[Unboxing] Zelda Link’s Awakening – Édition Limitée

Remake d’un jeu aussi vieux que moi, et sorti pile le jour de mon anniversaire le 20 Septembre dernier, voici mon Unboxing en photos de cette édition collector de The Legend of Zelda: A Link’s Awakening sur Switch.

Face avant

De dimensions 19,5 x 24 x 4,3 cm, la boite est suffisamment grande pour contenir 2 boîtiers de jeux Switch collés l’un à l’autre sur la longueur. Une taille non négligeable mais qui reste raisonnable en comparaison de celle du collector d’Astral Chain sur la même console. Qui à titre de comparaison, fait près de 10 cm de plus sur la longueur et 7 cm supplémentaires en largeur.

Sur la face avant on y retrouve un artwork de l’Île de Cocolint du jeu, ainsi qu’une languette se superposant dessus, et où sont apposés le logo de Nintendo et ceux de la famille PEGI / USK toujours plus envahissants.

Fort heureusement, on peut l’enlever et ainsi laisser « respirer » cette face avant.

Face arrière

 

Voici à quoi ressemble la boite de dos. D’abord avec la languette apposé et illustrée avec des images du jeu et son contenu.

Et la voici sans la languette cette fois. Révélant le Hibou qui nous accompagnera durant le jeu.

Contenu de la boite

Comme je le disais plus haut, la boite est assez large pour contenir 2 boîtiers au format de ceux de la Switch côte à côte. Les boîtiers en question étant celle du jeu et le steelbook.

La boite complètement vidée laisse apparaître le Poisson Rêve (Wind Fish en VO). Qui à titre personnel, tient davantage de la baleine que d’un poisson mais passons.

Jeu & Steelbook

Pas de surprises. La boite du jeu est quasiment identique à celle vendue séparément dans le commerce. Les différences étant la présence des logos PEGI sur le recto, et la langue d’écriture en Anglais sur le verso.

Et que dire sur le plus bel objet du collector. Peut-être même l’un des plus beaux steelbook qu’il m’ait été donné de voir jusqu’ici. Reprenant l’apparence de la toute première GameBoy avec l’écran du jeu en façade, et la cartouche de jeu à l’arrière. Mais c’est pas fini.

 

Car l’intérieur n’est pas en reste non plus. Avec des images de la version GameBoy en arrière plan qui rappellent de vieux souvenirs. Comme toujours avec ce genre de boîtiers, je me suis moi-même permis d’insérer le jeu dedans.

Artbook

 

Et pour finir, l’artbook de 120 pages dont j’ai pris quelques photos de l’intérieur.

Conclusion

Un bel objet avec de jolies illustrations aussi bien à l’extérieur que dedans, mais qui ne vaut clairement pas son prix. Pratiquement 100€ juste pour un jeu, un steelbook et un artbook ? Même s’il s’agit de la licence Zelda ça reste beaucoup trop. Pour que ce soit un minimum honnête il aurait fallu intégrer un porte-clé et une OST en plus. C’est exactement ce qui a été fait pour le collector de Metroid Samus Returns sur 3DS (dont j’ai déjà fait l’unboxing). Bien plus riche en contenu alors qu’il était quasiment au même tarif.

Et pour couronner le tout, ce collector fut lui aussi très difficile à acquérir. Pour être honnête je n’ai même pas essayé de le commander par moi-même. Si je l’ai en ma possession, c’est grâce à une âme charitable qui l’a sécurisé pour moi. Un grand merci à cette personne si elle lit ces lignes.

À posséder si on est fan uniquement.

[Photos] Xenoblade Chronicles 2 – Figurine de Siren

Ceux qui ont joué à Xenoblade Chronicles 2 ou à son extension Torna – The Golden Country doivent connaitre l’Artifice Siren (ou Sirène en français). Mecha qui a été produit en maquette plastique « Model Kit » par le fabricant japonais Kotobukiya en Novembre 2018, et fraichement montée par mes soins. L’occasion de vous la montrer à travers cette Galerie Photos.

Avant-propos

De base, les figurines c’est pas trop mon truc. Qu’il s’agisse des plus connues comme les Funko Pop, Amiibo de Nintendo ou autres, j’en collectionne très peu. Peut-être parce qu’au fond de moi j’ai conscience que si je commence à me lancer la dedans, ça sera difficile de m’arrêter.

