[Reportage] Exposition Interactive Dreams Paris

Du 12 au 16 Février 2020 au sein de l’Espace Léon Cœur Marais s’est tenue une expo interactive gratuite et ouverte à tous, dédiée au jeu Dreams sorti sur PS4 le 14 Février. Voici mon mini Reportage de mon passage le Dimanche et ce que j’en ai retenu.

La semaine passée, j’avais déjà parlé de Dreams via un premier article regroupant les créations qui m’avaient tapé dans l’œil avant la sortie du jeu. Mais ceux dont je vais parler aujourd’hui sont différents et étaient jouables au sein d’un espace d’environ 100m² en plein cœur de Paris.

Une douzaine d’entre-elles étaient exposées comme dans un musée d’art moderne avec même des cadres propres à chacun d’eux en guise de bordures. Et aux genres variés puisqu’on y retrouvait des jeux de plateforme comme PIP Gemwalker, de rythme comme Player Piano Player, d’exploration comme Haus of Bevis et bien plus encore qui sont répertoriés sur le site indreams.me.

Sans plus attendre, voici les 5 titres des joueurs, ou plutôt des Dreamers, qui ont le plus retenu mon attention.

Euclidean Planets – SlurmMacKenzie & The Toxic Avenger

Sous ses faux airs de shoot ’em up se cache en réalité un jeu musical qui repose sur le principe des rythmes euclidiens. Une manière de créer de la musique en s’aidant d’outils mathématiques. Et c’est exactement ce qu’ont fait SlurmMacKenzie pour le jeu en lui-même, et The Toxic Avenger pour la musique. Il faudra tirer sur des planètes pour modifier le tempo et d’autres paramètres sonores. Un jeu qui plaira aux plus créatifs et aux musiciens en herbe.

The Missing Constellation – Gauffreman

Certainement mon coup de cœur de l’expo. On y incarne l’alter ego masqué du musicien Piano Novel, qui aura pour but de recomposer la douce mélodie d’un monde sans vie, mais pas sans âme. Je suis tombé sous le charme de sa direction artistique et de son magnifique ciel en peinture. Le tout sous une ambiance onirique et assez mélancolique. De l’art tout simplement.

Slideout 3019 – Gauffreman

Une autre création d’un Gauffreman décidément bien inspiré, et l’une des plus impressionnantes de l’expo. C’est ni plus ni plus ni moins qu’un Wipeout recrée de toutes pièces. Tout y est, le gameplay nerveux, la jauge de vie, le tracé avec des virages serrés, les boosts, la sensation de vitesse, et la bande son électro.

Ruckus Just another disaster – Heartfactory-kw

Le défouloir par excellence qui aura amusé petits et grands sur place. On y incarne Ruckus un simili Godzilla (en plus mignon) qui sèmera le chaos au sein d’une ville presque entièrement destructible. Coups de griffes, coup de queue, ou rayon laser, tous les moyens sont bons pour faire un maximum de dégâts et taper le meilleur score possible durant le temps imparti. Le tout sous les yeux des journaux télévisés qui de temps à autre filmeront l’action de leur point de vue afin de renforcer l’aspect apocalyptique mais tellement fun de la chose.

On Top of the World– Orioto, Oskunk, Unmecrandom

Un « jeu de mots » sans mauvais jeux de mots. Je ne pourrais pas mieux résumer cette dernière création de ma liste. Imaginée par Oskunk, désigné et composée par Orioto, et conçue par Unmecrandom. On y incarne le petit Caps qui devra atteindre le « sommet du monde » en passant par des chemins tapissés de mots, icônes et autres rendant hommage à la marque PlayStation. Même si j’ai trouvé que les phases de plateforme étaient parfois tendues. Une mauvaise chute étant vite arrivée.

Conclusion

Une expo vidéoludique bien sympathique qui m’aura permis de voir de près le talent et l’imagination sans limite des Dreamers. Dont j’ai hâte de voir ce qu’ils vont nous proposer d’ici là sachant qu’il y a déjà du très lourd en ce moment. Merci à PlayStation d’avoir mis tout ça en place et un grand bravo aux artistes qui y ont contribué.

[Reportage] Paris Games Week 2019

Cela fait 9 ans que la Paris Games Week existe, et 10 éditions où je m’y rends sans interruption. Voici mon traditionnel Reportage sur le salon Français du Jeu Vidéo que j’ai visité durant la soirée avant-première du Mardi 29 Octobre, le Vendredi 1er Novembre, et le Samedi 2 Novembre. Et autant vous dire d’emblée que cette édition ne fut pas ma préférée… 🎮

Paris Games Art

Pour la 4ème édition de suite, ARTitude a investi une partie du Hall 2 en faisant la part belle aux créations artistiques rendant hommage au Jeu Vidéo et à la pop-culture en général. Avec des fresques à l’image de la saga Mario et Overwatch ci-dessus, dans le même style que la Galerie de Street Art que j’ai posté il y a pas mal de temps déjà.

L’intérieur des murs de cette même fresque avait des airs de petit musée d’art moderne du gaming, avec une galerie où figurait un très grand nombre de posters de qualité.

