[Reportage] Gamescom 2018 (1/2)

Pour la 2ème année consécutive, je me suis rendu à la Gamescom au sein du Koelnmesse à Cologne en bordure du Rhin, le Vendredi 24 et Samedi 25 Aout 2018. Un des plus grands salons du Jeu Vidéo au monde, qui a soufflé sa 10ème bougie cette année.

Ce Reportage sera scindé en 2 articles. Le premier sera centré sur le salon en lui même et ce que j’en ai vu. Et le second parlera des jeux testés. Sans plus attendre, voici la première partie de mon récit de ces 2 jours au sein du « Heart of Gaming ».

L’accréditation qui fait du bien

Cette année, j’ai eu la chance d’obtenir pour la toute première fois à la Gamescom, un badge Presse grâce à mon blog. Me donnant l’accès au salon sur toute sa durée, et d’y rentrer 15 min avant l’heure d’ouverture. Y compris la journée de pré-ouverture le Mardi 21 Août pour les journalistes et autres professionnels du milieu. Je n’y étais pas ce jour-là, mais si cela venait à se reproduire l’année prochaine, je m’arrangerais pour y être ne serait-ce que pour profiter d’un salon largement moins fréquenté que la normale et y voir un maximum de choses.

J’insiste la dessus, mais je m’estime réellement chanceux et honoré de l’avoir eu. Surtout pour un salon aussi prestigieux que la Gamescom. Pourtant, je n’ai pas une visibilité extraordinaire sur mon blog et mes autres réseaux sociaux. Ce qui me laisse à penser que mon contenu en général à du jouer sur mon éligibilité. Comme quoi, pas besoin d’avoir plusieurs milliers de visites quotidiennes, ou de dizaines de milliers de fans sur les réseaux pour y arriver. Tout ce que j’ai eu à faire, c’est d’en faire la demande directement depuis la section Accréditations de leur site internet et suivre leur procédure.

Photo par otakugame.fr ©

D’abord la Paris Games Week, puis la Gamescom. Maintenant je croise très fortement les doigts pour que j’en obtienne une pour un salon de JV que je rêve de faire depuis toujours. LElectronic Entertainment Expo que l’on appelle plus communément E3. 🤞

Le plus grand salon de Jeu Vidéo ?

C’est ce qu’on pourrait se dire au vu des derniers chiffres de la Gamescom 2018. Que ce soit en termes de superficie avec ses 201.000m², et d’affluence avec 370.000 visiteurs cette année venant de 114 pays. Même l’E3 qui est pourtant largement plus médiatisé, ne lui arrive pas à la cheville. Car n’ayant enregistré « que » 69.200 visiteurs en 2018 (dont 15.000 issus du grand public) pour une surface totale de 67.000m².

Les seuls salons du domaine qui peuvent lui faire de l’ombre sont :

  • Tokyo Game Show : 254.331 visiteurs – 79,498 m²
  • Paris Games Week : 304.000 visiteurs – 80.000 m²
  • Brazil Game Show : 317.000 visiteurs – 98.000 m²
  • Asia Game Show : 472.000 visiteurs (en 2011) – 92.000 m²

Sinon pour revenir au salon en lui-même, la disposition des Halls et leur contenu sont quasiment inchangés depuis l’année dernière. On y retrouve pratiquement les mêmes stands aux mêmes endroits. D’ailleurs parlons-en.

Fortnite, ou le stand de la démesure

Les stands à la Gamescom sont grands, voire même trop grands pour certains. Autant pour ceux des constructeurs comme Sony, Microsoft ou Nintendo, où des gros éditeurs comme Blizzard, EA ou Square Enix pour ne citer qu’eux, je veux bien accepter qu’ils aient de gros stands vu qu’ils viennent avec tout un groupe de licences.

Mais pour celui de Fortnite, j’étais pas préparé. Non seulement gigantesque, mais par-dessus tout blindé de monde. À croire que les « Battle Royale » ont de plus en plus la côte car même PUBG lui-même très populaire, n’avait pas suscité un tel engouement à l’époque. Et ils ont été jusqu’à aménager un mini parc d’attractions rien que pour lui. Avec même un parcours d’obstacles et une tyrolienne. Je n’ose même pas imaginer la durée de la file d’attente pour y accéder. D’ailleurs en parlant de file…

Square Enix

On en parle des 6h d’attente pour jouer à Life is Strange 2 le Samedi dès 10h ? Chose étonnante sachant que la veille, on m’avait refusé l’accès à la file pour jouer à Ori 2 à la même heure à cause du monde présent… ¯\_(ツ)_/¯

Un problème malheureusement inhérent aux salons du genre, contre lequel on ne peut plus faire grand-chose aujourd’hui. Même si j’ai toujours du mal à comprendre pourquoi en 2018, tant de monde se bouscule pour jouer à des jeux tout juste disponibles ou sur le point de sortir pour la plupart. Pourquoi perdre jusqu’à une demi-journée dans une file, au lieu de mettre cette attente à profit pour profiter du salon ? Surtout si c’est pour jouer que quelques minutes à peine

Blizzard

Blizzard eux, ont mis le paquet avec ce qui était certainement une des plus grandes zones du salon. Il fallait au moins ça pour mettre en avant leurs jeux phares comme WoW et sa dernière extension Battle for Azeroth, Starcraft 2, Overwatch, Heartstone et j’en passe.

Et c’était sans compter la finale du concours cosplay le Samedi, qui a vu défiler sur la scène principale de très beaux cosplays issus de l’univers Blizzard, le tout sous une ambiance survolté. Si c’est ainsi à la Gamescom, qu’est-ce que ça doit être au salon de la BlizzCon en Californie

Xbox

La zone Xbox était quant à elle, plus attrayante cette année qu’en 2017. Avec une disposition des stands plus intéressante, et pas mal de grosses licences de jouables comme Ori 2, Devil May Cry 5, Metro Exodus, Shadow of the Tomb Raider, Jump Force et etc.

Personnellement, c’est là où j’aurais testé le plus de jeux.

J’ai même eu la surprise de faire face à des « distributeurs de jeux ». En gros à chaque fois qu’on essayait un jeu dans la zone Xbox, on nous donnait un code que l’on pouvait utiliser sur ce distributeur. Soit avec de la chance, on gagnait le jeu, soit c’était simplement un goodie du jeu.

La Manette adaptative Xbox, destinée aux personnes présentant un handicap les empêchant de jouer aux jeux vidéo comme tout le monde, était aussi testable dans le salon. Elle est aujourd’hui disponible à la vente depuis très récemment pour 89,99€.

