[Reportage] Paris Games Week 2017 (2/2)

Partie 1

Seconde et dernière partie de mon compte rendu sur la Paris Games Week 2017. Avec d’abord mes avis sur les jeux testés durant mon dernier jour de visite, suivi d’un coup de gueule et de ma conclusion sur cette édition.

Jeux testés – Partie 2 (Samedi)

Monster Hunter World

Toujours annoncé pour le 26 Janvier 2018, cet opus faisait partie des grosses (et rares) “exclues” de la PGW. J’emploie le terme exclues dans le sens où la sortie du jeu n’est pas imminente contrairement aux ¾ des autres jeux du salon. Il était déjà présent à la Gamescom de cette année où j’ai pu me rendre, mais dont la file d’attente (entre 3h et 5h selon les échos) m’avait coupé l’envie d’y jouer.

Et ça a failli à nouveau être le cas ici. D’ailleurs, le tester fut la première chose que j’aurais faite le Samedi après être rentré dans le salon vers 8h30. Et malgré ça, j’ai quand même attendu 2h entre le début de la file et la fin de ma session de jeu de 30 min. Et quand j’ai vu que la taille de la file avait doublée en sortant…

Bref, le seul MH que j’avais testé avant celui ci était Monster Hunter Tri sur Wii (2008), que j’avais trouvé sympa mais où je n’ai pas pris le temps de m’y investir. Mais en observant de loin les autres jeux de la licence qui ont suivi cet opus, je trouvais qu’ils se ressemblaient beaucoup trop sur la forme (le fond j’en sais rien). Mais ça, c’était juste avant que l’opus World soit dévoilé à l’E3. Un opus qui se voulait beaucoup plus ambitieux que ce à quoi la série avait habitué jusqu’alors.

Pour commencer, les petites zones séparés par des temps de chargement dans les anciens opus ont laissé place à un monde quasi ouvert ici. Monde qui grouille de vie, avec des environnements variés et avec lesquels on peut même interagir pour piéger des créatures (ou se faire envahir par des monstres, au choix) par exemple.

Durant ma session, j’ai eu le temps d’explorer un désert à la recherche d’un Barroth battu juste à temps. D’ailleurs, les affrontements ont une dimension stratégique qui nécessite de bien les planifier à l’avance. Il faudra en amont gérer les ressources ramassés un peu partout sur le terrain, la nourriture que l’on peut soi-même préparer, les armes en plein combat dont certaines s’émoussent au fil des coups, et les créatures en elles même dont il faudra étudier leur pattern et leurs points faibles. Pour le Barroth par exemple, lui couper la queue l’affaiblira grandement.

Sinon le jeu s’en sort très bien techniquement, la faune et la flore sont crédibles.

Skyrim VR

Version VR du jeu culte de chez Bethesda sorti 1 mois plus tôt et en même temps que la version Switch, j’ai pu Playstation Move en mains, explorer une toute petite partie du monde de Borceciel. Et je dois vous avouer que j’ai été légèrement déçu par mon expérience.

Déjà visuellement j’ai pas trouvé ça top. J’aurais pu pardonner ce détail si c’était un jeu de début de vie de la Playstation VR. Sauf que cette machine est sortie depuis plus d’un an et que des jeux comme Farpoint (que je voulais tester l’année passé à la PGW mais on ne m’a pas laissé le choix) le surclasse techniquement. En plus de cela c’est un portage d’un jeu PS3, c’était pas si compliqué pourtant.

Mais c’est pas le plus dramatique. Parce que niveau Gameplay, comment dire ? Entre le feeling quasi inexistant quand on frappe un ennemi à coup d’épée, et le déplacement qui se  fait non pas au joystick comme 99% des jeux vidéos existants, mais via un  mode « téléportation » pas du tout intuitif. Et c’est d’autant plus dommage que la version finale en plus d’être jouable à la Dualshock 4, propose également un déplacement fluide avec le PS Move. Alors pourquoi avoir présenté une démo si ancienne et avec autant de défauts ? C’est clairement pas la meilleure pub à faire.

 

Naruto to Boruto : Shinobi Striker

Ceux qui me connaissent bien savent à quel point je suis fan de l’univers de Naruto. Il était donc naturel pour moi de poser mes mains sur le prochain jeu à venir des aventures du blondinet pour 2018. Et le moins que je puisse en dire, c’est que ça n’a rien à voir à tout ce qui a déjà été fait auparavant.

Les combats en arènes des opus Storm ont laissé place à des affrontements allant jusqu’au 4 vs 4 dans des environnements ouverts, et dans lesquels on pourra se balader en toute liberté en courant sur les murs par exemple. Tout en faisant bien gaffe à ne pas tomber bêtement dans le vide (ce qui m’est arrivé à plusieurs reprises).

Le mode de jeu testé fut celui de la capture du drapeau. J’avais le choix entre les différents membres de la Team 7 originelle que sont Naruto, Sasuke, Sakura et celui que j’ai pris Kakashi. Lui pouvait grâce à son Sharingan, se téléporter sur une courte distance afin de surprendre l’adversaire. Et il lui servait aussi bien à la défense que pour l’attaque en l’associant avec ses combos par exemple. Son éveil qu’est le Chidori en plus de faire beaucoup de dégâts, lui octroie une vitesse fulgurante le rendant difficile à parer ou à esquiver.

Et y a pas qu’au niveau Gameplay que ce jeu Naruto se démarque. Même le style graphique est différent d’antan, mais reste pourtant très fidèle à l’œuvre d’origine. Par exemple les textures des personnages donnent l’impression qu’ils ont été peints à l’image des pages couleurs du manga. Toutefois, j’aurais aimé voir dans la démo un aperçu de la création de personnage, et faire un combat de boss comme ceux vus dans les trailers contre les démons à queues.

Doom Switch

Déjà sorti sur PS4, One et PC en 2016 (et ayant raflé 2 prix la même année aux Games Awards), j’ai pu tester la version Switch sortie depuis peu au sein d’un petit dôme un peu à l’écart du stand Nintendo, qu’il partageait avec Skyrim Switch lui aussi déjà disponible. Chaque jeu était jouable sur 2 bornes chacun (ce qui est très peu) avec une Manette Pro à disposition.

Bien qu’on sent une nette différence visuelle par rapport aux autres versions notamment au niveau des textures grossières par endroits, et quelques effets graphiques absents (jeux de lumière et autres), le jeu reste tout aussi nerveux et bourrin. Et je pense que c’est le plus important. Le fait qu’un jeu comme DOOM tourne sur Switch est déjà un exploit en soi. Puis il a l’avantage non négligeable d’être jouable partout. Osef de la technique pour une fois, le jeu et son contenu sont de toute façon identiques quelque soit la version. C’est l’expérience de jeu qui prime avant tout.

L’attaque des Titans 2

Faisant suite à l’opus “Les Ailes de la liberté” (2016), ce 2ème volet de l’adaptation en jeu vidéo sur consoles de salon de l’anime à succès l’Attaque des Titans (ou Shingeki no Kyojin pour les intimes), et annoncé pour le 20 Mars 2018 en Europe, fut le dernier jeu testé durant ma PGW.

On a affaire à un jeu très dynamique, assez soigné visuellement et comme pour le jeu Naruto, fidèle à son univers en particulier au niveau du chara-design des personnages. Et l’histoire du jeu suit la trame scénaristique à partir de la Saison 2 de l’anime sortie en 2017.