Esports et Réalité Virtuelle

Une fois encore, l’Esports représentait le Hall 3 avec les tournois quotidiens sur la scène de ESWC. Et ailleurs avec Farming Simulator 19 qui s’est récemment mis à la discipline lui aussi avec un mode League jouable sur un stand étonnamment imposant.

Non loin de là, 1000m² étaient dédiés eux aussi au sport électronique, mais en Réalité Virtuelle ce faisant toute la différence. Le EVA (Esports Virtual Arenas) qui fut dévoilé pour la toute première fois durant cette même PGW, et que je n’ai pas eu la chance d’essayer car victime de son succès.

Quoi de « neuf » ?

Pour le reste, l’essentiel des gros éditeurs et développeurs de jeux vidéos furent regroupés dans le Hall 1. La plupart n’ayant peu ou pas bougés de leurs emplacements habituels à 2-3 exceptions près. La plus notable étant la disparition pure et simple des stands Battle Royale de Fortnite et PUBG.

Une trentaine de jeux indépendants ont répondu à l’appel chez la zone « Made in France » cette année. Il y en avait pour presque tous les goûts avec des jeux d’Aventure comme Greedfall. Unruly Heroes pour la Plateforme. As Far As The Eye pour la Stratégie. Des RPG comme Kingdom of Rhea. Vectronom pour le Puzzle / Réflexion. Ou Wildrun pour la Course.

J’ai retenu le sympathique (et inquiétant) décor sur le thème du jeu A Plague Tale: Innocence sur lequel j’ai pu poser. À peu de choses près, les rats auraient eu raison de moi.. 🐀

Les jeux tirés de mangas / animes avaient la côte à cette PGW. Chez Bandai Namco on pouvait retrouver comme jeux de baston, DBZ Kakarot (17/01/2020), One Punch Man : A Hero Nobody Knows (22/02/2020), et d’autres prévus pour courant 2020 comme One Piece : Pirate Warriors 4, et My Hero : One’s Justice 2. Tandis que chez Koei Tecmo, c’est le JRPG de Fairy Tail (2020) qui était testable. D’ailleurs juste à côté de FT se trouvait la zone de THQ Nordic où j’ai pu tester Biomutant.

[Aperçu] Paris Games Week 2019 : Biomutant

Cyberpunk 2077 avait droit à deux espaces dédiés à la PGW. La première étant un « bar » aux couleurs et à l’ambiance du jeu. Et dont je n’ai pas bien compris l’utilité à part grignoter des m² pour pas grand-chose. La seconde étant dédié au jeu lui-même que j’ai pu voir à nouveau de mes propres yeux après l’E3 2019. Non jouable mais présenté pour la première fois en français. D’ailleurs j’ai pu entendre de mes propres oreilles que la voix française de l’acteur Keanu Reeves aka Johnny Silverhand, sera de la partie.

J’ai pu monter au sein du Cyclone tiré du jeu Borderlands 3. Un véhicule au design pour le moins atypique puisqu’il s’agit littéralement d’une grosse roue équipée de canons. Reste plus qu’à me procurer le permis dédié.

Les masques du jeu Watch Dogs Legion que j’avais déjà vus à la Gamescom 2019, exposés en vitrine ici.

Un Nexus grandeur nature provenant de League of Legends a été érigé à l’occasion du 10ème anniversaire du MOBA de Riot Games.

Chez PlayStation (dont je reparlerai plus bas) j’ai revu les tenues des Avengers que j’avais repérés successivement à l’E3 2019 puis à la Gamescom 2019. Et qui étaient de nouveau exposés à la PGW. À la petite différence qu’une petite nouvelle du nom de Kamala Khan a eue droit à sa propre vitrine elle aussi.

La zone Final Fantasy, rattachée à celle de PlayStation et qui au grand désarroi des fans s’était vue amputer de ses activités habituelles tels que FF XIV et le Battle Challenge pour ne citer que ça. Seul FF7 Remake était jouable pour les plus patients, à deux pas d’un photocall qui m’aura fait « manier » la grosse épée de Cloud Strife.

Les autres jeux jouables cette année étaient les déjà sortis Dreams, Concrete Genie, le remake de Medievil, ainsi que Nioh 2 (13/03/2020), Predator : Hunting Grounds (2020), et Death Stranding qui à défaut d’être jouable, était présenté dans une « salle de cinéma » dédiée. D’ailleurs, Hideo Kojima et Yoji Shinkawa étaient présents le Mercredi de l’ouverture pour présenter leur jeu en compagnie d’une poignée de Cosplayers qui incarnaient les protagonistes du titre.

De gauche à droite, Higgs: @xeno_rider, Cliff: Storm Cosplay & Art, Sam: Raine Productions, Amelie: Mineya’s Curiosity , Mama: Aëon Cosplay.

Chez Xbox, j’ai pu rejouer à Ori and the Will of the Wisps (11/02/2020) à travers une démo très similaire à celle de l’année passée. À deux pas des bornes de Sea of Thieves gardés par un Lord Squelette ô combien menaçant. ☠

J’ai revu la même McLaren Senna de Forza Horizon 4 : LEGO Speed Champions qu’à l’E3 et toujours assemblée avec 400.000 briques de LEGO. Mais dans laquelle on ne pouvait pas monter cette fois-ci.

