayStation 3 en 2011, j’ai pu tester la future version à venir le 7 Février 2018 sur PlayStation 4. Et qui se veut être une refonte totale du jeu originel sur l’aspect visuel.

Car cette version reprend le moteur graphique de The Last Guardian. Sorti l’année passé sur PS4, et développé par le même studio. La vidéo de la séquence d’introduction qui suit vous donnera une idée du gap graphique entre les versions PS2/PS3 et PS4.

En plus de lui donner un sacré coup de jeune, ce moteur rend le jeu d’une beauté sidérante avec un niveau de détail et une distance d’affichage plus que respectables.

Le jeu en lui même reste à peu près le même dans ses objectifs et le gameplay (avec une touche qu’il faudra ne jamais lâcher pour la grimpette). Qui est d’entreprendre une chasse aux colosses dispersés à travers le monde, dans l’objectif de réveiller la bien aimée du héros. Pour ma part, j’ai un peu galéré à trouver le chemin pour arriver vers Phalanx, le 13ème colosse. Merci à l’hôtesse de m’avoir guidé pour le coup. Il fallait d’abord décocher des flèches sur des “poches” lui permettant de flotter, pour ensuite grimper dessus, et enfin planter l’épée quelque part sur son gigantesque corps. Mais maladroit comme je l’étais, j’ai trébuché avant de lui porter le coup fatal…

N’ayant jamais fait l’original, c’est à coup sûr un jeu qui sera mien le jour où je ferais l’acquisition d’une PS4. Peut être l’année prochaine ?

Detroit Become Human

Le prochain jeu du studio Quantic Dream, ou plutôt de David Cage à qui l’on doit les expériences narratives à choix multiples et non sans conséquences, telles que Heavy Rain et Beyond Two Souls pour citer les plus connues. Ce Detroit fut l’une de mes plus grosses surprises de la PGW. Et pas seulement le jeu, mais aussi son stand.

Stand qui est allé jusqu’à exposer en vitrine, des androïdes à l’image de ceux que l’on incarne dans le jeu. À la seule différence près que ce sont des humains de chair et d’os qui jouaient leur rôle. Et plutôt bien pour le coup. Je salue leur travail et surtout leur sang froid car il s’est passé quelque chose de révoltant les concernant dont je parlerais en coup de gueule dans le 2ème article. Bref, passons au jeu.

En pleine prise d’otage, j’incarnais un androïde chargé de jouer le ô combien difficile rôle du négociateur. Qui avait pour mission de sauver une jeune fille des griffes d’un autre androïde ayant pété les plombs. Le genre d’opération qui ne laisse pas trop le droit à l’erreur donc. Une bonne connaissance des lieux et de la situation est primordiale. Et ça, Detroit l’a très bien intégré.

Car on peut fouiller l’appartement à la recherche d’indices pouvant reconstituer le puzzle de l’incident, et ainsi augmenter nos chances de réussite. Un témoignage, une photo, un corps, n’importe quel élément qui peut paraître plus ou moins anodin peut avoir un effet significatif lors de l’échange final. D’un côté la répartie de l’androïde peut être étoffée, et de l’autre l’assaillant aura plus de chance de garder son calme.

Quelques stats mises en ligne par PlayStation sur la session de la PGW

Et pour ma part c’était réussi, ou presque. Car l’otage fut sauvé, mais en échange de ma vie et celle de l’assaillant. Tout ca à cause d’un seul mauvais choix de dialogue..Sur ce point ça ma un peu rappelé les derniers Deus Ex. Où les choix de dialogues ou d’actions pouvait complètement changer le cours du scénario.

Ah oui et le jeu est visuellement au top, avec un soin particulier apporté aux personnages et à leurs expressions. D’autant plus que de vrais acteurs ont prêté leur traits  pour incarner certains protagonistes grâce à la technologie de la « Motion Capture » (Valorie Curry pour l’androïde Tara et Jesse Williams pour Markus).

Old School Musical

Dernier jeu testé durant la journée du Vendredi. Développé par les Français de chez Playdius et annoncé pour début 2018, OSM est un jeu indépendant à classer dans la catégorie des jeux de rythme. Le plus connu du genre étant Dance Dance Revolution (DDR pour les intimes). Et ce fut très certainement mon coup de cœur du salon.