Pour le Gameplay, il est possible tout comme dans l’anime, de se déplacer grâce à l’équipement tridimensionnel des héros. Qui permet de littéralement s’envoyer en…Hum, s’envoler en s’accrochant à des parois pour prendre de l’élan, et même sur des Titans pour mieux les découper.

En parlant d’eux, ceux que j’ai affronté n’étaient pas extrêmement grands ni rapides, et heureusement pour moi. Car j’ai eu assez de mal avec la prise en main que j’ai trouvé laborieuse au premier contact. Viser leurs points faibles était loin d’être une tâche aisée pour moi. Et je ne parle même pas de leur nuque, qui est leur “talon” d’Achille commun à tous. Car un coup bien placé les tuera en un coup.

Coup de gueule

Ca fait déjà bien longtemps que la PGW se traine une sale réputation auprès du public. Et ce n’est pas l’édition de 2017 qui redressera la barre, bien au contraire..

J’ai été témoin plus ou moins directement de nombreux problèmes que je trouve inacceptables pour un salon de cette envergure après 7 ans d’existence. On repassera sur l’hygiène du salon qui est inexistante comme la photo ci-dessus l’atteste (quand on passe de la Gamescom archi-propre à ça, y a de quoi pleurer).

L’organisation pas toujours top, avec l’exemple des files d’entrée assez mal indiquées (tu crois pouvoir entrer dans un pavillon alors que c’est de l’autre coté). Et surtout un manque de respect flagrant envers les exposants, visiteurs et autres acteurs du milieu, particulièrement cette année. Avec « l’incident » au stand du jeu Detroit qui a fait beaucoup parler de lui sur les réseaux, et illustré par le tweet ci-dessous.

Je n’ai pas envie de rejeter la faute sur qui que ce soit. Mais entre les visiteurs qui manquent clairement de respect aux autres (il ne représentent pas la majorité mais font beaucoup de bruit), ou au personnel qui n’agit pas quand il le faut pour limiter ce genre d’incidents, chacun doit prendre sa part de responsabilité. Il n’y a que comme ça que les mentalités pourront évoluer. C’est triste de donner une telle image du jeu vidéo français au reste du monde

Conclusion

Mon pactole

Malgré les points négatifs suscités, j’ai passé un bon moment à cette Paris Games Week. Principalement grâce à tous ceux qui m’ont accompagné, que j’ai croisé et que j’espère recroiser à nouveau dans d’autres salons où même ailleurs.

Pour les jeux, même si beaucoup étaient déjà sortis ou presque au moment du salon (on commence à avoir l’habitude hein), il y avait quelques exclues intéressantes et j’ai pu tester quasiment tous les jeux que je voulais. Sauf chez Nintendo où je pensais pouvoir jouer à Xenoblade 2 avant d’apprendre qu’il n’était pas jouable là bas.

J’ai beaucoup apprécié le fait d’avoir été accrédité cette année pour la première fois depuis 4 ans. Si je reviens l’année prochaine, j’espère que ce sera à nouveau le cas.

Merci de m’avoir lu et passez d’excellentes fêtes de fin d’année !

[Reportage] Paris Games Week 2017 (1/2)

Ma 8ème visite d’affilé depuis sa toute première édition, et déjà le 3ème article du site sur la Paris Games Week. Le 2ème plus gros salon européen du Jeu Vidéo, juste derrière la Gamescom que j’ai eu la chance de visiter en Aout dernier.

L’heure est venue de vous conter mes 3 jours (et demi) de ballade au Parc des Expositions – Porte de Versailles le Mardi 31 Octobre au soir, le Mercredi 1er, Vendredi 3 et Samedi 5 Novembre. Le tout scindé en 2 articles résumant mon ressenti du salon, et mes avis sur les jeux testés.

Pas VIP mais presque

J’ai attendu 4 ans pour que ça m’arrive à nouveau, mais cette année j’ai pu à nouveau obtenir un pass blogueur. Encore aujourd’hui, je remercie le staff de me l’avoir donné.

À défaut de me servir de coupe-file pour tester les jeux, ce badge me permettait non seulement d’avoir accès au salon sur toute sa durée (une aubaine vu le prix du billet), mais aussi de me rendre à la soirée Avant-Première / Presse le Mercredi soir.

Même si pour ma part, cette soirée n’avait de « presse » que le nom. J’en ai surtout profité pour me balader dans un salon moins fréquenté que d’habitude, faire du repérage, et ainsi constater qu’à quelques stands près, que la disposition n’a quasiment pas changée depuis 2016.

On ne change pas une structure qui gagne

Plan 2016

Plan 2017

On retrouve les mêmes emplacements pour la Zone eSport logée dans le Pavillon 3, le PGW Junior dans le 2.2, et les gros stands dans le 1. À la seule différence que le stand Nintendo a fait son retour cette année et que celui de EA  a disparu pour fusionner avec celui de PlayStation et son jeu Star Wars Battlefront 2. Même la superficie reste inchangée (80.000m²).

Le fait de revoir cette disposition (qui marchait plutôt bien l’année passée) montre que le salon a appris un peu de ses erreurs sur cet aspect, et c’est bon de le souligner. Lespace a même été mieux géré avec des couloirs élargis sur certains boulevards.

Rencontres / Retrouvailles

Ce qui me motive le plus à aller dans des Conventions ou Salons divers, ce ne sont pas les nouveautés qui y sont exposées, ni les événements, dédicaces ou autres Masterclass qui y sont organisés. Ma motivation première est d’y faire des rencontres et d’y retrouver des personnes qui me tiennent à cœur.

Des gens que je suivais déjà sur les réseaux, d’autres à qui je parlais sur le net mais que je n’avais encore jamais croisé en vrai, des vieux amis que je n’avais pas revu depuis très longtemps pour certains, et des inconnus d’hier qui sont devenus des amis d’aujourd’hui à force de faire des conventions ensemble. La liste est longue mais encore une fois je tiens à en placer une pour eux.

https://www.facebook.com/OtakugameFr/

Et l’un d’entre eux est Suzukube. Que je suis depuis pas mal de temps sur les réseaux et que vous connaissez certainement par son site Otakugame.fr traitant essentiellement de jeux vidéos, de cosplay et de bons plans gaming. Merci à lui pour son hospitalité et sa bonne humeur permanente.

Place aux dames maintenant. Avec de gauche à droite @ilove_your_smile, amie de longue date, streameuse et déjà présente dans d’anciens articles conventions. Au milieu Maurane, une amie blogueuse et artiste que j’ai pu retrouver au stand de Whisperies. Un blog collaboratif réalisant des livres numériques destinés aux enfants (elle a même un article lui étant dédié au sein même du site). Et enfin à droite Ayame Namiko (Pep’s Cosplay), amie cosplayeuse déjà croisé à d’anciennes conventions dont la dernière PGW.

Et je finirais par ceux que j’appellerais les « vétérans » des conventions. Ceux que je retrouve presque à chaque fois depuis 2-3ans. Avec le blogueur et photographe VRTvingt qui est l’une des rares personnes que j’ai croisé à la dernière Gamescom, et la « Dream Team Bros » de Nintendo en compagnie des Youtubeurs ainsi que  pour ceux présents dans ce selfie improvisé.

À tous ces gens ainsi qu’aux autres que j’ai croisé durant tout le salon, merci !

Jeux testés – Partie 1 (Vendredi)

Shadow of the Colossus

Jeu culte de la PlayStation 2 sorti en 2005, et ayant bénéficié d’une version remastérisée en HD sur PlayStation 3 en 2011, j’ai pu tester la future version à venir le 7 Février 2018 sur PlayStation 4. Et qui se veut être une refonte totale du jeu originel sur l’aspect visuel.