Sony

Cette année, Sony était plus en retrait. Pas grand-chose à y voir à part le Marvel’s Spiderman fraichement sorti. La très « transparente » PS4 Pro édition limitée 500 millions (et déjà proposé à des tarifs aberrants sur eBay) était exposée en vitrine.

Nintendo

Une zone aussi grande que l’année dernière. Avec comme jeux testables sur Switch, Super Mario Party, Super Smash Bros Ultimate, Starlink: Battle for Atlas, et pas mal de jeux indépendants dans la zone « Highlights Nintendo eShop ». Donc un certain Unruly Heroes (Décembre 2018) que j’ai vu de loin sans le tester, développé par le studio montpelliérain Magic Designs Studios, et constitué d’anciens de chez Ubisoft. Ce qui explique la très forte inspiration de ce jeu envers les derniers Rayman Legends / Origins dans le style graphique.

Un peu plus loin que dans la zone Nintendo, le Hall 10.2 pour être plus précis, se dressait une immense collection de consoles, manettes et autres accessoires de la Nintendo Gamecube. Le tout appartenant à une seule et même personne, et qui se trouve être un des gérants de consolevariations.com. Un site qui a pour but de recenser toutes les consoles et leurs accessoires ayant existé dans le Jeu Vidéo. Ils ont d’ailleurs lancé un Kickstarter récemment afin d’aller encore plus loin dans leur projet.

Des « Simulator » en veux-tu, en voilà 

Astragon Entertainment GmbH. Ce nom ne vous dit peut être pas grand chose, mais c’est à cet éditeur Allemand de jeux vidéo que l’ont doit la plupart des jeux de simulation de vie réelles estampillés  « Simulator » sortis sur PC. Dont le célèbre Farming Simulator, ou encore, Bus Simulator et Construction Simulator jouables sur consoles de salon.

En revanche, aucun lien avec Goat Simulator (Coffee Stain Studios) ou même Bee Simulator (Varsav Game Studios). Ce dernier, que j’aurais bien aimé tester pour le délire, était à ma connaissance uniquement présenté aux journalistes invités à des sessions de jeux privées avec les développeurs.

Statues / Figurines

Petite galerie des statues et figurines que j’ai pu apercevoir dans les allés.

Des statues de Widowmaker, Junkrat et Tracer (que je pense avoir vus à la PGW) et une imposante figurine de Doomfist, précommandable pour ceux qui en ont les moyens

Des magnifiques figurines made in First 4 Figures à l’effigie de Bowser, Samus Aran, Midona, Psycho Mantis et Solid Snake.

Des Transformers pouvant même embarquer une personne en leur sein. Probablement un cosplayer.

Et d’autres statues de l’univers Blizzard.

Cosplay

On va finir sur du cosplay. J’en ai vus beaucoup cette année. Il fallait privilégier le Hall 10.2 autour de la « Zone Cosplay » et l’extérieur des halls pour en voir un maximum. Parmi eux, des artistes dont je suivais déjà leurs travaux sur les réseaux mais que je n’avais encore jamais vus en vrai, des nouvelles têtes de rencontrés, et des retrouvailles. Tous les liens menant à leurs pages respectives (pour ceux qui en ont) seront indiqués. Et tous sans exception, valent le coup d’être vus.

De gauche à droite (2ème photo) : Tingilya Cosplay, Monono Creative Arts, Ali Cosplay & Props, Ketrin cosplay et Germia

À gauche : bakka cosplay – transformation artist

De gauche à droite : SooCosplay, Nini Michiko, Ely Nar Hya, Xia Cosplays & Props.

En partant du milieu: Ashend & the bad kitty cosplaySiwen Cosplay

À suivre dans la Partie 2, mes avis sur les jeux testés, et ma conclusion globale.

[Reportage] Japan Expo 2018

 L’un des plus grands salons dédié à la culture Japonaise, aux mangas, et aux animes en Europe, a eu lieu pour la 19ème fois les 5 et 8 Juillet 2018. Vous connaissez la chanson, l’heure est encore une fois venue de-vous conter pour la 4ème fois sur ce blog, mon récit de ces 3 jours, ou devrais-je dire 2 jours et demi.

Jour 1 – Vendredi 6/07

Tout commence le Vendredi après-midi. Après avoir atteint le bout d’une file quasi inexistante, j’entre peu avant 14h et premier constat. Le salon a mis le paquet niveau climatisation. J’avais même froid à l’entrée principale pour vous dire. Et c’est tant mieux vu les températures extérieures dépassant les 30°C cette semaine-là.

Je file tout droit saluer pour la 4ème année de suite, les membres de la team Orbesonge présents sur leur stand qu’étaient Capitaine Blue, Arcaël, et Mercantile. Ainsi que Mister Flech, créateur de l’émission Reset System sur YouTube qui avait à nouveau organisé un quizz Nintendo ce Vendredi à 14h. On devait être une trentaine à y participer dans un brouhaha ambiant qui n’aidait pas à l’écoute des questions posées malgré les efforts de Flech. Pour ma part, j’ai eu 17 bonnes réponses sur les 30 questions posées, je trouve que ce n’est pas trop mal.

Ceci-fait, direction ce bon vieux stand Nintendo afin de tester la bête pour la première fois. Le prochain Super Smash Bros Ultimate sur Switch. Je ne compte plus le nombre de fois que j’ai dosé ce jeu durant ce salon. Et mes multiples prises en main confirment au moins une chose. On est bien face à un tout nouvel opus qui a été remanié sur quasiment tous les plans.

Sans rentrer dans les détails techniques (que je suis loin de connaitre moi-même), le jeu est plus beau, beaucoup plus nerveux et aussi plus technique que Smash 4. Certains apports au niveau du gameplay et de l’interface sont les bienvenus comme le retour de l’esquive aérienne de l’opus Melee sur Game Cube. Le bouclier parfait qui a l’air de demander un timing ultra serré. La mini-map localisant où le joueur se fait éjecter. Des effets visuels plus dynamiques avec des ralentis aux moments critiques… Bref la liste est longue, et le tout promet des matchs encore plus survoltés que par le passé.

