[Top] Mes 10 jeux de la décennie 2010-2019

Cette 2ème décennie de ce 3ème millénaire étant sur le point de s’achever, j’avais envie de revenir sur certaines choses que j’ai retenues de ces 10 dernières années. Dont cette liste de 10 jeux vidéos sortis durant ce laps de temps qui m’ont le plus marqué par ordre chronologique.

Et même si je ne devrais pas avoir à le rappeler, ce classement est totalement subjectif et n’est que le reflet de mes propres expériences vidéoludiques. Quand à vous lecteurs, n’hésitez pas à me balancer votre propre liste en commentaires de cet article.

2010 – Xenoblade Chronicles

Ce véritable « choc » des titans fut mon tout premier JRPG et l’un de mes jeux préférés de la Wii avec Super Mario Galaxy 2 et Donkey Kong Country Returns tous deux sortis la même année. Ayant vu le jour d’abord au Japon en 2010, et qui a bien failli ne jamais voir le jour en occident l’année d’après.

J’ai dû claquer entre 80h et 100h de jeu pour venir à bout de la trame principale. Son univers immense dans tous les sens du terme fut la première chose qui m’avait frappé. Un monde ouvert sans équivalents pour les jeux du genre à l’époque, diversifié, et avec la sensation grisante de se balader sur deux titans hauts comme plusieurs montagnes. Son gameplay à base « d’Arts » et de « visions » qui dynamisait les affrontements. Son scénario qui m’avait marqué par certains revirements de situation changeant drastiquement les enjeux. Mais s’il y a bien une chose que je n’oublierais jamais concernant ce Xenoblade, c’est sa bande-son magistrale qui est dans mon Top 3 des plus belles OST de jeux vidéos. Et laissez-moi vous dire que j’en reparlerai très bientôt. 😉

J’attends de voir ce que donnera le Remake sur Switch en 2020 même si je n’ai pas prévu de l’acheter pour le moment.

2011 – Portal 2

Portal premier du nom fut la raison même qui m’avait poussé à m’inscrire sur Steam en 2010. Sa gratuité pendant une certaine période de cette année-là m’a permis de l’essayer et de me faire aux gameplay à base de Portals et à l’ambiance quelque peu oppressante que l’on devait à la cynique GLaDOS. Une expérience très courte, mais originale.

L’année d’après sortait sa suite que j’ai trouvé meilleure sur tous les points. Le gameplay s’était étoffé avec l’ajout des différents gels, les ponts de lumières et les lasers pour ne citer que ça. Et d’autres personnages désormais cultes tels que Wheatley et Cave Jonshon se sont ajoutés au casting et ont contribué à une excellente narration. Son excellent mode Coopération avec ATLAS et P-body valait à lui seul l’achat du jeu. Mais je retiendrais surtout son Ending que je trouve encore aujourd’hui fabuleux. Un jeu intelligent, inventif drôle et surtout marquant. Un portail vers l’excellence tout simplement.

2012 – Kid Icarus Uprising

Quand Masahiro Sakurai ne faisait pas du Smash Bros ou des jeux Kirby, il nous pondait l’un des tous meilleurs jeux de la 3DS. Visuellement au top pour la console, un rythme endiablé avec de l’action à tout va, beaucoup de contenu, et une OST de très grande qualité. Mais sa plus grande force, c’était son écriture avec des références à tout va. Et ses personnages hauts en couleurs à qui l’ont doit des dialogues savoureux à s’en tordre de rire. Ça fait du bien parfois un jeu qui se lâche autant, surtout quand il est de qualité. Le genre de jeu que je serais prêt à repayer plein pot si un Remake (ou une suite soyons fous) voie le jour sur Switch. Mais je rêve peut être trop…

2013 – The Last of Us

Des perfectionnistes. C’est ainsi que je perçois le studio Naughty Dog depuis qu’ils se sont mis à la saga Uncharted en 2007. Alors qu’ils sont pourtant partis de loin car ils ont fait leurs premières armes avec les Crash Bandicoot sur PS1 et les Jak and Daxter sur PS2. Au fil des années, leurs jeux devenaient de plus en plus aboutis en termes de technique, de mise en scène, et avec un souci du détail qui tenait de la folie.

