[Rétrospective] 10 ans de Paris Games Week (2/2) : 2015 à 2019

Partie 1 : 2010 – 2014

Suite et fin de ma rétrospective de la Paris Games Week qui fête en ce 27 Octobre 2020 le 10ème anniversaire de sa toute première édition. Je retracerai celles restantes de 2015 à 2019 qui ont toutes déjà fait l’objet d’un article Reportage ici. 🎮

Pour des raisons évidentes, je ne vais pas réécrire mot pour mot le contenu des articles d’origine. J’irais donc à l’essentiel du mieux que je pourrais.

Paris Games Week 2015

Reportage : PGW 2015

Cette année j’y suis allé uniquement le 31 Octobre. Et contrairement à l’édition de 2014, j’avais enfin pu m’essayer à la Réalité Virtuelle.

Mais avant ça, les deux seuls jeux testés chez Nintendo étaient Xenoblade Chronicles X et Fast Racing Neo sur Wii U. Parmi les autres jeux jouables de la machine figuraient le 1er Splatoon (qui a eu droit à ses premières compétitions), le 1er Super Mario Maker, Mario Tennis Ultra Smash, et Project Zero : La Prêtresse des Eaux Noires.

Sur 3DS, on pouvait compter comme jeux phares Zelda : Tri Force Heroes, Mario & Luigi : Paper Jam Bros, Chibi-Robo ! Zip Lash et Final Fantasy Explorers.

Ailleurs, j’avais aussi pu jouer à Naruto Storm 4 sur PS4. Les autres jeux jouables étaient Hitman, Deus Ex Mankind Divided, Battleborn, Total War Warhammer

…Ainsi que, Halo 5 Guardians, Rise of the Tomb Raider, Forza Motorsport 6, Cuphead et tant d’autres chez Xbox.

De mon côté, le gros du salon aura été fait chez Sony. Mais pas pour Star Wars Battlefront, Black Ops III, Street Fighter V ou encore Until Dawn. Mon seul objectif était le PlayStation VR qui sortira un an plus tard. Ce fut ma toute première expérience en Réalité Virtuelle et certainement l’un de mes souvenirs les plus marquants toutes PGW confondus. Le jeu en démo était RIGS: Mechanized Combat League.

Côté cosplays, j’avais croisé un Steve de Minecraft (qui ne devait pas se douter à l’époque qu’il finirait dans Smash). Un très convaincant Pyramid Head de Silent Hill. Une Ciri d’un The Witcher 3 sorti depuis peu. L’amie Pep’s Cosplay en Sonya de Diablo III et Lucie Monroe en VI de LoL.

Paris Games Week 2016

Reportage : PGW 2016

Ma 7ème PGW d’affilée avait eu lieu le Samedi 27 Octobre 2016. Probablement une des éditions les plus frustrantes que j’ai pu y faire.

La première raison était due à l’absence totale de Nintendo cette année qui s’est bien faite ressentir. La firme était en pleine préparation de sa comm’ concernant la Nintendo Switch (anciennement « NX« ) qui avait été dévoilée peu de temps après le salon.

La seconde raison, c’était Horizon Zero Dawn. Un des jeux que j’avais le plus envie de tester, et qui m’aura fait attendre près de 3h10 montre en main. Encore aujourd’hui c’est un (triste) record personnel de la plus longue file d’attente que j’ai jamais enduré là-bas. Toutefois, j’ai pu en sortant du stand, immortaliser le superbe cosplay d’Aloy par Lili Dîn ~ cosplay.

Histoire de rester dans le monde du cosplay, ce contretemps avait failli me faire manquer l’évènement phare de cette édition. À l’occasion du 20ème anniversaire de la saga Tomb Raider, s’est tenu le plus grand rassemblement de Cosplays Lara Croft au monde avec 270 participants et participantes qui avaient joué le jeu. Parmi elles, j’ai pu croiser @cosenora et @Wonder_Vesper qui tient également une chaine YouTube sur le cinéma.

À part ça sur PS4, j’avais pu jouer à Final Fantasy XV, essayer à nouveau le PS VR sur Batman Arkham VR, et Gravity Rush 2.

Quelques gros jeux de chez Ubisoft comme Steep, Watch Dogs 2 et For Honor.

Mais aussi Dishonored 2, Titanfall 2, Forza Horizon 3, et l’inévitable COD avec l’opus Infinite Warfare.

Paris Games Week 2017

[Reportage] PGW 2017 (1/2)(2/2)

Cette édition marqua le retour de l’accréditation Blog que je n’avais pas obtenue depuis 2013. J’en avais profité pour aller pour la première fois à une soirée avant-première le 31 Octobre, et également les journées du 3 et 4 Novembre 2017.

Quelques photos de cette soirée du Mardi 31 où j’ai pu profiter d’une PGW à l’affluence très fortement réduite.

Le Vendredi, j’avais pu tester Shadow of the Colossus, et Detroit Become Human sur PS4. Ainsi que Old School Musical dans la zone PGW Junior.

Le lendemain, c’était au tour de Monster Hunter World qui m’aura quand même fait attendre 2h alors que j’y étais allé juste après l’ouverture. Ainsi que Skyrim VR, Naruto to Boruto : Shinobi Striker, Doom Switch, et l’Attaque des Titans 2.

Cette PGW est une de celles dont je garderai le meilleur souvenir grâce à toutes les rencontres et retrouvailles que j’ai pu faire cette année-là. Notamment avec les amis blogueurs Otakugame et VRTvingt pour ne citer qu’eux et que j’aurais revus à plusieurs reprises.

Paris Games Week 2018

[Reportage] PGW 2018 (1/2)(2/2)

Même schéma pour l’édition de 2018 que j’aurais faite aussi sur deux jours et demi et avec l’accred le soir du 25 Octobre, et les journées du 27 et 29 octobre 2018. Cette dernière étant marquée par la soirée du Xbox Fanfest à laquelle j’avais participé avec un groupe d’amis.

Mais avant ça, j’avais pu prendre en main Kingdom Hearts III, Days Gone, Resident Evil 2 Remake, et la version Switch de Starlink Battle for Atlas.

C’était devant la borne de ce même Starlink qu’Otakugame prit une photo pour le moins « renversante ». Avec une caméra THETA proposant une prise de vue à 360° que l’on peut même manipuler à la souris. D’autres photos de sa part sont consultables à cette adresse.

Histoire de rester sur des photos d’un autre genre, celles prises au corner photo du stand de Bouygues Telecom avec un de mes compères qui donnent cet effet de 3D.

Pour les jeux indépendants, Unruly Heroes au stand des jeux « Made in France » nouvellement crée, et Baba is You chez Nintendo.

Mais de tous les titres présents dans ce salon, celui qui m’aura le plus marqué était Fortnite auquel je n’avais même pas joué. La faute à son espace hors-normes et impossible à louper, avec même de petites attractions en son sein. Le temps d’une seule édition, une partie de la PGW avait laissée place à la Fortnite Games Week.

