[Reportage] Paris Games Week 2018 / Xbox Fanfest (2/2)

Partie 1

Second et ultime article sur la Paris Games Week 2018. Je vais d’abord revenir sur les titres que j’ai pu tester. Ensuite j’évoquerais le Xbox Fanfest auquel j’ai pu assister. Et enfin ma conclusion générale sur cette édition.

Jeux testés

Kingdom Hearts 3 (25/01/2019)

Cette courte, mais intense session sur KH3, à été l’occasion pour moi de m’essayer pour la toute première fois à un jeu de cette série que je ne connais que de nom. 2 démos étaient jouables mais je n’ai fait que la première, l’Olympe d’Hercule, qui consistait à escalader une falaise pour atteindre un boss rocailleux en son sommet. Tout en esquivant les rochers balancés par le Titan à coup de stick .

Tout ce que je peux en dire est que le Gameplay demeure plutôt dynamique et assez simple à prendre en main. Avec des combos assez impressionnants visuellement et pouvant même s’effectuer avec l’aide de ses alliés. Rien à redire sur la direction artistique qui sied parfaitement à ce style de jeu regroupant plusieurs univers de chez Disney. Et j’apprécie le souci du détail apporté aux textures et aux animations.

Days Gone (26/04/2019)

La grosse exclusivité de la zone PlayStation, et certainement le jeu le plus impressionnant qu’il m’ait été donné de tester. Au sein d’un stand assez joli et reprenant l’esprit du titre.  La moto du jeu était même présente à défaut d’être démarrable, et de « vrais » zombies déambulaient autour du stand en tentant d’intimider les passants.

Ce Days Gone est donc un jeu de survie dans un monde ouvert post-apocalyptique où on doit échapper à une horde de zombies. Dit comme cela, ça parait classique et réchauffé. Surtout que le jeu s’inspire pas mal de ce qui a déjà été fait par les plus gros triples A de chez Sony. Dont  The Last of Us pour l’aspect survie. Mais manette en mains, la recette demeure plutôt efficace. On nous laisse le libre choix de l’approche à adopter. En infiltration ou en « rentre-dedans ». Et on peut rider / s’enfuir à travers ce monde grâce à notre bécane.

Le calme avant la tempête…

Deux démos étaient disponibles. La première consistait à s’infiltrer dans une station-service infestée de morts-vivants plutôt vifs et qui ne nous lâchaient pas d’une semelle. Une mission somme toute, assez abordable en comparaison de celle de la seconde démo. Où on devait venir à bout d’une bonne centaine d’entre-eux, et qui nous coursaient au moindre signe de présence. J’ai bien essayé d’exploser des bidons d’essence, balancer des grenades ou canarder au fusil automatique, cela ne les a pas empêchés de s’agglutiner autour de moi. Il faut croire que j’ai cruellement manqué d’efficacité.

Resident Evil 2 Remake (25/01/2019)

Remake de l’opus sorti 20 ans plus tôt sur la première PlayStation (et que je n’ai pas testé), j’ai pu mettre la main sur cette version remise au goût du jour et ma moi très prometteuse pour la suite des aventures de la saga Resident Evil.

Une démo qui avait plutôt mal commencé pour moi. Puisque j’avais perdu pas mal de temps dans le hall du commissariat au début en essayant de comprendre un mécanisme situé en haut des escaliers, alors que j’aurais dû aller tout de suite à droite

Sinon que ce soit visuellement parlant, l’ambiance sonore et son atmosphère oppressante, il n’y a rien à jeter au sein d’un jeu sombre dans tous les sens du terme.  À tel point que même avec notre pauvre lampe torche, difficile de savoir ce qui peut nous tomber dessus

Comme des zombies par exemple. Qui pour le coup ont réellement de la gueule et ne sont pas facile à atteindre avec notre flingue et ses précieuses munitions. Le moindre manque de réflexes ou de précision et c’est la mort assurée. Mort que j’ai évité de très peu d’ailleurs. Ah oui et le jeu est très gore. Je pense à la fameuse scène avec le premier flic que l’on croise dans la démo (et vue dans le gameplay de l’E3) survenant juste avant la capture ci-dessus, et qui est clairement dédié à un public averti.

Starlink: Battle for Atlas (Switch)

Déjà sorti depuis le 16 Octobre, il m’intriguait par ses similitudes avec la saga des space-opera Starfox, que j’ai connu à ses débuts sur SNES. D’ailleurs, le héros de cette même saga Fox McCloud apparaît en tant que guest sur la version Switch et est jouable avec son Arwing fétiche.