Parmi les jeux jouables, Battletoads (fin 2019), Bleeding Edge (24/04/2020), Minecraft Dungeons (2020), Gears 5, et Doom Eternal (20/03/2020) que j’ai pu tester.

[Aperçu] Paris Games Week 2019 : Doom Eternal

Rien de bien neuf chez Nintendo avec les habituels jeux à tournois (dont je n’ai pas pris part cette année) Super Smash Bros Ultimate, Mario Kart 8 Deluxe et Splatoon 2. Et comme jeux phares les fraichement sortis Luigi’s Mansion 3, Pokémon Épée / Bouclier, ainsi que The Legend of Zelda: Link’s Awakening.

Mais aussi les versions Switch de Overwatch. De L’Aventure Layton : Katrielle et la conspiration des millionnaires initialement sorti sur 3DS et auquel j’ai pu jouer. Astérix & Obélix XXL3 : Le Menhir de Cristal auquel j’ai pu rejouer mais avec un framerate à la ramasse sur cette version. Mario & Sonic aux JO de Tokyo 2020, et tant d’autres.

Et ma plus grosse surprise de la zone Nintendo fut RingFit Adventure. Un jeu de Sport / Aventure sorti le mois dernier et qui m’a l’air d’être le digne successeur du Wii Fit de l’époque. Sauf qu’au lieu d’une balance, on devra s’équiper du Ring-Con et d’une sangle où seront rattachés les Joy-Cons et qui nous accompagneront à travers des exercices plus physiques qu’ils ne le laissent paraitre. Vous le verrez au travers de cette vidéo où j’étais filmé en train de faire souffrir mes bras..  🏋️‍♂️

Déception Virtuelle pour Sony

Je termine ce déroulé du Pavillon 1 en reparlant de PlayStation car j’ai pas mal de choses à dire dessus et pas en bien. Depuis plusieurs années, la Réalité Virtuelle demeure une des activités phares avec une poignée de jeux testables via le PlayStation VR. Sauf que cette année, seul Marvel’s Iron Man VR était jouable alors qu’il était tout à fait possible de proposer d’autres titres en plus mais passons.

Pour le tester, il fallait passer par l’application mobile PlayStation Experience pour réserver une session soit la veille au soir pour y jouer le lendemain matin, soit le matin même pour y jouer l’après-midi. Et là un petit coup de gueule s’impose.

Sauf que pour obtenir son créneau (et encore ce n’était même pas certain), on n’a guère eu d’autres choix que de s’y prendre à la minute près si ce n’est moins. Auquel cas on pouvait dire adieu à la session voulue. Un système aberrant et surtout injuste sachant qu’auparavant, tout se faisait via le site (désormais inutile) trypsvr.com. Et ce plusieurs jours à l’avance. Moi j’y suis peut-être arrivé, mais des centaines, voire des milliers d’autres n’ont probablement pas eu autant de chance que moi.

[Aperçu] Paris Games Week 2019 : Marvel’s Iron Man VR

Et la cerise sur le gâteau dans tout ce bazar, c’est que l’organisation au sein du stand était complètement à la ramasse. Bien qu’ayant réservé une session pour 12h40 le Samedi, je n’ai pu jouer au jeu qu’au bout d’une demi-heure d’attente. Même d’autres personnes qui avaient réservé pour plus tôt n’étaient même pas encore passées quand je suis arrivé. C’est quand même dingue. Çà en plus des problèmes que j’ai eu en plein jeu et dont j’ai parlé dans ma Preview, ce fut une douche froide à tous les étages…

Cosplay

Paris Games Week oblige, le Jeu Vidéo était le thème prédominant chez les cosplays que j’ai pu apercevoir. En voici quelques-uns avec un lien menant à leurs pages respectives.

Amara (Borderlands 3) : Lili Dîn ~ cosplay, Alice Asylum : Angia – Mama Cosplay, Soldat 76 (Overwatch) : Greed 95 cosplay, Armure héritage (Monster Hunter) : Lyah Photographie & Cosplay et Gwendolyn (Odin Sphere) : Aingeal_Cosp, Leblanc & Diana (League of Legends) : Nine & Nora Cosplay, Linkle (Hyrule Warriors) : Nikita Cosplay,    Salvadir (Borderlands 3).

Pactole

Ça n’aura pas été le « loot » le plus conséquent en comparaison de mes anciennes PGW. Mais en termes de taille et de qualité, c’est une autre histoire. Avec deux grands et superbes posters que j’ai pu récupérer sur Doom Eternal en jouant au jeu, et le recto-verso de FF7 Remake après le photocall sur son stand. Pour le reste, un Tshirt de Life is Strange 2, un éventail et bracelet de chez We Are Playstation, et une photo  reprenant le jeu Concrete Génie avec ce cher VRTvingt.