Et ce premier The Last of Us en est le plus bel exemple. Car en plus d’être l’un des jeux les plus aboutis de la PS3 sur bien des points, c’est une véritable leçon de vie. Rien que le traitement des protagonistes plus « humains » que jamais, et la relation entre Joel et Ellie, ce jeu mérite amplement sa place dans ce classement. Sans parler de sa narration impeccable, et une ambiance de « fin des temps » plus que crédible. Les moments forts que m’aura fait vivre ce titre resteront gravés en moi durablement.

Autant vous dire que le second volet prévu pour le 29 Mai 2020, et qui a l’air de pousser encore davantage dans le réalisme et la violence graphique, je l’attends comme ce n’est pas permis.

2014 – Donkey Kong Country: Tropical Freeze

La saga des Donkey Kong Country par le studio Rare avait fait les belles années de la Super Nintendo. Il aura fallu une quinzaine d’années, et le talent de Retro Studios, les papas des Metroid Prime, pour que cette saga fasse un retour pour le moins fracassant sur Wii en 2010 avec l’excellent épisode Returns. Un semi retour aux sources qui m’avait frappé (littéralement) par ses quelques pics de difficulté et sa progression par l’échec. Et qui aurait pu tutoyer la perfection si on ne nous avait pas imposé un gameplay à la Wiimote à l’horizontale.

Pourquoi ce dernier n’est pas dans ce classement me demanderez-vous ? Car sa suite sortie 4 ans après sur Wii U malgré l’effet de surprise en moins, le sublime sur tous les points. Que ce soit en termes de level-design et de gameplay avec la possibilité de nager sous l’eau. Et surtout de sa sublime bande-son composée par David Wise qui avait déjà œuvré pour les épisodes SNES. De tous les jeux de plateforme 2D sortis chez Nintendo, ce DKCTF fait pour moi parti des tous meilleurs. Mais en tant que meilleur jeu de plateforme 2D tout court…

2015 – Ori and the Blind Forest

La place revient à ce jeu indépendant que voici. Tout comme le DK cité juste au-dessus, son gameplay exigeant est une de ses plus grandes qualités et libère peu à peu son plein potentiel au fil des pouvoirs acquis. Mais c’est avant tout un Wallpaper vivant avec une ambiance féerique, onirique, poétique (ou tout autre adjectif approprié se finissant en « ique »), qui m’aura fait passer par tellement d’émotions différentes comme la joie, la rage, l’émerveillement et la tristesse. Pour sublimer une telle atmosphère, il fallait au moins une bande-son à la hauteur. Et c’est exactement ce qu’a fait à la perfection Gareth Coker, qui rempilera pour le second volet.  Rares sont les jeux vidéo qui m’auront autant émus que celui-ci. Une perle tout simplement.

Vivement que sorte sa suite Ori and the Will of the Wisps prévu pour le 11 Mars 2020, qui est actuellement le jeu vidéo que j’attends le plus tous supports confondus. Et ce depuis plus de 2 ans…

2016 – Dishonored 2

En 2012, les Français de chez Arkane Studios ont engendré ce qui selon moi se faisait de mieux à l’époque en matière d’infiltration au sein d’un univers Steampunk convaincant.

Sa suite sortie 4 ans plus tard et qui n’a pas eue le succès qu’elle méritait, est allée encore plus loin au point de caresser la perfection. Avec une direction artistique à tomber par terre et l’un des level-design les mieux conçus qu’il m’ait été donné de voir dans un jeu vidéo. Tout particulièrement dans le Palais de Jindosh pour ceux qui savent. Et qui est une leçon de game-design à lui seul. Ou encore dans le Manoir de Stilton où on peut localement remonter dans le temps afin d’accéder à certaines zones inaccessibles dans le présent. Un gameplay richissime offrant mille et une possibilités d’approches létales ou non. D’ailleurs, j’ai manqué de très peu de finir le jeu sans tuer qui que ce soit lors de mon premier run de 43h. S’ajoute à ça une histoire prenante et évoluant en fonction de nos actions. Et des personnages très travaillés et avec de surcroît une très bonne VF. Du très grand jeu vidéo.