Mais ça, c’était avant qu’un de mes proches m’ait parlé de cette Siren, dont je suis instantanément tombé sous le charme. Commandée chez Nin-Nin-Game en import depuis le Pays du Soleil Levant, et qui était en promo à environ 81,56€  (9.990 yens japonais) au lieu de 121,6€ (14.895 yens) au moment où j’écris ces lignes. Le tout sans compter les frais de port.

Après réception plus de deux semaines après commande, j’ai réalisé que l’assemblage de la maquette allait me prendre beaucoup, mais alors beaucoup plus de temps que je ne l’aurais imaginé. Il faut savoir que je n’avais encore jamais monté de figurine de la sorte avant celle-ci. Et au final, ça m’aura pris une bonne grosse dizaine d’heures cumulées pour tout assembler. Assez parlé, place aux photos.

Boite et contenu

Une grosse boite de 40 x 33 x 9cm avec un joli artwork de Siren en façade, et qui n’est pas à l’échelle de la figurine comme précisé sur celle-ci.

Artwork que l’on retrouve en partie sur 2 tranches opposées. Les 2 restantes montrant l’apparence finale de la maquette une fois montée d’un côté, et des avertissements de sécurité de l’autre.

Contenu de la boite après l’assemblage final

Pour le contenu de la boite, on retrouve les grappes contenant les 400 pièces différentes de la maquette. Ainsi que la notice d’utilisation écrite intégralement en Japonais (import oblige). Chose qui au final est loin d’être un obstacle et vous allez comprendre pourquoi.

À gauche, le recto de la notice avec l’artwork vu sur la boite plus haut. Au milieu, le verso illustrant l’étape finale de décalcomanie des liserés dorés sur la photo de droite, et qui devront être trempées dans l’eau avant application sur quelques portions de la maquette. Étape que j’ai un peu loupée.

Voici à quoi ressemblent les 2 premières pages de la notice. Sur celle de gauche, ce sont les origines de Siren qui sont expliquées. D’ailleurs pour ceux qui ont fini Xenoblade 2 et qui veulent en savoir davantage, je vous invite à consulter cet article blog de Feiki sur Gamekyo qui a traduit du Japonais cette page-là.

Et à droite sont représentées les différentes grappes, identifiées par des lettres et dont chacune de leurs pièces sont numérotées.

Après ça, il n’y a plus qu’à suivre les étapes indiquées en assemblant les bonnes pièces en elles, et voir la maquette prendre forme petit à petit. Quand je vous disais qu’il n’était pas nécessaire de connaitre le japonais 😉

Siren sous tous les angles

Et voilà comment rend cette maquette de 30 cm a garrot en comptant le socle et la pointe des ailes. J’ai essayé de lui faire faire les différentes poses vues dans la notice mais non sans difficulté. Avec des grandes jambes s’accrochant assez mal au niveau des hanches, et une amplitude de mouvements restreinte à cause des ailes et du halo.J’avais dit plus haut que j’avais négligé la partie décalcomanie. Cela se voit un peu au niveau des lames avec des bouts qui se sont déchirés en cours de route.

Kotobukiya a eu la bonne idée d’avoir colorisé la plupart des pièces aux couleurs finales de Siren. Ce qui évite d’avoir à la peindre soi-même, et fait gagner un temps considérable.

Ça c’était pour la pose « par défaut » avec les lames sur le côté. Pour les images qui vont suivre, j’ai essayé de la mettre en mode « attaque » avec ces mêmes lames formant un canon à particules.

Conclusion

Une superbe figurine d’une qualité plus qu’acceptable, et pas si grande qu’elle n’en à l’air si on enlève les ailes. Elle fut moins compliqué à monter que je l’imaginais, même si j’ai dû prendre mon mal en patience pour en venir à bout. Mon seul regret est qu’on ne puisse pas vraiment la bouger comme on le souhaite sans risquer de la bloquer ou de faire détacher des pièces.

