[Reportage] Gamescom 2019 (2/2)

Partie 1

Seconde et dernière partie de ma visite à la Gamescom 2019. Avec mes photos des Halls avec Nintendo, Square Enix, Netflix, beaucoup de jeux indés, et la zone Business.

Hall 9

À quelques détails près, le joli « Battle Stage » de Nintendo à la Gamescom avait la même apparence qu’en 2018. Avec en bonus un sympathique petit décor dans le thème de la firme au plombier.

J’ai pu voir de près la Switch Lite qui sort la semaine prochaine. Non testable sur place mais exposée en vitrine à la vue de tous.

Les gros titres Switch dont la sortie est de plus en plus proche que sont Mario & Sonic aux JO de Tokyo 2020 (8/11/19), The Legend of Zelda: Link’s Awakening (20/09/19) et Luigi’s Mansion 3 (31/10/19) étaient tous les 3 jouables aux prix d’une attente pouvant durer plusieurs heures.

Ainsi que Super Smash Bros Ultmate, Marvel Ultimate Alliance 3 : The Black Order, et Daemon X Machina (13/09/19). Quelques jeux indépendants comme Trine 4 (8/10/19), Mosaic (2019) et Hollow Knight: Silksong (2020). Les versions Switch de Trials of Mana (24/04/20), Panzer Dragoon pour la fin d’année, Final Fantasy VIII Remastered et Dragon Quest XI tous deux sortis la semaine passée.

En plus d’être testable chez PlayStation, le Remake de Final Fantasy VII était également jouable chez Square Enix sur pas moins de 72 stations de jeu.

On reste sur du FF avec le MMO Final Fantasy XIV, et Kingdom Hearts 3.

Et Marvel’s Avengers (15/05/20) dont j’ai déjà écrit une Preview.

[Aperçu] Gamescom 2019 : Marvel’s Avengers

S’il y en a bien un que je ne m’attendais pas à voir là-bas, c’est Netflix. Et pourtant, ils ont érigé un espace conséquent en hommage à leurs séries phares.

Comme La Casa del Papel, Stranger Things, qui avait même droit à sa propre borne d’arcade, The Dark Crystal, et Love, Death and Robots pour ceux que j’ai repéré.

Le Google Stadia était testable, avec un toboggan sur son stand. Pourquoi pas… ¯_(ツ)_/¯

Le stand de SEGA, sa Megadrive Mini, et sa manette géante visible au fond de la photo.

Le décor de Wasteland 3 (2020) et ses cosplayers.

Contra Rogue Corps (24/09/19), Humankind (2020), Hunt Showdown, et eFootball PES2020 qui vient de sortir.

Et le booth de Samsung avec  MiuMoonlight Cosplay en guest.

Hall 10.2

Quand le passé (Bomberman à gauche) côtoie le présent (Smash Ultimate à droite) avec les jeux de la zone rétro de l’étage supérieur de l’éclectique Hall 10.

De très nombreuses vitrines présentes dont une sur Dragon Quest. Des bornes d’arcade de chez Arcade 1up. Le stand USK (pour Unterhaltungssoftware Selbstkontroll) qui est l’équivalent allemand de notre PEGI. Et la cosplayeuse Luka Costume Artist en guest chez Trust Gaming.

L’indie village, ou l’Eldorado des jeux indépendants à la Gamescom. Et qu’il faudrait au moins une demi-journée pour tout tester vu leur nombre.

Des jeux allemands, ou d’autres comme Lamplight City sorti en 2018, le jeu de plateforme rogue-lite bien nerveux Scourge Bringer, Growbot et Space Scavenger.

D’autres jeux déjà sortis comme le JRPG Francais qu’est Edge of Eternity, Piffle et Necrobarista. Ceux de 2020 comme Ring of Pain, Heavenly Bodies et Recompile.

Fromto, un jeu de courses « bac à sable » où on peut créer ses propres circuits. Cathedral qui sort cet automne. Et Between Realms.

The Cycle, un shooter disponible en Free to Play depuis le 19 Aout sur l’Epic Games Store, réalisé par les mêmes derrière Spec Ops: The Line. Et qui est selon leurs dires, n’est pas qu’un énième Battle Royale mais un mélange entre PvE et PvP. Un « Quest Shooter Compétitif PvEvP« . Pour les curieux, je vous invite à jeter un œil à la vidéo de gameplay du jeu qui ne manque pas d’autodérision.