J’en ai aussi profité pour taper la pose pour la photo Smash. C’était plus fort que moi 😎

La version démo comportait 30 personnages jouables pour 23 stages présents. Durant ces 3 jours, j’ai pu essayer mes « mains » de toujours que sont Fox et Samus (en tournoi elle),  Mario, un tout nouveau Link venu tout droit de Breath of the Wild avec ses bombes maintenant activables à distance, et qui pour la première fois depuis Melee, n’a plus son grappin. Chose qui m’a pal mal perturbé mais je pense m’y faire à la longue. Ainsi que 2 autres persos parmi les nouveaux venus dont je parlerais plus bas. Malheureusement, je voulais mais n’ai pas pu tester Ike, Ganondorf et Zelda par manque de temps.

Suite à ça, passage rapide dans le Hall 4. Qui de ce que j’en ai entendu, n’avait pas ré-ouvert tel quel depuis mon tout premier passage en 2009. Et si j’en parle ici c’est parce que ce coin est un havre de paix. Très peu de bruit, bien climatisé et moins de monde qu’ailleurs. L’endroit parfait pour se détendre. J’y ai vu quelques stands sportifs et ceux de certaines webséries.

Autour de la scène Kitsune aka la « zone cosplay », j’interpelle un chouette groupe de cosplayers de Star Wars composé de Rey (Suzalia), d’un Mandalorien (Manny Costumes), et de Obi Wan Kenobi.

Peu avant de quitter le salon, je mate un bout de la finale du jour du tournoi sur Smash Ultimate animé en grande partie par @Le_Fauster. La récompense étant le jeu lui-même, et la manette Gamecube spéciale Smash Bros. Le match opposait 2 joueurs pro qu’étaient @Otakuni qui jouait Link, et @Greil qui ne lui a laissé aucune chance avec son Ike. Un beau combat que je vous invite à mater juste en dessous.

 

Jour 2 – Samedi 7/07

Niveau activités, ce jour fut très largement consacré à Smash Ultimate que j’ai dosé aussi bien en matchs classiques qu’en tournois. J’ai pu tester un des newcomers, l’Inkling de Splatoon qui a du potentiel en plus d’avoir des aptitudes très fidèles à son jeu d’origine. D’ailleurs, j’ai mis un moment à comprendre comment les faire plonger dans leur encre. Il suffisait pour ça d’appuyer sur les touches L (Bouclier) + B (Attaque spéciale). Chose que je n’aurais jamais pu deviner si je ne l’avais pas demandé à un animateur du stand. Et quelques temps après cette session, il s’est passé un truc…

Je suis monté sur la grande scène Nintendo, rien que ça. Pris au hasard parmi les volontaires dans le public, j’ai dû jouer Ridley l’autre nouveau venu, pour la toute première fois. J’avais un peu le trac au début surtout face à une bonne centaine d’individus, mais la session s’est très bien passée. J’ai pu prendre en main un perso certes de catégorie “lourd”, mais très vif et plus rapide qu’il en a l’air. Avec des coups pas évidents à placer mais qui font très mal (dont une qui inflige 25% de dommages d’un coup).

Retransmission de mon passage sur le live de Nintendo

Au final j’ai fini 2ème. Et j’en place une pour les copains qui m’ont encouragé et pris des photos durant mon passage. 👍

Suite à ça, j’ai revu l’artiste Djiguito pour la 2ème année de suite. Avec l’intention de récupérer en mains propres le 3ème volume de Dirty Cosmos illustré par lui-même et scénarisé par le Chef Otaku. Sauf que je n’avais pas prévu qu’il serait en totale rupture de stock.. Au final, je me suis contenté de son carnet d’Inktober de 2017.

Coté cosplay, j’en ai vu passer un certain nombre. Et souvent des très bons. Dans l’ordre, j’ai immortalisé un duo Mia / Hatchepsout par Nine & Nora, Pikotaro l’amiral Kizaru de One Piece, un duo Link / Urbosa de Zelda Breath of the Wild, une Ange (pas celle d’Overwatch) par Lacy Cosplay, et une Maya de Borderlands 2 par Soo Cosplay.

Et enfin retour chez Nintendo afin de tenter le tournoi sur Smash Ultimate pour la première fois. J’ai pu faire 3 tentatives durant les phases de poules, dont une dernière largement après l’heure limite des inscriptions fixée à 16h.

La première s’est soldée par un échec d’entrée de jeu. La seconde s’est mieux passée avec une victoire en première manche (photo), mais suivie d’une défaite en 2ème manche. Et la 3ème s’est déroulée comme la 1ère, mal.

Mais malgré la défaite, je suis très content d’avoir tenté le coup. Il n’y a rien de mieux que de se mesurer face à d’autres « vrais » joueurs (et non des IA) afin de se jauger. Surtout quand il y a du bon niveau et que la partie ne se joue à pas grand-chose. Vous savez ce qui m’a fait le plus transpirer dans ce salon ? Ce n’est ni la chaleur extérieure, ou un quelconque effort physique. C’était l’adrénaline qui montait en moi au fur et à mesure que les affrontements gagnaient en intensité.

Puis il y avait un sacré paquet de participants durant ce tournoi. Plus de 800 le Samedi et 1200 le Dimanche selon le staff de Nintendo. C’est dingue qu’après 19 ans d’existence, cette saga suscite toujours plus d’engouement au fil des ans.

Jour 3 – Dimanche 8/07

Mon premier objectif de cette dernière journée fut de m’essayer au prochain Shadow of the Tomb Raider. Logé au sein d’un stand bien caché entre ceux de 2 autres licences (non testées) qu’étaient Final Fantasy XIV Online et Kingdom Hearts.

Si vous avez joué au Tomb Raider de 2013 et à Rise of the Tomb Raider, vous serez en terrain connu. Peut-être trop connu même. Car que ce soit sur la forme et dans le fond, les évolutions ne sont pas flagrantes.

Alors certes techniquement c’est du tout bon. La modélisation globale du jeu est top et les animations de Lara ont gagné en réalisme. De même pour la direction artistique des environnements et des tombeaux. Mais pour ce qui est du gameplay, c’est quasiment le même qu’avant à quelques exceptions près. Les seules nouveautés que j’ai relevées sont la possibilité de descendre en rappel, et une gestion plus travaillé de l’aspect infiltration. Avec notamment la possibilité de se fondre dans la végétation pour se cacher des yeux de l’ennemi et ainsi mieux le prendre par surprise.

Et aussi durant cette démo, j’ai arrêté de compter le nombre de fois où je suis mort bêtement. Comme les fois où je sautais à pieds joints dans un piège mortel, où je ratais une plate-forme de peu, un saut mal négocié, manger le sol alors que j’aurais pu descendre en rappel. Bref il y avait largement de quoi monter un “Dumb ways to die” pour les connaisseurs. Cela annonce probablement un jeu avec un certain challenge, où il faudra bien observer son environnement et faire gaffe à où on mets les pieds. De toute manière, j’ai bien l’intention de me le prendre le 14 Septembre prochain afin de me faire un avis définitif sur cet ultime opus de cette trilogie.