Vous aussi vous avez des figurines du genre ? 🙂

[Unboxing / Avis] SNES Classic Mini

Après le succès retentissant, phénoménal, et je dirais même foudroyant de la NES Mini sortie le 10 Novembre 2016, la firme au plombier avait remis le couvert presque 1 an plus tard avec l’annonce de la version Mini de la console de la génération suivante. La Super Nintendo. Sortie originellement en 1992 chez nous et dont la version miniaturisée est disponible depuis le 29 Septembre 2017. Une annonce qui n’a rien d’étonnant et qui m’a moi même enthousiasmé, même si elle pose toutefois certains problèmes. Mais parlons d’abord de la console en elle-même

Test

La Console & Manettes

Là pour le coup elle porte très bien son statut de « Mini ». C’est réellement une SNES à échelle réduite sur tous les angles (à quelques détails près). À peine plus grande que l’écran d’une Nintendo Switch pour vous donner une idée, très légère et tenant facilement dans le creux de la ma main. Malheureusement, je n’ai plus la SNES originale pour pouvoir comparer. Qui elle, est environ 2x plus grande.

D’ailleurs, l’habillage des 2 ports manettes en façade s’inspirant de la console originelle est en réalité une trappe cachant les « vrais » ports (identiques à ceux présents sur l’arrière de la Wiimote) pour insérer les manettes de la SNES Mini. Certains boutons sont même fonctionnels comme « Power » et « Reset » (qui permet de revenir au menu en pleine partie). Mais absence de cartouche oblige, le bouton « Eject » ainsi que la trappe du dessus ne sont là que pour l’apparence. Et en face arrière, on retrouve les ports micro USB pour l’alimentation et le HDMI.

Cette fois-ci, 2 manettes (au lieu d’une seule pour la NES Mini) ont été incluses dans le pack. Et Nintendo a écouté ses fans en allongeant sensiblement la longueur du cordon de 1,5m (contre moins d’un mètre pour le pad NES Mini). Plus long certes, mais ca reste tendu si on veut y jouer sur une grande TV. Le mieux serait d’opter pour un écran de PC. Et niveau apparence, la manette est sensiblement la même que l’originelle.

Le contenu

L’interface très « Rétro »

Alors que la NES Mini proposait une trentaine de titres, seulement 21 jeux sont inclus sur sa petite sœur. Jeux qui bénéficient de 4 fichiers de sauvegarde chacun. Et sur la barre supérieure, on retrouve les options d’affichage (4:3, format d’origine, « cathodique » et autres effets), les paramètres, les manuels d’utilisation des jeux et etc.

Voici la liste des jeux présents sur la SNES Mini.

Toutes versions

  • Contra III
  • Donkey Kong Country
  • Final Fantasy VI
  • F-Zero
  • Kirby Super Star
  • Mega Man X
  • Secret of Mana
  • Starfox (Starwing)*
  • Starfox 2
  • Super Ghouls’n Ghosts
  • Super Mario Kart*
  • Super Mario RPG
  • Super Mario World*
  • Super Metroid*
  • The Legend of Zelda : A Link to the Past*
  • Yoshi’s Island

Exclu occident

  • Earthbound
  • Kirby’s Dream Course
  • Street Fighter II Turbo
  • Super Castlevania IV
  • Super Punch-Out

Exclu Japon

  • Fire Emblem : Mystery of the Emblem
  • The Legend of the Mystical Ninja
  • Panel de Pon
  • Super Soccer*
  • Super Street Fighter II

En « * » les jeux que j’ai finis ou commencés avant l’acquisition de la SNES Mini.

Mon avis

Pour moi 21 jeux c’est bien trop peu et ça ne rend même pas honneur à ce qui est selon moi une des meilleures ludothèques toutes consoles Nintendo confondues (presque ex-æquo avec la Game Cube). Où sont les Chrono Trigger, Donkey Kong Country 2 & 3, Super Mario All Stars, Mortal Kombat, Super Bomberman (et j’en oublie énormément..) ? On va pas me faire croire qu’en 2017 c’est trop difficile de mettre dans un objet qui tient dans le creux de la main, des jeux pesant maximum 10Mo chacun, alors que le dernier Zelda pèse plusieurs Gigas dans une cartouche Switch de la taille d’une carte SD ? Surtout que la plupart des titres ne sont même pas traduits

Alors certes je veux bien que ça puisse coincer au niveau des droits de licences et autres, ou des jeux qui sont absents car n’ayant pas bénéficié à l’époque du sceau « Seal of Quality » par Nintendo, mais à un moment donné faut arrêter la fainéantise. Surtout que cette restriction sera de toute manière très vite contournée via un hack comme pour la NES Mini.

