[Aperçu] Paris Games Week 2019 : Biomutant

C’était durant la Gamescom 2017, lorsque le petit studio Suédois Experiment 101 dévoila pour la toute première fois Biomutant. Un action-RPG prenant place dans un monde ouvert post-apocalyptique peuplé exclusivement d’animaux. Et puisant son inspiration dans les récits de fable et de kung-fu.

Plus de 2 ans se seront écoulés depuis, et toujours pas l’ombre d’une date de sortie définitive alors que l’engouement de ce jeu n’a fait que croitre auprès des fans et des curieux. Ce sont ces raisons qui m’ont motivé à essayer ce titre au sein de la zone THQ Nordic de la Paris Games Week 2019 et dont je vais parler de suite.

Première chose qui m’a surpris en début de démo, l’aspect très poussé de la création de notre avatar. Qui tient davantage de la modification (ou plutôt mutation génétique comme le titre du jeu le laisse suggérer) que de la simple personnalisation. Chaque caractéristique physique imposée aura une incidence sur les compétences de notre personnage. Une taille plus ou moins grande influera sur la vitesse et l’agilité par exemple. À ma connaissance, peu de jeux vidéo ont poussé cet aspect aussi loin et on peut être quasiment sûr qu’il n’y aura pas 2 joueurs avec des avatars identiques.

Pour le gameplay, on est dans un Beat’em All classique qui se laisse jouer sans toutefois bouleverser la formule. Et mois vif qu’un Devil May Cry 5 pour citer un exemple connexe sorti en 2019. Avec la possibilité dans cette démo, d’attaquer aussi bien à distance avec un fusil mitrailleur, qu’au corps à corps avec un poing mécanique dont il faudra charger le coup pour faire davantage de dégâts, et défoncer quelques portes.

Autre élément de gameplay plutôt amusant que j’ai pu expérimenter durant ma session de jeu, une bulle d’eau avec laquelle on peut rebondir assez haut et même piéger des ennemis dedans. J’ignore quelles autres features du genre ce jeu réserve mais ça entrevoit beaucoup de possibilités.

Même si le jeu est loin d’être une claque graphique et qu’on sent qu’il est encore en développement, j’aime beaucoup la direction artistique et l’ambiance sauvage qui s’en dégage. Le tout enrobé par une narration décalée avec une voix-off qui ne se prive pas de commenter avec humour et sarcasme la moindre de nos actions.

Voilà pour ma Preview PGW de Biomutant. Un titre qui a (encore) besoin d’un peu de temps devant lui. Mais dont je ne doute pas du grand potentiel que j’ai à peine effleuré. Rdv en 2020, peut-être..

[Aperçu] Paris Games Week 2019 : Doom Eternal

Récemment repoussé au 20 Mars de l’année prochaine alors qu’il était annoncé pour le 22 de ce mois-ci, voici ma Preview du sanglant Doom Eternal que j’ai pu essayer à la Paris Games Week 2019.

Mars est dans un piteux état

Avant toute chose, je tiens à préciser que je ne connais la saga Doom que de nom. Cela inclut l’opus de 2016 que je n’ai pas eu l’occasion de faire jusqu’à présent (d’ailleurs le 22 Novembre y aura Doom 64 sur Switch). Mais dont j’en sais suffisamment pour affirmer que sa suite a l’air d’être dans la même lignée. Ce qui ne sera pas pour déplaire aux fans.

La démo a démarré par une phase de tuto qui fut la bienvenue pour le « novice » que j’étais dans cet univers. Et m’ayant permis de me faire à la main assez rapidement aux armes, et au gameplay nerveux et plutôt vertical du titre.

Car notre Doom Slayer n’est pas seulement mortellement dangereux à même le sol. Mais aussi dans les airs avec la possibilité d’effectuer un double saut suivi d’un dash en l’air quasi indispensable durant certaines phases « plateforme ». Et même escalader à la main des parois spécifiques. Niveau armement, ça ne plaisante (toujours) pas avec de manière non exhaustive, un fusil à canon scié pouvant être équipé d’un grappin afin d’agripper un monstre pour mieux l’éliminer, une tronçonneuse, et même un lance-flammes pour les plus pyromanes.

