[Aperçu] Paris Games Week 2019 : Marvel’s Iron Man VR

Contrairement aux éditions précédentes, un seul jeu en Réalité Virtuelle était jouable cette année dans l’espace PlayStation VR de la Paris Games Week. Il s’agissait d’Iron Man VR, un autre estampillé Marvel en plus du jeu Avengers (avec lequel il n’a aucun lien scénaristique à ma connaissance) qui lui était testable à deux pas, et dont je vous livre mon ultime Preview issue du salon.

Le terrain de jeu de ce gros tutoriel prenait place autour de la villa de Tony Stark surplombant l’océan. Un cadre idéal pour se faire à la prise en main, puisque les obstacles étaient peu nombreux à l’exception de quelques rochers (sur lesquels on ne pouvait pas se crasher). Et une zone suffisamment vaste pour permettre une certaine liberté de mouvements en vol, et passer à travers des anneaux disséminés un peu partout sur la map (presque) sans encombre.

Même si à travers le casque, force est de constater que ce n’est pas la folie graphiquement parlant. La toute première fois que j’ai essayé le PS VR remonte à 2015 durant cette même PGW sur le jeu RIGS. Et 4 ans après, je trouve que ça n’a pas tellement évolué sur cet aspect. C’est à peine mieux que de la PS3 pour dire. Et le fait que le casque PS VR soit l’un des plus abordables du marché n’est en rien une excuse pour moi. Mais bref.

Pour se mouvoir comme Iron Man dans cette démo, c’est exactement comme on pourrait se l’imaginer dans nos têtes. Sauf que contrairement à lui, nos pieds ne quitteront pas la terre ferme. Et au lieu d’enfiler son armure, on devra se contenter d’abord du casque de Sony reproduisant l’intérieur de la visière du casque de l’Avenger comme dans les films, et d’un PS Move dans chaque main.

Le vol s’effectue en gardant les bras le long du corps tout en ayant les propulseurs activés à travers la gâchette du Move. La vitesse dépendant de l’inclinaison de nos poignets. Le changement de direction se fait selon l’endroit où on regarde, tout en sachant qu’il est possible via un bouton de faire une rotation automatique de 45°. Ce qui nous évite de nous tordre le cou tourner dans tous les sens. Pour tirer des rayons laser à destination des drones d’entrainement de cette démo, c’est vers l’avant qu’il faudra orienter nos bras. Drones que l’on peut aussi détruire en leur donnant des coups de poings. Difficile de faire plus intuitif.

Sauf qu’à cause de nombreuses interférences probablement dues à la lumière ambiante et au nombres d’appareils connectés dans l’enceinte de la PGW, je n’ai pas pu apprécier pleinement ma session de jeu. Par moments, mes actions n’avaient aucune répercussion sur le jeu et je le voyais à l’écran sous forme de bug graphique en voyant le bras de Tony se « tordre ». Je sais que d’autres personnes n’ont pas eu ce probablement mais ça n’est pas rassurant pour autant. À voir si cela sera de l’histoire ancienne d’ici sa sortie le 28 Février 2020.

[Aperçu] Paris Games Week 2019 : Biomutant

C’était durant la Gamescom 2017, lorsque le petit studio Suédois Experiment 101 dévoila pour la toute première fois Biomutant. Un action-RPG prenant place dans un monde ouvert post-apocalyptique peuplé exclusivement d’animaux. Et puisant son inspiration dans les récits de fable et de kung-fu.

Plus de 2 ans se seront écoulés depuis, et toujours pas l’ombre d’une date de sortie définitive alors que l’engouement de ce jeu n’a fait que croitre auprès des fans et des curieux. Ce sont ces raisons qui m’ont motivé à essayer ce titre au sein de la zone THQ Nordic de la Paris Games Week 2019 et dont je vais parler de suite.

Première chose qui m’a surpris en début de démo, l’aspect très poussé de la création de notre avatar. Qui tient davantage de la modification (ou plutôt mutation génétique comme le titre du jeu le laisse suggérer) que de la simple personnalisation. Chaque caractéristique physique imposée aura une incidence sur les compétences de notre personnage. Une taille plus ou moins grande influera sur la vitesse et l’agilité par exemple. À ma connaissance, peu de jeux vidéo ont poussé cet aspect aussi loin et on peut être quasiment sûr qu’il n’y aura pas 2 joueurs avec des avatars identiques.

