[Test] Hollow Knight

Le 24 Février 2017 sortait Hollow Knight sur PC. Le tout premier jeu indépendant de la petite équipe australienne de Team Cherry, et fruit d’un financement participatif sur Kickstarter à l’époque. Pile 4 ans après sa sortie, voici mon ressenti sur un opus que j’ai découvert cette année et que je ne suis pas prêt d’oublier.

Les tourments d’Hallownest

Si je devais utiliser un seul adjectif pour décrire l’atmosphère et l’ambiance si singulière du royaume d’Hallownest, ça serait « froid ». Une froideur que j’ai ressenti tout le long du jeu d’abord à travers son environnement chargé d’histoire à la fois organique et géologique. Nous faisant passer par des villes plus ou moins fantômes. Ruines de civilisations autrefois prospères, aujourd’hui éteintes. Cavernes, forets et bien plus encore.

Une froideur qui émane aussi des créatures insectoïdes constituant le plus gros de la population. Des nombreux cadavres jonchant les sentiers, aux bêtes sauvages hostiles et dénués de volonté propre, totalement ravagés par l’influence d’un fléau qui semble consumer un royaume en décrépitude.

Et surtout, une froideur qui transparait par la teinte globale du jeu. Souvent terne, sombre, et à l’image des lieux visités qui ont chacun leur propre couleur. Le tout est appuyé par cette direction artistique soignée me faisant penser à une Bande Dessinée macabre.

Au fur et à mesure que l’on s’enfonce dans les profondeurs du royaume, on réalise à quel point cet univers qui paraissait si « mignon » en surface, est en réalité ténébreux et glauque à souhait. Certains lieux étaient tellement oppressants pour moi que j’étais mal à l’aise rien que d’y être.

Esprits rêveurs

Mais tout n’est pas noir à Hallownest. On le voit « à travers le masque » de personnages parfois attachants, et parfois détestables que l’on croisera. Personnages qui sont tous doublés dans un dialecte leur étant propre, permettant de mieux cerner leur caractère. Pour certains d’entre-eux, leur destin dépendra grandement de nos actions, parfois sans qu’on s’y attende vraiment. On est donc loin des simples PNJ qui ne sont que de passage.

Qu’il s’agisse de marchands, rivaux ou simples voyageurs, certains se révèleront être d’une grande aide et auront beaucoup de choses à nous apprendre sur ce monde à travers leurs témoignages, les rares quêtes annexes qu’ils nous confieront, leurs combats, et aussi leurs rêves. L’accès à ces derniers via l’aiguillon des rêves, nous permet de sonder leurs pensées profondes afin de mieux les connaitre. Ce qui m’amène à dire que l’écriture de ces personnages est de très bonne facture.

Mention spéciale à Cloth la brave guerrière. Quirrel l’explorateur qui apparait dans la BD officielle du jeu. Cornifer le cartographe souvent bien planqué. Et bien évidement Hornet qui manie l’aiguillon comme personne, et que j’ai hâte de revoir dans l’opus Silksong où elle aura le premier rôle. Grâce à eux, on se sent un peu moins seul à Hallownest.

Exploration dangereuse

Pour ma part, je suis assez familier avec le genre Metroidvania qui caractérise ce HK. Rendant de multiples hommages à des sagas phares du genre comme les Metroid, Castlevania, Ori, et même les Souls. Ce dernier ayant certaines similitudes avec HK mais j’y reviendrais plus bas.

Pourtant, mon exploration d’Hallownest s’est avérée plus compliquée que prévue. La faute à une carte du jeu qui ne se complète non pas en temps réel selon nôtre avancée, mais via les bancs constituant le point de « repos ». C’est seulement là que vont se dessiner les zones découvertes pour peu qu’on ait déjà acheté la carte de la région auprès de Cornifer. Et tant qu’on ne l’aura pas récupéré, on sera forcé d’explorer « à l’aveugle » sans savoir ni où aller, ni les dangers qui nous attendent sur le chemin.