Car cette version reprend le moteur graphique de The Last Guardian. Sorti l’année passé sur PS4, et développé par le même studio. La vidéo de la séquence d’introduction qui suit vous donnera une idée du gap graphique entre les versions PS2/PS3 et PS4.

En plus de lui donner un sacré coup de jeune, ce moteur rend le jeu d’une beauté sidérante avec un niveau de détail et une distance d’affichage plus que respectables.

Le jeu en lui même reste à peu près le même dans ses objectifs et le gameplay (avec une touche qu’il faudra ne jamais lâcher pour la grimpette). Qui est d’entreprendre une chasse aux colosses dispersés à travers le monde, dans l’objectif de réveiller la bien aimée du héros. Pour ma part, j’ai un peu galéré à trouver le chemin pour arriver vers Phalanx, le 13ème colosse. Merci à l’hôtesse de m’avoir guidé pour le coup. Il fallait d’abord décocher des flèches sur des “poches” lui permettant de flotter, pour ensuite grimper dessus, et enfin planter l’épée quelque part sur son gigantesque corps. Mais maladroit comme je l’étais, j’ai trébuché avant de lui porter le coup fatal…

N’ayant jamais fait l’original, c’est à coup sûr un jeu qui sera mien le jour où je ferais l’acquisition d’une PS4. Peut être l’année prochaine ?

Detroit Become Human

Le prochain jeu du studio Quantic Dream, ou plutôt de David Cage à qui l’on doit les expériences narratives à choix multiples et non sans conséquences, telles que Heavy Rain et Beyond Two Souls pour citer les plus connues. Ce Detroit fut l’une de mes plus grosses surprises de la PGW. Et pas seulement le jeu, mais aussi son stand.

Stand qui est allé jusqu’à exposer en vitrine, des androïdes à l’image de ceux que l’on incarne dans le jeu. À la seule différence près que ce sont des humains de chair et d’os qui jouaient leur rôle. Et plutôt bien pour le coup. Je salue leur travail et surtout leur sang froid car il s’est passé quelque chose de révoltant les concernant dont je parlerais en coup de gueule dans le 2ème article. Bref, passons au jeu.

En pleine prise d’otage, j’incarnais un androïde chargé de jouer le ô combien difficile rôle du négociateur. Qui avait pour mission de sauver une jeune fille des griffes d’un autre androïde ayant pété les plombs. Le genre d’opération qui ne laisse pas trop le droit à l’erreur donc. Une bonne connaissance des lieux et de la situation est primordiale. Et ça, Detroit l’a très bien intégré.

Car on peut fouiller l’appartement à la recherche d’indices pouvant reconstituer le puzzle de l’incident, et ainsi augmenter nos chances de réussite. Un témoignage, une photo, un corps, n’importe quel élément qui peut paraître plus ou moins anodin peut avoir un effet significatif lors de l’échange final. D’un côté la répartie de l’androïde peut être étoffée, et de l’autre l’assaillant aura plus de chance de garder son calme.

Quelques stats mises en ligne par PlayStation sur la session de la PGW

Et pour ma part c’était réussi, ou presque. Car l’otage fut sauvé, mais en échange de ma vie et celle de l’assaillant. Tout ca à cause d’un seul mauvais choix de dialogue..Sur ce point ça ma un peu rappelé les derniers Deus Ex. Où les choix de dialogues ou d’actions pouvait complètement changer le cours du scénario.

Ah oui et le jeu est visuellement au top, avec un soin particulier apporté aux personnages et à leurs expressions. D’autant plus que de vrais acteurs ont prêté leur traits  pour incarner certains protagonistes grâce à la technologie de la « Motion Capture » (Valorie Curry pour l’androïde Tara et Jesse Williams pour Markus).

Old School Musical

Dernier jeu testé durant la journée du Vendredi. Développé par les Français de chez Playdius et annoncé pour début 2018, OSM est un jeu indépendant à classer dans la catégorie des jeux de rythme. Le plus connu du genre étant Dance Dance Revolution (DDR pour les intimes). Et ce fut très certainement mon coup de cœur du salon.

Le jeu propose plusieurs niveaux qui rendent hommage à des univers bien connus du Jeu Vidéo (dont la saga Zelda), où il faudra appuyer au bon moment sur les bons boutons en rythme avec la musique. Jeu qui se veut rétro jusqu’au bout car la démo était jouable au pad SNES, un choix amusant et qui colle assez bien à l’esthétique très « à l’ancienne » de OSM. La nostalgie opère en tout cas.

Partie 2

 

Reportage : Paris Games Week 2016

img_20161029_110948-copie-2Pour la 7ème fois d’affilé, j’ai pu visiter le Paris Games Week toute la journée du Samedi 29 Octobre  avec un groupe d’amis. Un des plus gros salons du Jeu Vidéo en Europe derrière la Gamescom en Allemagne. Et toujours logé au Parc des Expositions Porte de Versailles depuis sa toute première édition en 2010. Plus d’un mois et demi après les festivités, voici mon récit à froid d’une édition chargée, riche en expériences, en rencontres, mais aussi en frustrations.

L’avenir appartient à ceux…

…Qui se lèvent tôt ! Il était à peine 8h pétantes qu’une foule déjà bien dense nous faisait face à l’intérieur du Hall 3. À quelques mètres seulement des guichets qui eux ouvraient à 30. À force d’y venir, j’ai fini par connaître les règles du jeu sur le bout des doigts. Dont une qui stipule que le mieux à faire pour profiter de ce type d’événement, est de se lever aux aurores. Chose pas évidente quand on a dormi que 3h la veille…Cela nous a permis d’éviter de perdre un temps fou aussi bien dans la file d’attente, que pour se mouvoir à l’intérieur.

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Une fois rentrés, pas l’temps de niaiser”. Après avoir traversé tous les Pavillons du salon jusqu’à atteindre le Hall 1, nous nous sommes dirigés sans détour vers la zone de Square Enix. L’éditeur a vu les choses en grand cette année avec une flopée de titres plus ou moins inédits, dont Rise Of The Tomb Raider 20th anniversary, le dernier HITMAN, Dragon Quest Builders, World Of Final Fantasy, Kingdom Hearts 2.8, Deus Ex : Mankind Divided 

…Et sans oublier une des grandes stars du salon. Attendu depuis bien trop longtemps et déjà sorti à l’heure où j’écris ces lignes. Peut être même que vous l’ayez déjà acheté ou mieux, que vous l’ayez déjà fini (et si c’est le cas, n’hésitez pas à me donner votre avis en commentaire 😉 ). Je parle bien évidement de Final Fantasy XV. Premier jeu qu’on aura testé durant à peu près 20 min, sur quelques unes des 50 bornes de test mises à disposition. Rien que ça.

Aperçu de Final Fantasy XV

Vu que des tests sont dispos un peu partout sur le net, je ne rentrerai pas trop dans les détails. Et je précise aussi que je n’avais jamais touché à un jeu de l’univers FF avant cette session de jeu.

Après une courte file d’attente, je m’installe et déjà les déboires commencent. Je constate très rapidement un problème au niveau du son de mon casque. Souci par la suite corrigé par un des membres du staff, qui à simplement débranché la prise jack de la TV pour la rebrancher sur la Dualshock 4. Si j’avais su…

La démo démarre avec une courte séquence où le bolide de Noctis et son groupe tombe soudainement en panne, les obligeant à le pousser à défaut de pouvoir le conduire. Bolide que j’aurais bien aimé piloter d’ailleurs. Et cette séquence s’est terminée par une reprise que je trouve fort jolie du morceau « Stand by me » par Florence + The Machine.