Mais si on fait abstraction un moment du nombre et qu’on se penche un peu plus sur le contenu de cette « mini » ludothèque, d’une on se rend compte qu’elle est de bonne facture avec la présence de nombreux classiques de chez Nintendo. Et de deux, la présence d’un jeu en particulier qui tient du miracle quand on connait son histoire. Ce jeu c’est Starfox 2.

Et du coup, pourquoi j’ai acheté cette SNES Mini ? Tout d’abord parce que j’ai j’ai volontairement fait l’impasse sur la NES Mini, car je savais d’avance que j’allais très peu m’en servir. De base, je n’ai jamais été très fan des jeux de cette console. Que ce soit à  cause de leur aspect ultra minimaliste, mais surtout à cause de leur grande difficulté. À l’époque les jeux contenant une sauvegarde étaient rares, et les jeux d’aventure/exploration tels que les premiers The Legend of Zelda et Metroid n’avaient pas de carte incluse. La belle époque…

Je l’ai aussi acheté par pure nostalgie. La Super Nintendo fut ma toute première console de Jeu Vidéo. Et rien que le fait de pouvoir rejouer à des titres qui m’ont fait découvrir le JV et Nintendo avec un feeling proche d’antan, et aussi pour découvrir des licences dont j’ai fait l’impasse à l’époque, m’enthousiasme au plus haut point.

Et il y a un argument de taille sur cette SNES Mini que n’avait pas la NES Mini. La présence de 2 manettes comme vu dans mes photos précédemment. Et là je me revois jouer à Super Mario Kart avec ma famille 20 ans plus tôt…

Après je suis conscient que je pourrais très bien m’acheter la console d’origine + les manettes pour bien moins cher si je veux pousser la nostalgie jusqu’au bout. Mais dans çe cas de figure y a plusieurs obstacles qui se dressent, dont le matériel. Pour peu qu’on trouve une TV récente proposant une connectique de type « Péritel », la qualité d’image en pâtira. Et pour avoir moi même essayé de jouer à la Game Cube sur une TV HD, ça pique les yeux.

Et n’oublions pas le marché des jeux d’occasion rétro qui peut parfois nous faire de belles surprises avec des produits (consoles, jeux sous emballage) aux prix souvent exorbitants.

Comme la version Game Cube de Paper Mario : La Porte du Mllénaire. Sous blister pour la « belle » somme de 279,99€

Sinon il y a une première solution plus simple mais moins légale, l’émulation. Que j’ai moi-même déjà pratiqué en faisait par exemple tourner des jeux SNES, Gameboy et même N64 sur mon smartphone (ou sur PC via RomStation). Et auxquels on peux y jouer en connectant une manette sans fil via Bluetooth après avoir « rooté » l’appareil.

Et la seconde solution découlant de la première, plus répandue et peu coûteuse, consiste en l’utilisation d’une Rapsberry Pi. Une carte électronique qui avec un peu de bricolage, permet d’émuler les jeux rétro de notre souhait et même d’y brancher des manettes. J’aurais pu passer par là mais je n’en ai pas l’envie.

Au final, chacun son truc non ? Mais si c’est pour que certains fassent leur « élitistes » en rabaissant tout ceux qui ont investi dans une SNES Mini en les traitant de « Pigeons », autant qu’ils restent à tout jamais dans leur coin et ne viennent plus emmerder le monde.

Conclusion

Au final, on a affaire a un très bel objet aux bonnes finitions et avec une sacré ludothèque malgré l’absence de certains classiques. Un effort n’aurait pas été de trop de çe coté surtout quand la plupart des jeux ne sont même pas traduits en Français. J’ai toutefois apprécié la présence des 2 manettes, la longueur de leur câbles et l’interface générale.

Si vous êtes un nostalgique de l’âge d’or du Jeu Vidéo, collectionneur, ou que vous avez une certaine affection pour les produits Nintendo, vous pouvez y aller les yeux fermés. En revanche, si vous pratiquez déjà le rétro-gaming, l’émulation, ou que la restriction de 21 jeux (sans possibilité d’en ajouter derrière) vous pose problème, cette SNES Mini n’est peut-être pas pour vous.

 

[Unboxing] Metroid Samus Returns – Édition Héritage

Le 15 Septembre 2017 sortait le jeu Metroid Samus Returns sur 3DS. Et 3 jours plus tard, je recevais la version européenne du Collector sobrement baptisé Édition Héritage, et que j’ai eu beaucoup, beaucoup de mal à acquérir. À tel point que je m’attendais à tout simplement ne jamais le recevoir.