Et pour finir avec cette liste non exhaustive des jeux indés que j’ai vus, le space opéra Everspace 2  dont la campagne Kickstarter débutera en Octobre. Et qu’on ne verra pas avant 2021 si la campagne de financement s’avère concluante.

Hall 11.2

Pas grand-chose à voir de mon côté à la Gamescom Event Arena. Ouverte à partir de midi pour le public et regroupant les zones de dédicaces.

Hall 5

La zone marchande était certainement la plus densément peuplée de toute la Gamescom les jours d’ouverture au public. La photo de droite ci-dessous qui est la seule du Hall que j’ai prise le 21 Août en donne un aperçu.

À l’entrée du Hall trônait la même D.Va / Mecha en LEGO que celle présente à la Japan Expo 2019.

Kojima Productions avait pour la première fois dans un salon (à ma connaissance) sa propre boutique avec des tshirts, sweats, casquettes et autres arborant le logo du studio et de Death Stranding.

Des fringues, mugs et goodies en tout genre de chez Activision, Capcom, Bethesda et ailleurs.

Et aussi énormément de figurines dont vous avez un infime aperçu ici avec Spidey, le duo Atlas & P-Body du jeu Portal 2, Joker de Persona 5 et Vash Stampede du manga Trigun.

Business Area (Halls 1,2,3,4)

Avant de conclure, voici mes photos de la Business Area réservée aux journalistes ou détenteurs d’un badge Presse, et que j’ai pu visiter pour la toute première fois. C’est un salon complètement à part dans la Gamescom tellement l’ambiance qui y règne est différente. Un havre de paix en comparaison du tumulte des autres Halls. Cette année je n’ai pris qu’un seul rendez-vous en ces lieux. Mais si je reviens en 2020 j’essaierai d’en voir davantage.

Hall 1

Tout le Hall 1 était réservé à EA. Qui n’était accessible qu’à ceux munis d’une invitation spécifique fournie par l’éditeur.

Hall 2

Dedans on pouvait y trouver la boutique Pyramid International. Les fabricants de steelbook Novobox. Et des jeux italiens et espagnols.

Hall 3.2

C’est dans ce Hall que j’ai eu un rdv avec Microids pour tester Astérix & Obélix XXL3 et dont j’ai écrit une preview. Encore merci à Doriane et Célia (qui se reconnaitront) pour leur accueil. ✌

[Aperçu] Gamescom 2019 : Astérix et Obélix XXL 3: Le Menhir de Cristal

Hall 4.1

Ici, Cyberpunk 2077 avait la côte chez les journalistes.

Des professionnels du jeux vidéo venus d’Europe, Asie, Indonésie, bref du monde entier ou presque.

Hall 4.2

Et ici, Ubisoft, Xbox et Nintendo pour ne citer qu’eux.

Conclusion

Pactole de la Gamescom 2019

Cette Gamescom fut une fois de plus de bonne facture. Et le fait d’y avoir été pendant la période réservée à la Presse avec un salon beaucoup plus praticable, me l’a fait encore plus apprécier. Pourtant, ce n’est pas l’édition dont je garderai le souvenir le plus mémorable.

Même si j’ai pu tester à peu près tous les jeux que je voulais sur place, la plupart m’ont moins fait « rêver » que d’habitude. C’est peut-être dû au fait que j’aie été à l’E3 un peu avant et qui a atténué l’effet de surprise. De plus, je n’ai pas revu autant de monde et de cosplays que l’année passée. Mais j’en place une au rares que j’ai croisé comme Otakugame, Dimitri et Vrtvingt sans qui j’aurais certainement loupé mon haut fait de cette Gamescom que fut ma rencontre avec Hideo Kojima.

En espérant être présent pour la prochaine édition qui aura lieu du 25 au 29 Août 2020, et que j’essayerais de faire sur au moins 3 jours et avec la soirée de préouverture Opening Night Live si elle est reconduite.

[Reportage] Gamescom 2019 (1/2)

C’était ma 3ème visite d’affilée au sein du « Heart of Gaming » qu’est la Gamescom à Cologne. Voici mon Reportage sur l’édition 2019 que j’ai pu faire les 20 et 21 Aout 2019. Avec cette première partie retraçant ce que j’ai vu dans les Halls 6, 7 et 8. Et qui abritaient respectivement Ubisoft, PlayStation et Xbox pour les plus grandes zones.