Mais même en l’ayant sous mes yeux, ça ne m’aura pas empêché de me perdre de nombreuses fois. Et de perdre de nombreuses heures de jeu à fouiller partout pour trouver les objets manquants sans lesquels je ne pouvais pas progresser. Certaines zones ou passages demeurent tellement bien cachés qu’ils n’apparaissent même pas sur la map.

Pour faciliter le voyage, on aura à notre disposition très tôt dans l’aventure du Dernier Coléoptère. Celui que je considère comme étant notre guide touristique personnel du Royaume, et qui nous fera voyager de station en station pour peu qu’elles soient déjà découvertes.

Pas de doute on est sur du bon Metroidvania à l’ancienne sur ces aspects. Avec un level-design très bien construit et des niveaux en parfaite cohésion s’enchainant naturellement.

C’est le genre de jeu où on ne te dit jamais où aller et comment, et où tu dois te débrouiller par tes propres moyens pour avancer dans ces dédales que j’ai aimé (et détesté) parcourir avec les différents pouvoirs et objets acquis au fil de ma progression. Une progression qui a été mise à mal un nombre incalculable de fois à cause de ces saletés de ronces et autres obstacles dangereux.

À ce propos, il existe dans le jeu une zone cachée nommée le « Sentier des Souffrances » qui est constitué quasi intégralement de pièges sur le chemin. Et pour l’avoir parcouru dans sa totalité, je peux dire qu’elle porte très bien son nom. À croire que les développeurs prennent plaisir à voir leurs joueurs souffrir…

Maître de l’aiguillon

Le gameplay de HK est l’une de ses plus grandes forces. Vif et très exigeant, même si assez peu de boutons sont mis à contribution et qu’il n’y a aucun système de combos. La difficulté ne sera pas de le prendre en main, mais de le maitriser au mieux pour triompher des plus puissants boss et des obstacles les plus dangereux.

Pour ça, il faudra s’approprier les techniques liées à l’aiguillon du chevalier qu’on incarne. Aiguillon que l’on pourra améliorer au prix de quelques geos (la monnaie du jeu), et certaines ressources.

Chaque coup asséné à un ennemi par cette arme provoquera un léger effet de recul et remplira notre jauge d’âme dans laquelle on puisera pour réaliser des attaques spéciales et se soigner. Cette dernière action nous forcera à rester immobile le temps du rechargement, nous laissant à la merci des attaques adverses.

Concernant l’aiguillon, je ne peux passer à côté la technique signature de ce HK qu’est le « Pogo ». Consistant à rebondir continuellement sur un ennemi ou un obstacle en lui donnant des coups vers le bas depuis les airs. Je la trouve assez jouissive à utiliser et ça change grandement la donne en combat une fois bien maitrisée.

Si on a une bonne gestion du timing, il y a aussi la parade qui s’enclenche dès que notre arme et celle de l’ennemi s’entrechoquent. Laissant un bref instant de répit pour contre-attaquer et donnant l’impression de jouer à un jeu d’escrimes.

En plus de l’aiguillon, on peut gérer différents charmes qui nous octroieront diverses capacités qui pour certaines seront utiles en combat, et pour d’autres en exploration. L’assignement s’effectue sur les mêmes bancs d’où on gère la carte, mais servant aussi pour récupérer de ses blessures et sauvegarder.

Car à chaque mort du chevalier, celui-ci réapparaitra sur le dernier banc sur lequel il se sera assis. Mais en contrepartie, il aura perdu temporairement tous les geos accumulés jusqu’alors. Pour les récupérer, il lui faudra retourner sur le lieu de défaite pour affronter un esprit à son image et récupérer son dû. Et s’il meurt à nouveau en chemin avant d’y parvenir, alors les geos sont perdus à tout jamais. Un aspect qui n’est pas sans rappeler la série des Souls pour ne citer qu’elle.