2017 – The Legend of Zelda: Breath of the Wild

Je ne vais pas y aller par quatre chemins. Pour moi ce Breath of the Wild est l’un des meilleurs opus de la série n’en déplaise à ceux qui ne jurent que par Ocarina of Time (et dont je fais moi-même partie). Il a su réinventer le genre de l’open-world déjà bien établi avant lui, en rendant accessible toute zone où notre regard pouvait se poser. À pied, à cheval, en radeau, en grimpant (quand il ne pleuvait pas), peu importe les moyens utilisés. C’est l’environnement qui s’adaptait à nous et non l’inverse. Avec un sentiment de liberté rare dans un jeu vidéo puisqu’on pouvait aborder notre aventure comme on le désirait. À tel point qu’il est même possible dès le début du jeu, d’aller directement au Château d’Hyrule à nos risques et périls. Tout le contraire des anciens opus plus balisés qui nécessitaient d’explorer des zones et finir les donjons dans un certain ordre avant d’aller taper le boss final.

D’ailleurs si on traduit « Breath of the Wild » en Français cela donne « le souffle de la nature« . Un intitulé qui lui va bien car sans mauvais jeux de mots, cet opus fut une véritable bouffée d’air frais au sein d’une saga qui avait de plus en plus de mal à se renouveler. Et il était grand temps que ça change.

Je suis très curieux de voir jusqu’où ira le second volet. Parce que la barre a déjà été placée très haute. Mais j’ai confiance en Eiji Aonuma et son équipe pour nous surprendre à nouveau.

2018 – God of War

Mes premiers pas dans cette série, et celui qu’il m’a fait acheter ma première PS4 collector à son nom. Un jeu que j’ai aimé au point d’en faire mon tout premier Platine PlayStation. Mais dont je vais rapidement revenir sur le pourquoi m’avait t’il autant marqué étant donné que j’en aie déjà écrit un Test l’année dernière.

Techniquement parlant c’est l’un des plus beaux jeux de la console. Avec une direction artistique au top, et un souci du détail présent dans la modélisation des décors, des personnages et des créatures qui force le respect. Un gameplay à la Hache (mais pas que) nécessitant un temps d’adaptation mais bien rodé. Et qu’il m’aura fallu bien maîtriser face à ces satanés Valkyries. La relation Père / Fils entre Kratos et Atreus qui est traité à la perfection. Pour moi le seul autre jeu vidéo à la hauteur avec un binôme aussi travaillé, j’en ai parlé 5 cases plus haut.

Et le point le plus marquant et faisant de ce God of War un jeu unique en son genre, sa mise en scène du tonnerre tenant sur un plan-séquence qui dure du début à la fin du jeu. Une prouesse.

2019 – Luigi’s Mansion 3

À l’instant même où j’avais terminé ma session de jeu au sein du magnifique stand de l’E3 2019, j’ai su qu’il serait mien dès sa sortie et que je m’éclaterais dessus. Et ça n’a pas loupé.

Visuellement, ce Luigi’s Mansion 3 est sublime, de loin le plus beau sorti sur Switch à ce jour. Un gros travail a été fait sur les animations des personnages, et en particulier sur Luigi le rendant encore plus attachant. Un souci du détail rare pour un jeu Nintendo  avec des décors riches et une physique impressionnante puisque tout ou presque réagit à l’aspirateur. Grande variété au niveau des étages avec de très bonnes idées d’énigmes pour certains. Mon coup de cœur se portant sur le fameux studio de tournage.

Même si je regrette un challenge assez peu élevé à part quelques phases assez pénibles dont une impliquant un certain chat. Beaucoup d’argent à ramasser mais qui ne sert quasiment à rien. Quelques étages peu inspirés surtout vers la fin. Un Karl Tastroff bien que moins envahissant qu’auparavant, est devenu presque inutile ici. Et la visée imprécise par moments et bien handicapante face à certains boss.