Pour le gameplay, on est dans un Beat’em All classique qui se laisse jouer sans toutefois bouleverser la formule. Et mois vif qu’un Devil May Cry 5 pour citer un exemple connexe sorti en 2019. Avec la possibilité dans cette démo, d’attaquer aussi bien à distance avec un fusil mitrailleur, qu’au corps à corps avec un poing mécanique dont il faudra charger le coup pour faire davantage de dégâts, et défoncer quelques portes.

Autre élément de gameplay plutôt amusant que j’ai pu expérimenter durant ma session de jeu, une bulle d’eau avec laquelle on peut rebondir assez haut et même piéger des ennemis dedans. J’ignore quelles autres features du genre ce jeu réserve mais ça entrevoit beaucoup de possibilités.

Même si le jeu est loin d’être une claque graphique et qu’on sent qu’il est encore en développement, j’aime beaucoup la direction artistique et l’ambiance sauvage qui s’en dégage. Le tout enrobé par une narration décalée avec une voix-off qui ne se prive pas de commenter avec humour et sarcasme la moindre de nos actions.

Voilà pour ma Preview PGW de Biomutant. Un titre qui a (encore) besoin d’un peu de temps devant lui. Mais dont je ne doute pas du grand potentiel que j’ai à peine effleuré. Rdv en 2020, peut-être..

[Aperçu] Paris Games Week 2019 : Doom Eternal

Récemment repoussé au 20 Mars de l’année prochaine alors qu’il était annoncé pour le 22 de ce mois-ci, voici ma Preview du sanglant Doom Eternal que j’ai pu essayer à la Paris Games Week 2019.

Mars est dans un piteux état

Avant toute chose, je tiens à préciser que je ne connais la saga Doom que de nom. Cela inclut l’opus de 2016 que je n’ai pas eu l’occasion de faire jusqu’à présent (d’ailleurs le 22 Novembre 20 Mars 2020 y aura Doom 64 sur Switch). Mais dont j’en sais suffisamment pour affirmer que sa suite a l’air d’être dans la même lignée. Ce qui ne sera pas pour déplaire aux fans.

La démo a démarré par une phase de tuto qui fut la bienvenue pour le « novice » que j’étais dans cet univers. Et m’ayant permis de me faire à la main assez rapidement aux armes, et au gameplay nerveux et plutôt vertical du titre.

Car notre Doom Slayer n’est pas seulement mortellement dangereux à même le sol. Mais aussi dans les airs avec la possibilité d’effectuer un double saut suivi d’un dash en l’air quasi indispensable durant certaines phases « plateforme ». Et même escalader à la main des parois spécifiques. Niveau armement, ça ne plaisante (toujours) pas avec de manière non exhaustive, un fusil à canon scié pouvant être équipé d’un grappin afin d’agripper un monstre pour mieux l’éliminer, une tronçonneuse, et même un lance-flammes pour les plus pyromanes.

Il faut au moins ça pour évoluer dans un univers aussi impitoyable. Avec des créatures venues tout droit des enfers et plus belliqueuses les unes que les autres. Créatures dont on n’a qu’une envie, les exécuter via les « Glory Kill » et les effusions d’hémoglobine qui vont avec. Et vaut mieux ne pas rester immobile ou à découvert trop longtemps sous peine de subir un tir nourri venant des 4 points cardinaux. Visuellement et techniquement parlant le jeu s’en tire très bien et demeure d’une fluidité royale en toute circonstances.

Et dernier point qui ne concerne pas le jeu directement mais les conditions d’essai. J’ai apprécié le fait que cette démo de la PGW fut l’une des rares jouables aussi bien avec le combo clavier / souris pour les adeptes du PC, qu’à la manette pour les joueurs consoles. Même Borderlands 3 lui aussi jouable sur place ne le proposait pas. Chose qui aurait été appréciable au vu de sa nature de FPS.

Une arme que j’aurais bien voulu manier durant la démo..

Voilà qui achève cet Aperçu de ce Doom Eternal qui m’a plutôt plu. Sur ce, je vous laisse avec quelques photos du stand du jeu où je me suis pris pour le Doom Slayer. Avec le BFG-9000 reproduit par LoveCraft Studio entre mes mains, et son casque provenant de sa version collector.

La prochaine Preview de la PGW sera sur Biomutant.