On a affaire ici à un shoot’em up en monde ouvert qui emprunte un peu de Starfox comme je le disais. Notamment avec son gameplay qui permet de faire entre-autres les fameux tonneaux (« barrel roll » en anglais), marque de la série. Ce Starlink a aussi des airs de No Man’s Sky avec la possibilité d’explorer depuis notre vaisseau, un système solaire de planètes ayant leur propre topologie et écosystème. Et ce sans aucun temps de chargement. D’ailleurs je trouve la direction artistique globale plutôt bonne.

Et j’ignore si c’est dû à mon manque d’expérience où à une mission (que l’on peut choisir à l’envie) très difficile de base, mais j’ai trouvé le jeu réellement ardu. Pour peu qu’on n’y prête pas attention, on aura vite fait de se faire anéantir en un rien de temps par une armada ou face à un boss. Ce n’est pas le challenge qui manque en tout cas.

Unruly Heroes (2019)

Le seul jeu indépendant que j’aurais testé dans la zone “Made In France”. Développé par le studio de Montpellier Magic Designs Studios, composé d’anciens de chez Ubisoft. Et cela se ressent vu à quel point le jeu ressemble aux derniers Rayman 2D qu’étaient Origins et Legends. Dans la forme, ces deux licences partagent un style graphique similaires, notamment avec cet arrière-plan qui a tout d’une fresque. Et dans le fond, même si le gameplay parait moins dynamique que dans les jeux Rayman suscités, il demeure varié grâce aux 4 héros à incarner et aux aptitudes bien distinctes.

Avec Sanzang le mage, qui manipule des orbes magiques. Wukong le singe qui peux faire un double-saut et ouvrir des passages avec son bâton à taille variable. Kihong le cochon dont sa charge pondérale peut débloquer la situation. Et Sandmonk la brute qui fait parler les poings.

Le but final étant de coopérer ensemble en mettant à profit ces aptitudes au moment opportun, résoudre des énigmes, et faire face aux créatures et obstacles nous barrant la route. Chose que çe Unruly Heroes fait plutôt bien et m’a même rappelé la série des Trine sur cet aspect.

Baba Is You (2019)

Autre jeu indépendant, et de réflexion pour le cas présent, que j’ai pu tester dans la zone Nintendo. Le principe est très simple, sur le papier en tout cas. On incarne Baba, une petite créature qui peut pousser des « blocs de mots » pour former des phrases écrites (en anglais). Et ces phrases définiront les règles de la partie en cours.

Par exemple si la phrase formée est « Wall is Stop » (Mur est le Stop), alors le mur se comporte comme un mur, et rien ne peut passer au travers. Mais si la phrase est « Baba is Wall » (Baba est le Mur), c’est le mur entier qui bouge en même temps que le joueur. Et c’est avec ce genre de combinaisons qu’il faudra venir à bout des niveaux. Minimaliste mais astucieux.

 

Xbox Fanfest

Festival ayant déjà fait ses preuves à l’E3 aux États-Unis, et à la Gamescom en Allemagne, c’était au tour de la France d’avoir son propre événement privilégié avec les fans (ou les curieux comme moi) de la firme de Redmond, en marge de la PGW.

Ce tout premier Xbox fanfest à la française avait eu lieu le soir du Lundi 29 Octobre entre les 2 derniers jours de PGW. Au dernier étage du Pavillon 7 qui se situait à un bon quart d’heure de marche des Halls du salon. Et avec une jolie vue sur la capitale malgré le froid qui y régnait ce jour-là.

Il y avait 400 places en ventes pour cette soirée. Et chacune d’entre-elles comprenait en plus, un billet pour une journée (au choix) à la PGW. J’ignore si les 400 invités ont tous répondu à l’appel, mais en tout cas la salle était comble. Le PDG de Xbox France était même présent sur les lieux. Quant à moi j’ai pu passer la soirée avec 2 autres compères avec lesquels j’ai pu faire un photocall.

L’ambiance était plutôt festive, voire très « discothèque » par moments. Ça dansait, ça trinquait et ça grignotait pas mal aussi avec les nombreux apéros mis à disposition. Il y avait même une pièce montée dont je n’ai pas pu profiter, car ayant déjà quitté les lieux à ce moment-là.

Et pour finir, la principale raison pour laquelle les gens se sont rassemblés ce soir-là. Le sac de goodies remis à chacun des invités, et d’une valeur telle qu’il rentabilise très largement les 25€ d’entrée pour le Fanfest.

Oui, c’est bien un Kilt à droite…

Et pour être honnête avec vous, même si j’apprécie le contenu de ce sac une fois déballé, il y a très peu de chances que je me trimballe avec. Et ce n’est pas parce que Xbox n’est pas ma marque de JV de prédilection. Et ce n’est pas non plus à cause du côté tape à l’œil de la chose. C’est tout simplement à cause de la taille des vêtements (et du Kilt aussi on ne va pas se mentir). Rien que la veste que vous voyez c’est du « S ». Bien trop petit pour moi qui porte habituellement du « L ». D’ailleurs le contenu des sacs distribués n’était pas rigoureusement le même. Certains ont par exemple eu des stickers sur Forza ou Ori alors que j’en ai eu sur du PUBG.