Le jeu propose plusieurs niveaux qui rendent hommage à des univers bien connus du Jeu Vidéo (dont la saga Zelda), où il faudra appuyer au bon moment sur les bons boutons en rythme avec la musique. Jeu qui se veut rétro jusqu’au bout car la démo était jouable au pad SNES, un choix amusant et qui colle assez bien à l’esthétique très « à l’ancienne » de OSM. La nostalgie opère en tout cas.

À suivre dans la Partie 2, mes avis sur les jeux restants, mon coup de gueule et ma conclusion globale.

 

[Reportage] Gamescom 2017

Le Jeudi 23 Août dernier, je me suis rendu à la Gamescom 2017 à Cologne en Allemagne avec 2 compères à moi. Logé au sein du Parc des Expositions de la ville (appelé Koelnmesse dans la langue locale), c’est le plus gros salon Européen du Jeu Vidéo, et également un des plus gros du domaine juste derrière l’E3, le Tokyo Game Show et plus proche de chez nous la Paris Games Week

Ce fut à la fois ma toute première GC, et également ma première convention faite à l’étranger. Chose assez exotique vu que je ne parle pas un mot d’allemand. Bref, voici mon compte rendu de cette journée d’ouverture.

Immense

Et je vais commencer par ce qui frappe d’emblée, l’immensité du complexe. C’est de très loin, la plus grosse convention que j’ai jamais visité en termes de taille.

La partie GC de ce Koelnmesse s’étendait des Halls 5 à 10 pour une surface totale de 201.000 m². Les Halls restants étaient réservés à la partie business (non visitable par le public). À titre de comparaison, la dernière PGW avait 80.000m² et la Japan Expo fait 125 000 m². Autant vous dire qu’on est encore loin du compte chez nous.

Je vais vous résumer globalement ce qu’on pouvait trouver dans les Halls.

Halls 5.1 / 5.2

Le premier étage constituait la partie média avec Webedia Gaming notamment. Et le 5.2 à l’étage au dessus faisait figure de boutique géante avec les produits dérivés typiques (T-Shirts, goodies, cosplay, figurines, etc).

Hall 6

C’était le coin des gros éditeurs tels que EA (FIFA 18, Star Wars Battlefront II, Need For Speed Payback), Ubisoft (Assassin’s Creed Origins, Far Cry 5, South Park) ainsi que Bandai Namco (Ace Combat 7, Dragon Ball FighterZ) et Konami (PES 2018, Metal Gear Survive). Certainement une des zones les plus densément peuplées de la convention.

Hall 7

Ce hall lui, était scindé en 2 avec Blizzard d’un coté (Overwatch, StrarCraft, Hearthstone, WoW, HotS, Diablo III), et Sony de l’autre (Call of Duty: WWII, Destiny II, Detroit: Become Human, Gran Turismo Sport, Monster Hunter World).

Hall 8

Microsoft (Forza, Crackdown 3, Sea of Thieves, Cuphead), Activision, NVIDIA et d’autres occupaient ce secteur. La Xbox One X était même testable avec des démos de jeux en résolution 4K.

Hall 9

Le coin de Nintendo (Super Mario Odyssey, Mario + Rabbids, Fire Emblem Warriors), Square Enix (Dissidia, FFXV), SEGA (Sonic Forces), Deep Silver (ARK Survival Evolved) et la zone ESport avec ESL – Turtle Entertainment.

Halls 10.1 / 10.2

Au premier étage, il y avait Samsung, AMD, YouTube et les jeux indépendants. Et dans l’étage au dessus le Hall 10.2 la partie Retro-Gaming et la zone Cosplay.

C’est grand mais…

Cette répartition avait ses avantages. Dont la plus notable étant un gain d’espace pour à peu près tout le monde. Pour les visiteurs, il était relativement aisé de circuler même si on n’échappait pas aux marées humaines dans certains boulevards. Mais ça change quand même des conventions en Métropole où on passe le plus clair de son temps à se bousculer quand on ne marche pas au ralenti. Et pour les éditeurs / développeurs aussi, qui ont eu largement la place pour exposer leurs jeux phares.