Parlons « Business »

Pour la première fois en 3 éditions, j’ai pu aller à la Gamescom durant la journée réservée à la presse le Mardi 20 Août grâce à mon accréditation que j’ai eue pour la 2ème année consécutive (un grand merci au staff pour me l’avoir confié à nouveau). J’en ai profité pour me balader au sein d’un Koelnmesse largement moins peuplé que durant les jours d’ouverture au public. Et aussi de visiter la zone Business réservée au même public, mais dont je reparlerai au second article.

Gamers Assemble !

Cette année, la Gamescom a accueilli près de 373.000 visiteurs (dont 31,300 professionnels), et 1153 entreprises issus d’au moins 100 pays dans le monde. Le tout sur une surface de 218.000m² (8% de plus qu’en 2018). Des chiffres parmi d’autres qui prouvent que ce salon porte bien son statut de « Heart of Gaming ». Aucun autre salon de jeu vidéo dans le monde ne peut se permettre de rassembler autant de personnes sur une surface aussi grande. Pas même l’E3 que j’ai pu faire cette année mais qui lui, garde toujours une longueur d’avance au niveau des annonces.

Hall 6

Comme l’année dernière et l’année d’avant, les gros éditeurs / développeurs sont situés dans les mêmes Halls. À quelques « disparitions » près.

Take Two y a élu domicile avec son Borderlands 3 dont la sortie est imminente.

CD Projekt et le très (très) attendu Cyberpunk 2077 pour le 16 avril 2020.

Le énième jeu de combat sur Dragon Ball Z avec l’opus Kararot annoncé pour 2020.

À deux pas du titre précédemment cité, toute une zone dédiée au manga d’Akira Toriyama que j’ai trouvé superbement bien décorée. Avec d’autres jeux de la licence, des figurines, et des photobooth dédiés.

Un petit peu d’horreur et d’angoisse avec le récemment sorti The Dark Pictures Anthology : Man of Medan, et une des annonces surprises du salon Little Nightmares 2 pour 2020.

La zone Electronics Arts avec Apex Legends, et FIFA20 qui sort ce mois-ci.

Et une des grosses exclusivités du salon, le retour de la saga Need For Speed avec l’opus Heat qui arrive le 8 Novembre prochain et que j’ai pu tester. Résultat des (deux) courses, c’est mitigé

Pour les bons côtés, le retour des courses-poursuites à l’ancienne contre les flics, et la personnalisation assez poussée du bolide. Roues, carrosserie et même le bruit des pots d’échappement, on peut presque tout tuner (ou « pimper » pour ceux qui préfèrent). Même si j’aurais aimé qu’on nous impose moins de temps dessus durant la démo de la Gamescom.

Mais que ce soit techniquement parlant et au niveau des sensations de jeu, c’est pas vraiment ça. J’ai eu beaucoup de mal à manier la caisse et à faire des dérapages contrôlés sans que je me prenne systématiquement un mur. Et je sais que je ne suis pas le seul dans ce cas. Pour un saga de jeux de course qui se veut « Arcade » et donc par définition facile à prendre en main, c’est quand même un comble. Et la Nitro ne sert pas à grand-chose tant il est difficile de dépasser les concurrents même avec ça. En espérant que le jeu soit amélioré d’ici sa sortie dans 2 mois même si j’en doute fortement.

Pour les autres jeux de baston du Hall qui sortiront tous deux en 2020, One Piece Pirate Warriors 4 et le tout premier jeu console sur One Punch Man. Intitulé A Hero Nobody Knows et auquel j’ai pu jouer à travers cette vidéo de gameplay prise par ce cher Otakugame FR.

Et pour finir avec ce Hall, la zone Ubisoft avec sa scène et Just Dance 2020 annoncé pour le 5 Novembre.

Les jeux estampillés Tom Clancy’s que sont Ghost Recon Breakpoint (jouable actuellement en Bêta du 5 au 9 Septembre) et Rainbow Six Siege. Ainsi que Roller Champions et Watch Dogs Legion dont j’ai déjà écrit une Preview dédié.

[Aperçu] Gamescom 2019 : Watch Dogs Legion

Hall 7

Grand absent de ce Hall et de cette Gamescom, Blizzard Entertainment. Eux qui avaient un des plus grands espaces en 2018 et ayant fait le show avec le concours cosplay de la même année. Aucun jeu de chez eux n’était testable cette année, pas même le WoW Classic sorti juste après ce salon.

Cette place vacante a été comblée entre-autres par le site IGN.

Et le studio Frontier Developments. Connu pour ses jeux de gestion et qui cette année avait une grande zone consacrée à Planet Zoo sortant le 5 Novembre 2019. Et qui pour le coup ressemblait réellement à un zoo, la faune en moins.