Au final j’ai passé un sympathique moment. Mais si c’était à refaire, je pense que ça serait avec une autre marque comme PlayStation ou Nintendo si ils prévoient de faire eux aussi un Fanfest un jour.

Conclusion

 

Ce fut ma 9ème PGW d’affilée. Avec du recul, j’en viens à me demander comment j’ai pu être aussi régulier et motivé à la faire depuis si longtemps. Est-ce la passion que j’ai pour les Jeux Vidéo ? Les articles que j’écris sur l’évènement ? Les jeux à tester en exclusivité pour une poignée d’entre eux ? Rencontrer des gens et revoir des proches ? Ou un mélange de tout ça ?

En tout cas, même si le salon a pas mal évolué en bien et en mal, et même si cette édition ne fut pas la plus excitante en termes de jeux présents et d’annonces, tant que j’aurais la possibilité de venir, j’irais. Malgré sa mauvaise réputation qu’on lui attribue parfois à raison, ce salon m’apporte énormément et le fait d’y être me fait beaucoup de bien. Et je ferais de mon mieux pour répondre présent l’année prochaine pour le 10ème anniversaire.

Et un immense merci à tous ceux (présents dans l’article ou non) que j’ai croisé et qui m’ont accompagné cette année. Les potos, ceux rencontrés via les réseaux (Twitter, Insta) ou dans d’autres salons, animateurs de stands, blogueurs, photographes, cosplayers (en civil ou non). Je ne le dirais jamais assez, mais les meilleurs moments que je passe à la PGW ou ailleurs, je les dois en très grande à tous ces gens. 

Merci de m’avoir lu.

[Reportage] Paris Games Week 2018 (1/2)

9ème édition de la Paris Games Week, et tout autant de visites d’affilées pour ma part. Pour la 4ème fois sur ce blog, voici mon résumé 1 mois après les festivités de ma visite en ces lieux du Jeudi 25 Octobre au soir, du Samedi 27 Octobre et du Lundi 29 Octobre 2018.

Et le tout sera scindé en 2 articles. Le premier que vous vous apprêtez à lire traitera du salon en général et ce que j’en ai vu. Et le second sera consacré aux jeux testés et au Xbox Fanfest du Lundi soir.

Toujours pas VIP mais presque

Cette année encore, j’ai pu me rendre à la soirée de pré-ouverture de la PGW le Jeudi soir. Grâce à mon badge blogueur me donnant l’accès au salon sur toute sa durée, et que l’équipe presse (que je remercie chaleureusement) m’a fourni pour la 2ème année consécutive. Mais ce badge aussi prestigieux soit-il, ne me donnait pas pour autant accès à tous les stands. Soit parce que je n’étais pas assez « VIP », soit parce que je n’avais pas les invitations spécifiques comme pour la zone PlayStation qui m’était inaccessible ce soir-là.

Sinon c’est toujours aussi agréable de se balader dans un salon largement moins fréquenté que la normale. Et le fait qu’il y ait moins de monde facilite les rencontres plus ou moins prévues. Car j’ai beau être venu seul, j’ai pu croiser un sacré paquet de connaissances à moi sans même avoir à les chercher au préalable.

Il en va de même pour certaines activités à faire comme tester des jeux, où l’attente était bien moins longue (voire inexistante) par rapport aux jours ouvrés. J’en ai profité pour finir la démo du très prometteur Ori & the Will of the Wisps et rejouer à Devil may Cry V au stand Xbox. 2 jeux que j’ai déjà eu l’occasion de tâter à la Gamescom 2018.

Tout pareil, ou presque

Cela fait depuis 2016 que la superficie (80.000m²) et la disposition des Pavillons de la PGW restent quasiment inchangés. Pour vous en convaincre, je vous invite à comparer ces deux plans ci-dessus des deux dernières éditions en date.

D’abord le Pavillon 3 toujours dédié majoritairement à l’eSport et aux tournois avec l’ESWC et l’ESL. Hall qui met un peu plus en avant le Cosplay sur la Scène PGW – Social Corner où a eu lieu quelques défilés et concours.

Ensuite vient la zone la plus conviviale du salon, le Pavillon 2.2 qui accueille toujours la partie PGW Junior, les écoles et formations dans le domaine du jeu vidéo, et une Galerie d’art.