D’ailleurs à propos de Lara et en guise de transition Cosplay, Suzalia que j’ai recroisé à nouveau, était déguisée en elle ce jour-là en duo avec un Nathan Drake d’Uncharted. Et j’ai aussi réussi à croiser d’autres cosplayers dont je suivais déjà leur travail sur leur page FB, par pure chance. Comme ce trio Gurren Lagan composé de Mao Taku en tant que Yoko, Gatz en Kamina et Wolpix qui incarnait Simon. Ainsi que Kitty Chamallow en tenue Yukata le Dimanche, et un Cosplay de Canardman du Joueur du Grenier.

 

Conclusion

Pactole final

Ce n’était clairement pas l’édition où j’aurais fait le plus d’activités. J’y ai passé le plus clair de mon temps à me balader, jouer à des jeux et surtout, voir et revoir des gens. Et c’est pour ce dernier point que cette Japan Expo restera une des plus mémorables humainement parlant avec les éditions 2016 et 2017.

Qu’il s’agisse des amis croisés plus ou moins par hasard, des cosplayers et artistes dont je suivais déjà le travail de près ou de loin, et ceux avec qui je conversais déjà depuis un moment sur les réseaux et que je n’avais jamais rencontré jusqu’ici. Vous êtes la raison même qui me motive à faire des conventions comme celle-ci. Et une pensée aussi à ceux que je n’ai pas pu voir, et qui étaient présents à ce salon. Si vous vous êtes reconnus dans ces lignes, je vous remercie chaleureusement.

Après, je suis conscient que tout n’était pas rose. Même si je n’ai pas eu de problèmes particuliers, j’ai eu vents de choses assez révoltantes. Comme l’histoire avec la douane française qui a fait une razzia dans la zone « jeunes créateurs » sous prétexte que ça pullulait de contrefaçons. Les trop nombreuses histoires de vols de biens sur des stands. Ou pire encore un incident tragique survenu après la convention où la voiture d’un commerçant à été prise d’assaut par de faux policiers qui lui ont pris toutes ses recettes, ainsi que sa propre vie. Monde de merde..

Mais malgré ça, j’espère être encore présent pour les années à venir, de pouvoir kiffer autant voir plus, et rencontrer / revoir davantage de monde. C’était ma 10ème édition d’affilée, et certainement pas la dernière. À l’année prochaine ! ✌

[Rétrospective] 10 ans de Japan Expo

Cette 19ème édition de la Japan Expo qui s’annonce, sera un peu spéciale pour moi. Car elle marquera ma 10ème visite d’affilée à ce qui était à l’époque, la toute première convention où je mettais les pieds. Aventure qui débuta en Juillet 2009, et qui m’aura marqué à tout jamais.

À occasion exceptionnelle, article exceptionnel donc. Voici ma rétrospective de mes moments forts vécus lors de mes multiples venues ces dernières années. Et ceux qui me suivent depuis très longtemps savent que bien avant de lancer ce WordPress, j’écrivais déjà des articles Reportages sur mes précédentes éditions sur mon ancien Skyblog.

Japan Expo 2009

Je m’en souviens comme si c’était hier. Peu avant l’événement, un ami que je n’avais pas revu depuis plusieurs années m’avait proposé de le revoir à cette convention que je ne connaissais que de nom. Bien évidemment j’accepte et me rend donc au Parc des Expositions de Villepinte à 1h de train de chez moi. Et une fois sur les lieux, le déclic..

Une de mes premières impressions fut l’étonnement. Voir autant de personnes de tous âges réunis dans un si grand complexe et partageant les mêmes passions (animes / mangas, jeux vidéos) que moi, je trouvais ça génial. Ce fut la toute première fois que je voyais du Cosplay. Pratique que je n’ai jamais cessé d’admirer à défaut d’en pratiquer. Puis l’ambiance était ultra festive et chaleureuse, avec des produits dérivés sur tout et partout, la découverte des « free hugs » et j’en passe. Je me sentais comme chez moi.

Mon enthousiasme déjà palpable atteindra son apogée au moment où je retrouve d’abord ce fameux ami, puis les 4 restants dans la foulée et non sans difficulté. Faut dire que le Parc des Expos est un grand complexe. Hélas, je n’ai plus aucune photo de cette époque pour en témoigner et je ne peux donc que m’appuyer sur les vagues, mais bons souvenirs que j’en ai gardé.

Par contre une chose que j’aurais préféré oublier, c’était le retour de la convention qui était pour ma part chaotique. Entre ma batterie qui m’avait lâché en sortant du parc, les problèmes de RER, et moi qui me trompe de ligne pour rentrer chez moi, c’était la totale. Et j’étais dans l’impossibilité de prévenir ma famille de l’heure à laquelle je devais rentrer. Au final, j’ai dû mettre au moins 2h pour rentrer chez moi. Ce soir-là, j’ai bien cru que cette première Japan serait la dernière..

 

Japan Expo 2010

Malgré les déboires de l’année passée, j’ai finalement récidivé avec les mêmes acolytes pour l’édition 2010  dont j’ai de très vagues souvenirs, à une (mauvaise) exception près. Sur place j’avais constaté avec tristesse, l’absence de la carte mémoire qui m’aurait  dû permettre d’enregistrer des photos dans mon appareil photo numérique (je n’avais pas encore de Smartphone à l’époque). Je n’ai donc pu prendre aucune photo cette année-là.

Anecdote vestimentaire. C’est à cette édition que j’ai ramené pour la toute première fois, ma sempiternelle veste (celle que je porte dans les photos qui suivront)offerte par ma mère qui l’avait obtenue d’une collègue. Et j’ai appris beaucoup plus tard que ça provenait non pas d’un manga comme j’aurais pu croire, mais d’un jeu vidéo. Le personnage représenté était Seishiro Kuki du jeu Samurai Showdon. Une ancienne série de jeu de combat datant de la première PlayStation. Depuis, je la ramène systématiquement chaque année (voir photos ci-dessous).

 

Japan Expo 2011

3ème round avec des photos cette fois,et à quelques jours des résultats du BAC que j’ai passé à l’époque. Cette édition avait donné lieu à mon tout premier reportage écrit de la convention sur mon ex-Skyblog. D’ailleurs je me suis amusé à relire les articles en question et je me rends compte à quel point ma manière d’écrire à méchamment évolué depuis. Et c’est aussi au même moment que j’avais créé ma page Facebook qui fête cette année ses 7 ans d’existence.