Le stand de Monster Hunter Iceborne et ses cosplays. Extension disponible aujourd’hui même.

La zone PlayStation qui fut bien plus intéressante que l’année dernière, et qui aura au moins eu le mérite d’être présente contrairement à l’E3 2019. Avec une surprenante fresque reproduisant les touches d’action de la Dualshock, avec des manettes Dualshock

Parmi les jeux jouables, le tout juste sorti Control, Final Fantasy VII Remake (3/03/20), le Remake de Medievil (25/10/19) et Iron Man VR pour cette année.

Mais la grande star du stand, c’était Death Stranding. Avec un stand exposant de sympathiques goodies en vitrine et ayant rameuté beaucoup (trop) de monde. Par curiosité, je voulais voir de mes propres yeux comment rendait le jeu (et éventuellement récupérer des goodies mais en vain) durant la présentation privée. Et je peux vous dire que j’ai clairement perdu mon temps.

Que le jeu ne soit pas jouable sur place ni par nous, ni par les développeurs, je peux éventuellement comprendre. Mais s’être contenté de faire défiler les 3 vidéos de gameplay (dont une inédite avec les personnages de Amelie et Die-Hardman) qui ont été révélés durant la soirée Opening Night Live le Lundi 19 Aout, c’est clairement du foutage de gueule.

Et là j’ai une pensée à tous ces gens qui ont attendu plusieurs heures pour voir un contenu qui était déjà visible à 75% sur le net. En ce qui me concerne, je m’y suis pris suffisamment tôt le matin pour ne pas avoir à attendre. Et heureusement

Le 20 Août sur la scène PlayStation, Hideo Kojima tenait une séance de dédicaces de 15h à 16h limité aux 200 premiers venus. J’ai dû m’y prendre une heure et demi à l’avance pour avoir cette chance qui n’est pas prête de se reproduire de sitôt.

Mon meilleur souvenir de cette Gamescom 2019 😎

Hall 8

Autre grand absent de ce salon, Fortnite qui pour des raisons que j’ignore, a rendu son « mini parc d’attractions » de la précédente édition.

On y retrouvait World of Hotesses Tanks, Windows Gaming, l’étonnant stand de McDo X Big Bang Theory, Doom Eternal (22/11/2019).

Le stand de FordZilla, la division eSport de Ford nouvellement crée.

Le constructeur Omen et ses attractions.

THQ Nordic, et ses cosplays de l’univers Darksiders.

Le Remake de Bob l’Éponge : Bataille pour Bikini Bottom dont j’ai aussi écrit une Preview, et le stand de Biomutant.

[Aperçu] Gamescom 2019 : Bob l’Éponge : Bataille pour Bikini Bottom – Rehydraté

Et pour terminer avec ce premier article, la zone Xbox toujours plus attrayante d’année en année avec un sacré paquet de jeux jouables.

En particulier chez les jeux indés ID@Xbox dont vous avez un petit échantillon ci-dessus.

Le Cloud Gaming à la Microsoft qu’est le projet xCloud était présent. Ainsi qu’une roulette « Game Pass » qui donnaient des goodies en présentant une carte avec les jeux Xbox joués sur le stand.

Le très atypique stand de Battletoads qui devrait sortir cette année.

Et Gears 5 déjà jouable pour certains et dont j’ai pu tester le mode Horde qui est dans la pure lignée des anciens volets. Avec en plus la possibilité de jouer la Sarah Connor de Terminator Dark Fate qui sort en salles le 23 Octobre prochain.

Dans la file d’attente étaient exposés en vitrine la manette Xbox et la console aux couleurs du jeu. Ainsi qu’une imposante figurine de Kaith.

À suivre dans la seconde partie, les halls avec entre-autres Nintendo, Square Enix, Netflix et la zone Business de la Gamescom.

[Wallpapers] Spéciale Tokyo Genso #1

Les Wallpapers font aussi leur rentrée avec une fournée un peu spéciale et plus mélancolique que d’ordinaire. Cela fait déjà quelques années que l’artiste Japonais @Tokyo_Genso s’amuse à repeindre notre civilisation dans un contexte post-apocalyptique et fantaisiste. Où l’humanité a tiré sa révérence depuis bien longtemps, et où la nature a peu à peu repris ses droits. Qu’il s’agisse de lieux clés de la capitale nippone, ou bien d’autres villes et monuments de par le monde, chacune de ses œuvres demeure d’une précision chirurgicale, et fidèles au lieu dont elles sont inspirées.