Et enfin on entre dans le vif du sujet avec le Pavillon 1. Où on retrouve les habituels médias, constructeurs et éditeurs du jeu vidéo qui ont tous gardé quasiment les mêmes emplacements qu’auparavant.

Comme Square Enix ci-dessus. Qui cette année n’a pas ramené son MMO Final Fantasy XIV, probablement à cause des gros problèmes de réseau (DDOS et consorts) survenus un peu avant la PGW.  Les jeux jouables chez eux étaient donc Final Fantasy Trading Card Game, Life is Strange 2, et Shadow of the Tomb Raider pour ceux déjà sortis. Et pour les rares exclusivités c’était Kingdom Hearts III qui arrive en 2019, et Just Cause 4 tout juste sorti, mais non-jouable au salon.

Chez Koch Media, il y avait comme gros jeux Ark Survival Evolved gardé par un chouette dino. Le jeu de karaoké Let’s Sing 2019 qui a rameuté pas mal de monde. Metro Exodus qui avait plusieurs dizaines de postes jouables, et qui était également testable chez Xbox. Et les jeux Sonic comme Mania Plus, Forces et Team Sonic Racing récemment repoussé à l’année prochaine.

Pour Nintendo, assez peu de nouveautés cette année mais pas mal de jeux jouables. On retrouve les habituels « jeux à tournois » comme je les appelle dont Super Smash Bros UltimateMario Kart 8 DeluxeSplatoon 2 et Mario Tennis Aces. Et ceux sortis récemment comme Pokémon Let’s Go, Pikachu / Let’s Go Evoli, Super Mario Party et  Starlink: Battle for Atlas.

Chez Ubisoft, les éternels Just Dance et Assassin’s Creed ont répondu une nouvelle fois présents. Ainsi que Rainbow Six Siege, Trials Rising, et d’autres jeux Ubi dispatchés ailleurs.

Ailleurs comme chez Xbox. Où on y trouve The Division 2 aux côtés des autres gros jeux multijoueurs tels que PUBG et Battlefield V. Ainsi que Metro Exodus qu’on retrouve aux cotés  des exclusivités de la console que sont Forza Horizon 4, TUNIC et Ori and the Will of Wisps. Et des jeux multiplateformes comme Devil May Cry 5 et Resident Evil 2 Remake.

Chez Warner Bros, l’Agent 47, ou devrais dire l’IMMENSE Canard à son effigie, se posait en tant que mascotte du tout juste sorti Hitman 2. 🦆

PlayStation a comme son habitude vu les choses en grand avec un stand gigantesque qui à lui seul, devait faire facilement 1/10ème de la superficie totale du Pavillon.  J’en retiendrais la vitrine exposant toutes leurs manettes Dualshock, consoles de salon et portables ayant existé. Et pour la première fois en France, la version miniaturisée de leur toute première console de salon. La PlayStation Classic qui sera disponible le 3 Décembre prochain.

Les jeux jouables à venir pour 2019 sur PS4 étaient Days Gone, Concrete Genie et Dreams. Sinon pour le reste, les déjà sortis Marvel’s Spider-Man, FIFA 19 et l’éternel Call of Duty avec Black Ops 4 représentaient la majeure partie du trafic. Et comme jeux PSVR, il y avait de quoi faire avec ASTRO BOT Rescue Mission, Tetris Effect, Blood & Truth, Ace Combat 7 : Skies Unknown, Déraciné, Beat Saber, Kill X et Squishies.

Bandai Namco quant à lui avait ramené cette année ses jeux de combat phares Dragon Ball FighterZ, SoulCalibur VI, et Jump Force.

Le stand des Jeux Made in France autrefois situé dans la PGW Junior au Pavillon 2, a déménagé dans le Pavillon 1 pour plus de visibilité. Et il leur en fallait vu la quantité , et du peu que j’ai pu en voir, de qualité de jeux présents là-bas comme Unruly Heroes, Call of Cthulhu, Waven, Vampyr, Captain Spirit, Dwarf, A Fisherman’s Tale, 11-11 Memories Retold , Twin Mirror, Dark Devotion et beaucoup d’autres.

Game One avait aménagé une zone spéciale pour les 20 ans de la chaine. Quelques-uns de ses vétérans comme Julien Tellouck ont répondu à l’appel pour assurer diverses animations et tournois. Comme une partie de Puyo Puyo Tetris opposant 2 joueurs qui avaient pour handicap d’avoir les yeux bandés, et devaient être dirigés à la voix par un binôme leur soufflant à l’oreille les instructions. C’était très drôle à voir.