Il faut au moins ça pour évoluer dans un univers aussi impitoyable. Avec des créatures venues tout droit des enfers et plus belliqueuses les unes que les autres. Créatures dont on n’a qu’une envie, les exécuter via les « Glory Kill » et les effusions d’hémoglobine qui vont avec. Et vaut mieux ne pas rester immobile ou à découvert trop longtemps sous peine de subir un tir nourri venant des 4 points cardinaux. Visuellement et techniquement parlant le jeu s’en tire très bien et demeure d’une fluidité royale en toute circonstances.

Et dernier point qui ne concerne pas le jeu directement mais les conditions d’essai. J’ai apprécié le fait que cette démo de la PGW fut l’une des rares jouables aussi bien avec le combo clavier / souris pour les adeptes du PC, qu’à la manette pour les joueurs consoles. Même Borderlands 3 lui aussi jouable sur place ne le proposait pas. Chose qui aurait été appréciable au vu de sa nature de FPS.

Une arme que j’aurais bien voulu manier durant la démo..

Voilà qui achève cet Aperçu de ce Doom Eternal qui m’a plutôt plu. Sur ce, je vous laisse avec quelques photos du stand du jeu où je me suis pris pour le Doom Slayer. Avec le BFG-9000 reproduit par LoveCraft Studio entre mes mains, et son casque provenant de sa version collector.

La prochaine Preview de la PGW sera sur Biomutant.

[Reportage] Comic Con Paris 2019

Le week-end dernier a eu lieu la 5ème édition de la Comic Con Parisienne toujours au sein de la Grande Halle de la Villette, et que j’ai faite durant l’unique journée du Dimanche 27 Octobre. Et bien que j’étais loin d’avoir tout vu, voici ce que j’ai retenu de ma 3ème visite en ces lieux.

80 ans de Batman et Marvel

La fameuse Batmobile du film Batman (1989) de Tim Burton était exposée à la vue de tous à l’occasion des 80 ans de la saga cette année.

Une statue du Black Panther à 2 pas du photobooth de l’écurie Marvel qui souffle elle aussi sa 80ème bougie. Et une autre d’Iron Man dans la galerie marchande.

J’en ai d’ailleurs profité pour me faire prendre en photo avec un Mjolnir que j’ai préalablement tenté de soulever à quelques allées de là. J’en suis digne désormais 🔨

Une superbe figurine de Thanos et son trône reprenant son design issu des comics, et dont j’ignore le prix. D’ailleurs, le dessinateur Jim Starlin à qui l’on doit l’existence de ce personnage, était présent durant cette Comic Con.

Le décor et la zone photo de la série animé Rick et Morty dont la saison 4 est imminente.

Les canapés avaient la côte avec d’un côté celui de la série Friends (1994-2004), et de l’autre celui de Stranger Things.

Une planche de Han Solo congelé dans de la carbonite tout comme dans le film Star Wars : Épisode V L’Empire contre-attaque (1980), qui était à vendre. Et un décor assez surprenant du stand du Manoir de Paris. Avec une cage ouverte aux visiteurs abritant une cellule capitonnée occupée par un « détraqué » aux risques et périls des visiteurs…

L’habituelle zone Urban Comics où j’aurais acheté celui adapté du jeu Marvel’s Spider Man sorti l’année dernière sur PS4 (et que j’ai fini récemment). Et dont je n’avais même pas eu vent de son existence avant de le prendre. Vous le verrez dans mon pactole final.

Artistes

Comme à son habitude, la Comic Con Paris a fait la part belle à des artistes venus d’un peu partout dans le monde et tous plus talentueux les uns que les autres. En voici une liste non exhaustive parmi ceux qui m’ont interpellé.

Les visiteurs désirant avoir un portrait d’eux-mêmes dans un style « comics » pouvaient le faire sur ce genre de stand. Me concernant, je l’ai déjà fait 3 ans auparavant.

Quelques photos de l’Artist Alley de cette Comic Con avec des artistes plus ou moins connus du milieu. Et des séances de dédicaces bien prisés pour certains.

Un mur érigé par Les Curieuses Expositions, qui regroupait quelques œuvres dédiés aux méchants iconiques de la pop-culture. Avec Maléfique, Hannibal et Chucky pour ne citer qu’eux.