Me concernant, j’ai eu mon instant « Game(r) of Thrones » en m’appropriant un siège entièrement constitué de cartes graphiques, processeurs et j’en passe. Et « poser » au sein du photocall de l’asso Les capteurs de l’imaginaire.

Pour les cosplays, j’en avais pas croisé des masses mais ils était qualitatifs. Dont Johnnypen Cosplay en Brice de Nice qui a « cassé » le salon. Sa partenaire Julie Cosplay the adventurer en Lara Croft. Un (ou plutôt une) Link en tenue Archéonique de Zelda Breath of the Wild. Ainsi que @irine_meier, cosplayeuse et modèle Russe que j’ai pu croiser en civil à la soirée du 25 Octobre.

Et enfin une poignée de photos du Xbox Fanfest le soir du 29 Octobre au dernier étage du Hall 7. Chaque invité pouvait repartir avec un sac de goodies 100% Xbox au contenu pour le moins surprenant à 2-3 articles près..

Paris Games Week 2019

[Reportage] PGW 2019

Pour terminer, la 10ème et toute dernière PGW en date faite le soir du 29 Octobre, le 1er et 2 Novembre. Toujours avec l’accred.

Une édition dont j’aurais pu garder un meilleur souvenir si j’avais eu la chance de faire l’EVA (Esports Virtual Arenas). Pour la petite histoire, je m’étais pointé le Samedi juste après l’ouverture pour l’essayer, pour ensuite qu’on nous dise de revenir vers 10h. Et à mon retour à l’heure dite, on m’a sorti que c’est complet pour la journée entière

Au stand « Made in France » j’ai retenu le joli décor du très sympathique A Plague Tale Innocence que j’ai pu faire en début d’année 2020.

Parmi les jeux testés qui ont leur article Preview dédié, Doom Eternal, Biomutant, et Iron Man VR.

Pour les autres, j’ai pu contempler Cyberpunk 2077 durant un gameplay commenté en Français au sein d’une salle fermée. Et me muscler sur Ring Fit Adventure. 💪

Quelques galeries de 2019 avant de conclure. Avec du Street Art chez ARTitude. Des adaptations d’animes en jeux vidéos. Et une McLaren Senna en LEGO de Forza Horizon 4 : LEGO Speed Champions assemblée avec 400.000 briques.

Mais aussi des masques du jeu Watch Dogs Legion qui sort cette semaine. Deux des jeux phares de chez Nintendo qu’étaient Zelda Link’s Awakening Switch et l’excellent Luigi’s Mansion 3. Gears of War 5 chez Xbox. Et Marvel’s Avengers chez PlayStation.

Et pour finir, trois photos de moi où je brandissais l’épée de Cloud au stand de Final Fantasy 7 Remake. En train de « piloter » le Cyclone de Borderlands 3. Et porter fièrement la médaille de la 10ème édition de la PGW.

Conclusion

Ainsi s’achève cette rétrospective de la Paris Games Week, là où « Le Jeu Vidéo fait son show » et dont j’ai pu faire toutes les éditions sans interruption. Un salon qui aura connu beaucoup de hauts et de bas, mais qui m’aura permis d’enrichir ma culture vidéoludique et faire un nombre incalculable de rencontres inoubliables.

Un anniversaire qui tombe assez bien finalement. Puisque à l’heure où j’écris ces lignes, nous sommes à l’aube de la 9ème génération de consoles avec la PS5 et la Xbox Series X qui ouvriront le bal. Et le fait de revoir tous ces jeux qui ont marqué leur temps à travers cette rétrospective, m’a filé un sacré coup de vieux. Pas vous ?

Dire que dans de meilleures circonstances, nous aurions pu mettre la main sur ces machines et leurs jeux avant leurs sorties respectives. Rien que pour ça, j’espère vite pouvoir revivre ce genre d’évènements dans les meilleures conditions possibles.

Merci d’avoir pris le temps de lire, et à très vite.

[Rétrospective] 10 ans de Paris Games Week (1/2) : 2010 à 2014

Aujourd’hui le 23 Octobre 2020 aurait dû se dérouler la Paris Games Week 2020, qui fut annulée comme la quasi-totalité des autres grosses conventions pour une raison que je n’ai pas besoin d’expliquer.

Cette 11ème édition aurait dû marquer les 10 ans d’existence de l’un des salons majeurs du Jeu Vidéo en France, et aussi en Europe derrière la Gamescom en Allemagne. Je profite donc de son absence cette année pour fêter à ma manière cette décennie d’existence à travers cette rétrospective en deux parties de toutes les précédentes éditions que j’aurai faites jusqu’à 2019.

La première que vous vous apprêtez à lire sera consacrée aux éditions de 2010 à 2014 dont je n’ai encore jamais parlé sur ce WordPress. Et la seconde retracera celles de 2015 à 2019. Commençons sans plus attendre. 🕹

Paris Games Week 2010

Ma toute première visite à la PGW date du 28 Octobre 2010 au sein du Hall 1 de Porte de Versailles à Paris. Un emplacement qui à défaut d’avoir changé, n’aura jamais cessé de s’agrandir en s’appropriant davantage de halls du complexe.

Ce fut la seconde convention que j’aurais découverte après la Japan Expo que j’avais déjà visité en 2009 et 2010. Même si j’ai toujours préféré l’ambiance et la convivialité de cette dernière. Ce jour-là, j’étais venu accompagné d’un ami de longue date à qui je dois un des moments forts de cette édition que vous verrez en fin de section. Mais avant ça, place à la galerie.

Double panorama des allées de l’époque. Celui du bas illustrant la zone de Nintendo qui célébrait les 25 ans de Mario.

Ci-dessus des photos des bornes de jeux parmi ceux que j’avais testés. Avec les jeux Wii qu’étaient Donkey Kong Country Returns, la toute première démo de Zelda Skyward Sword qui m’aura fait poireauter 1h dans sa file d’attente, le « remake » du jeu N64 qu’était Goldeneye 007, et Sonic Colors. Sur PS3 j’avais pu m’essayer à Gran Turismo 5, faire du Tennis de Table sur Sports Champions jouable au PlayStation Move, et Crysis 2. Et pour la Xbox 360, Halo Reach et Kinect Joy Ride

Le Naruto géant de la Japan Expo était aussi de passage au stand de Bandai Namco.

D’autres jeux non testés pour ma part étaient présents comme Killzone 3, Little big Planet 2Motorstrom Apocalypse, Fable 3, Gears of War 3, Bulletstorm, Dead Space 2, Assassin’s Creed Brotherhood et bien d’autres.

Le moi de 17 ans en train de jouer à New Super Mario Bros Wii et poser aux côtés de Mario. ✌

Et le meilleur pour la fin, ma prestation sur Michael Jackson: The Experience. Le « Just Dance » à l’effigie d’un Mickael Jackson qui nous avait quittés un an avant ce salon. Mon ami avait filmé mon passage sur scène visible dans la vidéo ci-dessous, où je me déhanchais sur le morceau Beat It.

Ça ne se voit peut-être pas, mais le trac était présent..