Blizzard à la Gamescom 2018

Et s’il y a bien un constructeur que j’aimerais voir un jour à la PGW, c’est Blizzard. Surtout qu’à la Gamescom 2018, ils avaient fait forte impression avec l’immensité de leur stand, les nombreux jeux présents, et leurs shows sur la grande scène. D’ailleurs à cette PGW, il y avait de jolis cosplays issus non seulement de cet univers, mais que j’avais déjà croisés à cette même GC.

Fortnite Games Week

Près de la Merchandising Area qui couvrait une plus grande surface qu’auparavant, et de la zone PlayStation, se tenait le stand hors-normes de Fortnite. Certainement le plus gros dédié à un seul jeu vidéo que je n’ai jamais vu depuis que je me rends à la PGW.  Il réussit même l’exploit d’être légèrement plus imposant que celui déjà démesuré de la dernière Gamescom.

Fortnite à la Gamescom 2018

D’ailleurs, c’est quasiment le même que ce dernier. Avec le parcours de tyrolienne qui fait son retour ainsi que d’autres activités comme jouer à Fortnite (sans déconner), des animations Cosplay, matchs sur grand écran entre des joueurs pro, et même du rodéo sur un Taureau factice. Un vrai parc d’attractions à lui tout seul. Mais qui selon moi ne justifie pas de faire plusieurs heures de queue pour si peu.

Surtout que cette zone regroupait tout ce que j’ai toujours détesté à la PGW. Des boulevards noirs de monde où il est difficile d’avancer. Beaucoup trop de jeunes  irrespectueux  n’ayant aucun scrupule à bousculer des gens et plus particulièrement des Cosplayers au matos fragile. Un niveau de décibels tellement élevé que même un casque avec réduction de bruits aurait du mal à endiguer. Bref la liste est longue.

Vu le succès phénoménal du jeu et du genre qui n’est pas prêt de s’arrêter, il faudrait peut-être penser pour la prochaine édition de faire en marge de la PGW, un Fanfest ou un salon entièrement dédié aux Battle Royale. Ou dans le pire des cas, un Pavillon dédié comme c’est déjà le cas pour l’eSport. Ça ne peut pas continuer ainsi ne serait-ce que pour l’organisation et le confort de chacun.

À suivre dans la Partie 2, mes avis sur les jeux testés, le Xbox Fanfest, et ma conclusion globale.

[Reportage] Comic Con Paris 2018

4ème édition de la Comic Con Paris à La Villette. Un des salons majeurs dédié à la pop-culture et les Comics en France. Voici mon compte rendu de ma seconde visite en solo en ces lieux le Vendredi 26 Octobre.

Comeback

La première et dernière fois que j’avais mis les pieds là-bas, c’était lors de l’édition de 2016, qui m’avait pas mal dégouté de la convention en grande partie à cause de l’énorme affluence du Week-End. Au point même que je pensais que cette Comic Con aurait été la dernière. Jusqu’à cette année où j’ai choisi d’y aller l’après-midi en semaine entre 2 journées à la Paris Games Week 2018 afin de voir ce que ça donne.

Et effectivement, j’ai eu beaucoup moins de mal à me déplacer qu’il y a 2 ans. Contrairement à ce que laisse supposer les 2 photos du dessus. Mais des retours que j’ai eu de ceux qui y sont allés le Samedi, c’était encore une fois une marée humaine. Moi qui pensais que le salon avait appris de ses erreurs en gagnant en superficie ou en changeant  carrément d’endroit. On n’en est pas encore là visiblement…

Je n’avais pas d’invités de marque dans le viseur. Même si quelques grands noms des comics et des séries TV ont répondu présent cette année. Que ce soit au sein de l’Artist Alley, en conférences ou même en dédicaces. Parmi ceux que je connais de nom, je citerais l’auteur Frank Miller à qui l’ont doit Sin City, et l’actrice Shannen Doherty qui fut révélée dans la série Charmed. Et qui sort tout juste d’un combat victorieux contre un cancer du sein.

J’ai pu contempler quelques statues représentant des emblèmes de la pop-culture à taille réelle. Autant pour celle de Wonder Woman à l’effigie de Gal Gadot, on devine facilement sa nature. Autant pour l’imposant Chewie et les Stormtroopers, j’ai cru pendant un bref instant que c’était des Cosplays. Comme quoi…

Parmi les nombreux produits dérivés qui ont retenu mon attention, des planches / BD de comics plus ou moins rares, en vente pour certains ou exposés en vitrine pour d’autres.

Un Gant de l’Infinité de Thanos, dont on peut même bouger les membres. En espérant juste qu’il ne « servira » pas pour ceux qui voient de quoi je veux parler

Mais aussi un Vador sculpté en LEGO. Des bijoux haut de gamme forgés à la main par la marque Nous sommes des héros rendant hommage à la pop-culture. À l’image du bandeau de Wonder Woman à 599€ pièce. Et des figurines dont celle de Rambo, du crâne du T-800 de Terminator, et de Catherine du film Basic Instinct, qui tournent toutes autour de 500€ ~ 600€. C’est certes pas donné mais quand on aime est fan, on ne compte pas.