Au final, c’est un épisode largement meilleur que le 2ème volet sur 3DS dont il s’inspire beaucoup. Un indispensable de la console.

Ça sera tout pour mes jeux de la décennie. Lesquels vous ont marqués ?

[Aperçu] Paris Games Week 2019 : Marvel’s Iron Man VR

Contrairement aux éditions précédentes, un seul jeu en Réalité Virtuelle était jouable cette année dans l’espace PlayStation VR de la Paris Games Week. Il s’agissait d’Iron Man VR, un autre estampillé Marvel en plus du jeu Avengers (avec lequel il n’a aucun lien scénaristique à ma connaissance) qui lui était testable à deux pas, et dont je vous livre mon ultime Preview issue du salon.

Le terrain de jeu de ce gros tutoriel prenait place autour de la villa de Tony Stark surplombant l’océan. Un cadre idéal pour se faire à la prise en main, puisque les obstacles étaient peu nombreux à l’exception de quelques rochers (sur lesquels on ne pouvait pas se crasher). Et une zone suffisamment vaste pour permettre une certaine liberté de mouvements en vol, et passer à travers des anneaux disséminés un peu partout sur la map (presque) sans encombre.

Même si à travers le casque, force est de constater que ce n’est pas la folie graphiquement parlant. La toute première fois que j’ai essayé le PS VR remonte à 2015 durant cette même PGW sur le jeu RIGS. Et 4 ans après, je trouve que ça n’a pas tellement évolué sur cet aspect. C’est à peine mieux que de la PS3 pour dire. Et le fait que le casque PS VR soit l’un des plus abordables du marché n’est en rien une excuse pour moi. Mais bref.

Pour se mouvoir comme Iron Man dans cette démo, c’est exactement comme on pourrait se l’imaginer dans nos têtes. Sauf que contrairement à lui, nos pieds ne quitteront pas la terre ferme. Et au lieu d’enfiler son armure, on devra se contenter d’abord du casque de Sony reproduisant l’intérieur de la visière du casque de l’Avenger comme dans les films, et d’un PS Move dans chaque main.

Le vol s’effectue en gardant les bras le long du corps tout en ayant les propulseurs activés à travers la gâchette du Move. La vitesse dépendant de l’inclinaison de nos poignets. Le changement de direction se fait selon l’endroit où on regarde, tout en sachant qu’il est possible via un bouton de faire une rotation automatique de 45°. Ce qui nous évite de nous tordre le cou tourner dans tous les sens. Pour tirer des rayons laser à destination des drones d’entrainement de cette démo, c’est vers l’avant qu’il faudra orienter nos bras. Drones que l’on peut aussi détruire en leur donnant des coups de poings. Difficile de faire plus intuitif.

Sauf qu’à cause de nombreuses interférences probablement dues à la lumière ambiante et au nombres d’appareils connectés dans l’enceinte de la PGW, je n’ai pas pu apprécier pleinement ma session de jeu. Par moments, mes actions n’avaient aucune répercussion sur le jeu et je le voyais à l’écran sous forme de bug graphique en voyant le bras de Tony se « tordre ». Je sais que d’autres personnes n’ont pas eu ce probablement mais ça n’est pas rassurant pour autant. À voir si cela sera de l’histoire ancienne d’ici sa sortie le 28 Février 2020.

[Aperçu] Paris Games Week 2019 : Biomutant

C’était durant la Gamescom 2017, lorsque le petit studio Suédois Experiment 101 dévoila pour la toute première fois Biomutant. Un action-RPG prenant place dans un monde ouvert post-apocalyptique peuplé exclusivement d’animaux. Et puisant son inspiration dans les récits de fable et de kung-fu.

Plus de 2 ans se seront écoulés depuis, et toujours pas l’ombre d’une date de sortie définitive alors que l’engouement de ce jeu n’a fait que croitre auprès des fans et des curieux. Ce sont ces raisons qui m’ont motivé à essayer ce titre au sein de la zone THQ Nordic de la Paris Games Week 2019 et dont je vais parler de suite.