Changement d’acte, et là je peux réellement constater le travail fait sur l’aspect visuel. Graphiquement le jeu s’en sort très bien au niveau des décors et avec une très grande distance d’affichage, de la modélisation globale et des animations. Il demeure fluide en toutes circonstances, mais j’ai tout de même relevé de l’aliasing (surtout sur les cheveux). Globalement c’est au dessus de la moyenne de ce qui se fait actuellement.

Le Gameplay est vraiment intéressant et laisse entrevoir d’innombrables possibilités. Entre les combos qu’on peut effectuer aussi bien sur la terre ferme qu’en l’air. Les personnages autonomes en plein affrontement, interchangeables, et qui ont chacun leurs propres techniques, dont « l’éclipse tactique » de Noctis redoutable en hauteur.

Le tout est regroupé dans un arbre de compétences (un pour chaque perso) assez costaud. Un système de combat en temps réel qui me rappelle les derniers Xenoblade, mais à un tout autre niveau. Par contre j’ai eu un peu du mal avec la caméra durant la démo. Dans des endroits cloisonnés où s’y trouve beaucoup d’obstacles, soit elle manque de stabilité, soit elle occulte complètement l’action.

En tout cas pour quelqu’un comme moi qui ne connais rien à la saga, ça m’a donné envie. Je le prendrai très certainement sur une PS4 que je n’ai pas encore à l’heure actuelle.

Y a du mieux, mais…

Après cette séance, j’ai entamé ma petite ballade en observant de loin ce que le salon proposait, et aussi constater les évolutions (ou régressions) par rapport aux années passées.

pgw_dp_bd_new-v4Et premier constat. Enfin on commence à avoir un peu d’espace pour nous ! Un des soucis récurrents du PGW concernait la répartition des très nombreux visiteurs (plus de 307.000 l’année dernière) dans une surface trop petite pour que ça en devienne vivable. Mais cette année, c’était bien la première fois depuis très longtemps que j’ai  eu aussi peu de mal à me déplacer.

Il faut dire que ce ne sont pas moins de 4 Halls, qui auront été mis à disposition pour une surface totale de 80.000m². Soit 30% de plus qu’en 2015. D’ailleurs, le Hall 3 fut entièrement dédié aux championnats eSport avec l’ESCW (CS GO, Clash Royale, Just Dance, FIFA 17) et l’ESL (RS Siege, LoL). Je n’y ait pas assisté, mais l’ambiance devait être démente entre les champions et les Youtubers qui faisaient le show sur la scène principale.

De l’espace partout sauf bien sur dans le “couloir de la mort”, où se côtoyaient les plus gros stands du salon. Toujours noir de monde et à un niveau sonore tellement élevé qu’il pourrait faire exploser les tympans d’un sourd.

À ce sujet,  j’ai eu vent d’une battle entre les stands de PlayStation et Bandai Namco ce Samedi là afin de déterminer qui des deux avait la plus grosse en termes de décibels. Ce qui est à la fois puéril et irrespectueux envers les visiteurs ET les autres exposants. Le mieux à faire dans ce type de situation est de se boucher les oreilles. Je préconise un casque ou des écouteurs (intras de préférence).

Constat amer cette fois, les files d’attente interminables. Et ça ne date pas d’hier. Que ce soit autour des stands de casques VR (ce que je peux comprendre) et de jeux AAA prêts à sortir ou déjà sortis pour beaucoup (ce que je n’ai jamais compris). À l’image de l’éternel engouement pour les annuels jeux de tir à la première personne sortant en Octobre-Novembre pour ne pas citer de noms. Dont l’attente peut durer plusieurs heures. Où l’art de flinguer (et c’est le cas de le dire) une demi-journée entière

Comme vous avez pu le voir dans la légende des photos, la quasi totalité des jeux étaient déjà sortis au moment du salon. À l’exception de Dishonored 2, Watch Dogs 2 (sortant chacun 2 semaines après) Steep (en Décembre),  For Honor (Février 2017) et une autre dont j’en parlerais plus bas et qui a mis nos nerfs à rude épreuve.

Liste bien évidemment non exhaustive car j’ai surement du en louper pas mal d’autres moins mis en avant. Mais ça n’enlève rien à la violence du ratio entre les jeux dispo en magasin, et ceux à venir. Raison pour laquelle je teste de moins en moins de jeux au fil des ans, et qui m’a amené à me poser la question suivante.

Pourquoi perdre du temps dans un salon pour tester un jeu déjà dans notre liste d’achats, alors qu’on peut simplement attendre qu’une démo soit disponible ou de l’avoir entre nos mains à sa sortie ?

Après chacun fait comme il le souhaite. Mais je trouve ça regrettable de gâcher autant de temps pour ça alors que le salon a tellement plus à offrir.

Et le grand absent du salon est…

Paris Games Week 2012

Paris Games Week 2012

Nintendo ! Qui a surpris tout le monde en annonçant début Octobre sa non-présence cette année à la PGW. Absence expliquée par la firme par le communiqué qui suit :

« Chaque année, Nintendo cherche les meilleurs moyens et les meilleurs moments pour permettre à ses fans d’avoir accès à ses jeux. Cette année, Nintendo a décidé de ne pas participer à la Paris Games Week, car elle ne s’insérait pas dans le plan annuel. Nous souhaitons à tous les participants et aux organisateurs un très bel événement. »

En gros ce que la firme sous-entendait mais ne disait pas, c’est qu’ils étaient en pleine préparation de la comm’ autour de sa future console qu’on appelait encore « NX » à cette période là. Et que tout le monde connait aujourd’hui sous le nom de Nintendo Switch (et dont j’ai déjà dis ce que j’en pensais). Mais cela justifiait il pour autant de faire l’impasse à un des plus gros salons JV de la période ?

C’est incompréhensible. En quoi cela aurait perturbé leur organisation dans le salon ? Parce que malgré le peu de nouveautés qu’ils auraient pu présenter (The Legend Of Zelda : Breath of the Wild, Pokemon Soleil & Lune), rien ne leur aurait empêché d’organiser des multiples tournois comme ils l’ont toujours fait. Rien qu’avec Splatoon, Mario Kart 7 et 8, Smah Bros 3DS & Wii Ules Pokemon et consorts, y a largement de quoi remplir un stand à ras-bord. Et le plus étrange, c’est que c’est exactement ce qu’ils ont fait à la Japan Expo 2016.

C’est vraiment dommage, car les stands Nintendo que ce soit à la Japan, PGW et ailleurs, sont à l’image de la firme et transpirent le fun et la convivialité. Après, ça n’est que mon ressenti, sachant que mon coté fan joue pas mal aussi.

Pendant ce temps, dans les Halls 2 et 3

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Retour au Hall 2.2, où j’ai pu croiser une nouvelle fois @ilove_your_smile. Une amie de longue date vue pour la dernière fois à la JE justement (d’ailleurs allez voir sa chaîne, elle fait des unboxing des Calendriers de l’avent JDGBox en ce moment 😜 ). Elle était là pour me présenter le jeu mobile Celsius Heroes. Un RPG plus ambitieux qui ne le laisse paraître et dont le but est de réaliser des quêtes éparpillées un peu partout dans le Comté d’Acilion. Il sera question de résoudre des puzzles-game, avec la possibilité d’améliorer son équipement et de jouer avec des amis.