Parmi ce qui m’avait marqué, l’aménagement des stands de la saga The Legend of Zelda à l’occasion des 25 ans de la série, et de SEGA pour les 20 ans du hérisson bleu. Avec une impressionnante sculpture de glace à son effigie.

Concernant mes activités, j’avais pu prendre en main certains jeux sur une Nintendo 3DS que je n’avais pas encore, qu’étaient Ocarina of Time 3D, Super Mario 3D Land et Mario Kart 7. Ainsi que Sonic Generations sur Xbox 360.

 

Japan Expo 2012

L’année 2012 fut marquée par les 10 ans de l’anime Naruto par les Studios Pierrot à l’époque.

Toute une zone fut spécialement aménagée pour l’occasion avec des story-boards et des posters retraçant l’évolution de l’adaptation en anime et en jeux vidéos, ainsi que des goodies tels que des DVD, Films et figurines parfois à taille humaine.

Mon coup de cœur se porta sur un Kyubi / Kurama grandeur nature, enfermé en cage avec la mention « Ne pas rentrer, renard dangereux ! ».

Comme activités, je m’étais d’abord essayé à mon tout premier tournoi qui portait sur Mario Kart 7 mais sans pouvoir accéder jusqu’aux phases finales hélas. Puis j’ai pu tester New Super Mario Bros 2 sur 3DS.

 

Japan Expo 2013

Cette année-là, j’étais accompagné par 7 de mes comparses. Encore aujourd’hui je n’ai pas réussi à faire mieux. Pourtant la journée avait assez mal commencée.

Sans m’en rendre compte, j’avais pris la mauvaise file d’attente et je ne l’ai réalisé qu’à l’entrée principale lorsqu’on m’a conseillé d’aller dans un autre hangar pour refaire une autre queue et enfin payer le billet sur place. Une « double queue » qui m’avait fait perdre 1h dans le salon. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, j’avais loupé de peu la doubleuse Japonaise de Naruto, Junko Takeuchi.

Mes jeux Wii U testés furent Donkey Kong Country : Tropical Freeze (ressorti récemment sur Switch et que je recommande chaudement), Super Mario 3D World et Sonic Lost World.

 

Japan Expo 2014

La 1ère Japex que j’ai faite sur au moins 2 jours au lieu d’un seul autrefois. Mais que j’ai été contraint de faire seul le 1er car j’étais dans l’impossibilité de joindre mes amis déjà sur place à cause des problèmes de réseau du salon.  Mais paradoxalement, ce fut l’édition où j’aurais effectué le plus d’activités. Que ce soit pour les tournois auxquels j’ai participé et autres conférences auxquelles j’ai pu assister.

J’avais participé à 3 tournois. D’abord Mario Kart 7 à nouveau où j’avais raté des peu les phases finales malgré une 2ème place à la 1ère manche, une 1ère place à la seconde et la dernière place à la 3ème. Or, seuls les 2 premiers de chaque manche étaient qualifiables.

Le second sur Super Smash Bros. for 3DS qui aurait pu me permettre de jouer à la version Wii U si je n’avais pas lamentablement échoué dès la seconde manche. Oui, le seul moyen de jouer à la version console était de gagner un tournoi sur la version portable

Et le dernier portait sur Mario Kart 8 sur Wii U. Et j’en étais plutôt fier car à défaut d’avoir gagné, j’ai quand même réussi à accéder à l’une des phases finales et décrocher la 4ème place alors que je n’avais ni le jeu, ni la console. Mon expérience sur la série m’a bien aidé.

Les autres jeux auxquels j’ai pu jouer étaient Hyrule Warriors (lui aussi ressorti il y a peu sur Switch), Yoshi’s Woolly World, et Splatoon 2.

J’avais repéré de loin les stars montantes de YouTube à l’époque qu’étaient Antoine Daniel de l’émission What The Cut, François Theurel et Patrick Baud qui tiennent respectivement les (excellentes) chaines du Fossoyeur de Films et Axolot. Et le Joueur du Grenier que je ne pense pas avoir besoin de présenter.

Et enfin le moment fort de cette édition fut la diffusion en avant-première mondiale du 1er épisode la Saison 2 de Sword Art Online. Saison que je n’ai toujours pas regardé 4 ans après..

 

Japan Expo 2015

Pour les 3 éditons qui vont suivre je vais faire plus court car chacune à son article dédié sur ce WordPress. D’ailleurs, c’est l’article de la Japan Expo 2015 qui l’a inauguré il y a maintenant 3 ans de cela.

L’événement majeur de cette année fut la venue de Shigeru Miyamoto le Vendredi (qui devait déjà venir l’année d’avant mais ayant dû annuler pour des raisons personnelles). Hélas, je n’ai pu venir que le Samedi.

J’ai pu rencontrer pour la première fois certains vidéastes dont Mister Flech qui tient l’émission Reset System avec sa mascotte Hermine incarnée par Mercantile de l’asso Orbesonge. Et BibiTM  ex-let’s player de jeux Nintendo accompagné par sa compagne Synea et par d’autres vidéastes du milieu. D’ailleurs à propos de la firme, mes jeux testés étaient Star Fox Zero et Super Mario Maker.

 

Japan Expo 2016

Une des éditions dont je garde le meilleur souvenir, et qui a donné lieu à l’article le plus populaire de l’histoire de mon blog. Peu d’activités mais beaucoup de bonnes rencontres et de retrouvailles.

Une fois encore, je n’ai pu venir que le Samedi. Ce qui m’aura fait louper un des événements majeurs de cette édition qu’était le concert virtuel des Calamazones du 1er Splatoon le Vendredi.

En revanche, et pour rester sur du Nintendo, j’ai pu assister au concours Cosplay sur le thème de la saga Zelda ayant eu lieu sur le stand. Les meilleurs gagnaient un essai en exclusivité du jeu The Legend of Zelda :Breath of the Wild sur Wii U, 8 mois avant sa sortie officielle.

Et c’est dans ce même stand que j’ai retrouvé mes comparses et l’équipe de let’s players Nintendo vus l’année passée. Avec eux, je suis monté non sans trac sur la scène principale afin de faire une partie de Splatoon devant une bonne centaine d’individus. Ça a été le seul jeu auquel j’aurais joué de tout le salon.