Première chose qui m’a surpris en début de démo, l’aspect très poussé de la création de notre avatar. Qui tient davantage de la modification (ou plutôt mutation génétique comme le titre du jeu le laisse suggérer) que de la simple personnalisation. Chaque caractéristique physique imposée aura une incidence sur les compétences de notre personnage. Une taille plus ou moins grande influera sur la vitesse et l’agilité par exemple. À ma connaissance, peu de jeux vidéo ont poussé cet aspect aussi loin et on peut être quasiment sûr qu’il n’y aura pas 2 joueurs avec des avatars identiques.

Pour le gameplay, on est dans un Beat’em All classique qui se laisse jouer sans toutefois bouleverser la formule. Et mois vif qu’un Devil May Cry 5 pour citer un exemple connexe sorti en 2019. Avec la possibilité dans cette démo, d’attaquer aussi bien à distance avec un fusil mitrailleur, qu’au corps à corps avec un poing mécanique dont il faudra charger le coup pour faire davantage de dégâts, et défoncer quelques portes.

Autre élément de gameplay plutôt amusant que j’ai pu expérimenter durant ma session de jeu, une bulle d’eau avec laquelle on peut rebondir assez haut et même piéger des ennemis dedans. J’ignore quelles autres features du genre ce jeu réserve mais ça entrevoit beaucoup de possibilités.

Même si le jeu est loin d’être une claque graphique et qu’on sent qu’il est encore en développement, j’aime beaucoup la direction artistique et l’ambiance sauvage qui s’en dégage. Le tout enrobé par une narration décalée avec une voix-off qui ne se prive pas de commenter avec humour et sarcasme la moindre de nos actions.

Voilà pour ma Preview PGW de Biomutant. Un titre qui a (encore) besoin d’un peu de temps devant lui. Mais dont je ne doute pas du grand potentiel que j’ai à peine effleuré. Rdv en 2020, peut-être..

[Aperçu] Paris Games Week 2019 : Doom Eternal

Récemment repoussé au 20 Mars de l’année prochaine alors qu’il était annoncé pour le 22 de ce mois-ci, voici ma Preview du sanglant Doom Eternal que j’ai pu essayer à la Paris Games Week 2019.

Mars est dans un piteux état

Avant toute chose, je tiens à préciser que je ne connais la saga Doom que de nom. Cela inclut l’opus de 2016 que je n’ai pas eu l’occasion de faire jusqu’à présent (d’ailleurs le 22 Novembre 20 Mars 2020 y aura Doom 64 sur Switch). Mais dont j’en sais suffisamment pour affirmer que sa suite a l’air d’être dans la même lignée. Ce qui ne sera pas pour déplaire aux fans.

La démo a démarré par une phase de tuto qui fut la bienvenue pour le « novice » que j’étais dans cet univers. Et m’ayant permis de me faire à la main assez rapidement aux armes, et au gameplay nerveux et plutôt vertical du titre.

Car notre Doom Slayer n’est pas seulement mortellement dangereux à même le sol. Mais aussi dans les airs avec la possibilité d’effectuer un double saut suivi d’un dash en l’air quasi indispensable durant certaines phases « plateforme ». Et même escalader à la main des parois spécifiques. Niveau armement, ça ne plaisante (toujours) pas avec de manière non exhaustive, un fusil à canon scié pouvant être équipé d’un grappin afin d’agripper un monstre pour mieux l’éliminer, une tronçonneuse, et même un lance-flammes pour les plus pyromanes.

Il faut au moins ça pour évoluer dans un univers aussi impitoyable. Avec des créatures venues tout droit des enfers et plus belliqueuses les unes que les autres. Créatures dont on n’a qu’une envie, les exécuter via les « Glory Kill » et les effusions d’hémoglobine qui vont avec. Et vaut mieux ne pas rester immobile ou à découvert trop longtemps sous peine de subir un tir nourri venant des 4 points cardinaux. Visuellement et techniquement parlant le jeu s’en tire très bien et demeure d’une fluidité royale en toute circonstances.