Je me suis amusé à faire 2 photocall. Dont un assez particulier aux côtés du Grinch version 2018. Et rien que pour le décor très « boule à neige », ça en valait la chandelle.

Quizz Canal+

Sur la scène de Canal+, plusieurs quizz avaient eu lieu sur des films, séries et autres. Avec pour récompense des goodies correspondant aux thèmes des questions. J’ai tenté ma chance sur ceux de Jurassic World et Black Panther, mais sans rien remporter hélas. Soit mes réponses n’étaient pas correctes, soit beaucoup de gens sont passés devant moi sur des questions dont je connaissais la réponse. Ce qui est dommage car les questions étaient loin d’être compliquées dans leur globalité.

Cosplay

La Comic Con est réputée pour ses Cosplays de qualité. Hélas j’en ai immortalisé assez peu le Vendredi. Parmi ceux qui m’ont marqués ce jour-là, un Dr Octopus très impressionnant, un Pika-Stormtrooper qui m’a bien fait marrer par Lecherro Cosp, un Superman venu tout droit de Man of Steel et un Aquaman par le (très) grand Robert Valko.

Conclusion

Je ne serais probablement pas venu à cette Comic Con Paris cette année, si le service presse ne m’avait pas filé l’invitation suite à ma demande via leur site. J’en profite d’ailleurs pour les remercier. Et si l’occasion devrait se représenter à l’avenir, ça sera avec plaisir.

En tout cas, même si je n’y ait pas fait énormément d’activités ou vu beaucoup de personnalités contrairement à il y a 2 ans, j’ai apprécié la « tranquillité » de cette journée du Vendredi, et le fait que les Comics, la Pop-Culture et le Cosplay soient toujours aussi bien représentés.

[Reportage] Paris Manga – Sci-Fi Show #26

26ème itération du salon Parisien biannuel dédié aux animes, mangas, pop-culture et autres, voici mon compte rendu de ma visite en solo le Dimanche après-midi du 21 Octobre 2018.

Nindo Mc Fly

Et je préviens d’avance, cet article sera très court. Pour la simple et bonne raison que ma seule véritable activité effectuée en ces lieux, fut de me prendre en photo dans un décor dédié à la trilogie Retour Vers Le Futur. Aménagé et animé par les mêmes personnes vues pour la toute première fois à la Paris Comics Expo il y a de cela 2 ans. À une petite différence près

C’est que cette fois-ci, j’étais déguisé de manière totalement improvisé en Marty Mc Fly. Merci la doudoune Rouge de chez Uniqlo, la casquette brillante de Marty achetée à une ancienne PM, ainsi que ma chemise bleue et jean de tous les jours. Autant dire que je ne pouvais pas manquer cette occasion.

Cosplays & Invités

Pour le reste, j’ai pris en photos quelques Cosplayers dont certains que je connaissais déjà par Facebook ou via des conventions ultérieures. D’abord Johnnypen Cosplay qui incarnait Neo de Matrix. Sa compagne Julie Peugeot en Mandalorien de Star Wars. Lili Dîn en Princess Bean de la série Désenchantée. Akcosplay en Brook de One Piece. Ainsi que Suzalia en Rey de SW et la troupe de l’Alliance Impériale.

Et parmi ceux que je n’ai pas immortalisés ce jour-là, j’ai pu revoir Mineya’s curiosity et Aëon Cosplay que j’avais croisé au Festival Harajuku à Bercy en Septembre dernier.

Et quelle ne fut pas ma déception lorsque j’ai appris que la seule invitée de prestige que j’avais l’intention de voir, l’actrice canadienne Pom Klementieff (Mantis dans les films Marvel) a été contrainte d’annuler sa venue le Dimanche. Car trop occupée par les reshoots du prochain Avengers 4.

Conclusion

Et c’est tout. C’était davantage une Paris Manga pour y voir des gens et des amis (croisé par hasard pour beaucoup) que pour y faire des activités et des achats. À l’exception de la séance photo avec la DeLorean.

Et ce fut la première fois que je venais à ce salon au sein du Hall 7.2 situé au fin fond du Parc des Expositions de Porte de Versailles. Et qui offre une jolie vue sur la capitale sur les toits. Ça change de l’ancien Hall 3 en termes de superficie et de gestion d’espace, mais cela n’a pas évité les allées engorgées de monde à cause de l’affluence du Dimanche.