Au final j’avais plutôt apprécié cette première venue et le fait de pouvoir jouer à une multitude de jeux différents dans un même espace. Même si j’étais déjà ennuyé à l’époque par les grosses files d’attentes aussi bien pour rentrer dans le salon que pour jouer à certains titres. Et dire que ce n’était que le début et que j’étais loin, mais très loin d’être au bout de mes surprises de ce côté-là.

Paris Games Week 2011

Rebelote les 22 et 25 Octobre 2011 pour ma seconde PGW. Un salon qui s’était agrandi en termes de superficie, et étoffé en termes de jeux et de décors.

Comme ce fut le cas chez Nintendo pour la zone dédiée à Zelda Skyward Sword. Jeu auquel j’ai pu rejouer sur une nouvelle démo et dont la sortie était imminente. Avec un magnifique décor aux couleurs du jeu, et où l’on pouvait croiser certains cosplays de la saga.

2011 c’était aussi l’année de sortie de la Nintendo 3DS. Avec entre-autres Kid Icarus Uprising dont j’avais pu tester le multi local. Mario Kart 7 avec un Kart grandeur nature mais dont il était interdit de monter dedans. Et Super Mario 3D Land.

Chez Sony, ma patience avait été mise à rude épreuve pour tester la PlayStation Vita. L’une des plus grosses exclusivités du salon de l’époque qui fut victime de son succès au vu des 3h et quelques que j’aurais passé dans la file d’attente pour tester la portable. Le jeu de vitrine étant Uncharted Golden Abyss.

Pour les autres jeux, on pouvait compter Skyrim et Star Wars The Old Republic dont les sorties étaient proches.

La version PS360 du jeu déjà sorti sur Wii qu’était Goldeneye Reloaded que j’avais testé. Ainsi que Prototype 2, et Assassin’s Creed Revelations auxquels je n’avais pas touché.

Mais aussi Call of Duty : Modern Warfare 3 et son concurrent direct Battlefield 3 qui furent les deux jeux les plus prisés du salon (et parmi les licences les plus prisées des éditions futures). Au point où la file d’attente pour tester chacun d’eux auraient rendus celle que j’ai endurée pour la PS Vita, dérisoire. Autant dire que pour y jouer, fallait réserver sa journée entière rien que pour eux.

Chez SEGA ça fêtait les 20 ans du Hérisson Bleu qui avait même fait l’objet d’une sculpture éphémère sur glace pour l’occasion. Les versions consoles et 3DS de Sonic Generations étaient les jeux phares du stand.

Paris Games Week 2012

Pour la 3ème édition, j’avais profité du jour férié du 1er Novembre 2012 pour m’y rendre.

C’était l’année de sortie de la Wii U que j’avais pu tâter pour la toute première fois. Les jeux testés au sein du stand dédié étaient New Super Mario Bros. U, Pikmin 3, et Zombi. U

Non loin de là et toujours chez Big N, ce fut aussi l’apparition de la scène Nintendo à la PGW avec ses animateurs et son écran géant qui retransmettait des sessions de jeu et tournois organisés au sein du stand. Ceux de l’époque étaient les jeux 3DS New Super Mario Bros 2 en Speedrun, Mario Kart 7 et Mario Tennis Open. Tournois auxquels je n’avais pas pris part.

Ce fut aussi les 25 ans de la saga Final Fantasy. À l’occasion, de multiples fresques retraçant les opus de la série étaient exposées.

D’autres jeux d’époque comme Call of Duty : Black Ops II Naruto Storm 3 que j’avais testé, Crysis 3 et le reboot de Devil may Cry.

Le premier Dishonored était jouable à proximité d’un photobooth assez classe en compagnie d’un cosplay du jeu avec qui j’ai pu poser. Cette photo et celle de droite où j’enlace une tourelle gonflable des jeux Portal font partie de mes préférées de cette année-là.

D’autres jeux phares parmi ceux que je n’avais pas testés. Remember Me, PES 2013, Assassin’s Creed III et la version 2012 de Need For Speed Most Wanted.

La team Game One de l’époque avec Marcus, Julien et Kayane entre-autres.

En plus de Halo 4 en multijoueurs et Metal Gear Rising Revengeance, j’avais également joué à Hitman Absolution. Ce dernier a eu droit à un sympathique petit show en direct du stand que j’ai pu filmer plus bas, mettant en scène le groupuscule des « Saints » et l’Agent 47.

Paris Games Week 2013

Cette 4ème édition fut très spéciale pour moi car c’était la première fois que j’obtenais une accréditation via mon ancien blog. Ce qui m’avait permis d’accéder au salon sur toute sa durée même si j’y suis allé que les 30 et 31 Octobre 2013.

À peine entré dans le salon que je me ruais vers le photobooth du jeu Destiny pour me prendre en photo avec une statue d’un « Déchu ». J’en suis reparti avec un poster du jeu et un tshirt visibles dans mon tout premier pactole photo de PGW plus bas.

C’était l’apparition de la zone PGW Junior, où l’on pouvait jouer à des jeux rétro entre-autres. Mon choix s’était porté pour la N64.

Chez Nintendo j’avais testé pas mal de jeux Wii U comme Super Mario 3D World, Donkey Kong Country : Tropical Freeze, Mario Kart 8 et Bayonetta 2. Mais aussi des jeux 3DS tels que Zelda A Link Between Worlds, et Mario Kart 7 en tournoi mais dont je n’avais pas dépassé les phases de poules hélas. Ma photo préférée de cette année-là avec deux amis à moi au stand de Pokemon X & Y sur 3DS. Photo qu’on a « refait » 6 ans plus tard à la Japan Expo 2019 pour les opus Épée & Bouclier sur Switch.

Mais les stars du salon, c’était les consoles next-gen (de l’époque) qu’étaient la PS4 et la Xbox One à quelques semaines de leur sortie respective. Chez Sony j’avais pu tester Driveclub et Killzone Shadow Fall.

Et chez Microsoft, Ryse Son of Rome, non loin d’une Lamborghini de Forza Motorsport 5.

D’autres jeux d’époque à très forte affluence comme Battlefiled 4, le premier Watch Dogs, Dead Rising 3 et Call of Duty Ghosts.

Et enfin le petit pactole de l’époque avec mon tout premier badge.

Paris Games Week 2014

5ème et dernière édition dont je parlerai dans cette première partie, faite elle aussi un 1er Novembre 2014 le lendemain d’Halloween.

Cette année fut la toute première où l’on pouvait s’essayer à la Réalité Virtuelle avec le casque Oculus VR. Sauf que c’était probablement l’attraction qui avait rassemblé le plus de monde dans le salon. J’avais entendu dire qu’il fallait entre 3h et 5h d’attente pour voir le bout de la file d’attente. Moi qui voulais le tester, autant dire que ça m’avait coupé l’envie.

Parmi les gros jeux de cette édition, Just Dance, PES 2015, The Witcher 3, Call of Duty Advanced Warfare, Little Big Planet 3, Final Fantasy Type-0 HD.