Pour les curieux, le jeu est dispo sur le Google Play et l’Apple Store.

Dans le Hall 3 cette fois, je me rends au stand de Paysafecard. Dont j’ignorais l’existence avant de venir au salon. C’est un service de paiement prépayé permettant de faire des transactions sur le net sans avoir besoin d’avoir ni compte en banque, ni carte de crédit. Un simple code PIN aux tarifs variables suffit.

Et c’est justement dans le but de faire gagner ces codes-ci et d’autres goodies, que le fournisseur a répondu présent avec un jeu de Hoverboard spécialement crée pour l’événement et jouable sur une Balance.

Mais pour être tout à fait honnête, la raison qui m’a poussé à aller voir ce stand est que parmi les charmantes hôtesses avec qui j’ai pu poser, s’y trouvait une amie d’enfance que je n’avais pas recroisé depuis tout petit (et qui se reconnaîtra 😉 ). Le genre de retrouvailles qui fait beaucoup de bien.

Et enfin juste en face du stand sus-cité, se tenait le stand du constructeur NVIDIA. Où j’ai pu croiser une nouvelle fois @Aya_Namiko. Une talentueuse Cosplayeuse (que j’avais déja vu en Sonya de Diablo III à la dernière PGW), dont vous avez peut être du croiser la version Elfe de Sang de World of Warcraft ci-dessous, si vous passiez dans le coin le Dimanche.

Photo : Gwenn Grim Photographie

Mais ce Samedi là, c’est en civil qu’elle m’a présenté le bluffant système audio 3D de Nahimic. compatible avec les cartes MSI et délivrant un son virtuel en 7.1 très immersif.

PlayStation VR – Round 2

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La 1ère (et seule fois) fois de ma vie que j’avais testé un casque de réalité virtuelle, c’était à la Paris Games Week 2015 avec le PS VR sur RIGS : Mechanized Combat League, en étant assis. Une bien chouette expérience que j’ai réitérée cette année mais dans des conditions un peu différentes d’antan.

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Cette année, bien que j’ai pu réserver mon créneau à l’avance via le site trypsvr.com, on ne m’a pas laissé le choix du jeu à tester…La seule place vacante étant pour Batman Arkham VR, déjà sorti lui aussi. Alors que j’étais beaucoup plus intéressé par Farpoint. Un FPS futuriste et annoncé pour 2017 qui avait l’air d’envoyer du lourd, surtout en VR.

Et ce sera également le seul casque que j’aurais testé dans le salon.  Alors que cette technologie était assez répandue cette année comme en atteste la présence de HTCOculus, Samsung et Orange.

Aperçu Batman Arkham VR

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Bien que l’expérience fut trop courte pour ce que j’en ai fait, je pourrais au moins me dire que j’aurais été le Batman durant 20 min. Et ce n’est pas rien.

Débout, les casques VR et audio enfilés, les PS Move en main, la démo débute dans le manoir Wayne. Où s’y trouve la Batcave dont on déverrouille l’entrée en mimant les gestes pour « jouer » les notes sur le Piano.

Suite à ça, la plateforme à mes pieds commence à descendre dans les profondeurs. Moment assez déstabilisant car j’avais pour le coup réellement l’impression d’être dans un ascenseur. La sensation de chute en moins. Ce qui me laisse le temps d’observer les décors de cette cave, et de constater que cette version est assez loin visuellement de ses homologues sur consoles de salon. Mais bon, c’est un jeu VR en début de vie. On lui pardonnera ce détail.

Arrivé en bas,  je commence à me familiariser avec les mécaniques de jeu, les interactions avec l’environnement, et l’utilisation des différents gadgets très « téléguidés » tels que grappin, le batarang et l’outil de scan.

Et c’est tout. La démo s’arrête net au moment où on arrive sur le poste de contrôle. Au final je n’ai même pas bougé. Énorme déception car j’aurais aimé pouvoir explorer Gotham.

Mais en tout cas le jeu était fluide, encore heureux quand on parle de VR. Et pas de nausées non plus à signaler de mon coté.

Aperçu de Horizon Zero Dawn (1er Mars 2017)

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Certainement un des jeux que j’attends le plus en 2017. Ses multiples séquences de Gameplay vus aux derniers E3 m’avaient déjà quasiment convaincu. Il me restait juste à juger manette en mains afin de m’en faire un avis définitif.

On y incarne donc Aloy, dans un monde ouvert où des Robots Dinosaures trônent au sommet de la chaîne alimentaire. Créatures qui ont une assez bonne vue et qui  pour les plus craintifs n’hésiteront pas à déguerpir, ou pour les plus affamés à se jeter sur nous en meute dès qu’on sera dans leur ligne de mire.

On a le choix soit de les abattre, soit de fuir, ou soit de les apprivoiser afin d’en faire une monture pour qu’ils se battent à nos cotés. D’ailleurs j’ai mis toute la durée de la démo pour comprendre comment dominer un TauRobot  (désolé) à la toute fin.

Niveau aptitudes, on pouvait scanner la zone afin de déceler leur points faibles, et faire usage de l’inventaire comportant un arc avec différents types de munitions (feu, glace), et qu’on pouvait combiner avec une corde/grappin pour immobiliser les créatures.

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Une 20 aine de bornes étaient prêtes à l’emploi

Le Gameplay est dynamique et prône l’esquive, indispensable face à eux. Ca me rappelle les derniers Tomb Raider. Très orientés cotés surviechasse et exploration, mais en bien plus sauvage.

Un truc qui m’a pas mal perturbé, et que paradoxalement je trouve excellent, c’est l’absence totale d’informations à l’écran dans cette démo. Pas de carte, pas de radar, pas de barre de vie ou munitions restantes, rien ! Le genre de jeu qui te lâche en pleine nature, et te pousse à te guider par tes propres moyens.

En bref, j’ai encore plus envie de me le prendre. Mais malheureusement, l’expérience à été quelque peu gâché en amont…

À cause d’une inexplicable, et inter-minable file d’attente de 3h10 (chronomètre en main). En ce qui me concerne, c’est un (triste) record personnel que j’aurais aimé ne pas battre à nouveau. La dernière fois que j’ai poireauté aussi longtemps, c’était en 2011. Où j’avais encore la foi d’attendre 3h pour tester la fraîchement dévoilée PS VITA.

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On pouvait mater des PS4 Pro en attendant…

Et le plus drôle, c’était qu’au départ de la file, il était annoncé 90 min d’attente. Ce qui était encore acceptable pour moi. Mais si j’avais su pour la durée réelle, j’aurais jamais testé le jeu. Et apparemment, le staff en plus de prendre 5 min à nous expliquer le fonctionnement du jeu (ce qui est tout à fait normal), faisait des contrôles à la sortie du stand afin de s’assurer que personne n’avait rien volé (ce qui n’a pas de sens). Fatalement, l’attente s’en trouvait allongée.

Conséquence, j’ai du volontairement zapper des activités. Comme essayer d’autres casques VR, ou jeux que j’avais initialement prévu de tester. Depuis, certains sont déjà entre mes mains en ce moment. Steep dont j’ai pu tester la bêta, et Dishonored 2 que je viens de finir sur PC (et qui est une tuerie). Les autres softs en plus de rassembler beaucoup trop de monde ne m’intéressaient pas.

Mais heureusement, j’ai croisé à la sortie du stand un superbe Cosplay officiel du jeu en guise de lot de consolation, que l’on doit à @liliDin_farghul.