[Reportage] Gamescom 2018 (2/2)

Partie 1

Suite et fin de mon Reportage sur la Gamescom 2018, centré sur les jeux que j’ai pu tester. Et avec une conclusion globale en fin d’article.

Ori and the Wiil of the Wisps (2019)

Suite directe de Ori and the Blind Forest, ce dernier fut une de mes expériences les plus marquantes en termes de jeux de plateforme 2D ces dernières années. Forcément, c’est avec une grande impatience que j’attends ce nouvel opus. Et davantage après y avoir joué à la Gamescom.

Il faut savoir que les Ori font partie de ces “Metroidvania” au Gameplay très exigeant et ne laissant assez peu de place à l’erreur. Mais qui une fois maîtrisé, libère son plein potentiel et nous fait prendre notre pied à explorer ces dédales de labyrinthes fourmillant de secrets un peu partout. Gameplay qui a bien évolué avec d’abord la possibilité d’attaquer au corps à corps et à distance non plus avec des orbes de lumière, mais avec une épée ou un arc. La zone à explorer se voit aussi augmentée grâce à la venue du grappin, et d’une foreuse permettant à Ori de se déplacer librement dans le sable.

Artistiquement parlant, cet opus place la barre encore plus haute qu’elle ne l’était déjà. Onirique, enchanteur, magique, rêve éveillé, ce ne sont pas les termes qui manquent pour décrire cette atmosphère qu’on ne retrouve dans aucun autre jeu vidéo. Le peu que j’ai entendu de la bande-son laisse rêveur. Mais je ne me fais pas d’inquiétudes pour la qualité de cette nouvelle composition de Gareth Coker. Rempilant pour la seconde fois dans la série.

En définitive, ce jeu est  ce que j’appellerais un « Wallpaper vivant ». Incontestablement mon jeu de cette Gamescom 2018.

TUNIC (2019)

Ici on a affaire à un jeu d’aventure indépendant développé de la main d’un seul homme, Andrew Shouldice. Qui s’inspire de manière totalement assumé des premiers opus de la saga The Legend of Zelda. Chose qui se ressent dans le gameplay avec comme équipements à récupérer, une épée et un bouclier. C’est du très classique, ça ne réinvente pas la roue, mais je trouve ça rafraichissant. Le style graphique et la 3D isométrique lui confère un côté limite féerique, et l’OST est très agréable à écouter.

 

Diablo 3 : Eternal Collection – Switch (2/11/2018)

J’ai pu m’essayer à la version Switch de ce Hack & Slash sorti en 2012, et auquel je n’avais jamais joué jusqu’ici. Pas grand-chose à en dire à part que le jeu tourne bien et rend bien sur le petit écran. De plus, il bénéficie de la portabilité de la console et de l’avantage non négligeable de pouvoir y jouer partout et avec ses amis dans la même pièce. Et non chacun derrière l’écran de son PC comme c’est le cas dans sa version d’origine.

Super Mario Party (5/10/2018)

Une saga que j’aime beaucoup mais dont j’ai fait assez peu d’épisodes paradoxalement. Le 1er sur N64, le 4 et le 7 sur Game Cube sont les seuls auquel j’ai joué jusqu’ici. Et j’ai l’intention de mettre fin à cette longue pause avec ce 11ème opus venant tout juste de sortir, qui s’annonce plutôt prometteur.

Et la première chose qui saute aux yeux, c’est que le jeu est étonnamment soigné visuellement. La seconde, c’est qu’il tire très bien parti des fonctionnalités des Joycons en manière de reconnaissance de mouvements. Grâce à l’accéléromètre, le capteur infrarouge et la vibration HD.

J’en veux pour preuve le mini-jeu ou il fallait cuire un cube de viande sur tous ses côtés, en donnant un coup sec sur le Joycon représentant le manche de la poêle à frire. Précis et intuitif. C’est ce qu’aurait dû être la Wiimote à l’époque. Hélas, je n’ai pas eu l’occasion de tester la technique de coller plusieurs écrans de Switch ensemble pour un mini-jeu spécifique. Au final, cela laisse entrevoir des possibilités de jeu presque infinies alors qu’il n’y a que 80 minis-jeux.

Devil May Cry V (8/03/2019)

Premier DmC auquel je joue. Le jeu s’en tire très bien visuellement. C’est nerveux, fluide et ça ne se prend pas au sérieux. Nero est aussi à l’aise dans les airs que sur le plancher des vaches, et son Devil Breaker est redoutable face à des ennemis plus belliqueux les uns que les autres. Mais j’ai à peine eu le temps d’appréhender ce gameplay que la démo était déjà terminée. J’aurais aimé aller plus loin  pour voir des choses réellement intéressantes sur l’univers du jeu et les autres personnages.