Mais tout ça n’est rien à côté du plus beau goodie que j’ai jamais choppé à une PGW. Une médaille d’or plaqué or de la 10ème édition que j’ai pu avoir en effectuant quelques activités dans le Hall 2. 🏅

Conclusion

Je ne vais pas vous cacher que pour une 10ème itération, cette Paris Games Week 2019 fut relativement décevante. Moins marquante que la précédente qui l’était déjà moins qu’en 2017 pour moi. Cette année encore plus qu’avant, les grosses surprises et exclusivités en termes de jeux manquaient cruellement à l’appel. Car quasiment tout était soit déjà connu de nom, soit sorti, soit sur le point de sortir. Ajouté au fait que j’avais déjà vu tout ça à l’E3, la Japan Expo, et la Gamescom de cette année. Autant vous dire que j’ai clairement ressenti une certaine redondance.

De plus, j’ai trouvé cette édition assez étouffante avec sensiblement plus de monde qu’auparavant. En particulier le Vendredi férié où c’était blindé de partout même dans le Hall 2 hébergeant la partie Junior. Et je ne parle même pas du boulevard de la mort de Quentin Tarantino entre les stands de PlayStation, Ubisoft et Bandai. Qui malgré sa largeur, était tout bonnement infranchissable. Il serait peut-être temps d’agrandir encore le salon avec un Hall supplémentaire je pense.

Néanmoins, j’étais content d’avoir pu être présent à nouveau avec mon badge Blogueur durant la soirée avant-première. Le meilleur moment pour profiter tranquillement de la PGW sans l’effervescence des jours ouverts au public. D’ailleurs à l’image du salon allemand, il faudrait non pas une “soirée” presse (qui n’a de presse que le nom) mais une journée entière réservée aux accrédités, journalistes, VIP, invités, et toute autre personne qui y mérite sa place. Surtout que les activités furent assez limités durant cette soirée car même les jeux n’étaient pas tous testables.

En tout cas, j’espère que le 10ème anniversaire l’année prochaine du 23 au 27 octobre 2020 sera plus marquant. Un grand merci à l’équipe presse pour m’avoir confié à nouveau le badge. Aux amis et connaissances de l’IRL ou des Réseaux que j’ai croisé. Aux cosplayeurs dont j’admire toujours plus le boulot. Et surtout à vous. Oui vous, que vous fassiez partie de la majorité silencieuse ou non. Merci d’avoir pris le temps de me lire et à très vite.

[Reportage] Comic Con Paris 2019

Le week-end dernier a eu lieu la 5ème édition de la Comic Con Parisienne toujours au sein de la Grande Halle de la Villette, et que j’ai faite durant l’unique journée du Dimanche 27 Octobre. Et bien que j’étais loin d’avoir tout vu, voici ce que j’ai retenu de ma 3ème visite en ces lieux.

80 ans de Batman et Marvel

La fameuse Batmobile du film Batman (1989) de Tim Burton était exposée à la vue de tous à l’occasion des 80 ans de la saga cette année.

Une statue du Black Panther à 2 pas du photobooth de l’écurie Marvel qui souffle elle aussi sa 80ème bougie. Et une autre d’Iron Man dans la galerie marchande.

J’en ai d’ailleurs profité pour me faire prendre en photo avec un Mjolnir que j’ai préalablement tenté de soulever à quelques allées de là. J’en suis digne désormais 🔨

Une superbe figurine de Thanos et son trône reprenant son design issu des comics, et dont j’ignore le prix. D’ailleurs, le dessinateur Jim Starlin à qui l’on doit l’existence de ce personnage, était présent durant cette Comic Con.

Le décor et la zone photo de la série animé Rick et Morty dont la saison 4 est imminente.

Les canapés avaient la côte avec d’un côté celui de la série Friends (1994-2004), et de l’autre celui de Stranger Things.

Une planche de Han Solo congelé dans de la carbonite tout comme dans le film Star Wars : Épisode V L’Empire contre-attaque (1980), qui était à vendre. Et un décor assez surprenant du stand du Manoir de Paris. Avec une cage ouverte aux visiteurs abritant une cellule capitonnée occupée par un « détraqué » aux risques et périls des visiteurs…

L’habituelle zone Urban Comics où j’aurais acheté celui adapté du jeu Marvel’s Spider Man sorti l’année dernière sur PS4 (et que j’ai fini récemment). Et dont je n’avais même pas eu vent de son existence avant de le prendre. Vous le verrez dans mon pactole final.

Artistes

Comme à son habitude, la Comic Con Paris a fait la part belle à des artistes venus d’un peu partout dans le monde et tous plus talentueux les uns que les autres. En voici une liste non exhaustive parmi ceux qui m’ont interpellé.

Les visiteurs désirant avoir un portrait d’eux-mêmes dans un style « comics » pouvaient le faire sur ce genre de stand. Me concernant, je l’ai déjà fait 3 ans auparavant.

Quelques photos de l’Artist Alley de cette Comic Con avec des artistes plus ou moins connus du milieu. Et des séances de dédicaces bien prisés pour certains.

Un mur érigé par Les Curieuses Expositions, qui regroupait quelques œuvres dédiés aux méchants iconiques de la pop-culture. Avec Maléfique, Hannibal et Chucky pour ne citer qu’eux.

Je n’ai pas le nom de l’artiste mais j’ai beaucoup aimé ses créations à base de bois.

Et mon coup de cœur revient à Juapi ci-dessus qui comme le nom de sa page l’indique, réalise des dessins en se servant du café comme encre.