Attrape moi si tu peux

Car pour info, cette édition était limitée qu’à seulement 1500 exemplaires en France. Et je peux vous dire qu’avec si peu de stocks, ça partait extrêmement vite sur les sites marchands. Et quand je dis vite, c’est de l’ordre de la minute au grand maximum.

Sur mes 4 tentatives, 3 ont échoués avant même que je n’aie le temps d’enregistrer ma commande qui avait disparu du panier entre-temps. Seul Amazon Allemagne avait gardé la mienne pendant 2 mois et demi jusqu’à ce que je reçoive le jour de la sortie du jeu, un mail écrit dans leur langue natale indiquant que mon colis était annulé car perdu en cours de route

J’étais dépité à ce moment-là et n’ai guère eu d’autres choix que d’acheter le jeu en édition simple. Mais j’ignorais qu’au même moment, mon colis était bel et bien en route. Ma surprise ainsi que ma joie, furent à leur paroxysme le jour de sa réception.

Maintenant que j’ai fini de raconter ma vie, entrons dans le vif du sujet su vous le voulez bien.

Boite et contenu

De dimensions 20 x 14,5 x 9 cm, c’est une assez grosse boite pour un jeu 3DS. Ce qui n’a rien d’étonnant au vu de son contenu. On retrouve en face avant et en tranche, le logo du jeu, qui brille de mille feux et comportant un très léger relief. Mais ce qui va nous intéresser sont les 7 objets figurant sur la face arrière :

  • Le jeu Metroid Samus Returns – 3DS
  • Boite métallique «Steelbook»
  • CD Audio «Samus Archives »
  • Badge avec logo «S» doré
  • Porte-clé Boule Morphing
  • Code de téléchargement à gratter pour Metroid 2 : Return of Samus Game Boy
  • Artbook – Metroid Samus Returns / Metroid 2

Le jeu

Ici, pas de surprises. C’est la boite du jeu telle qu’elle apparaît en magasin. À la seule différence près que davantage de langues y sont représentées. Avec en plus du Français, de Anglais, Allemand, Espagnol, Italien et Néerlandais. Et contrairement à l’édition américaine, la couverture de cette jaquette n’est pas réversible aux couleurs de l’opus originel.

Steelbook

Un de mes objets préférés du pack. Cette boite métallique reprend de manière assez fidèle, l’apparence des cartouches Game Boy d’antan. Impression renforcée avec la vignette du jeu originel apposée sur cette même boite.

Je me suis permis d’insérer moi-même la cartouche x)

CD Audio

Ce « Samus Archives » s’adresse directement aux nostalgiques. Une pochette CD joliment illustré et regroupant 25 pistes issus de la quasi-totalité des opus de la saga (Samus Returns inclus) et d’une durée totale de 64 minutes. En tant que fan, je salue du fond du cœur la démarche. La plupart des morceaux sont bien choisis et figurent parmi les meilleurs de leur jeux respectifs. Mais je regrette toutefois l’absence de ce morceau issu du 1er Metroid Prime. Qui pour moi est un de mes thèmes préférés tous opus confondus.

Badge «S»

Un très joli badge doré (mais pas en or faut pas abuser) représentant le logo même de la série. Et qui me rappelle aussi cet objet de la saga Smash Bros. Pourvu qu’il ne me fasse pas littéralement « partir en vrille » quand je l’arborerais…

Porte-clé

Un porte-clé de Samus en mode « Boule Morphing » bien protégé, et qui diffusait une forte odeur de peinture fraîche quand je l’ai retiré de son sachet. Et ça se « sent » que le tout a été fait à la main, et plutôt bien au demeurant. En tout cas vaut mieux pas l’exposer trop longtemps au soleil celui-là.

Code de téléchargement

Un simple code de téléchargement à gratter pour obtenir la version démat de l’opus originel. Qui vaut actuellement 3,99€ sur l’eShop de la 3DS. Les illustrations de la carte proviennent du même opus.

Artbook – Metroid Samus Returns / Metroid 2

Bien évidemment, je vous ai réservé le meilleur pour la fin. Un aperçu du double Artbook de 36 pages d’illustrations, artworks et autres provenant des épisodes Game Boy et 3DS. L’occasion à la fois de faire un bond de 25 ans en arrière et mesurer le chemin parcouru en un quart de siècle.