Mais personnellement, cette taille m’a posé problème pour m’orienter dans le salon. Plusieurs fois on s’est planté de sortie alors qu’on pensait pouvoir accéder à un autre hall. Et ce n’était pas les accès bloqués par les vigiles afin de laisser passer les visiteurs dans un sens unique qui facilitait la tâche. Autant dire que sans plan, c’était mission impossible. Heureusement que le taf était fait grâce au magazine officiel fourni à l’entrée avec toutes les infos sur les Halls et exposants, et l’application mobile qui affichait un plan en 3D des locaux.

Autre constat, l’hygiène du salon. C’était pas parfait, mais ça restait bien plus propre que chez nous. Mais en Allemagne, il faut savoir qu’ils sont bien plus stricts avec la propreté et vont même jusqu’à coller des amendes pour un détritus par terre.

10 ans d’Assassin’s Creed

Parmi les nombreuses choses que proposait le salon, j’ai eu un coup de cœur pour l’une d’entre elles. Dans la zone Ubisoft, une grande vitrine exposait les costumes portés par la totalité des Assassins de la saga des Creed. Et j’ai été bouche-bée quand j’ai appris plus tard que ces costumes étaient l’oeuvre d’un seul Cosplayer. Celui-là même qui à la fin de la galerie, arbore fièrement la tenue de l’assassin Bayek du prochain opus Origins en Egypte à paraître pour la fin d’année.

Jeux testés

Concernant les jeux, j’en ai testé que 2. Et çe pour plusieurs raisons.

Japan Expo 2017

Déjà, les jeux qui m’intéressaient (parmi la très grosse liste du salon) se comptaient pour ma part, dans les doigts d’une seule main. Et 1 mois et demi avant, j’étais à la JE 2017 où j’ai pu tester pas mal de jeux également présents à la GC. Dont les Mario qui cumulaient jusqu’à 3h d’attente.. Et je n’avais clairement pas plus la patience d’attendre autant pour jouer. Je l’ai déjà suffisamment fait par le passé.

Puis j’ai aussi passé pas mal de temps à me balader et voir ce que le salon proposait sachant que je n’avait qu’une journée devant moi. Si je reviens, je m’arrangerai pour y aller au moins 2 jours. Assez bavardé, voici mon avis sur les jeux testés.

Metroid Samus Returns

Premier jeu testé chez Nintendo, et le seul auquel j’aurais joué dans ce secteur. Après plus d’une heure de queue, je pose mes miches sur cette refonte totale de l’opus Metroid Returns of Samus sorti sur Game Boy il y a un quart de siècle. Qui lui même avait bénéficié d’un excellent remake officieux l’année dernière par un fan sous le nom de AM2R (A Metroid 2 Remake).

Autant dire que ce “Retour de Samus” était attendu au tournant. Sachant que depuis l’opus Metroid Other M sur Wii, aucun épisode canonique n’a vu le jour durant ces 7 dernières années si on fait exception du très mal accueilli Federation Force sorti sur 3DS en 2016. L’année des 30 ans de la licence..

Et le moins que je puisse en dire, c’est que ce nouvel opus en plus d’être rassurant, est assez différent de l’opus originel, et du remake. Déjà rien que dans le gameplay c’est assez fourni et dynamique. On retrouve ce qui caractérise la série aux niveau des armes, avec les différents rayons, bombes, grappins et autres. Et pour la première fois dans un Metroid 2D, on peut orienter le tir non plus dans 8 directions comme avant, mais dans toutes les directions grâce au joystick.

Niveau nouveautés, Samus a la possibilité de contrer un ennemi en pleine charge, ou d’user des capacités AEION (tirs en rafale, ralentir le temps) qui seront indispensables selon la situation. Coté univers, on ressent bien l’ambiance solitaire qui faisait le charme des anciens opus. Et j’apprécie le souci du détail apporté aux décors d’arrière plan. Le jeu sort cette semaine le 15 Septembre, et il est déjà préco en collector pour ma part 👍

The Crew 2

2ème et dernier jeu testé dans le salon. Et qui fait suite au premier opus auquel je n’ai pas joué. J’ai beaucoup aimé le fait qu’on puisse conduire plusieurs types de véhicules différents presque sans transition. On commence par une voiture de course pour enchaîner avec un bateau et finir en avion. Ca m’a un peu rappelé le jeu de glisse Steep, un autre jeu de chez Ubisoft sorti l’année passée où on peut changer de discipline à l’envie (skis, snowboard,parapente).