Et enfin j’ai fait plus ample connaissance de l’association Orbesonge par l’intermédiaire de Mister Flech et Mercantile. Asso présidée par Capitaine Blue.

 

Japan Expo 2017

La dernière en date. Que j’ai faite sur 2 jours et demi les Vendredi, Samedi et Dimanche (après-midi) et répartie sur 2 articles.

Une de mes seules activités fut ma venue à la Master Class Zelda le Vendredi, et animée par le producteur de la saga Eiji Aonuma, l’illustrateur Yusuke Nakano et le directeur artistique Satoru Takizawa.

Beaucoup de rencontres aussi.  D’abord du côté du Youtube Manga avec Gonzaroo, Neal le Soubeyran, One Piece Passion et Allblue Channel. D’ailleurs le salon a fêté sobrement les 20 ans du manga One Piece avec une fresque retraçant les moments marquants du manga par ordre chronologique.

J’ai revu la team Orbesonge chez qui j’ai pu participer à un quizz Nintendo organisé par Flech. Et où Captinaine Blue m’a dessiné mon portrait onirique.

Et enfin mes jeux testés furent Dissidia Final Fantasy NT, Super Mario OdysseySonic Forces et Mario + The Lapins Crétins Kingdom Battle.

 

Conclusion

Je n’arrive pas à me décider sur ce qui est le plus dingue. Est-ce le fait que j’ai pu me rendre 10 fois d’affilé à l’une des conventions d’anime les plus connues au monde ? Ou le fait que mon intérêt pour cet événement se soit si peu émoussé au fil des ans ? Si on avait dit au gamin que j’étais en 2009 que je vivrais autant de choses à la Japan Expo, jamais je l’aurais cru.

Ça m’a apporté beaucoup sur le plan personnel. J’ai pu y rencontrer un nombre incalculable de personnes qui sont devenus pour certains des amis, et en revoir d’autres que j’avais perdus de vue. Ça m’a permis de m’ouvrir un peu plus à la culture Japonaise et découvrir d’autres mangas. Et côté blog, je me démenais chaque année pour que mes articles sur la Japex racontent au mieux mon expérience du salon. Et les bons retours que j’en ai me poussent à continuer sur cette voie.

J’ignore jusqu’à quand je pourrais m’y rendre, mais aussi souvent que l’occasion se représentera, j’irai. J’ai la chance d’habiter pas très loin, et quoi qu’on puisse en dire de bon ou de mauvais, ça reste un événement incontournable pour tout adepte des mangas, animes et de la pop-culture, à faire au moins une fois dans sa vie.

Sur ce, je vous donne rdv une fois de plus sur le futur Article Reportage sur la Japan Expo 2018 qui paraîtra dans le mois si tout va bien.

Merci de m’avoir lu.

[Reportage] Japan Party 2018

Le Week-end du 14 au 15 Avril 2018 s’est tenu la 8ème édition de la Japan Party au sein de l’Espace Chevreul à Nanterre. Petite convention annuelle organisée par l’association Imagin’ Con et consacrée aux mangas, jeux vidéo, pop-culture et différentes cultures de l’imaginaire.

Je vais donc-vous conter ma toute première visite du Samedi en ces lieux. Et autant vous le dire d’emblée, j’ai bien l’intention d’y retourner à l’avenir.

Contexte

En comparaison des autres salons plus connus dans le thème, celui-ci n’est certainement pas le plus grand avec ses 2500m². Ce qui est 10 fois plus petit qu’une Paris Manga en termes de superficie. Mais est-ce un problème pour autant ? Non et ce pour plusieurs raisons.

La principale étant que ce salon donne la possibilité de revenir n’importe quand du moment qu’on a payé l’entrée. Pas de « sortie définitive » sauf si la fermeture est imminente. Ça évite ainsi qu’un trop grand monde s’entasse dans un même endroit, rendant le salon plutôt praticable malgré sa modeste taille.

Le parc André Malraux avec vue sur le quartier de La Défense

Certes, ce n’est pas le seul à proposer ça, mais cette JP à l’avantage de se trouver à proximité du parc André Malraux. Une extension du salon qui compense très largement avec sa petite superficie. Le cadre idéal aussi bien pour se ressourcer que pour faire des shootings cosplay pour ceux qui en ont la possibilité. Sauf que cela pose (et a posé si j’en crois le passé) un problème majeur. Combien d’individus en profitent pour passer leur journée au Parc sans poser un pied au salon ?

Une fréquentation toute relative

Y avait presque plus de monde dehors que dedans

Comprenez-moi bien que je ne suis pas là pour juger qui que ce soit, chacun ses raisons. Et je pense que les cosplayers en ont des bonnes à rester dehors car non seulement ça facilite les shootings photo, mais en plus cela leur évite de prendre le risque d’abimer leur costume à l’intérieur pour les plus fragiles.

Mais ça serait dommage de ne pas soutenir une si petite structure ayant bien plus à offrir, qui ne doit son existence qu’aux donateurs de l’asso Imagin’ Con et ceux qui paient l’entrée. Surtout que le billet est compris entre 7€ et 9€ selon le type (et 15€ pour le Week-End). Ce qui est loin d’être cher quand on connait les tarifs des conventions d’aujourd’hui allant de 10 à 25€ selon les jours..

L’ambiance au rendez-vous

Gros point fort du salon, l’ambiance. Chaleureuse, conviviale et festive. Là aussi la taille à du jouer sur cet aspect. J’ai eu l’impression de me sentir plus proche des exposants, du staff (qui sont tous bénévoles) et des gens que d’ordinaire dans ce genre d’événements. Puis entre les différents concerts, concours de bouffe, karaokés et le concours cosplay sur la scène principale, pas le temps de s’ennuyer.

D’ailleurs en parlant d’exposants, la majeure partie des produits mis en avant étaient des créations artisanales faites main. Une authenticité qui change des sempiternels t-shirts, katanas, et autres accessoires “geek” et “otaku” qui se clonent de salon en salon.

Jeux Vidéos & Tournois

Plan de la Japan Party

Rattachée au hall principal, se trouvait une petite zone (à gauche sur le plan) où 4 salles étaient regroupées.

Le “Monde de l’audio” dédié aux séries audio (Chez Le Psy / Reflets d’Acide). La salle « Mini Party » où se tenait des conférences. La “Salle Zen” qui justifie à elle seule le “Japan” dans le nom de la convention avec ses objets, pâtisseries et autres produits importés directement du pays du soleil levant. Et celle où j’aurais passé la majeure partie de mon temps, “L’univers Zelda”.