Je n’ai pas le nom de l’artiste mais j’ai beaucoup aimé ses créations à base de bois.

Et mon coup de cœur revient à Juapi ci-dessus qui comme le nom de sa page l’indique, réalise des dessins en se servant du café comme encre.

Cosplays

Mes photos d’une poignée de cosplays parmi les innombrables que comptait le salon. La tendance cette année étant le Joker et en particulier celui de Joaquin Phoenix du dernier film en date.

Un trio de Wonder Woman avec Lisa psychosplay à droite. Le Thor de Endgame. Aquaman par DanCobra-Cosplay et Mera par Viper Cosplay. Les Dalton, Galactus et Dr. Strange dans l’Artist Alley. Suzalia en Joker version Heath Ledger. Et MlleSparrow en Anna de la Reine des Neiges.

Grande scène & Patrick Stewart

Image d’illustration issue du site officiel de la Comic Con Paris

Pour finir avec ce Reportage, ma principale activité fut de me rendre à la nouvelle grande scène aménagée spécialement pour cette édition. Et figurant d’après les dires de l’organisation, parmi les « plus grandes salles de projection en Europe » avec 1300 places assises. C’est peut-être vrai, mais j’en doute beaucoup si l’on compare avec une salle de cinéma classique, voire même le Grand Rex à Paris qui rien qu’au niveau de la capacité d’accueil, fait le double de cette scène-là.

Et petite déception concernant cet aménagement, cela n’a en rien désengorgé l’affluence au sein de la Grande Halle contrairement à ce que l’image d’illustration ci-dessus le laisse suggérer. Puisque la pelouse autour de la grande scène était à ma connaissance, inaccessible.

Le Dimanche vers 16h, c’était le tour de l’un des invités les plus prestigieux de cette édition que l’on aura pu voir après plus d’une heure à patienter dans la file.

Il s’agissait de Sir Patrick Stewart. Acteur quasi octogénaire et mondialement connu pour son rôle du Professeur Xavier dans les films X-Men. Et surtout en tant que Jean-Luc-Picard dans la série Star Trek: The Next Generation (1987-1994). Rôle qu’il endossera à nouveau plus de 30 ans après dans Star Trek : Picard par Alex Kurtzman le 23 Janvier 2020. Et dont on a eu un trailer quasi exclusif durant cette Comic Con.

Lui et une partie du cast de la série, composé par Isa Briones, Santiago Cabrera, Michelle Hurd et Evan Evagora, se sont livrés à une série de questions-réponses avec le public et plutôt drôle par moments.

Pactole

En plus de mon badge accréditation Presse, le pactole de cette année fut relativement léger avec le comics Spider-Man : Ville en guerre par Dennis Hallum dont j’ai parlé plus haut. Et offert avec un petit sac « Secret Empire » et un marque-page recto-verso. Un jeu quizz de la Comic Con. Et des lunettes « thug-life ». Mon seul regret étant de ne pas avoir pu chopper les gros sacs des 80 ans de Marvel offerts aux premiers visiteurs arrivés sur place..

Conclusion

Cette Comic Con Paris fut relativement tranquille en termes d’activités malgré le monde présent le Dimanche. Une visite qui fut essentiellement motivé par mon obtention de mon accréditation Presse pour la 2ème année consécutive. D’ailleurs, je tiens à remercier le staff pour me l’avoir filé à nouveau.

Et c’est une édition dont je m’en souviendrai pour avoir croisé quelques amis et certaines connaissances purement par hasard sans même avoir à les chercher au préalable. Un grand merci à eux qui se reconnaîtront entre ces lignes.

Cosplays #18 – Spéciale Naruto

En ce mois d’Octobre 2019, l’œuvre phare de Masashi Kishimoto qu’était Naruto souffle sa 20ème bougie. À cette occasion, j’ai voulu lui rendre hommage à ma façon avec une galerie d’une petite vingtaine de cosplays de ce manga qui m’ont tapé dans l’œil récemment. Les liens des pages des cosplays et des photographes seront référencés en bas des photos respectives.