Dans la zone Nintendo, noire de monde qui approchait peu à peu de sa forme « actuelle » en termes de disposition et d’organisation, j’avais pu jouer à de multiples reprises à Super Smash Bros for Wii U. L’un des jeux phares du salon et dont le championnat de France fut diffusé sur place. Ainsi que Mario Party 10 sur la même machine. D’autres jeux étaient jouables comme la version 3DS de Pokemon Rubis Omega & Saphir Alpha, le premier Hyrule Warriors, et Captain Toad pour ne citer que ça.

Chez la firme de Redmond, les deux seuls jeux auxquels j’avais joués sur place étaient Ori and the Blind Forest et Sunset Overdrive sur One.

Pour finir, j’avais immortalisé des cosplays plutôt cool cette année. Dont l’amie SooZyx (en haut à droite) que j’ai découverte là-bas en Irélia Frostblade de League of Legends. Et quelques zombies fraichement sortis d’Halloween qui vagabondaient dans les allées du salon.

À suivre, ma rétrospective des éditions de 2015 à 2019.

[Reportage] Paris Games Week 2019

Cela fait 9 ans que la Paris Games Week existe, et 10 éditions où je m’y rends sans interruption. Voici mon traditionnel Reportage sur le salon Français du Jeu Vidéo que j’ai visité durant la soirée avant-première du Mardi 29 Octobre, le Vendredi 1er Novembre, et le Samedi 2 Novembre. Et autant vous dire d’emblée que cette édition ne fut pas ma préférée… 🎮

Paris Games Art

Pour la 4ème édition de suite, ARTitude a investi une partie du Hall 2 en faisant la part belle aux créations artistiques rendant hommage au Jeu Vidéo et à la pop-culture en général. Avec des fresques à l’image de la saga Mario et Overwatch ci-dessus, dans le même style que la Galerie de Street Art que j’ai posté il y a pas mal de temps déjà.

L’intérieur des murs de cette même fresque avait des airs de petit musée d’art moderne du gaming, avec une galerie où figurait un très grand nombre de posters de qualité.

Esports et Réalité Virtuelle

Une fois encore, l’Esports représentait le Hall 3 avec les tournois quotidiens sur la scène de ESWC. Et ailleurs avec Farming Simulator 19 qui s’est récemment mis à la discipline lui aussi avec un mode League jouable sur un stand étonnamment imposant.

Non loin de là, 1000m² étaient dédiés eux aussi au sport électronique, mais en Réalité Virtuelle ce faisant toute la différence. Le EVA (Esports Virtual Arenas) qui fut dévoilé pour la toute première fois durant cette même PGW, et que je n’ai pas eu la chance d’essayer car victime de son succès.

Quoi de « neuf » ?

Pour le reste, l’essentiel des gros éditeurs et développeurs de jeux vidéos furent regroupés dans le Hall 1. La plupart n’ayant peu ou pas bougés de leurs emplacements habituels à 2-3 exceptions près. La plus notable étant la disparition pure et simple des stands Battle Royale de Fortnite et PUBG.

Une trentaine de jeux indépendants ont répondu à l’appel chez la zone « Made in France » cette année. Il y en avait pour presque tous les goûts avec des jeux d’Aventure comme Greedfall. Unruly Heroes pour la Plateforme. As Far As The Eye pour la Stratégie. Des RPG comme Kingdom of Rhea. Vectronom pour le Puzzle / Réflexion. Ou Wildrun pour la Course.

J’ai retenu le sympathique (et inquiétant) décor sur le thème du jeu A Plague Tale: Innocence sur lequel j’ai pu poser. À peu de choses près, les rats auraient eu raison de moi.. 🐀

Les jeux tirés de mangas / animes avaient la côte à cette PGW. Chez Bandai Namco on pouvait retrouver comme jeux de baston, DBZ Kakarot (17/01/2020), One Punch Man : A Hero Nobody Knows (22/02/2020), et d’autres prévus pour courant 2020 comme One Piece : Pirate Warriors 4, et My Hero : One’s Justice 2. Tandis que chez Koei Tecmo, c’est le JRPG de Fairy Tail (2020) qui était testable. D’ailleurs juste à côté de FT se trouvait la zone de THQ Nordic où j’ai pu tester Biomutant.

[Aperçu] Paris Games Week 2019 : Biomutant

Cyberpunk 2077 avait droit à deux espaces dédiés à la PGW. La première étant un « bar » aux couleurs et à l’ambiance du jeu. Et dont je n’ai pas bien compris l’utilité à part grignoter des m² pour pas grand-chose. La seconde étant dédié au jeu lui-même que j’ai pu voir à nouveau de mes propres yeux après l’E3 2019. Non jouable mais présenté pour la première fois en français. D’ailleurs j’ai pu entendre de mes propres oreilles que la voix française de l’acteur Keanu Reeves aka Johnny Silverhand, sera de la partie.

J’ai pu monter au sein du Cyclone tiré du jeu Borderlands 3. Un véhicule au design pour le moins atypique puisqu’il s’agit littéralement d’une grosse roue équipée de canons. Reste plus qu’à me procurer le permis dédié.

Les masques du jeu Watch Dogs Legion que j’avais déjà vus à la Gamescom 2019, exposés en vitrine ici.

Un Nexus grandeur nature provenant de League of Legends a été érigé à l’occasion du 10ème anniversaire du MOBA de Riot Games.

Chez PlayStation (dont je reparlerai plus bas) j’ai revu les tenues des Avengers que j’avais repérés successivement à l’E3 2019 puis à la Gamescom 2019. Et qui étaient de nouveau exposés à la PGW. À la petite différence qu’une petite nouvelle du nom de Kamala Khan a eue droit à sa propre vitrine elle aussi.

La zone Final Fantasy, rattachée à celle de PlayStation et qui au grand désarroi des fans s’était vue amputer de ses activités habituelles tels que FF XIV et le Battle Challenge pour ne citer que ça. Seul FF7 Remake était jouable pour les plus patients, à deux pas d’un photocall qui m’aura fait « manier » la grosse épée de Cloud Strife.

Les autres jeux jouables cette année étaient les déjà sortis Dreams, Concrete Genie, le remake de Medievil, ainsi que Nioh 2 (13/03/2020), Predator : Hunting Grounds (2020), et Death Stranding qui à défaut d’être jouable, était présenté dans une « salle de cinéma » dédiée. D’ailleurs, Hideo Kojima et Yoji Shinkawa étaient présents le Mercredi de l’ouverture pour présenter leur jeu en compagnie d’une poignée de Cosplayers qui incarnaient les protagonistes du titre.

De gauche à droite, Higgs: @xeno_rider, Cliff: Storm Cosplay & Art, Sam: Raine Productions, Amelie: Mineya’s Curiosity , Mama: Aëon Cosplay.

Chez Xbox, j’ai pu rejouer à Ori and the Will of the Wisps (11/02/2020) à travers une démo très similaire à celle de l’année passée. À deux pas des bornes de Sea of Thieves gardés par un Lord Squelette ô combien menaçant. ☠

J’ai revu la même McLaren Senna de Forza Horizon 4 : LEGO Speed Champions qu’à l’E3 et toujours assemblée avec 400.000 briques de LEGO. Mais dans laquelle on ne pouvait pas monter cette fois-ci.