Et dernier point qui ne concerne pas le jeu directement mais les conditions d’essai. J’ai apprécié le fait que cette démo de la PGW fut l’une des rares jouables aussi bien avec le combo clavier / souris pour les adeptes du PC, qu’à la manette pour les joueurs consoles. Même Borderlands 3 lui aussi jouable sur place ne le proposait pas. Chose qui aurait été appréciable au vu de sa nature de FPS.

Une arme que j’aurais bien voulu manier durant la démo..

Voilà qui achève cet Aperçu de ce Doom Eternal qui m’a plutôt plu. Sur ce, je vous laisse avec quelques photos du stand du jeu où je me suis pris pour le Doom Slayer. Avec le BFG-9000 reproduit par LoveCraft Studio entre mes mains, et son casque provenant de sa version collector.

La prochaine Preview de la PGW sera sur Biomutant.

[Top] Mes 20 circuits favoris de Mario Kart (4/4)

Partie 1Partie 2Partie 3

Ce Top 20 de mes circuits préférés des Mario Kart touche à sa fin. Avec cet ultime article recensant le Top 5, ainsi que quelques mentions honorables.

Classement

#5. Supermarché Coco (Wii/3DS) 🏬

Faire une course dans l’endroit même où on y fait ses courses, tel est le propos de ce Supermarché Coco. Originaire de l’Île Delphino du jeu Super Mario Sunshine sur GameCube, il demeure pour moi l’un des circuits les plus impressionnants de la Wii. Par sa taille et son level-design avec ses chemins multiples sur plusieurs niveaux, et accessibles pour certains via des escalators qu’il faudra prendre dans le bon sens.

#4. Aéroport Azur (Wii U/Switch) 🛫

Au pied du podium et toujours sur la même Île que le circuit précédent, l’Aéroport Azur. Qui brille par un souci du détail forçant le respect et d’innombrables clins d’œil à l’univers du plombier moustachu. Avec un terminal d’où débute la course et où on peut voir défiler les prochains vols sur les écrans dédiés par exemple. Le passage par le tarmac avec les Boeing au sol. Et surtout le survol en deltaplane avec cette sensation grisante de frôler ces mêmes avions au décollage. Et non loin de ce circuit en pleine mer, se trouve un archipel représentant le terrain du circuit de la Plage Koopa de l’épisode N64.

#3. Autodrome Royal (N64/Wii U/Switch) 🏰

Bien que ce circuit ne soit pas le plus technique avec ses nombreuses lignes droites, c’est un de ceux qui m’aura le plus marqué durant mon enfance et ce pour une seule raison. Dans la version N64 juste après le gros tremplin nous faisant survoler le lac, on pouvait apercevoir le Château de Peach et sa cour extérieure tous deux repris au pixel près du jeu Super Mario 64 sorti la même année. Avec les arbres (qui n’ont pas la même apparence que ceux du circuit étrangement), les douves, et le château en lui-même qui pour des raisons évidentes, était inaccessible. À l’époque, ça m’amusait tellement de m’y balader que le reste de la course importait peu pour moi.

#2. Parc Baby (GameCube/DS/Wii U/Switch) 🎡

La médaille d’argent revient à celui étant pour moi (et probablement pour beaucoup d’autres) le circuit le plus culte tous Mario Kart confondus. Simple d’apparence avec son tracé ovale et ses deux virages à 90°, mais qui par sa très faible longueur s’effectue en 7 tours au lieu des 3 habituels.

L’aura de ce Parc Baby est telle qu’il en est devenu la parfaite représentation du chaos, de l’anarchie, et de l’imprévisible dans la saga. Car quel que soit le niveau des pilotes, il est quasiment impossible d’y prédire quoi que ce soit tellement il s’en passe des choses à la seconde. D’autant plus que la constitution de ce terrain fait qu’on se prend (très) régulièrement des objets d’absolument n’importe où. En ricochets sur les murs ou même en passant d’un bord à l’autre du circuit en un clin d’œil. En définitive, le tracé des règlements de comptes. L’équivalent du terrain Destination Finale dans les Super Smash Bros, mais avec les objets cette fois-ci.