Challenge sans fin

HK est un jeu difficile comme c’est pas permis. Je l’ai constaté dès le début de l’aventure face aux premiers boss qui ont déjà donné du fil à retordre avec le peu de santé et de techniques de combat dans mon répertoire. On pourrait penser qu’au fil de la progression et des techniques acquises, le jeu deviendrait plus simple. Bien au contraire ! Car cette escalade de la difficulté ne s’arrête pour ainsi dire, jamais.

Entre certains boss que l’on peut ré-affronter dans leur forme Rêve et qui demeurent beaucoup plus puissants et rapides. Le Colisée des Fous où on y affronte des vagues d’ennemis par dizaines. Ou encore le contenu des DLC gratuits avec d’abord un certain Grimm et ses faux airs de Dracula qui m’aura donné des sueurs froides dans sa forme cauchemardesque. Et ensuite la Maison des Dieux qui permet d’affronter à nouveau l’intégralité des boss du jeu à la chaine. D’ailleurs à l’heure où ce test est publié, j’essaie de venir à bout du 5ème Panthéon qui est de loin le défi le plus corsé du jeu.

Concernant les boss, j’en avais pas gardé un très bon souvenir à mes débuts. Beaucoup étaient assez ardus d’entrée de jeu, et j’ai dû prendre mon mal en patience pour en venir à bout. À constamment étudier leur pattern et adapter mes techniques en fonction. Puis le temps passait, les combats s’enchainèrent, et je commençais à prendre plaisir à les affronter.

Je pense que si j’ai changé d’avis en cours de route, c’est grâce aux DLC dont j’ai déjà parlé plus haut. Au point où aujourd’hui je ne galère presque plus face à des boss que j’arrivais à peine à toucher et à esquiver des dizaines d’heures de jeu plus tôt. À l’issue d’un combat où j’ai tout donné, le sentiment de puissance et surtout de satisfaction que me procure une victoire est indescriptible. Et c’est précisément pour ça que je suis allé aussi loin malgré la difficulté.

Puis faut dire que la mise en scène de ces batailles est souvent spectaculaire. Avec une musique parfaitement adaptée en arrière-plan qui rend le tout encore plus grisant. D’ailleurs il est temps d’en parler.

Symphonie chevaleresque

Avant de conclure je tenais à toucher quelques mots sur la composition de Christopher Larkin qui est tout simplement grandiose. Peut-être l’une des plus belles que j’ai pu écouter dans un jeu du genre avec les Ori. Constitué en majeure partie de pianos, violons, d’orgues et de cuivres comme pour rappeler l’ambiance moyenâgeuse et héroïque du titre. Avec une teneur globalement mélancolique, sublimant la beauté et l’atmosphère des contrées visitées. Voici ma petite sélection des morceaux qui m’ont le plus marqués.

City of Tears

Crystal Peak

Soul Sanctum

Sealed Vessel

Dream Battle

Grimm

Conclusion

Hollow Knight m’aura mis une sacrée baffe. Au sens propre comme au figuré. J’ai été happé par son ambiance ténébreuse, et ses bribes d’une histoire qui pour peu qu’on s’y intéresse, révèle un lore d’une richesse insoupçonné. Lore qui doit énormément à des personnages hauts en couleurs qui m’auront marqué. Sans oublier son gameplay exigeant, mais jouissif avec l’aiguillon et les charmes. Et sa bande-son sans aucune fausse note pour ma part.

Ceci dit, c’est un jeu qui ne fait aucun cadeau et qui n’est pas à mettre entre toutes les mains. Sa difficulté croissante en est la principale raison, et les morts liés aux boss et à l’environnement sont innombrables. Pourtant et à ma grande surprise, ça ne m’aura pas empêché de dépasser largement les 100% de complétion du jeu. Chose qui m’aura pris une soixantaine d’heures. Une aventure que je ne pensais pas aussi longue pour un jeu du genre.