Par contre, j’ai eu beaucoup de mal avec la maniabilité. J’ignore si c’était du à un pré-réglage de la sensibilité dans la version de test, mais je bougeais à peine le stick que le bolide effectuait un virage brusque. Visuellement c’est pas trop mal, mais de loin. De plus près ça pique un peu au niveau du rendu, particulièrement à New York avec les buildings qui manquent de détails. Même Watch Dogs 2 sorti en 2016 s’en sort mieux je trouve. Je pense que le jeu sera sympa à faire malgré tout, mais uniquement en multi.

Conclusion

Pactole : T-Shirt Gamescom et Poster Sonic Mania Recto (Sonic Forces dans le verso)

Cette toute première Gamescom fut sympathique, malgré le fait que j’ai pu tester très peu de jeux au final. Et même en tant qu’habitué d’autres salons du JV comme la PGW, j’ai été assez surpris en bien au niveau de l’organisation, et surtout au niveau de la taille des locaux. Hélas, on y retrouve aussi les mêmes problèmes concernant les files d’attentes interminables.

Ce fut une aussi une bonne expérience dans la mesure où j’ai pu sortir de ma « bulle Parisienne » concernant les conventions. Et pour la GC qui est carrément dans un autre pays, c’était un sacré parcours du combattant. Faut s’y prendre longtemps à l’avance aussi bien pour le logement que pour les billets (d’ailleurs ceux du Samedi étaient en rupture dès le mois de Mai c’est dire). Ça a un coût certes, mais pour peu qu’on aime le JV ça vaut vraiment le coup.

Merci de m’avoir lu.

 

[Reportage] Japan Expo 2017 (2/2)

>> PARTIE 1 ICI<<

Jour 2 – Samedi 8 Juillet

Place au 2ème round, que j’aurais mené cette fois avec 3 de mes compères en voiture. Et avec qui j’aurais testé dès l’entrée, mon tout premier jeu du salon sur le stand de Square Enix.

Dissidia Final Fantasy NT

Dissidia Final Fantasy NT, déjà sorti au Japon le 26 Novembre 2015 et prévu pour courant 2018 en occident. Un jeu de combat en arène en 3 vs 3 assez dynamique et regroupant des personnages clés d’une saga (qui a d’ailleurs soufflé sa 30ème bougie cette année) dont je n’y connais pas encore grand chose. Le seul opus auquel j’ai joué avant celui-ci étant le XV sur une PS4 que je n’ai pas encore, à la Paris Games Week 2016

Suite à cette session, j’étais sur le point de me rendre au stand Nintendo à 2 pas de là quand je croise complètement par hasard kekeflipnote. Un passionné d’animation qui poste régulièrement sur les réseaux ses créas issus du logiciel Flipnote Studio. Une appli permettant de réaliser des séquences animées à partir de dessins au stylet, et qui a vu le jour sur Nintendo DSi en 2009. Personnellement, je les trouve très rigolotes :p

Nintendo

Je pense qu’il n’y a pas eu une seule JE que j’ai faite sans que je passe par la case Big N. Au moins aussi vaste si ce n’est plus que l’année passé, et toujours pleine à craquer niveau affluence. À tel point qu’il était difficile de circuler dans l’artère principale près de la grande scène où  se jouait des tournois endiablés. Notamment sur ARMS, où le producteur du jeu Kosuke Yabuki lui-même est venu défier des joueurs pros français.

Là bas, j’ai recroisé beaucoup de personnes que j’avais rencontré pour la première fois à d’anciennes éditions, et qui sont devenus des amis pour certains. La plupart se reconnaitront mais j’en place une pour  @TTiersen @Jordanafolly et aussi pour ceux que je n’ai pas pu croiser cette année.

Une ambiance qui m’avait manqué vu que la firme n’avait pas eue de stand attitré à la PGW l’année dernière.

Super Mario Odyssey

Je file droit vers le stand d’un des jeux que j’attends le plus l’heure actuelle. Celui de Super Mario Odyssey toujours annoncé pour le 27 Octobre 2017 sur Nintendo Switch. Et dont j’ai pu très largement raccourcir la longue file d’attente grâce à un ami qui m’a attendu en bout de file. Voici mes impressions Joy-Con en mains.