Mentions honorables

Seront présents ici d’autres circuits qui valent le détour parmi ceux que je n’ai pas classés dans le top. Je me suis imposé la règle de ne mettre qu’un seul circuit par console.

Île Choco (Super Mario Kart)

Bien que j’ai découvert la série (et les jeux vidéo en partie) avec cet opus, ce n’est pas celui qui m’aura le plus marqué. Pourtant, un tracé en particulier avait capté l’attention du môme que j’étais. Comment ne pas être insensible à un circuit entièrement fait de chocolat ? D’autant plus que le concept a été repris dans la Montagne Choco de l’opus d’après sur N64.

Plage Koopa (Mario Kart 64)

La version originelle du circuit visible depuis l’Aéroport Azur. Avec une musique qui donne envie de partir en vacances à la mer. Et un raccourci pas évident à prendre mais faisant gagner énormément de temps.

Plage Maskass (GBA)

J’ai très peu joué à l’opus Super Circuit sur GBA, mais il y a un circuit qui a retenu mon attention. La Plage Maskass que j’ai redécouverte dans l’épisode Wii avec le bateau pirate Maskass visible en fond qui bombarde la plage de temps à autre

 Circuit Yoshi (GameCube)

Un circuit qui vu du dessus à la forme d’un Yoshi. Et rien que pour ça c’est une des meilleures pistes associées à un personnage de toute la saga.

Quartier Delfino (DS)

Quand l’Île Delphino rencontre Venise, ça donne un circuit très urbain qui m’avait impressionné à l’époque, et qui l’est encore plus dans sa version Wii.

Mines Wario (Wii)

Ce n’est pas un circuit que je porte particulièrement dans mon cœur vu à quel point il m’aura donné du fil à retordre. Mais je ne pourrais pas lui enlever l’atmosphère assez spéciale qui s’en dégage, et son level-design.

Égout Piranha (3DS)

Assez technique avec ses courants d’eau nous faisant sensiblement gagner en vitesse, et avec une bonne partie du circuit étant sous-marine. Et je pense que c’est aussi l’un des circuits où l’on voit le plus de tuyaux dans toute la série. Aussi bien pour le décor, en tant qu’obstacles, ou pour y faire des acrobaties. Y en a partout…

Mute City (Wii U / Switch)

Et pour finir en beauté, un circuit entièrement en anti-gravité qui rend magnifiquement hommage à la licence Fzero qu’on n’est pas prêt de revoir de sitôt. Et on dirait pas ici mais le circuit ne prend qu’une toute petite place au sein d’une ville gigantesque et entièrement modélisée pour l’occasion.

 

Top #1🥇

Flipper Waluigi (DS/3DS)

C’était il y a 14 ans déjà. Quand je jouais pour la toute première fois à l’épisode DS jusqu’à tomber sur ce 3ème circuit de la Coupe Fleur. Ce fut un coup de cœur instantané qui fait qu’encore aujourd’hui, je le considère toujours comme mon circuit favori de toute la saga.

La force de ce circuit c’est son ambiance autant visuelle que sonore. Avec ses couleurs vives dont le tunnel vortex de début de course en est le plus bel exemple. Et ses bruitages caractéristiques avec la mélodie du passage au 2ème tour qui prend une nouvelle tonalité unique à ce circuit, et à cet opus.

Mais ça, c’était sans parler des obstacles et aléas de la course comme les boules qu’il faudra éviter non seulement au début, mais aussi en fin de course lorsque celles-ci rebondissent sur les bumpers et ces foutus flippers électriques. Et c’est là que j’imagine une personne réelle jouer à ce flipper en même temps que nous juste pour nous mettre des bâtons (ou des boules dans la cas présent) dans les roues dans le sens littéral du terme.

Voilà pour mon Top 20, en espérant que vous avez apprécié. Et vous, quels sont vos circuits favoris ? 😉