À défaut de réinventer le Metroidvania, ce jeu le sublime en y ajoutant sa propre patte. Le plus incroyable c’est de se dire que le nombre de personnes ayant bossé dessus se compte sur les doigts d’une main. Un grand bravo à la Team Cherry d’avoir sorti une telle pépite en tant que premier jeu du studio.

[Fan Made] Des jeux recrées dans Dreams #2

Le 14 Février 2020 sortait Dreams sur PS4. Un jeu vidéo qui permet de créer des jeux vidéos en son sein. J’en avais déjà parlé à travers un premier regroupement de Fan Mades, et via l’exposition interactive sur Paris à laquelle j’avais participé l’année dernière.

Un an après sa sortie, je vous propose une nouvelle sélection d’une douzaine de créations de la communauté, que j’ai trouvé particulièrement abouties sur un Dreams qui entre-temps est devenu jouable sur PS5 via l’upgrade, et en VR.

Wind Field – BADROBO82

KILLING DEAD demo – Servilletor

Tectonic – sanderobros

Resident Evil: Project Escape (1.03) – Robo_Killer_v2

THUNDERHEAD DreamsCom 2020 Demo – ED-209b

ASCENT – payoffwizard

A Ride at Altopolis – gauffreman

SONIC 💠 EVOLUTION – RichMenace_94

Mystic Valley – Chris_Redwalker6

Elemental Pinball – popeye98800

Super Mario Bros (WIP) – World 1 – Jibbond

Et pour finir en beauté, un court-métrage d’une vingtaine de minutes entièrement réalisé avec le moteur de Dreams 🎬

NOGUCHI’S BELL episode 1 – Cyber_Sheep_Film

Des préférences ?

[Actu] Le récap jeux vidéos : semaine 2 (11/01 – 17/01)

Nouvelle session de mon récap hebdomadaire et non exhaustif de l’actu du jeu vidéo. Au programme de la semaine (chargée) du 11 au 17 Janvier 2021, des reports, les 25 ans de Pokémon, et un nouveau jeu Indiana Jones pour ne citer que ça.

Reports

Hogwarts Legacy

Cette semaine aura été celle des reports en tous genres. Le plus marquant était celui du jeu Hogwarts Legacy: L’Héritage de Poudlard initialement prévu pour 2021, qui sera finalement repoussé à l’année prochaine. Un report que les développeurs ont justifié par la volonté de prendre plus de temps afin de créer la meilleure expérience de jeu possible pour les fans de la saga Harry Potter.

Riders Republic

Vient ensuite Riders Republic. Le jeu de sports extrêmes d’Ubisoft Annecy qui ne sortira plus le 25 Février 2021 comme annoncé, mais « plus tard » dans l’année.

Super Nintendo World

Dernier report de la semaine et pas des moindres, le Super Nintendo World qui n’ouvrira pas ses portes au public le 4 Février 2021 en raison de l’état d’urgence sanitaire déclaré dans la préfecture d’Osaka le 13 Janvier. Une nouvelle date sera annoncée dès lors que la situation commencera à se débloquer.

Teasers / Trailers

25 ans de Pokémon

2021 marque le quart de siècle d’existence d’une des franchises les plus populaires et lucratives du jeu vidéo. Adaptée par la suite en animes, mangas, jeux de cartes et autres qui ont connu (et connaissent toujours aujourd’hui) un succès sans précédent. À l’occasion, la Pokémon Company a marqué le coup avec ce trailer de célébration qui annonce une collaboration prochaine avec l’artiste Katy Perry.

New Pokémon Snap

Le nouveau jeu de safari photo Pokémon refait parler de lui avec un trailer nous montrant la faune et la flore des iles de la région de Lentis, et cette fois accompagné d’une date de sortie. New Pokémon Snap débarquera sur Switch le 30 Avril 2021, et dores et déjà dispo en précommande.