Parmi les jeux jouables, Battletoads (fin 2019), Bleeding Edge (24/04/2020), Minecraft Dungeons (2020), Gears 5, et Doom Eternal (20/03/2020) que j’ai pu tester.

[Aperçu] Paris Games Week 2019 : Doom Eternal

Rien de bien neuf chez Nintendo avec les habituels jeux à tournois (dont je n’ai pas pris part cette année) Super Smash Bros Ultimate, Mario Kart 8 Deluxe et Splatoon 2. Et comme jeux phares les fraichement sortis Luigi’s Mansion 3, Pokémon Épée / Bouclier, ainsi que The Legend of Zelda: Link’s Awakening.

Mais aussi les versions Switch de Overwatch. De L’Aventure Layton : Katrielle et la conspiration des millionnaires initialement sorti sur 3DS et auquel j’ai pu jouer. Astérix & Obélix XXL3 : Le Menhir de Cristal auquel j’ai pu rejouer mais avec un framerate à la ramasse sur cette version. Mario & Sonic aux JO de Tokyo 2020, et tant d’autres.

Et ma plus grosse surprise de la zone Nintendo fut RingFit Adventure. Un jeu de Sport / Aventure sorti le mois dernier et qui m’a l’air d’être le digne successeur du Wii Fit de l’époque. Sauf qu’au lieu d’une balance, on devra s’équiper du Ring-Con et d’une sangle où seront rattachés les Joy-Cons et qui nous accompagneront à travers des exercices plus physiques qu’ils ne le laissent paraitre. Vous le verrez au travers de cette vidéo où j’étais filmé en train de faire souffrir mes bras..  🏋️‍♂️

Déception Virtuelle pour Sony

Je termine ce déroulé du Pavillon 1 en reparlant de PlayStation car j’ai pas mal de choses à dire dessus et pas en bien. Depuis plusieurs années, la Réalité Virtuelle demeure une des activités phares avec une poignée de jeux testables via le PlayStation VR. Sauf que cette année, seul Marvel’s Iron Man VR était jouable alors qu’il était tout à fait possible de proposer d’autres titres en plus mais passons.

Pour le tester, il fallait passer par l’application mobile PlayStation Experience pour réserver une session soit la veille au soir pour y jouer le lendemain matin, soit le matin même pour y jouer l’après-midi. Et là un petit coup de gueule s’impose.

Sauf que pour obtenir son créneau (et encore ce n’était même pas certain), on n’a guère eu d’autres choix que de s’y prendre à la minute près si ce n’est moins. Auquel cas on pouvait dire adieu à la session voulue. Un système aberrant et surtout injuste sachant qu’auparavant, tout se faisait via le site (désormais inutile) trypsvr.com. Et ce plusieurs jours à l’avance. Moi j’y suis peut-être arrivé, mais des centaines, voire des milliers d’autres n’ont probablement pas eu autant de chance que moi.

[Aperçu] Paris Games Week 2019 : Marvel’s Iron Man VR

Et la cerise sur le gâteau dans tout ce bazar, c’est que l’organisation au sein du stand était complètement à la ramasse. Bien qu’ayant réservé une session pour 12h40 le Samedi, je n’ai pu jouer au jeu qu’au bout d’une demi-heure d’attente. Même d’autres personnes qui avaient réservé pour plus tôt n’étaient même pas encore passées quand je suis arrivé. C’est quand même dingue. Çà en plus des problèmes que j’ai eu en plein jeu et dont j’ai parlé dans ma Preview, ce fut une douche froide à tous les étages…

Cosplay

Paris Games Week oblige, le Jeu Vidéo était le thème prédominant chez les cosplays que j’ai pu apercevoir. En voici quelques-uns avec un lien menant à leurs pages respectives.

Amara (Borderlands 3) : Lili Dîn ~ cosplay, Alice Asylum : Angia – Mama Cosplay, Soldat 76 (Overwatch) : Greed 95 cosplay, Armure héritage (Monster Hunter) : Lyah Photographie & Cosplay et Gwendolyn (Odin Sphere) : Aingeal_Cosp, Leblanc & Diana (League of Legends) : Nine & Nora Cosplay, Linkle (Hyrule Warriors) : Nikita Cosplay,    Salvadir (Borderlands 3).

Pactole

Ça n’aura pas été le « loot » le plus conséquent en comparaison de mes anciennes PGW. Mais en termes de taille et de qualité, c’est une autre histoire. Avec deux grands et superbes posters que j’ai pu récupérer sur Doom Eternal en jouant au jeu, et le recto-verso de FF7 Remake après le photocall sur son stand. Pour le reste, un Tshirt de Life is Strange 2, un éventail et bracelet de chez We Are Playstation, et une photo  reprenant le jeu Concrete Génie avec ce cher VRTvingt.

Mais tout ça n’est rien à côté du plus beau goodie que j’ai jamais choppé à une PGW. Une médaille d’or plaqué or de la 10ème édition que j’ai pu avoir en effectuant quelques activités dans le Hall 2. 🏅

Conclusion

Je ne vais pas vous cacher que pour une 10ème itération, cette Paris Games Week 2019 fut relativement décevante. Moins marquante que la précédente qui l’était déjà moins qu’en 2017 pour moi. Cette année encore plus qu’avant, les grosses surprises et exclusivités en termes de jeux manquaient cruellement à l’appel. Car quasiment tout était soit déjà connu de nom, soit sorti, soit sur le point de sortir. Ajouté au fait que j’avais déjà vu tout ça à l’E3, la Japan Expo, et la Gamescom de cette année. Autant vous dire que j’ai clairement ressenti une certaine redondance.

De plus, j’ai trouvé cette édition assez étouffante avec sensiblement plus de monde qu’auparavant. En particulier le Vendredi férié où c’était blindé de partout même dans le Hall 2 hébergeant la partie Junior. Et je ne parle même pas du boulevard de la mort de Quentin Tarantino entre les stands de PlayStation, Ubisoft et Bandai. Qui malgré sa largeur, était tout bonnement infranchissable. Il serait peut-être temps d’agrandir encore le salon avec un Hall supplémentaire je pense.

Néanmoins, j’étais content d’avoir pu être présent à nouveau avec mon badge Blogueur durant la soirée avant-première. Le meilleur moment pour profiter tranquillement de la PGW sans l’effervescence des jours ouverts au public. D’ailleurs à l’image du salon allemand, il faudrait non pas une “soirée” presse (qui n’a de presse que le nom) mais une journée entière réservée aux accrédités, journalistes, VIP, invités, et toute autre personne qui y mérite sa place. Surtout que les activités furent assez limités durant cette soirée car même les jeux n’étaient pas tous testables.