Cosplays

Mes photos d’une poignée de cosplays parmi les innombrables que comptait le salon. La tendance cette année étant le Joker et en particulier celui de Joaquin Phoenix du dernier film en date.

Un trio de Wonder Woman avec Lisa psychosplay à droite. Le Thor de Endgame. Aquaman par DanCobra-Cosplay et Mera par Viper Cosplay. Les Dalton, Galactus et Dr. Strange dans l’Artist Alley. Suzalia en Joker version Heath Ledger. Et MlleSparrow en Anna de la Reine des Neiges.

Grande scène & Patrick Stewart

Image d’illustration issue du site officiel de la Comic Con Paris

Pour finir avec ce Reportage, ma principale activité fut de me rendre à la nouvelle grande scène aménagée spécialement pour cette édition. Et figurant d’après les dires de l’organisation, parmi les « plus grandes salles de projection en Europe » avec 1300 places assises. C’est peut-être vrai, mais j’en doute beaucoup si l’on compare avec une salle de cinéma classique, voire même le Grand Rex à Paris qui rien qu’au niveau de la capacité d’accueil, fait le double de cette scène-là.

Et petite déception concernant cet aménagement, cela n’a en rien désengorgé l’affluence au sein de la Grande Halle contrairement à ce que l’image d’illustration ci-dessus le laisse suggérer. Puisque la pelouse autour de la grande scène était à ma connaissance, inaccessible.

Le Dimanche vers 16h, c’était le tour de l’un des invités les plus prestigieux de cette édition que l’on aura pu voir après plus d’une heure à patienter dans la file.

Il s’agissait de Sir Patrick Stewart. Acteur quasi octogénaire et mondialement connu pour son rôle du Professeur Xavier dans les films X-Men. Et surtout en tant que Jean-Luc-Picard dans la série Star Trek: The Next Generation (1987-1994). Rôle qu’il endossera à nouveau plus de 30 ans après dans Star Trek : Picard par Alex Kurtzman le 23 Janvier 2020. Et dont on a eu un trailer quasi exclusif durant cette Comic Con.

Lui et une partie du cast de la série, composé par Isa Briones, Santiago Cabrera, Michelle Hurd et Evan Evagora, se sont livrés à une série de questions-réponses avec le public et plutôt drôle par moments.

Pactole

En plus de mon badge accréditation Presse, le pactole de cette année fut relativement léger avec le comics Spider-Man : Ville en guerre par Dennis Hallum dont j’ai parlé plus haut. Et offert avec un petit sac « Secret Empire » et un marque-page recto-verso. Un jeu quizz de la Comic Con. Et des lunettes « thug-life ». Mon seul regret étant de ne pas avoir pu chopper les gros sacs des 80 ans de Marvel offerts aux premiers visiteurs arrivés sur place..

Conclusion

Cette Comic Con Paris fut relativement tranquille en termes d’activités malgré le monde présent le Dimanche. Une visite qui fut essentiellement motivé par mon obtention de mon accréditation Presse pour la 2ème année consécutive. D’ailleurs, je tiens à remercier le staff pour me l’avoir filé à nouveau.

Et c’est une édition dont je m’en souviendrai pour avoir croisé quelques amis et certaines connaissances purement par hasard sans même avoir à les chercher au préalable. Un grand merci à eux qui se reconnaîtront entre ces lignes.

[Reportage] Gamescom 2019 (2/2)

Partie 1

Seconde et dernière partie de ma visite à la Gamescom 2019. Avec mes photos des Halls avec Nintendo, Square Enix, Netflix, beaucoup de jeux indés, et la zone Business.

Hall 9

À quelques détails près, le joli « Battle Stage » de Nintendo à la Gamescom avait la même apparence qu’en 2018. Avec en bonus un sympathique petit décor dans le thème de la firme au plombier.

J’ai pu voir de près la Switch Lite qui sort la semaine prochaine. Non testable sur place mais exposée en vitrine à la vue de tous.

Les gros titres Switch dont la sortie est de plus en plus proche que sont Mario & Sonic aux JO de Tokyo 2020 (8/11/19), The Legend of Zelda: Link’s Awakening (20/09/19) et Luigi’s Mansion 3 (31/10/19) étaient tous les 3 jouables aux prix d’une attente pouvant durer plusieurs heures.

Ainsi que Super Smash Bros Ultmate, Marvel Ultimate Alliance 3 : The Black Order, et Daemon X Machina (13/09/19). Quelques jeux indépendants comme Trine 4 (8/10/19), Mosaic (2019) et Hollow Knight: Silksong (2020). Les versions Switch de Trials of Mana (24/04/20), Panzer Dragoon pour la fin d’année, Final Fantasy VIII Remastered et Dragon Quest XI tous deux sortis la semaine passée.

En plus d’être testable chez PlayStation, le Remake de Final Fantasy VII était également jouable chez Square Enix sur pas moins de 72 stations de jeu.

On reste sur du FF avec le MMO Final Fantasy XIV, et Kingdom Hearts 3.

Et Marvel’s Avengers (15/05/20) dont j’ai déjà écrit une Preview.