Conclusion

Au vu de sa rareté et surtout de sa qualité, j’ai pleinement conscience de la chance que j’ai d’avoir pu obtenir ce « Collector de la Muerte » comme l’appellent certains. C’était très radin de la part de Nintendo de limiter à ce point les tirages, collector ou non. Ils n’ont visiblement pas conscience de la popularité de cette série qui est hélas moins mise en avant que ses homologues Mario et Zelda pour ne citer qu’eux.

Mais paradoxalement, c’est certainement le plus beau cadeau que la firme ait pu faire envers cette licence et ses fans. Certes ça n’aura pas été pour les 30 ans l’année dernière, mais l’essentiel est que comme le titre du jeu lui même l’indique, Samus soit bel et bien de retour.

« See you next mission ! »

Photos : Déballage édition collector – Xenoblade Chronicles X

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Reçu le 4 Décembre 2015, jour de sa sortie en Europe, ce Xenoblade Chronicles X se décline en 2 versions. Le jeu seul, et l’édition limitée que je vais vous décortiquer par le biais de mes photos maison. Edition qui m’a coûté 51,90€ sur Amazon, et qui est la 2ème version collector d’un jeu que j’ai acheté. La précédente étant celle de The Legend Of Zelda : Skyward Sword (avec la Wiimote dorée), 4 ans plus tôt

Contenu :

  • Disque du jeu Xenoblade Chronicles X
  • Boite métallique Steelbook
  • Artbook
  • Carte du jeu
  • Poster Recto Verso

La Boite

Dans la lignée des collectors sortis sur consoles Nintendo depuis déjà quelques années au niveau du format. Les informations inscrites sur la face et le dos sont les mêmes que sur la jaquette (plus bas dans l’article), sauf pour la tranche récapitulant le contenu de la boite.

Déballage complet. De gauche à droite et de haut en bas on a, la boite, la jaquette, le steelbook, l’artbook, le poster double face et la carte de la planète Mira.

La Jaquette

Rien de particulier à dire sur elle, à part que les logos PEGI+12 font très tache. 1 ou 2 fois à la limite mais 3 c’était franchement pas nécessaire, et vu la place que ça prend…Mais cela doit s’expliquer par le caractère universel de l’édition, si on en croit le nombres de langues européennes représentées au dos.

Mais pour ceux dont les multiples informations dérange, Nintendo et Monolith Soft ont pensé à tout en rendant la jaquette réversible. Voyez plutôt.

C’est déjà plus épuré ainsi 😎

Le Steelbook

De très bonne qualité, on y retrouve le même artwork que la jaquette inversée du dessus. A la seule différence que l’intérieur de celui-ci a sa propre illustration.

Pour précision, c’est moi qui a mis le disque du jeu dedans 😉

Le Poster Recto-Verso

Dans ce papier cartonné un peu plus grand que le format A3 (29,7 x 42cm), le recto est (encore) illustré par l’artwork des jaquettes, et sur le verso une peinture illustrant un affrontement entre 2 Mechas (Skells). J’ai une p’tite préference pour cette dernière.

La Carte de Mira

Avec une zone annoncée comme étant 5 fois plus grande que celle du premier Xenoblade (qui était déjà gigantesque dans le genre), ce guide d’exploration sera je pense, l’objet le plus utile de cet édition collector. Du même format que le poster du dessus mais pas de la même matière (papier mat), les 5 continents avec leur points d’intérêt respectifs y sont clairement représentés.

L’Artbook

Le meilleur pour la fin. Les plus belles illustrations et de multiples croquis sont regroupés dans ce petit livret de 70 pages aux mêmes dimensions que la jaquette. Seule bizarrerie, le logo du jeu inscrit dessus est presque invisible sans source lumineuse. Voici quelques photos afin de se faire une idée.

 

Conclusion

On va laisser place à la nouvelle génération 😉

Au vu du contenu et de son prix presque équivalent à un jeu boite, cette édition limitée vaut tellement le coût/coup que ce serait dommage de passer à coté. A moins de ne porter aucun intérêt aux collectors, auquel cas le jeu seul suffira amplement. Je n’aurais pas été contre un pack avec une manette pro spéciale incluse et mieux encore, un guide stratégique (vendu séparément lui). Là, on aurait clairement eu l’édition ultime.

Et vous, vous l’avez acheté ? 🙂