En tout cas, j’espère que le 10ème anniversaire l’année prochaine du 23 au 27 octobre 2020 sera plus marquant. Un grand merci à l’équipe presse pour m’avoir confié à nouveau le badge. Aux amis et connaissances de l’IRL ou des Réseaux que j’ai croisé. Aux cosplayeurs dont j’admire toujours plus le boulot. Et surtout à vous. Oui vous, que vous fassiez partie de la majorité silencieuse ou non. Merci d’avoir pris le temps de me lire et à très vite.

[Reportage] Paris Games Week 2018 / Xbox Fanfest (2/2)

Partie 1

Second et ultime article sur la Paris Games Week 2018. Je vais d’abord revenir sur les titres que j’ai pu tester. Ensuite j’évoquerais le Xbox Fanfest auquel j’ai pu assister. Et enfin ma conclusion générale sur cette édition.

Jeux testés

Kingdom Hearts 3 (25/01/2019)

Cette courte, mais intense session sur KH3, à été l’occasion pour moi de m’essayer pour la toute première fois à un jeu de cette série que je ne connais que de nom. 2 démos étaient jouables mais je n’ai fait que la première, l’Olympe d’Hercule, qui consistait à escalader une falaise pour atteindre un boss rocailleux en son sommet. Tout en esquivant les rochers balancés par le Titan à coup de stick .

Tout ce que je peux en dire est que le Gameplay demeure plutôt dynamique et assez simple à prendre en main. Avec des combos assez impressionnants visuellement et pouvant même s’effectuer avec l’aide de ses alliés. Rien à redire sur la direction artistique qui sied parfaitement à ce style de jeu regroupant plusieurs univers de chez Disney. Et j’apprécie le souci du détail apporté aux textures et aux animations.

Days Gone (26/04/2019)

La grosse exclusivité de la zone PlayStation, et certainement le jeu le plus impressionnant qu’il m’ait été donné de tester. Au sein d’un stand assez joli et reprenant l’esprit du titre.  La moto du jeu était même présente à défaut d’être démarrable, et de « vrais » zombies déambulaient autour du stand en tentant d’intimider les passants.

Ce Days Gone est donc un jeu de survie dans un monde ouvert post-apocalyptique où on doit échapper à une horde de zombies. Dit comme cela, ça parait classique et réchauffé. Surtout que le jeu s’inspire pas mal de ce qui a déjà été fait par les plus gros triples A de chez Sony. Dont  The Last of Us pour l’aspect survie. Mais manette en mains, la recette demeure plutôt efficace. On nous laisse le libre choix de l’approche à adopter. En infiltration ou en « rentre-dedans ». Et on peut rider / s’enfuir à travers ce monde grâce à notre bécane.

Le calme avant la tempête…

Deux démos étaient disponibles. La première consistait à s’infiltrer dans une station-service infestée de morts-vivants plutôt vifs et qui ne nous lâchaient pas d’une semelle. Une mission somme toute, assez abordable en comparaison de celle de la seconde démo. Où on devait venir à bout d’une bonne centaine d’entre-eux, et qui nous coursaient au moindre signe de présence. J’ai bien essayé d’exploser des bidons d’essence, balancer des grenades ou canarder au fusil automatique, cela ne les a pas empêchés de s’agglutiner autour de moi. Il faut croire que j’ai cruellement manqué d’efficacité.

Resident Evil 2 Remake (25/01/2019)

Remake de l’opus sorti 20 ans plus tôt sur la première PlayStation (et que je n’ai pas testé), j’ai pu mettre la main sur cette version remise au goût du jour et ma moi très prometteuse pour la suite des aventures de la saga Resident Evil.

Une démo qui avait plutôt mal commencé pour moi. Puisque j’avais perdu pas mal de temps dans le hall du commissariat au début en essayant de comprendre un mécanisme situé en haut des escaliers, alors que j’aurais dû aller tout de suite à droite

Sinon que ce soit visuellement parlant, l’ambiance sonore et son atmosphère oppressante, il n’y a rien à jeter au sein d’un jeu sombre dans tous les sens du terme.  À tel point que même avec notre pauvre lampe torche, difficile de savoir ce qui peut nous tomber dessus

Comme des zombies par exemple. Qui pour le coup ont réellement de la gueule et ne sont pas facile à atteindre avec notre flingue et ses précieuses munitions. Le moindre manque de réflexes ou de précision et c’est la mort assurée. Mort que j’ai évité de très peu d’ailleurs. Ah oui et le jeu est très gore. Je pense à la fameuse scène avec le premier flic que l’on croise dans la démo (et vue dans le gameplay de l’E3) survenant juste avant la capture ci-dessus, et qui est clairement dédié à un public averti.

Starlink: Battle for Atlas (Switch)

Déjà sorti depuis le 16 Octobre, il m’intriguait par ses similitudes avec la saga des space-opera Starfox, que j’ai connu à ses débuts sur SNES. D’ailleurs, le héros de cette même saga Fox McCloud apparaît en tant que guest sur la version Switch et est jouable avec son Arwing fétiche.

On a affaire ici à un shoot’em up en monde ouvert qui emprunte un peu de Starfox comme je le disais. Notamment avec son gameplay qui permet de faire entre-autres les fameux tonneaux (« barrel roll » en anglais), marque de la série. Ce Starlink a aussi des airs de No Man’s Sky avec la possibilité d’explorer depuis notre vaisseau, un système solaire de planètes ayant leur propre topologie et écosystème. Et ce sans aucun temps de chargement. D’ailleurs je trouve la direction artistique globale plutôt bonne.

Et j’ignore si c’est dû à mon manque d’expérience où à une mission (que l’on peut choisir à l’envie) très difficile de base, mais j’ai trouvé le jeu réellement ardu. Pour peu qu’on n’y prête pas attention, on aura vite fait de se faire anéantir en un rien de temps par une armada ou face à un boss. Ce n’est pas le challenge qui manque en tout cas.

Unruly Heroes (2019)

Le seul jeu indépendant que j’aurais testé dans la zone “Made In France”. Développé par le studio de Montpellier Magic Designs Studios, composé d’anciens de chez Ubisoft. Et cela se ressent vu à quel point le jeu ressemble aux derniers Rayman 2D qu’étaient Origins et Legends. Dans la forme, ces deux licences partagent un style graphique similaires, notamment avec cet arrière-plan qui a tout d’une fresque. Et dans le fond, même si le gameplay parait moins dynamique que dans les jeux Rayman suscités, il demeure varié grâce aux 4 héros à incarner et aux aptitudes bien distinctes.

Avec Sanzang le mage, qui manipule des orbes magiques. Wukong le singe qui peux faire un double-saut et ouvrir des passages avec son bâton à taille variable. Kihong le cochon dont sa charge pondérale peut débloquer la situation. Et Sandmonk la brute qui fait parler les poings.

Le but final étant de coopérer ensemble en mettant à profit ces aptitudes au moment opportun, résoudre des énigmes, et faire face aux créatures et obstacles nous barrant la route. Chose que çe Unruly Heroes fait plutôt bien et m’a même rappelé la série des Trine sur cet aspect.