Vu le nombre conséquent de créations de son cru, il y a de fortes chances que d’autres fournées dédiés voient le jour dans le futur d’où le numéro de l’article. En attendant, je vous laisse parcourir cette galerie d’une 20 aine de ses œuvres 🏞

N’hésitez pas à me faire part de vos préférences 😉

[Aperçu] Gamescom 2019 : Watch Dogs Legion

Ultime article Preview des jeux que j’ai pu tester et voir à la Gamescom 2019. Avec Watch Dogs Legion, la grosse cartouche d’Ubisoft annoncée pour le 6 Mars 2020. Et que j’ai dû contempler à défaut de pouvoir prendre en main. Voici ce que j’en ai retenu.

Pour être tout à fait transparent, ce jeu ne m’a jamais intéressé plus que ça depuis son reveal à l’E3. Mais par pure curiosité et aussi parce que la file d’attente n’était pas trop longue, j’ai voulu le voir de mes propres yeux à la Gamescom. Résultat des courses, il m’a fait une meilleure impression que prévu.

Concernant la démo en elle-même, le jeu fut joué en direct durant une petite demi-heure sur son stand, et commenté intégralement en allemand. Langue que je ne maitrise pas du tout mais qui ne m’as pas empêché de comprendre ce qui se passait à l’écran. Et c’était même le genre de démo que j’apprécie puisque chaque session de jeu est différente. Le public présent dans la salle pouvait choisir qui incarner parmi la liste de personnages préalablement recrutés, mais aussi le style de jeu du perso (Enforcer, Hacker, ou Infiltrator) dont je reparlerai.

Jusqu’ici je n’y croyais pas, mais la promesse initiale du titre a l’air d’être tenue. On peut réellement recruter et incarner n’importe quel PNJ (qui pour le coup ne sont plus des PNJ mais des protagonistes tout court) que l’on croisera. Chacun ayant son propre faciès, doublage, histoire, et aptitudes. Des critères parmi d’autres qu’il faudra prendre en compte pour le recrutement tout en sachant que selon leur degré d’affinité avec DedSec, certains seront plus difficiles à enrôler que d’autres.

Pour le coup, on n’est pas très loin d’un RPG puisque c’est littéralement un jeu de rôles où il faudra changer régulièrement de protagoniste (avec un effet de transition similaire à GTA V) selon le besoin, et gérer tout une équipe. Sur tous les aspects suscités, ce Watch Dogs 3 n’a en ma connaissance, pas d’équivalents en la matière.

Faut pas pousser mémé dans les orties…

Malgré ça, je me demande toutefois jusqu’où ira cette gestion procédurale sur le long terme ? Le nombre de personnages existants dans le jeu à l’air d’être conséquent sans être défini, et on peut les perdre définitivement en cas de pépin ce qui nécessitera un remplacement en conséquence. Mais d’après les développeurs, cela ne devrait pas mettre à mal la cohérence puisque le scénario et les cinématiques s’adapteront en fonction des personnages incarnés. De ce que j’en ai vu, ça m’a l’air d’être bien parti sachant que le jeu a encore 6 mois pour se peaufiner.

Mais aussi, quel sera le degré d’implication du joueur qui devra suivre non pas un seul personnage, mais n’importe qui ?

Qu’il s’agisse des missions à remplir pour recruter des membres ou faire avancer le scénario, ou le gameplay en lui même, le tout est très similaire aux anciens opus et ne dépaysera pas les habitués de la licence. Ici, il était question d’infiltrer une base depuis un drone cargo tellement grand que c’est à se demander comment les ennemis au sol ne puissent pas se douter de sa présence. C’est pas comme si il pouvait transporter à lui seul, une personne entière et des caisses / barils que l’on peut lâcher en contrebas. Bref..

Sur place, il a fallu pirater un système de caméras pour détourner l’attention des gardes que l’on peut accessoirement réduire au silence avec le robot araignée de l’opus précédent, mais en version amélioré. D’ailleurs, l’équipement diffère selon la classe choisie. L’araignée étant réservé au Hacker. Tandis que les grenades et mines sont de l’affaire de l’Enforcer. Et l’Infiltrator peut se rendre invisible aux yeux de tous. En tout cas, les possibilités d’approche m’ont l’air variées et ce n’est pas pour me déplaire.