[Aperçu] Gamescom 2019 : Watch Dogs Legion

Ultime article Preview des jeux que j’ai pu tester et voir à la Gamescom 2019. Avec Watch Dogs Legion, la grosse cartouche d’Ubisoft annoncée pour le 6 Mars 2020. Et que j’ai dû contempler à défaut de pouvoir prendre en main. Voici ce que j’en ai retenu.

Pour être tout à fait transparent, ce jeu ne m’a jamais intéressé plus que ça depuis son reveal à l’E3. Mais par pure curiosité et aussi parce que la file d’attente n’était pas trop longue, j’ai voulu le voir de mes propres yeux à la Gamescom. Résultat des courses, il m’a fait une meilleure impression que prévu.

Concernant la démo en elle-même, le jeu fut joué en direct durant une petite demi-heure sur son stand, et commenté intégralement en allemand. Langue que je ne maitrise pas du tout mais qui ne m’as pas empêché de comprendre ce qui se passait à l’écran. Et c’était même le genre de démo que j’apprécie puisque chaque session de jeu est différente. Le public présent dans la salle pouvait choisir qui incarner parmi la liste de personnages préalablement recrutés, mais aussi le style de jeu du perso (Enforcer, Hacker, ou Infiltrator) dont je reparlerai.

Jusqu’ici je n’y croyais pas, mais la promesse initiale du titre a l’air d’être tenue. On peut réellement recruter et incarner n’importe quel PNJ (qui pour le coup ne sont plus des PNJ mais des protagonistes tout court) que l’on croisera. Chacun ayant son propre faciès, doublage, histoire, et aptitudes. Des critères parmi d’autres qu’il faudra prendre en compte pour le recrutement tout en sachant que selon leur degré d’affinité avec DedSec, certains seront plus difficiles à enrôler que d’autres.

Pour le coup, on n’est pas très loin d’un RPG puisque c’est littéralement un jeu de rôles où il faudra changer régulièrement de protagoniste (avec un effet de transition similaire à GTA V) selon le besoin, et gérer toute une équipe. Sur tous les aspects suscités, ce Watch Dogs 3 n’a en ma connaissance, pas d’équivalents en la matière.

Faut pas pousser mémé dans les orties…

Malgré ça, je me demande toutefois jusqu’où ira cette gestion procédurale sur le long terme ? Le nombre de personnages existants dans le jeu à l’air d’être conséquent sans être défini, et on peut les perdre définitivement en cas de pépin ce qui nécessitera un remplacement en conséquence. Mais d’après les développeurs, cela ne devrait pas mettre à mal la cohérence puisque le scénario et les cinématiques s’adapteront en fonction des personnages incarnés. De ce que j’en ai vu, ça m’a l’air d’être bien parti sachant que le jeu a encore 6 mois pour se peaufiner.

Mais aussi, quel sera le degré d’implication du joueur qui devra suivre non pas un seul personnage, mais n’importe qui ?

Qu’il s’agisse des missions à remplir pour recruter des membres ou faire avancer le scénario, ou le gameplay en lui même, le tout est très similaire aux anciens opus et ne dépaysera pas les habitués de la licence. Ici, il était question d’infiltrer une base depuis un drone cargo tellement grand que c’est à se demander comment les ennemis au sol ne puissent pas se douter de sa présence. C’est pas comme si il pouvait transporter à lui seul, une personne entière et des caisses / barils que l’on peut lâcher en contrebas. Bref..

Sur place, il a fallu pirater un système de caméras pour détourner l’attention des gardes que l’on peut accessoirement réduire au silence avec le robot araignée de l’opus précédent, mais en version amélioré. D’ailleurs, l’équipement diffère selon la classe choisie. L’araignée étant réservé au Hacker. Tandis que les grenades et mines sont de l’affaire de l’Enforcer. Et l’Infiltrator peut se rendre invisible aux yeux de tous. En tout cas, les possibilités d’approche m’ont l’air variées et ce n’est pas pour me déplaire.

Pour finir, le Londres de ce Watch Dogs Legion m’a paru crédible et s’annonce très grand. Un monde ouvert qu’on pourra parcourir en voiture (dont la conduite a été amélioré) comme dans les anciens jeux, ou via le métro Londonien pour le voyage rapide. On reconnait quelques lieux iconiques comme Trafalgar Square, le district de Westminster ou New Scotland Yard pour ceux que j’ai vus durant la démo. Espérons que ce premier GTA-Like de cette envergure se déroulant dans une ville Européenne, annonce un futur jeu du genre au sein de notre capitale, Paris.