Baba Is You (2019)

Autre jeu indépendant, et de réflexion pour le cas présent, que j’ai pu tester dans la zone Nintendo. Le principe est très simple, sur le papier en tout cas. On incarne Baba, une petite créature qui peut pousser des « blocs de mots » pour former des phrases écrites (en anglais). Et ces phrases définiront les règles de la partie en cours.

Par exemple si la phrase formée est « Wall is Stop » (Mur est le Stop), alors le mur se comporte comme un mur, et rien ne peut passer au travers. Mais si la phrase est « Baba is Wall » (Baba est le Mur), c’est le mur entier qui bouge en même temps que le joueur. Et c’est avec ce genre de combinaisons qu’il faudra venir à bout des niveaux. Minimaliste mais astucieux.

 

Xbox Fanfest

Festival ayant déjà fait ses preuves à l’E3 aux États-Unis, et à la Gamescom en Allemagne, c’était au tour de la France d’avoir son propre événement privilégié avec les fans (ou les curieux comme moi) de la firme de Redmond, en marge de la PGW.

Ce tout premier Xbox fanfest à la française avait eu lieu le soir du Lundi 29 Octobre entre les 2 derniers jours de PGW. Au dernier étage du Pavillon 7 qui se situait à un bon quart d’heure de marche des Halls du salon. Et avec une jolie vue sur la capitale malgré le froid qui y régnait ce soir-là.

Il y avait 400 places en ventes pour cette soirée. Et chacune d’entre-elles comprenait en plus, un billet pour une journée (au choix) à la PGW. J’ignore si les 400 invités ont tous répondu à l’appel, mais en tout cas la salle était comble. Le PDG de Xbox France était même présent sur les lieux. Quant à moi j’ai pu passer la soirée avec 2 autres compères avec lesquels j’ai pu faire un photocall.

L’ambiance était plutôt festive, voire très « discothèque » par moments. Ça dansait, ça trinquait et ça grignotait pas mal aussi avec les nombreux apéros mis à disposition. Il y avait même une pièce montée dont je n’ai pas pu profiter, car ayant déjà quitté les lieux à ce moment-là.

Et pour finir, la principale raison pour laquelle les gens se sont rassemblés ce soir-là. Le sac de goodies remis à chacun des invités, et d’une valeur telle qu’il rentabilise très largement les 25€ d’entrée pour le Fanfest.

Oui, c’est bien un Kilt à droite…

Et pour être honnête avec vous, même si j’apprécie le contenu de ce sac une fois déballé, il y a très peu de chances que je me trimballe avec. Et ce n’est pas parce que Xbox n’est pas ma marque de JV de prédilection. Et ce n’est pas non plus à cause du côté tape à l’œil de la chose. C’est tout simplement à cause de la taille des vêtements (et du Kilt aussi on ne va pas se mentir). Rien que la veste que vous voyez c’est du « S ». Bien trop petit pour moi qui porte habituellement du « L ». D’ailleurs le contenu des sacs distribués n’était pas rigoureusement le même. Certains ont par exemple eu des stickers sur Forza ou Ori alors que j’en ai eu sur du PUBG.

Au final j’ai passé un sympathique moment. Mais si c’était à refaire, je pense que ça serait avec une autre marque comme PlayStation ou Nintendo si ils prévoient de faire eux aussi un Fanfest un jour.

Conclusion

 

Ce fut ma 9ème PGW d’affilée. Avec du recul, j’en viens à me demander comment j’ai pu être aussi régulier et motivé à la faire depuis si longtemps. Est-ce la passion que j’ai pour les Jeux Vidéo ? Les articles que j’écris sur l’évènement ? Les jeux à tester en exclusivité pour une poignée d’entre eux ? Rencontrer des gens et revoir des proches ? Ou un mélange de tout ça ?

En tout cas, même si le salon a pas mal évolué en bien et en mal, et même si cette édition ne fut pas la plus excitante en termes de jeux présents et d’annonces, tant que j’aurais la possibilité de venir, j’irais. Malgré sa mauvaise réputation qu’on lui attribue parfois à raison, ce salon m’apporte énormément et le fait d’y être me fait beaucoup de bien. Et je ferais de mon mieux pour répondre présent l’année prochaine pour le 10ème anniversaire.

Et un immense merci à tous ceux (présents dans l’article ou non) que j’ai croisé et qui m’ont accompagné cette année. Les potos, ceux rencontrés via les réseaux (Twitter, Insta) ou dans d’autres salons, animateurs de stands, blogueurs, photographes, cosplayers (en civil ou non). Je ne le dirais jamais assez, mais les meilleurs moments que je passe à la PGW ou ailleurs, je les dois en très grande à tous ces gens. 

Merci de m’avoir lu.

[Reportage] Paris Games Week 2018 (1/2)

9ème édition de la Paris Games Week, et tout autant de visites d’affilées pour ma part. Pour la 4ème fois sur ce blog, voici mon résumé 1 mois après les festivités de ma visite en ces lieux du Jeudi 25 Octobre au soir, du Samedi 27 Octobre et du Lundi 29 Octobre 2018.

Et le tout sera scindé en 2 articles. Le premier que vous vous apprêtez à lire traitera du salon en général et ce que j’en ai vu. Et le second sera consacré aux jeux testés et au Xbox Fanfest du Lundi soir.

Toujours pas VIP mais presque

Cette année encore, j’ai pu me rendre à la soirée de pré-ouverture de la PGW le Jeudi soir. Grâce à mon badge blogueur me donnant l’accès au salon sur toute sa durée, et que l’équipe presse (que je remercie chaleureusement) m’a fourni pour la 2ème année consécutive. Mais ce badge aussi prestigieux soit-il, ne me donnait pas pour autant accès à tous les stands. Soit parce que je n’étais pas assez « VIP », soit parce que je n’avais pas les invitations spécifiques comme pour la zone PlayStation qui m’était inaccessible ce soir-là.

Sinon c’est toujours aussi agréable de se balader dans un salon largement moins fréquenté que la normale. Et le fait qu’il y ait moins de monde facilite les rencontres plus ou moins prévues. Car j’ai beau être venu seul, j’ai pu croiser un sacré paquet de connaissances à moi sans même avoir à les chercher au préalable.

Il en va de même pour certaines activités à faire comme tester des jeux, où l’attente était bien moins longue (voire inexistante) par rapport aux jours ouvrés. J’en ai profité pour finir la démo du très prometteur Ori & the Will of the Wisps et rejouer à Devil may Cry V au stand Xbox. 2 jeux que j’ai déjà eu l’occasion de tâter à la Gamescom 2018.

Tout pareil, ou presque

Cela fait depuis 2016 que la superficie (80.000m²) et la disposition des Pavillons de la PGW restent quasiment inchangés. Pour vous en convaincre, je vous invite à comparer ces deux plans ci-dessus des deux dernières éditions en date.

D’abord le Pavillon 3 toujours dédié majoritairement à l’eSport et aux tournois avec l’ESWC et l’ESL. Hall qui met un peu plus en avant le Cosplay sur la Scène PGW – Social Corner où a eu lieu quelques défilés et concours.