The Medium

À une dizaine de jours de sa sortie le 28 Janvier 2021, The Medium s’illustre avec un trailer cinématique nous plongeant directement dans l’ambiance assez peu rassurante de cette première exclue de nouvelle génération de chez Microsoft.

 

Super Mario 3D World + Bowser’s Fury

Le 12 Février 2021 sortira sur Switch le remaster du jeu Wii U Super Mario 3D World. Le tout accompagné de l’extension Bowser’s Fury qui a eu droit à sa propre vidéo de présentation. Mettant en scène le plombier et Bowser Jr, parcourant tous les deux un monde inédit dans l’objectif de faire face à un Bowser terrifiant et hors de contrôle. Un mode photo ainsi qu’un mode en ligne pour le multi à 4 seront de la partie.

Un jeu Indiana Jones par Machines Games

 

On a appris via un teaser sur le compte twitter de Bethesda, qu’un nouveau jeu Indiana Jones était en chantier par le studio responsable des derniers Wolfenstein. Jeu qui sera réalisé en collaboration avec le label LucasFilm Games nouvellement crée. Plus d’infos à venir prochainement.

À la prochaine pour un nouveau récap !

[Actu] Le récap jeux vidéos : semaine 1 (4/01 – 10/01)

Nouvelle session de mon récap hebdomadaire et non exhaustif de l’actu du jeu vidéo. Au programme de la semaine passée du 4 au 10 Janvier 2021, le rachat d’un studio par Nintendo, un Direct pour Monster Hunter Rise, et l’AGDQ 2021.

Nintendo rachète Next Level Games

Studio canadien connu pour avoir développé entre-autres les jeux de foot Mario Strikers sur GameCube et Wii, et les deux derniers Luigi’s Mansion sur 3DS et Switch, Next Level Games deviendra la propriété de Nintendo à compter du 1er Mars 2021. Et même si le coût du rachat n’est pas encore connu à l’heure actuelle, c’est la plus grosse acquisition de studio par Big N depuis Monolith Software (saga Xenoblade) en 2007.

Monster Hunter Digital Event

Le 7 Janvier 2021 a eu lieu le premier Monster Hunter Direct de l’année entièrement consacré a l’opus Rise toujours prévu le 26 Mars prochain sur Switch. Au programme, une présentation de Goss Harag, la nouvelle créature de l’Archipel de Glace. La possibilité de piloter des monstres (des Wyvernes ici) grâce au Filoptère. Ainsi que des infos sur sa démo jouable depuis Vendredi dernier, et qui le sera jusqu’au 1er Février à 9h. Démo qui contiendra un didacticiel complet, et 2 missions jouables qui ne permettront pas plus que 30 tentatives max.

Awesome Games Done Quick (AGDQ) 2021 Online

Du 3 au 10 Janvier 2021 s’est tenu l’AGDQ 2021. Le marathon caritatif annuel de début d’année dédié au speedrun de jeux vidéos de toutes époques. Cette édition Online aura levé près de 2,75 millions de dollars pour la lutte contre le cancer. Pour consulter la liste des jeux qui ont été joués ainsi que leurs speedrunners, c’est par ici. Et pour voir les runs en question sur Youtube, par .

Un jeu Tomb Raider annulé refait surface

En 2006, le studio Core Designs préparait un remake sur PSP du tout premier jeu Tomb Raider pour le 10ème anniversaire de la franchise à l’époque. Un projet qui fut annulé au détriment du Tomb Raider : Anniversary par Crystal Dynamics cette fois, et sorti l’année d’après. Cependant, la première version a refait surface récemment grâce au boulot d’Ash Kapriyelov qui l’a même rendu jouable.

À la prochaine pour un nouveau récap !

[Top] Mes 10 plus grosses attentes JV de 2021

En cette nouvelle année qui débute, voici mon Top 10 des jeux que j’attends le plus en 2021. Sous réserve qu’ils ne soient pas reportés comme c’était le cas l’année passée.