Aperçu Gravity Rush 2 (18 Janvier 2017)

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Alors que je filais tout droit vers une zone de rassemblement spéciale, je me suis arrêté en chemin à deux pas de là pour tester sur des bornes libres d’accès, Gravity Rush 2. Qui fait suite à l’opus originel sorti en 2012 sur VITA, et en 2016 en tant que Remastered sur PS4.

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@X23_H8 en pleine concentration 😎

Et c’est très certainement mon coup de cœur du salon. Rien qu’au niveau de la direction artistique ça envoyait du pâté. Le Cel Shading couplé à des couleurs chatoyantes confère au jeu un aspect poétique et féerique. En un mot comme en dix, magnifique !

Le Gameplay n’est pas en reste avec l’aptitude qui fait office de titre au jeu. À savoir le fait de pouvoir contrôler sa propre gravité, et de choisir en plein état d’apesanteur d’atterrir où bon nous semble à condition d’avoir bien visé au préalable la zone atterrissage, ou l’ennemi choisis. Le tout se fait en un simple coup de gâchette.

Ce jeu est doté d’un certain sens de l’humour. Que l’ont doit aussi bien à des dialogues savoureux à la tournure improbable, qu’aux personnages aux caractères…spéciaux.

Mon seul regret est de ne pas avoir pu profiter de l’ambiance sonore du jeu. Le bruit de fond du salon et l’absence de casques à disposition m’en ont empêché. Mais c’est à coup sur une saga que j’entamerai sur PS4.

Le plus grand rassemblement de Cosplays Tomb Raider

img_20161029_154600À 16h environ, j’ai pu arriver à temps pour assister au climax d’un rassemblement sans précédent. Ce ne sont pas moins de 270 Cosplayeurs et Cosplayeuses de Lara Croft venus du monde entier qui auront été comptabilisés ce 29 Octobre 2016. Un score à un tout autre niveau que l’édition de l’année passé ayant regroupé une trentaine de cosplayers, ce qui était déjà honorable.

Un record absolu donc, validé par le Guiness Book himself. Et un superbe cadeau d’anniversaire à l’occasion des 20 ans de Tomb Raider.

paris-games-week-guinness-world-record-lara-croft-cosplayAux abords de cette même zone, j’ai eu la chance de croiser des personnes plus ou moins connues sur leur médias respectifs (et que vous connaissez probablement déjà). Youtubers, Cosplayers et Photographes dont j’avais déjà un grand respect pour leur travail.

D’abord @Dave, créateur de la chaîne Histoire Breve qui raconte l’Histoire de la manière la plus accessible et humoristique possible. Il était accompagnée par sa collègue Youtubeuse @Wonder_Vesper qui elle, parle de Cinéma avec ses Chroniques de Vesper.  D’ailleurs, c’est aussi un Cosplayeuse à mi-temps et grande fan de Lara Croft qui a participé au rassemblement avec un costume inspiré du jeu Tomb Raider Underworld (2008).

Autre  Cosplayeuses en Lara Croft parmi celles que je connaissait déjà, l’athlétique Enora Cosplay accompagné par sa collègue LaraCosplay et en compagnie des photographes Warren Paquet et ce bon vieux VRTvingt que j’avais déjà croisé lors de la dernière Japan Expo.

Si vous avez un quelconque intérêt pour les thèmes que ces personnes représentent, ou êtes simplement curieux,  je vous recommande chaudement de jeter un œil à leur travaux respectifs 👍

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Et un dernier Pokestop pour la route x)

Conclusion

Malgré l’absence de Nintendo, le peu de casques VR et de jeux testés (j’ai quasiment joué qu’à la PS4), cette édition fut rassurante et bien plus intéressante que celle de 2015. Rien qu’au niveau de l’organisation générale des efforts ont été faits et ça se sent. Et le salon était enfin à peu près praticable.

Mais beaucoup de progrès reste encore à faire au niveau des mêmes points qui posent toujours problèmes 7 ans après. À savoir les files d’attentes à n’en plus voir la fin, le bruit ambiant, l’hygiène, et des jeux presque tous déjà sortis au moment du salon et qui sont juste là pour attirer du monde. Il est temps que ça change, même si de mon coté je me fait plus trop d’illusions…

En tout cas un immense merci aux organisateurs, à tous ceux que j’ai croisé et aux potos qui m’ont accompagné. Grâce à eux, j’ai passé un super moment. A l’année prochaine, peut être…

Et merci à ceux qui ont eu le courage de tout lire 👍

Reportage : Paris Games Week 2015

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Déjà 6 ans que je me rend chaque année au Paris Games Week depuis sa première édition en 2010. Le gros salon annuel du Jeu Vidéo à Paris Porte de Versailles et qui grâce à cette édition du 28 Octobre au 1er Novembre, pourrait être en passe de devenir un salon important internationalement dans les années à venir. Je vais vous conter ma visite du Samedi 31 Octobre 2015 de 9h à 19h. Épuisante, frustrante, mais riche en expériences et en rencontres.

Un salon qui prend du galon…

La pré-conférence Playstation (résumée dans mon article) qui a eu lieu la veille de l’ouverture du salon au public a beaucoup aidé à la médiatisation du PGW, jusqu’à présent assez peu connu en dehors de l’hexagone les années passées. A tel point que même des grands noms du média ont répondu présents comme Shuhei Yoshida, président de Sony Computer Entertainment ou Nolan North et Troy Baker, respectivement les doubleurs de Nathan Drake et Sam Drake de Uncharted 4.

Entre l’Agent 47 et Adam, qui est le plus Basass des 2 ? 😎

Et bien que la quantité de jeux présents quasi sortis soit toujours aussi importante, quelques exclusivités jouables (ou non) annoncées pour 2016 ont pu être montrées pour la première fois en France. Dont Quantum Break, The Division le prochain Hitman et Deus Ex : Mankind Divided pour ne citer qu’eux. Un léger effort à été fait à ce niveau là par rapport aux éditions précédentes et c’est important de le souligner.

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Le salon a aussi (et heureusement) gagné en superficie avec 10.000m² supplémentaires. Je dis « heureusement » car le nombre de visiteurs a lui aussi augmenté en franchissant la barre des 300.000 pèlerins durant les 5 jours. Et battant par la même occasion le record de l’année passé qui battait déjà le record de l’année d’avant et ainsi de suite…

Mais il est bon de rappeler que la Gamescom en Allemagne, le plus gros salon européen du Jeu Vidéo, regroupait autant de curieux pour une surface beaucoup plus grande. Et ca se ressent clairement.

…Mais sans être parfait

Ca allait encore aux environs de 8h à l’entrée…

Les années passent mais les problèmes persistent, dont un qui est malheureusement toujours d’actualité. Trop de monde pour très peu de place.

Dans les grands boulevards où se côtoient les stands Xbox, Ubisoft et Playstation, c’est pire que sur le périph à Paris. J’vous jure, sur certains tronçons la circulation se stoppait net et les bousculades était légion. Largement de quoi faire un malaise en espérant que ce n’est arrivé à personne durant le salon. J’ai même perdu temporairement la trace des miens à cause de ce bain de foule.

Ca n’aurait pas été plus simple d’agrandir la largeur des voies franchement ? Ou encore mieux d’utiliser un Hall supplémentaire ? Visiblement ça n’a pas traversé l’esprit des organisateurs du salon…

Des ballons partout ! Et encore ce n’était rien comparé au reste…

L’hygiène laisse toujours autant à désirer, c’est dingue. Je ne comprendrai jamais pourquoi certains jettent tout et n’importe quoi par terre alors qu’il ya une poubelle tout les 20m. Mais paradoxalement un truc qui m’a bien fait marrer, ce sont les innombrables ballons Playstation gonflés à l’hélium et coincés au plafond. C’est l’équipe de nettoyage qui a du être ravie.