[Aperçu] Gamescom 2019 : Marvel’s Avengers

S’il y en a bien un que je ne m’attendais pas à voir là-bas, c’est Netflix. Et pourtant, ils ont érigé un espace conséquent en hommage à leurs séries phares.

Comme La Casa del Papel, Stranger Things, qui avait même droit à sa propre borne d’arcade, The Dark Crystal, et Love, Death and Robots pour ceux que j’ai repéré.

Le Google Stadia était testable, avec un toboggan sur son stand. Pourquoi pas… ¯_(ツ)_/¯

Le stand de SEGA, sa Megadrive Mini, et sa manette géante visible au fond de la photo.

Le décor de Wasteland 3 (2020) et ses cosplayers.

Contra Rogue Corps (24/09/19), Humankind (2020), Hunt Showdown, et eFootball PES2020 qui vient de sortir.

Et le booth de Samsung avec  MiuMoonlight Cosplay en guest.

Hall 10.2

Quand le passé (Bomberman à gauche) côtoie le présent (Smash Ultimate à droite) avec les jeux de la zone rétro de l’étage supérieur de l’éclectique Hall 10.

De très nombreuses vitrines présentes dont une sur Dragon Quest. Des bornes d’arcade de chez Arcade 1up. Le stand USK (pour Unterhaltungssoftware Selbstkontroll) qui est l’équivalent allemand de notre PEGI. Et la cosplayeuse Luka Costume Artist en guest chez Trust Gaming.

L’indie village, ou l’Eldorado des jeux indépendants à la Gamescom. Et qu’il faudrait au moins une demi-journée pour tout tester vu leur nombre.

Des jeux allemands, ou d’autres comme Lamplight City sorti en 2018, le jeu de plateforme rogue-lite bien nerveux Scourge Bringer, Growbot et Space Scavenger.

D’autres jeux déjà sortis comme le JRPG Francais qu’est Edge of Eternity, Piffle et Necrobarista. Ceux de 2020 comme Ring of Pain, Heavenly Bodies et Recompile.

Fromto, un jeu de courses « bac à sable » où on peut créer ses propres circuits. Cathedral qui sort cet automne. Et Between Realms.

The Cycle, un shooter disponible en Free to Play depuis le 19 Aout sur l’Epic Games Store, réalisé par les mêmes derrière Spec Ops: The Line. Et qui est selon leurs dires, n’est pas qu’un énième Battle Royale mais un mélange entre PvE et PvP. Un « Quest Shooter Compétitif PvEvP« . Pour les curieux, je vous invite à jeter un œil à la vidéo de gameplay du jeu qui ne manque pas d’autodérision.

Et pour finir avec cette liste non exhaustive des jeux indés que j’ai vus, le space opéra Everspace 2  dont la campagne Kickstarter débutera en Octobre. Et qu’on ne verra pas avant 2021 si la campagne de financement s’avère concluante.

Hall 11.2

Pas grand-chose à voir de mon côté à la Gamescom Event Arena. Ouverte à partir de midi pour le public et regroupant les zones de dédicaces.

Hall 5

La zone marchande était certainement la plus densément peuplée de toute la Gamescom les jours d’ouverture au public. La photo de droite ci-dessous qui est la seule du Hall que j’ai prise le 21 Août en donne un aperçu.

À l’entrée du Hall trônait la même D.Va / Mecha en LEGO que celle présente à la Japan Expo 2019.

Kojima Productions avait pour la première fois dans un salon (à ma connaissance) sa propre boutique avec des tshirts, sweats, casquettes et autres arborant le logo du studio et de Death Stranding.

Des fringues, mugs et goodies en tout genre de chez Activision, Capcom, Bethesda et ailleurs.

Et aussi énormément de figurines dont vous avez un infime aperçu ici avec Spidey, le duo Atlas & P-Body du jeu Portal 2, Joker de Persona 5 et Vash Stampede du manga Trigun.

Business Area (Halls 1,2,3,4)

Avant de conclure, voici mes photos de la Business Area réservée aux journalistes ou détenteurs d’un badge Presse, et que j’ai pu visiter pour la toute première fois. C’est un salon complètement à part dans la Gamescom tellement l’ambiance qui y règne est différente. Un havre de paix en comparaison du tumulte des autres Halls. Cette année je n’ai pris qu’un seul rendez-vous en ces lieux. Mais si je reviens en 2020 j’essaierai d’en voir davantage.

Hall 1

Tout le Hall 1 était réservé à EA. Qui n’était accessible qu’à ceux munis d’une invitation spécifique fournie par l’éditeur.

Hall 2

Dedans on pouvait y trouver la boutique Pyramid International. Les fabricants de steelbook Novobox. Et des jeux italiens et espagnols.

Hall 3.2

C’est dans ce Hall que j’ai eu un rdv avec Microids pour tester Astérix & Obélix XXL3 et dont j’ai écrit une preview. Encore merci à Doriane et Célia (qui se reconnaitront) pour leur accueil. ✌

[Aperçu] Gamescom 2019 : Astérix et Obélix XXL 3: Le Menhir de Cristal

Hall 4.1

Ici, Cyberpunk 2077 avait la côte chez les journalistes.