Cosplayer : @suki_cosplay (Kakashi)- Photo : @droo_photographer

Ninjutsu by SanetomoIjuin (Anbu Kakashi)

To watch you grow by @lanmeimeia (Naruto)

Cosplayeuse : @kallisi__vamp (Tsunade) – Photo : @vonkoenigsmarck

Cosplayer : @bai_long_cosplays (Anbu Kakashi)

Cosplayer : @brybryy21 (Tobirama)- Photo : @toshistudios

Cosplayeuse : @shirogane_sama (Temari) – Photo : @ovsyan.ph

Cosplayeuse : @daberrybestcosplays (Ino) – Photo : @felixwongphotography

Cosplayer : @axel_cosplay (Sarutobi)

Cosplayeuse : @sinister.rogue (Sakura)- Photo : @thracianrider

Cosplayeuse : @ryoko_demon (Orochimaru)- Photo : @MaltexBaby

Cosplayeuse : @wegenaer (Gaara)- Photo : @rubendelightphotography

Cosplayer : @d00mdcosplay (Kankuro) – Photo : @thecrysa

Cosplayer : @stylouz_cosplay (Shikamaru) – Photo : @althea_photography_

Cosplayeuse : @eien_cosplay (Madara) – Photo : Moi

Cosplayeuse : @irine_meier (Sasuke)

Cosplayers : @gatz_cosplay (Zabuza) & @kaminari_cosplay (Haku) – Photo : @kage_photography

Cosplayer : @copycatcosplay – Photo : @adenry

Cosplayeuse : @enjinight (Sakura)

Des préférences ? 😉

[Top] Mes 20 circuits favoris de Mario Kart (4/4)

Partie 1Partie 2Partie 3

Ce Top 20 de mes circuits préférés des Mario Kart touche à sa fin. Avec cet ultime article recensant le Top 5, ainsi que quelques mentions honorables.

Classement

#5. Supermarché Coco (Wii/3DS) 🏬

Faire une course dans l’endroit même où on y fait ses courses, tel est le propos de ce Supermarché Coco. Originaire de l’Île Delphino du jeu Super Mario Sunshine sur GameCube, il demeure pour moi l’un des circuits les plus impressionnants de la Wii. Par sa taille et son level-design avec ses chemins multiples sur plusieurs niveaux, et accessibles pour certains via des escalators qu’il faudra prendre dans le bon sens.

#4. Aéroport Azur (Wii U/Switch) 🛫

Au pied du podium et toujours sur la même Île que le circuit précédent, l’Aéroport Azur. Qui brille par un souci du détail forçant le respect et d’innombrables clins d’œil à l’univers du plombier moustachu. Avec un terminal d’où débute la course et où on peut voir défiler les prochains vols sur les écrans dédiés par exemple. Le passage par le tarmac avec les Boeing au sol. Et surtout le survol en deltaplane avec cette sensation grisante de frôler ces mêmes avions au décollage. Et non loin de ce circuit en pleine mer, se trouve un archipel représentant le terrain du circuit de la Plage Koopa de l’épisode N64.

#3. Autodrome Royal (N64/Wii U/Switch) 🏰

Bien que ce circuit ne soit pas le plus technique avec ses nombreuses lignes droites, c’est un de ceux qui m’aura le plus marqué durant mon enfance et ce pour une seule raison. Dans la version N64 juste après le gros tremplin nous faisant survoler le lac, on pouvait apercevoir le Château de Peach et sa cour extérieure tous deux repris au pixel près du jeu Super Mario 64 sorti la même année. Avec les arbres (qui n’ont pas la même apparence que ceux du circuit étrangement), les douves, et le château en lui-même qui pour des raisons évidentes, était inaccessible. À l’époque, ça m’amusait tellement de m’y balader que le reste de la course importait peu pour moi.

#2. Parc Baby (GameCube/DS/Wii U/Switch) 🎡

La médaille d’argent revient à celui étant pour moi (et probablement pour beaucoup d’autres) le circuit le plus culte tous Mario Kart confondus. Simple d’apparence avec son tracé ovale et ses deux virages à 90°, mais qui par sa très faible longueur s’effectue en 7 tours au lieu des 3 habituels.