Tout ça pour dire que si ce jeu arrive au niveau d’un Bayonetta (ma référence du genre à ce jour) en termes de Gameplay et de combos d’ici sa sortie, ça sera une très bonne chose. Et ma foi c’est bien parti pour.

Team Sonic Racing (Décembre 2018)

Alors que les Sonic & Sega All-Stars Racing (2010) et Sonic & All-Stars Racing Transformed (2012) se posaient comme des “Mario Kart Like” à la sauce SEGA, ce Team Sonic Racing comme son titre le laisse suggérer, privilégie l’esprit d’équipe au détriment de la performance en solo.  Avec plusieurs équipes de 3 joueurs amenées à concourir sur des circuits inspirés d’anciens jeux du hérisson bleu. Comme le territoire arctique de Holoska, et son verglas permanent.

D’ailleurs, certains objets serviront à aider ses alliés. Chose assez peu courante dans les jeux du genre. Sinon ça reste un jeu de course arcade très classique, facile à prendre en main, et qui ferait une bonne alternative aux MK sans pour autant leur faire de l’ombre.

 

Jump Force (2019)

Autant je trouve l’idée de réunir quelques-uns des plus grands héros du Shonen Jump très intéressante sur le papier. Autant en plein jeu, ce n’est pas encore ça. Non pas à cause du style graphique qui fait très “figurines manga” pour les uns ou « poupées de cire » pour les autres. Un parti pris qui ne me dérange pas plus que ça. Même si voir Naruto et Luffy se fritter en plein Times Square me surprends un peu. Mais surtout à cause de l’aspect technique et surtout de l’optimisation.

Durant ma session de jeu, j’ai eu droit à plusieurs freezes. Ce qui est un comble pour un jeu de combat ou chaque coup, esquive ou parade se joue à la frame près. Sans parler du fait que je le trouve très simplet et brouillon au niveau du gameplay. J’ai pu gagner des parties sans même comprendre ce que je faisais. En espérant que ces soucis seront corrigés d’ici sa sortie l’année prochaine.

Soul Calibur VI

La dernière fois que j’ai posé mes miches sur un SC remonte à 2002. La version Gamecube du second opus avec Link en tant que guest à l’époque. Et autant dire que je suis très loin d’être calé sur cette série. Tout ce que je peux en dire sur ce 6ème volet, c’est qu’il s’en sort pas trop mal visuellement (sans toutefois être une claque) au niveau des décors, et de la modélisation des combattants et combattantes. Le jeu m’a paru plutôt accessible aussi avec des coups spéciaux qui sortent sans trop de difficultés.

Metro Exodus (22/02/2019)

Techniquement impressionnant, mais sensiblement moins que lors de sa première présentation à l’E3 2017 tout de même. Mais au-delà du downgrade, ce monde (très) ouvert et post-apocalyptique, parait crédible au travers de ses environnements naturels (forets, marais, lacs) et des vestiges laissés par les humains avant l’holocauste nucléaire.  Même si ça me surprend qu’on évolue autant en extérieur, alors que les 2 précédents opus se déroulaient presque exclusivement en intérieur ou milieu urbain (d’où le titre « Metro » de la trilogie). L’air devrait normalement être difficilement respirable en plein hiver nucléaire.

Sinon le jeu a l’air d’avoir une gestion assez poussé de la survie. Avec un masque à configurer selon le besoin. Et des armes à personnaliser comme l’arbalète ou autres armes à feu, dont il faudra économiser les précieuses munitions.

 

Conclusion

Cette 2ème Gamescom d’affilée fut non seulement bien meilleure que l’année dernière pour moi, mais elle demeure également comme l’une des conventions les plus mémorables qu’il m’ait été donné de faire jusqu’à présent.

J’ai pu tester bien plus de jeux qui me faisaient de l’œil que l’année passée (seulement 2 en 2017). Même si j’ai été contraint de faire des choix vu l’attente démesurée pour certains titres. J’ai aussi eu la chance d’être accrédité pour la première fois là-bas. D’ailleurs, un grand merci au staff de la Gamescom pour me l’avoir donné, et pour leur professionnalisme. Mon seul regret étant de ne pas avoir pu l’utiliser pour visiter la partie « Business » du salon, ouverte uniquement à la presse du 21 au 23 Août. Or, je n’ai pu être présent sur place que le 24 et le 25. Si je reviens l’année prochaine avec le pass, je ferais en sorte d’être présent dans ces créneaux-là.

Et enfin, j’en place une à tous ceux que j’ai croisé, et avec qui j’ai passé un moment inoubliable dans la convention et en dehors. Cosplayers, blogueurs, photographes et j’en passe. Merci infiniment, j’espère qu’on remettra ça l’année prochaine. 💪

Merci de m’avoir lu.