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Autre souci, le bruit ambiant. Certes, c’est le cas dans pratiquement toutes les conventions. Mais ici, c’est à la limite de l’assourdissement, presque pire qu’en Boite de Nuit. Surtout vers le stand Sony où ca crie de partout.

Y a 2 techniques pour contrer ça. Y aller de son casque/écouteurs avec du son (ou pas) afin de diminuer la quantité de décibels que nos oreilles doivent supporter. Ou sinon, se rendre au Pavillon 2.1 hébergeant la partie PGW Junior et le coin Retro Gaming (avec tout plein de bornes d’arcade), beaucoup plus tranquille et moins densément peuplée.

Et ca ne s’appliquait pas qu’aux stands de Jeux Vidéos…

Et pour terminer avec les points qui fâchent, parlons de ce que je considère comme étant le « cancer » de ce salon, les files d’attentes interminables !

Autant les années passées j’avais beaucoup de patience et de volonté, autant là, je peux plus. Quelques minutes de queue c’est encore supportable, mais si c’est pour poireauter pendant plusieurs heures pour quelques pauvres minutes de jeu ou de non-jeu, non merci. C’est triste à dire mais sincèrement, je préfère encore m’étouffer dans la foule. Au moins, ca bouge un peu la dedans.

Et c’est encore pire quand il s’agit de jeux « quasi » sortis comme Black Ops 3 (le 6/11/2015), Assassin’s Creed Syndicate (le 23/10) ou Halo 5 (le 27/10), qui cumulaient chacun entre 2h et 5h de queue, affligeant.

Et là, certains penseront « Mais si t’a pas fait de grosses files d’attente, t’a fait quoi ? » A ceux-là je répondrai d’abord que j’ai fait qu’une seule petite file d’attente pour prendre (à 9h) une réservation pour tester le Playstation VR (à 18h). Et que deuzio, j’en ai profité pour me balader, voir du monde, des stands, des cosplays, bref profiter du salon quoi.

Sinon à part ça

L’ambiance est toujours aussi festive. C’est le show partout et pas qu’au stand de Just Dance. Entre les tournois multiples de la Coupe du Monde des Jeux Vidéo, l’ESWC (LoL, FIFA16, Trackmania Stadium, CSGO, HoTS et j’en passe) ou des phases finales de ceux de chez Nintendo (Smash Bros, Pokémon, Mario Kart) tous retransmis en direct live, difficile de s’ennuyer. Encore une fois, vive l’E-Sport !

Niveau Cosplays, y avait du bon. J’en croise jamais beaucoup dans une PGW mais le peu que j’ai rencontrés envoyaient du lourd. Dont Lucie Monroe et Ookami Ayame qui ont respectivement incarnées une VI de LoL et une Sonya de Diablo 3 très réussies. Et mention spéciale à la saga Tomb Raider qui a été représentée par une 30aine de Cosplayers. Un record pour une convention !

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Photo officielle des Cosplays Tomb Raider au Paris Games Week

Pour le reste, ils ne sont pas aussi faciles à trouver qu’à la Japan ou plus récemment la Comic Con de la semaine d’avant. Là, faut vraiment chercher. L’extérieur du salon et les grands espaces étant à privilégier.

Je n’ai pratiquement pas vu de Babes, même si dans le fond la plupart ne sont là que pour faire vitrine et ne connaissent rien aux jeux qu’elles représentent en général. Tout le contraire des hôte(esses) animant les stands de jeux qu’ils connaissent vraiment et avec qui ont peut en discuter. J’ai d’ailleurs revu une amie de longue date en tant qu’animatrice qui se reconnaîtra surement 😉

Niveau Goodies même si je n’en ai pas acheté, y avait de quoi faire. T-Shirts, figurines, jeux, porte clés et tout ce qui touche de près au Jeu Vidéo (ou pas) était bon à prendre. J’ai d’ailleurs vu une collection presque complète des Amiibos sortis à ce jour, soigneusement exposés en vitrine. Vu leur prix de spéculation sur le net, les collectionneurs on du se lécher les babines en les voyant.

Et enfin pour en finir avec cette partie, je tiens à rendre hommage à tous ceux que j’ai croisés (souvent en random). Amis, Cosplayers et même Youtubers. Dont le groupe de personnes mené par le duo Bibi TM & Synea, et Jordanafolly que j’ai déjà eu la chance de croiser à la Japan Expo 2015. Des let’s players de jeux Nintendo comptant plusieurs dizaines de milliers d’abo chacun. Et qui ont fait preuve d’une très grande hospitalité.

Si je garde un excellent souvenir de ce salon malgré les difficultés, c’est grâce à toutes les personnes auquel je pense dans ce paragraphe. Merci à vous.

Place aux jeux

Attendant mon heure pour le Playstation VR

J’en ai testé assez peu cette année. Car trop de monde et pas assez de temps surtout pour une seule journée. Parmi les jeux auxquels j’ai pu jouer, voici mes impressions manette en main sur Xenoblade Chronicles X, Fast Racing Neo, Naruto Storm 4 et le Playstation VR avec le jeu RIGS.

Xenoblade Chronicles X (Wii U)

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Le gros jeu de fin d’année sur Wii U était jouable à quasiment 1 mois de sa sortie le 4 Décembre 2015 chez nous. Un JRPG qui puise son inspiration à la fois chez la saga des Xenogears sur Playstation pour son background et scénario, et du premier Xenoblade sur Wii (que j’ai adoré) pour son gameplay.

D’ailleurs en parlant de ce dernier, ceux qui y ont joué ne seront pas trop dépaysés avec l’interface et le système de combat à base d’arts, d’auto-attaques et de gestion de l’équipe. Le jeu que je trouvais déjà très beau et avec un sacré level-design l’est encore plus quand on le voit tourner. Çà promet de belles balades sur la planète Mira tout ça. Et pour la première fois, j’ai pu voir le jeu traduit en Français, mais impossible de confirmer à l’heure actuelle si les voix Anglaises et Japonaises seront toutes deux de la partie.

Fast Racing Neo (Wii U)

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Jeu de course futuriste à mi-chemin entre Wipeout et F-zero (à qui il lui a volé la vedette). On affaire à un jeu nerveux, fun, et plutôt joli, sauf en multi local où la qualité d’image et le framerate chutent considérablement sur l’écran TV, mais pas sur le Gampad étrangement…

Multi qui est jouable jusqu’à 4 et avec tous les périphériques Wii & Wii U compatibles (Wiimote & Nunchuk, Pad Pro, Gamepad, etc..). A l’heure où beaucoup de développeurs isolent les joueurs en privilégiant le coop en ligne (coucou Halo 5), Nintendo fait parti des rares à encore rassembler les gens dans une même pièce pour jouer. Moi, je préfère largement cet esprit là, et jouer comme durant cette session avec 3 de mes amis.

La particularité de ce jeu de courses est qu’en fonction de la couleur qu’arbore le bolide (Bleue ou Rouge), on ne pourra accumuler du boost que sur les zones compatibles. Et à plusieurs milliers de km/h, faut avoir l’œil vif pour les repérer à temps. Date de sortie encore inconnue à ce jour.

Naruto Storm 4 (PS4)

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Probablement l’ultime Storm bouclant la trame scénaristique s’étant arrêtée officiellement y a déjà 1 an de cela. C’est aussi le premier opus de la série à sortir sur PS4 et One, et ca se sent.