#10. Hitman 3 (20/01/2021)

Je commence avec le jeu dont la date de sortie est la plus proche de tous ceux de mon top. La suite directe d’un des meilleurs jeux jeux d’infiltration que j’ai pu faire en 2018, et dont j’ai hâte de voir ce qu’il proposera de neuf en termes de méthodes assassinat, d’environnements, et de costumes 🦆

#9. NieR Replicant ver.1.22474487139… (23/04/2021)

Vient ensuite le Remaster du NieR Replicant de 2010. Que j’attends d’une part car j’ai bien aimé NieR Automata dont je n’ai pas encore fait toutes les fins. Et d’autre part parce que c’est un opus qui m’est inconnu. Cette ver.1.22474487139 me semble idéale pour le découvrir dans les meilleures conditions.

#8. Resident Evil 8: Village (Avril 2021 ?)

À ce jour le seul jeu Resident Evil que j’ai terminé est RE4 sur Game Cube. Ayant beaucoup aimé ce dernier, j’avais envie de découvrir les autres dans la foulée. Et ce 8ème opus en fait partie avec une ambiance qui me plait bien, et des décors qui m’ont l’air assez variés et originaux. Notamment avec ce château qui ne m’inspire rien de bon.

#7. Biomutant (2021 ?)

Cela va faire quatre ans depuis sa première annonce à la Gamescom 2017. Depuis, j’ai moi-même eu l’occasion d’y jouer à la Paris Games Week 2019 pour un résultat certes encourageant, mais qui m’aura laissé sur ma faim. Le jeu n’était pas encore prêt et ça se sentait. Raison pour laquelle je garde toujours un œil sur lui en attendant une possible sortie en 2021 même si rien n’est moins sûr.

#6. Dying Light 2 (2021 ?)

Celui-là à défaut d’avoir pu y jouer, je l’avais vu tourner de mes yeux à l’E3 2019. Depuis, silence radio. Jusqu’à très récemment où un des développeurs a annoncé que ce second opus referait parler de lui en 2021. Ce qui devrait me laisser le temps d’enfin entamer le 1er opus.

#5. God of War : Ragnarok (2021 ?)

Il est tout naturel que j’attends de pied ferme cette suite d’un de mes jeux préférés de la PS4. Même si le doute reste permis quant à une sortie en 2021 quoiqu’en dise les développeurs. On verra bien ce qu’ils nous montrerons du jeu cette année.

#4. Deathloop (21/05/2021)

Le studio Arkane est derrière, donc c’est forcément un jeu que j’attends. Reste à voir ce que donnera ce Dishonored dans l’âme à la sauce FPS, et avec des boucles temporelles mortelles.

#3. Horizon II: Forbidden West (2021)

L’année dernière à la même période, je commençais tout juste Horizon Zero Dawn que j’avais bien apprécié au final. J’en attends donc pas mal de cette suite qui a l’air de s’inscrire dans la même lignée, et que je vois tout à fait sortir en 2021 contrairement à d’autres.

#2. Kena : Bridge of Spirits (2021)

Le coup de cœur de mon classement. Ambiance, direction artistique, personnages, bande-son, tout me plait dans cette production du studio Ember Lab dont j’ai hâte d’en voir plus, et poser les mains dessus.

#1. The Legend of Zelda : Breath of the Wild 2 (2021 ?)

Lui j’espère de tout cœur qu’il sortira en 2021. Pour la simple et bonne raison que cette année marquera les 35 ans de la saga. Que Nintendo laisse ses éventuels Remasters et autres compilations de jeux Zelda au placard. Le meilleur cadeau qu’ils pourront nous faire est de sortir BotW 2 cette année. Il serait temps car on n’a encore rien vu du jeu depuis ce trailer de l’E3 2019.

Ça sera tout pour mes dix plus grosses attentes vidéoludiques de 2021. Quelles sont les vôtres ? 😉