Pour finir, le Londres de ce Watch Dogs Legion m’a paru crédible et s’annonce très grand. Un monde ouvert qu’on pourra parcourir en voiture (dont la conduite a été amélioré) comme dans les anciens jeux, ou via le métro Londonien pour le voyage rapide. On reconnait quelques lieux iconiques comme Trafalgar Square, le district de Westminster ou New Scotland Yard pour ceux que j’ai vus durant la démo. Espérons que ce premier GTA-Like de cette envergure se déroulant dans une ville Européenne, annonce un futur jeu du genre au sein de notre capitale, Paris.

Voilà pour ce tout dernier aperçu des jeux de la Gamescom avant l’article Reportage qui arrive très bientôt. Je vous laisse avec mes photos du photocall Watch Dogs et de quelques masques du jeu en vitrine.

[Aperçu] Gamescom 2019 : Marvel’s Avengers

Après les Comics, puis le 7ème art, voilà que le groupe de super-héros le plus en vogue du moment prépare son retour en jeu vidéo. Voici ma Preview mitigée sur cette démo du prologue de Marvel’s Avengers qui fut l’un des jeux phares de Square Enix à la Gamescom 2019.

La première chose qui m’a marqué quand ce jeu fut révélé en grande pompe à l’E3 2019, c’est le chara-design des héros que je trouve encore aujourd’hui générique au possible. Et je ne dis même pas ça parce qu’ils n’ont pas la tête des acteurs des films du Marvel Cinematic Universe (qui eux-mêmes ne ressemblent pas en tout point à ceux des Comics). Mais en passant outre cet aspect, le jeu ne s’avère pas désagréable à jouer sans toutefois être incroyable.

Visuellement, le jeu est loin d’être vilain. Avec un déluge d’effets visuels et une mise en scène efficace qui n’est pas sans rappeler les derniers jeux Uncharted. J’ajouterai même qu’on n’est pas loin des films Avengers en termes d’ambiance. Et même si le faciès des Vengeurs ne leur rend pas spécialement honneur (à part Hulk plutôt fidèle même si ce n’était pas bien compliqué), leurs costumes sont plutôt réussis. D’autant plus que parmi le contenu supplémentaire qui a été annoncé pour le jeu, les tenues vues dans les films du MCU en feront partie.

Mais ce que je trouve dommage avec ce jeu, c’est qu’il n’a aucune d’identité propre et fait presque tout comme les autres. Chaque idée de gameplay ou de game-design a déjà été vue ailleurs. D’ailleurs parlons-en.

La particularité de ce titre est qu’il propose autant de façons de jouer que de super-héros jouables, ou presque. En commençant par Thor, qui m’a inévitablement rappelé Kratos dans le dernier God of War par son gameplay. Qui en plus d’effectuer des combos avec son marteau Mjöllnir, peut le balancer et le rappeler à loisir tout comme le Dieu de la Guerre.

Iron Man lui, représente la partie « shoot ’em up ». En l’air ou à même le sol, il peut balancer des projectiles et un rayon laser avec un gameplay très proche du jeu Anthem de Bioware. C’était pour moi la partie la plus fun de la demo rien que pour le fait de pouvoir voler, même si c’était dans un « couloir ».

Vient ensuite le défouloir de Hulk. Dans une séquence dirigiste au point où le fait de rater l’endroit de réception d’un chouia nous fera tomber dans le vide. Mais j’ai quand même pris un malin plaisir à bousiller des chars d’assaut et envoyer valdinguer les mercenaires de Taskmaster que j’ai trouvé étrangement résistants.

Pour Captain America, disons que c’est quasiment le même gameplay que Thor. Mais avec la force brute en moins, et un bouclier « boomerang » à tête chercheuse au lieu d’un marteau. Et enfin la séquence qui m’a posé le plus de problèmes est celle avec Black Widow contre Taskmaster à la fin. Un interminable affrontement au corps à corps et au pistolet, et bourré de QTE..

Et dernier point qui n’a pas été explicité dans la démo, mais qui pour le coup diminue grandement l’intérêt que je porte au jeu, c’est son statut de jeu-service à la Destiny. Nécessitant de farmer un nombre indéfini de quêtes annexes et de loot pour pouvoir faire progresser l’arbre de compétence des personnages. En ce qui me concerne, je me serais très bien contenté de la partie solo à l’image du prologue auquel j’ai pu jouer. Mais si c’est comme Anthem, ça ne représentera même pas la moitié voire le tiers du contenu total du jeu. Auquel cas ça sera sans moi.

C’était mon aperçu de Marvel’s Avengers qui paraitra le 15 mai 2020. Je vous laisse avec mes photos du stand du jeu vu à la Gamescom 2019. 📸