Des professionnels du jeux vidéo venus d’Europe, Asie, Indonésie, bref du monde entier ou presque.

Hall 4.2

Et ici, Ubisoft, Xbox et Nintendo pour ne citer qu’eux.

Conclusion

Pactole de la Gamescom 2019

Cette Gamescom fut une fois de plus de bonne facture. Et le fait d’y avoir été pendant la période réservée à la Presse avec un salon beaucoup plus praticable, me l’a fait encore plus apprécier. Pourtant, ce n’est pas l’édition dont je garderai le souvenir le plus mémorable.

Même si j’ai pu tester à peu près tous les jeux que je voulais sur place, la plupart m’ont moins fait « rêver » que d’habitude. C’est peut-être dû au fait que j’aie été à l’E3 un peu avant et qui a atténué l’effet de surprise. De plus, je n’ai pas revu autant de monde et de cosplays que l’année passée. Mais j’en place une au rares que j’ai croisé comme Otakugame, Dimitri et Vrtvingt sans qui j’aurais certainement loupé mon haut fait de cette Gamescom que fut ma rencontre avec Hideo Kojima.

En espérant être présent pour la prochaine édition qui aura lieu du 25 au 29 Août 2020, et que j’essayerais de faire sur au moins 3 jours et avec la soirée de préouverture Opening Night Live si elle est reconduite.

[Reportage] Gamescom 2019 (1/2)

C’était ma 3ème visite d’affilée au sein du « Heart of Gaming » qu’est la Gamescom à Cologne. Voici mon Reportage sur l’édition 2019 que j’ai pu faire les 20 et 21 Aout 2019. Avec cette première partie retraçant ce que j’ai vu dans les Halls 6, 7 et 8. Et qui abritaient respectivement Ubisoft, PlayStation et Xbox pour les plus grandes zones.

Parlons « Business »

Pour la première fois en 3 éditions, j’ai pu aller à la Gamescom durant la journée réservée à la presse le Mardi 20 Août grâce à mon accréditation que j’ai eue pour la 2ème année consécutive (un grand merci au staff pour me l’avoir confié à nouveau). J’en ai profité pour me balader au sein d’un Koelnmesse largement moins peuplé que durant les jours d’ouverture au public. Et aussi de visiter la zone Business réservée au même public, mais dont je reparlerai au second article.

Gamers Assemble !

Cette année, la Gamescom a accueilli près de 373.000 visiteurs (dont 31,300 professionnels), et 1153 entreprises issus d’au moins 100 pays dans le monde. Le tout sur une surface de 218.000m² (8% de plus qu’en 2018). Des chiffres parmi d’autres qui prouvent que ce salon porte bien son statut de « Heart of Gaming ». Aucun autre salon de jeu vidéo dans le monde ne peut se permettre de rassembler autant de personnes sur une surface aussi grande. Pas même l’E3 que j’ai pu faire cette année mais qui lui, garde toujours une longueur d’avance au niveau des annonces.

Hall 6

Comme l’année dernière et l’année d’avant, les gros éditeurs / développeurs sont situés dans les mêmes Halls. À quelques « disparitions » près.

Take Two y a élu domicile avec son Borderlands 3 dont la sortie est imminente.

CD Projekt et le très (très) attendu Cyberpunk 2077 pour le 16 avril 2020.

Le énième jeu de combat sur Dragon Ball Z avec l’opus Kararot annoncé pour 2020.

À deux pas du titre précédemment cité, toute une zone dédiée au manga d’Akira Toriyama que j’ai trouvé superbement bien décorée. Avec d’autres jeux de la licence, des figurines, et des photobooth dédiés.

Un petit peu d’horreur et d’angoisse avec le récemment sorti The Dark Pictures Anthology : Man of Medan, et une des annonces surprises du salon Little Nightmares 2 pour 2020.

La zone Electronics Arts avec Apex Legends, et FIFA20 qui sort ce mois-ci.

Et une des grosses exclusivités du salon, le retour de la saga Need For Speed avec l’opus Heat qui arrive le 8 Novembre prochain et que j’ai pu tester. Résultat des (deux) courses, c’est mitigé

Pour les bons côtés, le retour des courses-poursuites à l’ancienne contre les flics, et la personnalisation assez poussée du bolide. Roues, carrosserie et même le bruit des pots d’échappement, on peut presque tout tuner (ou « pimper » pour ceux qui préfèrent). Même si j’aurais aimé qu’on nous impose moins de temps dessus durant la démo de la Gamescom.

Mais que ce soit techniquement parlant et au niveau des sensations de jeu, c’est pas vraiment ça. J’ai eu beaucoup de mal à manier la caisse et à faire des dérapages contrôlés sans que je me prenne systématiquement un mur. Et je sais que je ne suis pas le seul dans ce cas. Pour un saga de jeux de course qui se veut « Arcade » et donc par définition facile à prendre en main, c’est quand même un comble. Et la Nitro ne sert pas à grand-chose tant il est difficile de dépasser les concurrents même avec ça. En espérant que le jeu soit amélioré d’ici sa sortie dans 2 mois même si j’en doute fortement.