Ma concentration est palpable… x)

La démo proposait 2 environnements. La première était la ville de New Donk City, avec ses avenues et ses buildings qui ne sont pas sans rappeler « la ville qui ne dort jamais ». Et la seconde que j’ai choisi, le monde désertique de Sand Kingdom.

Et mon retour sur cette expérience est plus que positif. Le jeu se prend bien en main et demeure fort joli au premier abord. Et même si ce n’est pas une claque graphique, le niveau de détails apporté aux animations force le respect. Le plombier n’a jamais paru aussi réaliste (c’est étrange à dire pour un jeu de Mario) que dans cet opus.

Niveau gameplay, le jeu introduit une nouvelle casquette spéciale baptisée « Cap » faisant office de « couteau-suisse » dans le jeu. On peut la projeter pour renverser les ennemis nous barrant la route, s’en servir de plateforme tremplin pour pouvoir sauter dessus, ou encore capturer un ennemi. Comme ce Bill Ball à tête chercheuse dont je me suis approprié sa capacité à voler une fois « cap-turé » (vous l’avez ?). Et à la manière d’un The Legend of Zelda : A Link Between Worlds sur 3DS, Mario peut aussi littéralement s’incruster dans les murs pour des phases de plateforme en 2D à l’ancienne. Une diversité et une richesse qui font plaisir à voir.

L’objectif principal de cette session de jeu était de récupérer toutes les Lunes du niveau avant la fin de la démo. Nombreuses, et rudement bien cachées pour certaines. Celles-ci serviront de carburant pour la fusée spatiale du plombier l’Odyssée, afin d’explorer d’autres royaumes.

En tout cas Nintendo a encore de la suite dans les idées pour sa licence phare. Pour ma part, ca sera quoi qu’il arrive un day-one garanti. Affaire à  suivre en Octobre prochain…

Sonic Forces

Prévu pour la fin 2017, Sonic Forces est ni plus ni moins qu’un Sonic Generations (que je viens de commencer) dans un univers post-apocalyptique. On retrouve le double gameplay avec d’un coté le Sonic « moderne » et sa vélocité (qui personnellement me fout des frissons depuis l’opus Unleashed sorti 9 ans plus tôt) en vue 3D, et de l’autre le Sonic « retro » qui se veut plus proche des premiers opus du hérisson sur Megadrive avec un gameplay entièrement en vue 2D.

J’ai opté pour le premier niveau avec le Sonic actuel vu que le second ne proposait qu’un combat de boss contre le Dr. Eggman sous les traits de l’ancien Sonic. La version Switch que j’ai testé passe à peu près bien à l’écran sans être une claque et demeure assez fluide. Mais au final j’ai quand même une méchante impression de déjà-vu. Même le Sonic Mania que je n’ai pas testé là bas, mais déjà sorti depuis quelques jours dans nos contrées m’intéresse davantage.

Mario + The Lapins Crétins Kingdom Battle

Alors celui là je bien que je le trouve plutôt sympathique, j’ai vraiment eu du mal à me faire aux mécaniques de jeu. Pas que ce soit mauvais bien au contraire, mais de base je suis très loin d’être un habitué des jeux de rôle tactique à la Fire Emblem ou les XCOM pour citer les plus récents. Mais je lui reconnais des qualités au niveau de l’ambiance et du gameplay. Les deux univers du Royaume Champignon et des Lapins Crétins pourtant si différents, se marient bien ensemble ici. Sortie le 29 Août prochain.

Après cette session de jeu, je me rend à nouveau au stand d’Orbesonge où je croise pour la 3ème année consécutive les membres « pionniers » de l’association d’artistes Bordelaise que sont Blue, Arcaël et Mercantile pour les présents. Ainsi que leur accompagnateur Mister Flech, un YouTuber spécialisé sur Nintendo et animant l’émission Reset System en duo avec Mercantile, jouant le rôle de la mascotte Hermine.

Ce Flech animait ce jour-là un quizz de 30 questions sur Big N que vous pouvez consulter sur ce Google Docs si vous êtes curieux. À titre personnel, j’ai fini dans le top 3 parmi la quinzaine de participants, ce dont je suis plutôt fier. Le vainqueur avait remporté une carte inédite de la mascotte.