Le coin Jeux Vidéos du salon où en plus de pouvoir admirer quelques créations, bouquins et autres goodies sur cette saga, proposait de jouer à quelques titres plus ou moins rétro comme le premier Sonic The Hedgehog sur une authentique Megadrive.

Mais le fait marquant de ce salon pour moi fut le tournoi Super Smash Bros 4 ayant eu lieu en ces lieux et auquel j’ai participé de 14h à 17h30. Bien que ce fut mon tout premier tournoi sur ce jeu, j’ai pu arriver non sans mal jusqu’en demi-finales. Hélas mon main Fox a échoué aux portes de la finale face à un certain Matthieu et son Lucas et également lors de la petite finale face à Mao et son Daraen. Les concernés se reconnaîtront. Merci à eux, aux participants et surtout au staff pour ce tournoi palpitant.

Cosplay & Rencontres

Pour finir, on va comme d’habitude parler cosplay. Et même si j’en ai pris très peu en photos, tous étaient de qualité. Les deux qui vont suivre ont particulièrement retenu mon attention, car ayant pour origine commune The Legend of Zelda: Breath of the Wild.

Urbosa par Orfea Nera cosplay

La Grande Fée par Darcy Cosplay

Mention spéciale à Soo Cosplay. Une amie et cosplayeuse de talent sublimée en photo par GEQ Photography incarnant une version « Work In Progress » de Maya du jeu de tir Borderlands. Et qui m’a gracieusement offert 2 prints de ses anciens cosplays (visibles dans le pactole final en fin d’article).

Pour finir avec les photographes cosplay que j’ai (re)croisé, d’abord Mickaël qui gère la page Just call me Micka, et qui fait du bon boulot.

Et enfin juste avant de quitter le salon, j’ai été interpellé par un follower de longue date. Un certain Yohann Franco, photographe cosplay qui tient une page à son nom et qui est la toute première personne à m’avoir appelé par mon pseudo en dehors des réseaux sociaux. Pour le coup ça m’a fait tout drôle. Allez jeter un œil à ses travaux.

Conclusion

Pactole final

La Japan Party est un petit salon qui a tout des plus grands. Avec une excellente ambiance, pas mal d’animations et un superbe parc accessible à tout moment. Mais le mieux pour en profiter est d’y aller soit accompagné, soit dans l’optique d’y retrouver des gens sur place car on en fait très vite le tour.

En tout cas, je remercie chaleureusement le staff, et tous ceux que j’ai croisé aussi bien durant le tournoi Smash que dans le reste de la convention. À l’année prochaine!

[Reportage] Paris Games Week 2017 (2/2)

Seconde et dernière partie de mon compte rendu sur la Paris Games Week 2017. Avec d’abord mes avis sur les jeux testés durant mon dernier jour de visite, suivi d’un coup de gueule et de ma conclusion sur cette édition.

Jeux testés – Partie 2 (Samedi)

Monster Hunter World

Toujours annoncé pour le 26 Janvier 2018, cet opus faisait partie des grosses (et rares) “exclues” de la PGW. J’emploie le terme exclues dans le sens où la sortie du jeu n’est pas imminente contrairement aux ¾ des autres jeux du salon. Il était déjà présent à la Gamescom de cette année où j’ai pu me rendre, mais dont la file d’attente (entre 3h et 5h selon les échos) m’avait coupé l’envie d’y jouer.

Et ça a failli à nouveau être le cas ici. D’ailleurs, le tester fut la première chose que j’aurais faite le Samedi après être rentré dans le salon vers 8h30. Et malgré ça, j’ai quand même attendu 2h entre le début de la file et la fin de ma session de jeu de 30 min. Et quand j’ai vu que la taille de la file avait doublée en sortant…

Bref, le seul MH que j’avais testé avant celui ci était Monster Hunter Tri sur Wii (2008), que j’avais trouvé sympa mais où je n’ai pas pris le temps de m’y investir. Mais en observant de loin les autres jeux de la licence qui ont suivi cet opus, je trouvais qu’ils se ressemblaient beaucoup trop sur la forme (le fond j’en sais rien). Mais ça, c’était juste avant que l’opus World soit dévoilé à l’E3. Un opus qui se voulait beaucoup plus ambitieux que ce à quoi la série avait habitué jusqu’alors.

Pour commencer, les petites zones séparés par des temps de chargement dans les anciens opus ont laissé place à un monde quasi ouvert ici. Monde qui grouille de vie, avec des environnements variés et avec lesquels on peut même interagir pour piéger des créatures (ou se faire envahir par des monstres, au choix) par exemple.

Durant ma session, j’ai eu le temps d’explorer un désert à la recherche d’un Barroth battu juste à temps. D’ailleurs, les affrontements ont une dimension stratégique qui nécessite de bien les planifier à l’avance. Il faudra en amont gérer les ressources ramassés un peu partout sur le terrain, la nourriture que l’on peut soi-même préparer, les armes en plein combat dont certaines s’émoussent au fil des coups, et les créatures en elles même dont il faudra étudier leur pattern et leurs points faibles. Pour le Barroth par exemple, lui couper la queue l’affaiblira grandement.

Sinon le jeu s’en sort très bien techniquement, la faune et la flore sont crédibles.

Skyrim VR

Version VR du jeu culte de chez Bethesda sorti 1 mois plus tôt et en même temps que la version Switch, j’ai pu Playstation Move en mains, explorer une toute petite partie du monde de Borceciel. Et je dois vous avouer que j’ai été légèrement déçu par mon expérience.

Déjà visuellement j’ai pas trouvé ça top. J’aurais pu pardonner ce détail si c’était un jeu de début de vie de la Playstation VR. Sauf que cette machine est sortie depuis plus d’un an et que des jeux comme Farpoint (que je voulais tester l’année passé à la PGW mais on ne m’a pas laissé le choix) le surclasse techniquement. En plus de cela c’est un portage d’un jeu PS3, c’était pas si compliqué pourtant.

Mais c’est pas le plus dramatique. Parce que niveau Gameplay, comment dire ? Entre le feeling quasi inexistant quand on frappe un ennemi à coup d’épée, et le déplacement qui se  fait non pas au joystick comme 99% des jeux vidéos existants, mais via un  mode « téléportation » pas du tout intuitif. Et c’est d’autant plus dommage que la version finale en plus d’être jouable à la Dualshock 4, propose également un déplacement fluide avec le PS Move. Alors pourquoi avoir présenté une démo si ancienne et avec autant de défauts ? C’est clairement pas la meilleure pub à faire.