L’aura de ce Parc Baby est telle qu’il en est devenu la parfaite représentation du chaos, de l’anarchie, et de l’imprévisible dans la saga. Car quel que soit le niveau des pilotes, il est quasiment impossible d’y prédire quoi que ce soit tellement il s’en passe des choses à la seconde. D’autant plus que la constitution de ce terrain fait qu’on se prend (très) régulièrement des objets d’absolument n’importe où. En ricochets sur les murs ou même en passant d’un bord à l’autre du circuit en un clin d’œil. En définitive, le tracé des règlements de comptes. L’équivalent du terrain Destination Finale dans les Super Smash Bros, mais avec les objets cette fois-ci.

Mentions honorables

Seront présents ici d’autres circuits qui valent le détour parmi ceux que je n’ai pas classés dans le top. Je me suis imposé la règle de ne mettre qu’un seul circuit par console.

Île Choco (Super Mario Kart)

Bien que j’ai découvert la série (et les jeux vidéo en partie) avec cet opus, ce n’est pas celui qui m’aura le plus marqué. Pourtant, un tracé en particulier avait capté l’attention du môme que j’étais. Comment ne pas être insensible à un circuit entièrement fait de chocolat ? D’autant plus que le concept a été repris dans la Montagne Choco de l’opus d’après sur N64.

Plage Koopa (Mario Kart 64)

La version originelle du circuit visible depuis l’Aéroport Azur. Avec une musique qui donne envie de partir en vacances à la mer. Et un raccourci pas évident à prendre mais faisant gagner énormément de temps.

Plage Maskass (GBA)

J’ai très peu joué à l’opus Super Circuit sur GBA, mais il y a un circuit qui a retenu mon attention. La Plage Maskass que j’ai redécouverte dans l’épisode Wii avec le bateau pirate Maskass visible en fond qui bombarde la plage de temps à autre

 Circuit Yoshi (GameCube)

Un circuit qui vu du dessus à la forme d’un Yoshi. Et rien que pour ça c’est une des meilleures pistes associées à un personnage de toute la saga.

Quartier Delfino (DS)

Quand l’Île Delphino rencontre Venise, ça donne un circuit très urbain qui m’avait impressionné à l’époque, et qui l’est encore plus dans sa version Wii.

Mines Wario (Wii)

Ce n’est pas un circuit que je porte particulièrement dans mon cœur vu à quel point il m’aura donné du fil à retordre. Mais je ne pourrais pas lui enlever l’atmosphère assez spéciale qui s’en dégage, et son level-design.

Égout Piranha (3DS)

Assez technique avec ses courants d’eau nous faisant sensiblement gagner en vitesse, et avec une bonne partie du circuit étant sous-marine. Et je pense que c’est aussi l’un des circuits où l’on voit le plus de tuyaux dans toute la série. Aussi bien pour le décor, en tant qu’obstacles, ou pour y faire des acrobaties. Y en a partout…

Mute City (Wii U / Switch)

Et pour finir en beauté, un circuit entièrement en anti-gravité qui rend magnifiquement hommage à la licence Fzero qu’on n’est pas prêt de revoir de sitôt. Et on dirait pas ici mais le circuit ne prend qu’une toute petite place au sein d’une ville gigantesque et entièrement modélisée pour l’occasion.

 

Top #1🥇

Flipper Waluigi (DS/3DS)

C’était il y a 14 ans déjà. Quand je jouais pour la toute première fois à l’épisode DS jusqu’à tomber sur ce 3ème circuit de la Coupe Fleur. Ce fut un coup de cœur instantané qui fait qu’encore aujourd’hui, je le considère toujours comme mon circuit favori de toute la saga.

La force de ce circuit c’est son ambiance autant visuelle que sonore. Avec ses couleurs vives dont le tunnel vortex de début de course en est le plus bel exemple. Et ses bruitages caractéristiques avec la mélodie du passage au 2ème tour qui prend une nouvelle tonalité unique à ce circuit, et à cet opus.

Mais ça, c’était sans parler des obstacles et aléas de la course comme les boules qu’il faudra éviter non seulement au début, mais aussi en fin de course lorsque celles-ci rebondissent sur les bumpers et ces foutus flippers électriques. Et c’est là que j’imagine une personne réelle jouer à ce flipper en même temps que nous juste pour nous mettre des bâtons dans les roues dans le sens littéral du terme.

Voilà pour mon Top 20, en espérant que vous avez apprécié. Et vous, quels sont vos circuits favoris ? 😉