Entre temps, je suis passé au stand de Djuigito, l’illustrateur du 2ème volume de la série de comics scénarisé par Le Chef Otaku, le Dirty Cosmos : Starfire. Un artiste talentueux et super cool dont je vous invite à voir ses travaux sur son DeviantArt.

Le YouTube Manga Part. 2

Histoire de rester encore un peu dans le thème des mangas, et plus particulièrement de One Piece, j’ai eu l’occasion de croiser d’autres vidéastes du milieu. Sur la photo de gauche le Dok’ de One Piece Passion qui fait des analyses de chapitres, d’épisodes et avec quelques théories de son cru. Et à droite, le duo à qui ont doit All Blue Channel avec des vidéos d’analyses diverses, et animé en grande partie par Sarah (à ma gauche). Si vous êtes fans des Mugiwaras, je ne peux que vous conseiller leur contenu.

Pactole Jour 2

Un butin plus « illustratif » cette fois pour ce 2ème jour avec le Dirty Cosmos Vol. 2 dédicacé par Djuigito. Un poster d’un sublime dessin du Capitaine Jack Sparrow par Amandine Montazeau Arts, Un poster de l’anime Assassination Classroom (fini récemment et que je recommande chaudement) Et un T-Shirt « Thug Life » pour le délire. 😎

Jour 3 – Dimanche 9 Juillet

Troisième et dernier round, que j’aurais mené en solo cette fois et exclusivement l’après-midi. Une journée plus tranquille dont l’objectif principal était de rejoindre un groupe d’amis, qui étaient même cosplayés pour certains.

Mais avant cela, je suis repassé une dernière fois par le stand Orbesonge pour récupérer mon « portrait onirique » (en butin de fin d’article) réalisé par Blue, et aussi par la même occasion décrocher un p’tit selfie de groupe.

Ceci fait, je me dirige vers la zone Anime 100, où à deux pas de là s’y trouvait une fresque chronologique des événements marquants de One Piece afin de célébrer les 20 ans du manga. Je salue l’effort même si je m’attendais à mieux comme hommage anniversaire. Surtout quand on sait que selon les dires du Dok’, le salon Belge de la Made in Asia avait vu les choses beaucoup plus grand.

Toujours dans la même zone, une toute petite expo sur l’univers de Ghost In The Shell avec aussi une frise, des fiches explicatives et des objets en vitrine.

Et juste à coté, Animeland avant aménagé un un Photocall où on pouvait prendre en main un « Dominator » presque plus vrai que nature de l’anime Psycho Pass.

Pactole Jour 3

Et enfin pour le pactole final, on retrouve mon Portrait Onirique, deux « repose bouteille », une Plante Kokédama, deux Lampes, et mon  tout premier T-Shirt One Piece.

Conclusion

Au moins, j’aurais tenu ma promesse que je m’étais faite l’année passé. Qui était de faire au minimum 2 jours voir plus en 2017. Et au final ces 3 jours (ou devrais-je dire 2 jours et demi), je les ait passés essentiellement à retrouver des gens et passer du temps avec eux. C’est cet aspect humain qui me motive à aller inlassablement à ce type de convention. Beaucoup plus que pour l’aspect salon qui lui, n’évolue quasiment plus.

Dans la forme, rien qui change à part le prix des billets et des produits qui ne cessent d’augmenter, et particulièrement cette année. Je suis bien conscient de l’aspect commercial du truc, ça fait des années que c’est ainsi et ça ne changera probablement jamais. Mais quand on creuse un peu le truc et qu’on constate que de moins en moins de monde s’y rend, une remise en question s’impose. Même les vidéastes étaient peu nombreux comparé à avant. Et certains on même eu des accréditations retirées au dernier moment. C’est pas normal, surtout quand tu viens de loin et que t’as du payer une fortune pour te déplacer pour qu’au final, niet. Bref, l’organisation de la JE, c’était pas trop ça. Mais je garderai un excellent souvenir de la Master Class Zelda, ma seule « activité » on va dire.

En tout cas à refaire l’année pro pour une simple et bonne raison. En 2018, ça fera 10 ans de suite depuis ma toute première Japan Expo. Et j’y tiens.