Pour les autres jeux de baston du Hall qui sortiront tous deux en 2020, One Piece Pirate Warriors 4 et le tout premier jeu console sur One Punch Man. Intitulé A Hero Nobody Knows et auquel j’ai pu jouer à travers cette vidéo de gameplay prise par ce cher Otakugame FR.

Et pour finir avec ce Hall, la zone Ubisoft avec sa scène et Just Dance 2020 annoncé pour le 5 Novembre.

Les jeux estampillés Tom Clancy’s que sont Ghost Recon Breakpoint (jouable actuellement en Bêta du 5 au 9 Septembre) et Rainbow Six Siege. Ainsi que Roller Champions et Watch Dogs Legion dont j’ai déjà écrit une Preview dédié.

[Aperçu] Gamescom 2019 : Watch Dogs Legion

Hall 7

Grand absent de ce Hall et de cette Gamescom, Blizzard Entertainment. Eux qui avaient un des plus grands espaces en 2018 et ayant fait le show avec le concours cosplay de la même année. Aucun jeu de chez eux n’était testable cette année, pas même le WoW Classic sorti juste après ce salon.

Cette place vacante a été comblée entre-autres par le site IGN.

Et le studio Frontier Developments. Connu pour ses jeux de gestion et qui cette année avait une grande zone consacrée à Planet Zoo sortant le 5 Novembre 2019. Et qui pour le coup ressemblait réellement à un zoo, la faune en moins.

Le stand de Monster Hunter Iceborne et ses cosplays. Extension disponible aujourd’hui même.

La zone PlayStation qui fut bien plus intéressante que l’année dernière, et qui aura au moins eu le mérite d’être présente contrairement à l’E3 2019. Avec une surprenante fresque reproduisant les touches d’action de la Dualshock, avec des manettes Dualshock

Parmi les jeux jouables, le tout juste sorti Control, Final Fantasy VII Remake (3/03/20), le Remake de Medievil (25/10/19) et Iron Man VR pour cette année.

Mais la grande star du stand, c’était Death Stranding. Avec un stand exposant de sympathiques goodies en vitrine et ayant rameuté beaucoup (trop) de monde. Par curiosité, je voulais voir de mes propres yeux comment rendait le jeu (et éventuellement récupérer des goodies mais en vain) durant la présentation privée. Et je peux vous dire que j’ai clairement perdu mon temps.

Que le jeu ne soit pas jouable sur place ni par nous, ni par les développeurs, je peux éventuellement comprendre. Mais s’être contenté de faire défiler les 3 vidéos de gameplay (dont une inédite avec les personnages de Amelie et Die-Hardman) qui ont été révélés durant la soirée Opening Night Live le Lundi 19 Aout, c’est clairement du foutage de gueule.

Et là j’ai une pensée à tous ces gens qui ont attendu plusieurs heures pour voir un contenu qui était déjà visible à 75% sur le net. En ce qui me concerne, je m’y suis pris suffisamment tôt le matin pour ne pas avoir à attendre. Et heureusement

Le 20 Août sur la scène PlayStation, Hideo Kojima tenait une séance de dédicaces de 15h à 16h limité aux 200 premiers venus. J’ai dû m’y prendre une heure et demi à l’avance pour avoir cette chance qui n’est pas prête de se reproduire de sitôt.

Mon meilleur souvenir de cette Gamescom 2019 😎

Hall 8

Autre grand absent de ce salon, Fortnite qui pour des raisons que j’ignore, a rendu son « mini parc d’attractions » de la précédente édition.

On y retrouvait World of Hotesses Tanks, Windows Gaming, l’étonnant stand de McDo X Big Bang Theory, Doom Eternal (22/11/2019).

Le stand de FordZilla, la division eSport de Ford nouvellement crée.

Le constructeur Omen et ses attractions.

THQ Nordic, et ses cosplays de l’univers Darksiders.

Le Remake de Bob l’Éponge : Bataille pour Bikini Bottom dont j’ai aussi écrit une Preview, et le stand de Biomutant.

[Aperçu] Gamescom 2019 : Bob l’Éponge : Bataille pour Bikini Bottom – Rehydraté

Et pour terminer avec ce premier article, la zone Xbox toujours plus attrayante d’année en année avec un sacré paquet de jeux jouables.

En particulier chez les jeux indés ID@Xbox dont vous avez un petit échantillon ci-dessus.

Le Cloud Gaming à la Microsoft qu’est le projet xCloud était présent. Ainsi qu’une roulette « Game Pass » qui donnaient des goodies en présentant une carte avec les jeux Xbox joués sur le stand.

Le très atypique stand de Battletoads qui devrait sortir cette année.

Et Gears 5 déjà jouable pour certains et dont j’ai pu tester le mode Horde qui est dans la pure lignée des anciens volets. Avec en plus la possibilité de jouer la Sarah Connor de Terminator Dark Fate qui sort en salles le 23 Octobre prochain.

Dans la file d’attente étaient exposés en vitrine la manette Xbox et la console aux couleurs du jeu. Ainsi qu’une imposante figurine de Kaith.

À suivre dans la seconde partie, les halls avec entre-autres Nintendo, Square Enix, Netflix et la zone Business de la Gamescom.