Ensuite vient la zone la plus conviviale du salon, le Pavillon 2.2 qui accueille toujours la partie PGW Junior, les écoles et formations dans le domaine du jeu vidéo, et une Galerie d’art.

Et enfin on entre dans le vif du sujet avec le Pavillon 1. Où on retrouve les habituels médias, constructeurs et éditeurs du jeu vidéo qui ont tous gardé quasiment les mêmes emplacements qu’auparavant.

Comme Square Enix ci-dessus. Qui cette année n’a pas ramené son MMO Final Fantasy XIV, probablement à cause des gros problèmes de réseau (DDOS et consorts) survenus un peu avant la PGW.  Les jeux jouables chez eux étaient donc Final Fantasy Trading Card Game, Life is Strange 2, et Shadow of the Tomb Raider pour ceux déjà sortis. Et pour les rares exclusivités c’était Kingdom Hearts III qui arrive en 2019, et Just Cause 4 tout juste sorti, mais non-jouable au salon.

Chez Koch Media, il y avait comme gros jeux Ark Survival Evolved gardé par un chouette dino. Le jeu de karaoké Let’s Sing 2019 qui a rameuté pas mal de monde. Metro Exodus qui avait plusieurs dizaines de postes jouables, et qui était également testable chez Xbox. Et les jeux Sonic comme Mania Plus, Forces et Team Sonic Racing récemment repoussé à l’année prochaine.

Pour Nintendo, assez peu de nouveautés cette année mais pas mal de jeux jouables. On retrouve les habituels « jeux à tournois » comme je les appelle dont Super Smash Bros UltimateMario Kart 8 DeluxeSplatoon 2 et Mario Tennis Aces. Et ceux sortis récemment comme Pokémon Let’s Go, Pikachu / Let’s Go Evoli, Super Mario Party et  Starlink: Battle for Atlas.

Chez Ubisoft, les éternels Just Dance et Assassin’s Creed ont répondu une nouvelle fois présents. Ainsi que Rainbow Six Siege, Trials Rising, et d’autres jeux Ubi dispatchés ailleurs.

Ailleurs comme chez Xbox. Où on y trouve The Division 2 aux côtés des autres gros jeux multijoueurs tels que PUBG et Battlefield V. Ainsi que Metro Exodus qu’on retrouve aux cotés  des exclusivités de la console que sont Forza Horizon 4, TUNIC et Ori and the Will of Wisps. Et des jeux multiplateformes comme Devil May Cry 5 et Resident Evil 2 Remake.

Chez Warner Bros, l’Agent 47, ou devrais dire l’IMMENSE Canard à son effigie, se posait en tant que mascotte du tout juste sorti Hitman 2. 🦆

PlayStation a comme son habitude vu les choses en grand avec un stand gigantesque qui à lui seul, devait faire facilement 1/10ème de la superficie totale du Pavillon.  J’en retiendrais la vitrine exposant toutes leurs manettes Dualshock, consoles de salon et portables ayant existé. Et pour la première fois en France, la version miniaturisée de leur toute première console de salon. La PlayStation Classic qui sera disponible le 3 Décembre prochain.

Les jeux jouables à venir pour 2019 sur PS4 étaient Days Gone, Concrete Genie et Dreams. Sinon pour le reste, les déjà sortis Marvel’s Spider-Man, FIFA 19 et l’éternel Call of Duty avec Black Ops 4 représentaient la majeure partie du trafic. Et comme jeux PSVR, il y avait de quoi faire avec ASTRO BOT Rescue Mission, Tetris Effect, Blood & Truth, Ace Combat 7 : Skies Unknown, Déraciné, Beat Saber, Kill X et Squishies.

Bandai Namco quant à lui avait ramené cette année ses jeux de combat phares Dragon Ball FighterZ, SoulCalibur VI, et Jump Force.

Le stand des Jeux Made in France autrefois situé dans la PGW Junior au Pavillon 2, a déménagé dans le Pavillon 1 pour plus de visibilité. Et il leur en fallait vu la quantité , et du peu que j’ai pu en voir, de qualité de jeux présents là-bas comme Unruly Heroes, Call of Cthulhu, Waven, Vampyr, Captain Spirit, Dwarf, A Fisherman’s Tale, 11-11 Memories Retold , Twin Mirror, Dark Devotion et beaucoup d’autres.

Game One avait aménagé une zone spéciale pour les 20 ans de la chaine. Quelques-uns de ses vétérans comme Julien Tellouck ont répondu à l’appel pour assurer diverses animations et tournois. Comme une partie de Puyo Puyo Tetris opposant 2 joueurs qui avaient pour handicap d’avoir les yeux bandés, et devaient être dirigés à la voix par un binôme leur soufflant à l’oreille les instructions. C’était très drôle à voir.

Blizzard à la Gamescom 2018

Et s’il y a bien un constructeur que j’aimerais voir un jour à la PGW, c’est Blizzard. Surtout qu’à la Gamescom 2018, ils avaient fait forte impression avec l’immensité de leur stand, les nombreux jeux présents, et leurs shows sur la grande scène. D’ailleurs à cette PGW, il y avait de jolis cosplays issus non seulement de cet univers, mais que j’avais déjà croisés à cette même GC.

Fortnite Games Week

Près de la Merchandising Area qui couvrait une plus grande surface qu’auparavant, et de la zone PlayStation, se tenait le stand hors-normes de Fortnite. Certainement le plus gros dédié à un seul jeu vidéo que je n’ai jamais vu depuis que je me rends à la PGW.  Il réussit même l’exploit d’être légèrement plus imposant que celui déjà démesuré de la dernière Gamescom.

Fortnite à la Gamescom 2018

D’ailleurs, c’est quasiment le même que ce dernier. Avec le parcours de tyrolienne qui fait son retour ainsi que d’autres activités comme jouer à Fortnite (sans déconner), des animations Cosplay, matchs sur grand écran entre des joueurs pro, et même du rodéo sur un Taureau factice. Un vrai parc d’attractions à lui tout seul. Mais qui selon moi ne justifie pas de faire plusieurs heures de queue pour si peu.

Surtout que cette zone regroupait tout ce que j’ai toujours détesté à la PGW. Des boulevards noirs de monde où il est difficile d’avancer. Beaucoup trop de jeunes  irrespectueux  n’ayant aucun scrupule à bousculer des gens et plus particulièrement des Cosplayers au matos fragile. Un niveau de décibels tellement élevé que même un casque avec réduction de bruits aurait du mal à endiguer. Bref la liste est longue.

Vu le succès phénoménal du jeu et du genre qui n’est pas prêt de s’arrêter, il faudrait peut-être penser pour la prochaine édition de faire en marge de la PGW, un Fanfest ou un salon entièrement dédié aux Battle Royale. Ou dans le pire des cas, un Pavillon dédié comme c’est déjà le cas pour l’eSport. Ça ne peut pas continuer ainsi ne serait-ce que pour l’organisation et le confort de chacun.

À suivre dans la Partie 2, mes avis sur les jeux testés, le Xbox Fanfest, et ma conclusion globale.