A ma connaissance, c’est le plus beau jeu de combat adapté d’un manga qu’il m’ait été donné de voir. Et largement plus fidèle que l’anime du Studio Pierrot qui ne brille pas toujours par sa qualité.

Sinon le gameplay ne change pas des masses par rapport aux anciens épisodes, à part le fait qu’on peut changer de « main » en interchangeant avec ses soutiens et la venue des p’tits nouveaux comme Obito (et ses transformations), Kaguya, Rin et même Boruto & Sarada.

Pas de combat de boss durant ma session mais simplement un 1 vs 1 en 3 rounds entre Rikudo Obito (moi même) et Hanabi (un pote). Un combat assez improbable dans le manga je vous l’accorde. Mais comme l’a dit Zetsu lui même dans le Tome 42 page 167 durant le combat Itachi vs Sasuke « Même armé d’un Shuriken, on peut perdre face à un expert muni d’un caillou ». Sortie le 5 février 2016.

Playstation VR – RIGS

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Et pour finir en beauté, j’ai pu tester pour la première fois de ma vie un casque de réalité virtuelle, le Playstation VR. Spécialement conçu pour la PS4 et aussi compatible avec le PS Move. Le jeu testé était RIGS. Un FPS en 3 vs 3, où il est question de marquer des « buts » (mais pas comme au Foot) après avoir récupéré 5 balles disséminées un peu partout sur le terrain.

Une fois le casque vissé à ma tête, l’immersion est totale. Un autre monde entièrement modélisé que je peux contempler à 360° s’ouvre à moi. J’ai même essayé de me regarder moi même et le fait de se voir dans le corps de quelqu’un autre c’est perturbant…D’ailleurs en parlant du casque, celui-ci est moins lourd qu’il ne le laisse paraitre et on bouge la tête sans trop de difficultés en sa possession.

Par contre au niveau de l’image c’était pas trop ça. Pas que le jeu soit moche (même si ca aurait pu être mieux), mais la netteté n’était pas toujours au rendez-vous avec même un léger effet de « flou » par endroits. Après, ca vient peut être du réglage de la sensibilité du casque. En bref, tout n’est pas parfait mais soyons indulgents et laissons le temps aux développeurs pour perfectionner leur engin et leur jeux d’ici sa sortie en 2016.

efv5sfgk8dwcpj5vizwbC’est clair que ca changera beaucoup de choses en termes d’expérience de jeu. Mais selon moi, l’effet sera le même que la Wii et sa Wiimote 9 ans plus tôt. Révolutionnaire un temps, impopulaire  après. Je prend l’exemple de Nintendo mais c’est pareil chez les autres. Le PS Move et la caméra Kinect (annoncé comme indispensable pour la One, mais plus après) ont bidé eux aussi, chez les joueurs tout comme les développeurs qui ne les exploitaient plus.

A croire que le Motion Gaming est considéré comme gadget et n’a pas sa place dans le Jeu Vidéo. Et même si les casques VR ne représenteront probablement pas son l’avenir sur le long terme, leur potentiel est colossal, surtout en dehors du média.

Puis ce casque, seuls une poignée de fortunés pourront se l’offrir. La PS4 + le VR + le Move + les jeux, ca va coûter une blinde…Surtout qu’il faudra un minimum d’espace pour profiter de certains jeux, ce qui restreint déjà une bonne partie de la population.  Et enfin, c’est clairement pas le type de technologie à mettre entre les mains d’individus à la santé fragile ou en proie aux phobies comme le vertige. Des connaissances ont même été pris de nausées durant la session de test. J’avais prévu de me prendre une PS4 l’année prochaine car les jeux annoncés m’intéressent, mais ce casque ne me tente pas. Malgré ça, même si j’aurais aimé tester d’autres démos avec, ce fut une sacré expérience !

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Conclusion

J’ai longtemps reproché à ce salon de ne plus évoluer au fil des éditions, mais force est de constater qu’il commence enfin à prendre les choses au sérieux avec une meilleure gestion des événements et des jeux/périphériques un peu plus « exclusifs » et pas seulement des « déjà sortis ».

Mais les problèmes majeurs persistent toujours. Manque d’hygiène, trop de monde pour un espace restreint et trop de queue. Et si après 6 ans, ces problèmes d’affluence ne sont toujours pas résolus lors des prochaines éditions et que les organisateurs n’agrandissent pas le salon de manière considérable, ce Paris Games Week 2015 pourrait être mon dernier.

Mis à part ça, j’ai encore une fois apprécié l’ambiance générale du salon, les jeux présentés même si j’en ai testé que très peu au final, la découverte de la réalité virtuelle et les Cosplays présents. Mais plus pour l’aspect « ludique », c’est l’aspect « humain » que je retiendrai personnellement de cette édition. J’ai revu un sacré paquet de mes proches, et a appris à en connaitre d’autres. Et rien que pour ca, j’en garde un excellent souvenir.

 

Merci pour votre attention 😉

Le reste de mes photos du salon >> ICI <<

PGW 2015 : Récap de la conférence Playstation en vidéos

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Ce Mardi 27 Octobre 2015 à 18h s’est tenu à l’occasion de la Paris Games Week 2015, une conférence Playstation sous la Grande Arche de La Défense à Paris. Beaucoup d’annonces, connues comme nouvelles mais il reste encore quelques cartouches d’ici le prochain PlayStation Experience en Décembre (je pense notamment à The Last Guardian). Voici les trailers :

Premières Mondiales

DRIVECLUB BIKES (Disponible)

Stand-Alone de Driveclub, cette extension en plus de rajouter de nouveaux modes de jeu, introduira les 2 roues pour la première fois dans la série.

GT Sport (2016)

Fini GT7, place à GTS ! Le jeu de course emblématique de Sony revient sur PS4 en 2016 (d’abord sous la forme d’une bêta). D’ailleurs, il sera compatible avec le Playstation VR.

Detroit

Le studio francais Quantic Dream (Heavy Rain, Beyond Two Souls) revient avec le jeu Detroit, qui raconte l’histoire d’un androïde doté d’émotions et se questionnant sur le sens de son existence dans un monde qui n’est pas sans rappeler la saga Matrix. On ignore encore à quel style de jeu on aura affaire à l’heure actuelle mais connaissant le studio, ça sera surement « interactif« 

Playstation VR

Testable à la Paris Games Week à quelques mois de sa sortie, les jeux tirant pleinement parti du PS VR s’illustrent à travers ces trailers. Perso, je ne sais pas comment cette technologie sera reçue par la presse et les joueurs à l’avenir, mais ce qui est sur c’est que ca ouvrira des perspectives jusqu’ici inexplorées. Un peu comme la Wii qui démocratisa le Motion-Gaming à l’époque.

RIGS Mechanized Combat League

Until Dawn: Rush of Blood

Robinson: The Journey

Battlezone

Autres titres

Star Wars Battlefront (17 Novembre 2015)

Call of Duty Black Ops 3 (6 Novembre 2015)

Street Fighter V (16 Février 2016)

Tekken 7

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Uncharted 4 | Multijoueur (2016)

No Man’s Sky (Juin 2016)

Horizon Zero Dawn | Gameplay (2016)

Gravity Rush 2  (2016)

WiLD | Gameplay (2016)

Ratchet and Clank (2016)

Dreams 

Battleborn (9 Février 2016)

PS Store

Boundless

Avicii Vector

Matterfall

Revoir la conférence Playstaton