 

Naruto to Boruto : Shinobi Striker

Ceux qui me connaissent bien savent à quel point je suis fan de l’univers de Naruto. Il était donc naturel pour moi de poser mes mains sur le prochain jeu à venir des aventures du blondinet pour 2018. Et le moins que je puisse en dire, c’est que ça n’a rien à voir à tout ce qui a déjà été fait auparavant.

Les combats en arènes des opus Storm ont laissé place à des affrontements allant jusqu’au 4 vs 4 dans des environnements ouverts, et dans lesquels on pourra se balader en toute liberté en courant sur les murs par exemple. Tout en faisant bien gaffe à ne pas tomber bêtement dans le vide (ce qui m’est arrivé à plusieurs reprises).

Le mode de jeu testé fut celui de la capture du drapeau. J’avais le choix entre les différents membres de la Team 7 originelle que sont Naruto, Sasuke, Sakura et celui que j’ai pris Kakashi. Lui pouvait grâce à son Sharingan, se téléporter sur une courte distance afin de surprendre l’adversaire. Et il lui servait aussi bien à la défense que pour l’attaque en l’associant avec ses combos par exemple. Son éveil qu’est le Chidori en plus de faire beaucoup de dégâts, lui octroie une vitesse fulgurante le rendant difficile à parer ou à esquiver.

Et y a pas qu’au niveau Gameplay que ce jeu Naruto se démarque. Même le style graphique est différent d’antan, mais reste pourtant très fidèle à l’œuvre d’origine. Par exemple les textures des personnages donnent l’impression qu’ils ont été peints à l’image des pages couleurs du manga. Toutefois, j’aurais aimé voir dans la démo un aperçu de la création de personnage, et faire un combat de boss comme ceux vus dans les trailers contre les démons à queues.

Doom Switch

Déjà sorti sur PS4, One et PC en 2016 (et ayant raflé 2 prix la même année aux Games Awards), j’ai pu tester la version Switch sortie depuis peu au sein d’un petit dôme un peu à l’écart du stand Nintendo, qu’il partageait avec Skyrim Switch lui aussi déjà disponible. Chaque jeu était jouable sur 2 bornes chacun (ce qui est très peu) avec une Manette Pro à disposition.

Bien qu’on sent une nette différence visuelle par rapport aux autres versions notamment au niveau des textures grossières par endroits, et quelques effets graphiques absents (jeux de lumière et autres), le jeu reste tout aussi nerveux et bourrin. Et je pense que c’est le plus important. Le fait qu’un jeu comme DOOM tourne sur Switch est déjà un exploit en soi. Puis il a l’avantage non négligeable d’être jouable partout. Osef de la technique pour une fois, le jeu et son contenu sont de toute façon identiques quelque soit la version. C’est l’expérience de jeu qui prime avant tout.

L’attaque des Titans 2

Faisant suite à l’opus “Les Ailes de la liberté” (2016), ce 2ème volet de l’adaptation en jeu vidéo sur consoles de salon de l’anime à succès l’Attaque des Titans (ou Shingeki no Kyojin pour les intimes), et annoncé pour le 20 Mars 2018 en Europe, fut le dernier jeu testé durant ma PGW.

On a affaire à un jeu très dynamique, assez soigné visuellement et comme pour le jeu Naruto, fidèle à son univers en particulier au niveau du chara-design des personnages. Et l’histoire du jeu suit la trame scénaristique à partir de la Saison 2 de l’anime sortie en 2017.

Pour le Gameplay, il est possible tout comme dans l’anime, de se déplacer grâce à l’équipement tridimensionnel des héros. Qui permet de littéralement s’envoyer en…Hum, s’envoler en s’accrochant à des parois pour prendre de l’élan, et même sur des Titans pour mieux les découper.

En parlant d’eux, ceux que j’ai affronté n’étaient pas extrêmement grands ni rapides, et heureusement pour moi. Car j’ai eu assez de mal avec la prise en main que j’ai trouvé laborieuse au premier contact. Viser leurs points faibles était loin d’être une tâche aisée pour moi. Et je ne parle même pas de leur nuque, qui est leur “talon” d’Achille commun à tous. Car un coup bien placé les tuera en un coup.

Coup de gueule

Ca fait déjà bien longtemps que la PGW se traine une sale réputation auprès du public. Et ce n’est pas l’édition de 2017 qui redressera la barre, bien au contraire..

J’ai été témoin plus ou moins directement de nombreux problèmes que je trouve inacceptables pour un salon de cette envergure après 7 ans d’existence. On repassera sur l’hygiène du salon qui est inexistante comme la photo ci-dessus l’atteste (quand on passe de la Gamescom archi-propre à ça, y a de quoi pleurer).

L’organisation pas toujours top, avec l’exemple des files d’entrée assez mal indiquées (tu crois pouvoir entrer dans un pavillon alors que c’est de l’autre coté). Et surtout un manque de respect flagrant envers les exposants, visiteurs et autres acteurs du milieu, particulièrement cette année. Avec « l’incident » au stand du jeu Detroit qui a fait beaucoup parler de lui sur les réseaux, et illustré par le tweet ci-dessous.

Je n’ai pas envie de rejeter la faute sur qui que ce soit. Mais entre les visiteurs qui manquent clairement de respect aux autres (il ne représentent pas la majorité mais font beaucoup de bruit), ou au personnel qui n’agit pas quand il le faut pour limiter ce genre d’incidents, chacun doit prendre sa part de responsabilité. Il n’y a que comme ça que les mentalités pourront évoluer. C’est triste de donner une telle image du jeu vidéo français au reste du monde

Conclusion

Mon pactole

Malgré les points négatifs suscités, j’ai passé un bon moment à cette Paris Games Week. Principalement grâce à tous ceux qui m’ont accompagné, que j’ai croisé et que j’espère recroiser à nouveau dans d’autres salons où même ailleurs.

Pour les jeux, même si beaucoup étaient déjà sortis ou presque au moment du salon (on commence à avoir l’habitude hein), il y avait quelques exclues intéressantes et j’ai pu tester quasiment tous les jeux que je voulais. Sauf chez Nintendo où je pensais pouvoir jouer à Xenoblade 2 avant d’apprendre qu’il n’était pas jouable là bas.

J’ai beaucoup apprécié le fait d’avoir été accrédité cette année pour la première fois depuis 4 ans. Si je reviens l’année prochaine, j’espère que ce sera à nouveau le cas.

Merci de m’avoir lu et passez d’excellentes fêtes de fin d’année !