Voilà pour ce tout dernier aperçu des jeux de la Gamescom avant l’article Reportage qui arrive très bientôt. Je vous laisse avec mes photos du photocall Watch Dogs et de quelques masques du jeu en vitrine.

[Aperçu] Gamescom 2019 : Marvel’s Avengers

Après les Comics, puis le 7ème art, voilà que le groupe de super-héros le plus en vogue du moment prépare son retour en jeu vidéo. Voici ma Preview mitigée sur cette démo du prologue de Marvel’s Avengers qui fut l’un des jeux phares de Square Enix à la Gamescom 2019.

La première chose qui m’a marqué quand ce jeu fut révélé en grande pompe à l’E3 2019, c’est le chara-design des héros que je trouve encore aujourd’hui générique au possible. Et je ne dis même pas ça parce qu’ils n’ont pas la tête des acteurs des films du Marvel Cinematic Universe (qui eux-mêmes ne ressemblent pas en tout point à ceux des Comics). Mais en passant outre cet aspect, le jeu ne s’avère pas désagréable à jouer sans toutefois être incroyable.

Visuellement, le jeu est loin d’être vilain. Avec un déluge d’effets visuels et une mise en scène efficace qui n’est pas sans rappeler les derniers jeux Uncharted. J’ajouterai même qu’on n’est pas loin des films Avengers en termes d’ambiance. Et même si le faciès des Vengeurs ne leur rend pas spécialement honneur (à part Hulk plutôt fidèle même si ce n’était pas bien compliqué), leurs costumes sont plutôt réussis. D’autant plus que parmi le contenu supplémentaire qui a été annoncé pour le jeu, les tenues vues dans les films du MCU en feront partie.

Mais ce que je trouve dommage avec ce jeu, c’est qu’il n’a aucune d’identité propre et fait presque tout comme les autres. Chaque idée de gameplay ou de game-design a déjà été vue ailleurs. D’ailleurs parlons-en.

La particularité de ce titre est qu’il propose autant de façons de jouer que de super-héros jouables, ou presque. En commençant par Thor, qui m’a inévitablement rappelé Kratos dans le dernier God of War par son gameplay. Qui en plus d’effectuer des combos avec son marteau Mjöllnir, peut le balancer et le rappeler à loisir tout comme le Dieu de la Guerre.

Iron Man lui, représente la partie « shoot ’em up ». En l’air ou à même le sol, il peut balancer des projectiles et un rayon laser avec un gameplay très proche du jeu Anthem de Bioware. C’était pour moi la partie la plus fun de la demo rien que pour le fait de pouvoir voler, même si c’était dans un « couloir ».

Vient ensuite le défouloir de Hulk. Dans une séquence dirigiste au point où le fait de rater l’endroit de réception d’un chouia nous fera tomber dans le vide. Mais j’ai quand même pris un malin plaisir à bousiller des chars d’assaut et envoyer valdinguer les mercenaires de Taskmaster que j’ai trouvé étrangement résistants.

Pour Captain America, disons que c’est quasiment le même gameplay que Thor. Mais avec la force brute en moins, et un bouclier « boomerang » à tête chercheuse au lieu d’un marteau. Et enfin la séquence qui m’a posé le plus de problèmes est celle avec Black Widow contre Taskmaster à la fin. Un interminable affrontement au corps à corps et au pistolet, et bourré de QTE..

Et dernier point qui n’a pas été explicité dans la démo, mais qui pour le coup diminue grandement l’intérêt que je porte au jeu, c’est son statut de jeu-service à la Destiny. Nécessitant de farmer un nombre indéfini de quêtes annexes et de loot pour pouvoir faire progresser l’arbre de compétence des personnages. En ce qui me concerne, je me serais très bien contenté de la partie solo à l’image du prologue auquel j’ai pu jouer. Mais si c’est comme Anthem, ça ne représentera même pas la moitié voire le tiers du contenu total du jeu. Auquel cas ça sera sans moi.

C’était mon aperçu de Marvel’s Avengers qui paraitra le 15 mai 2020. Je vous laisse avec mes photos du stand du jeu vu à la Gamescom 2019. 📸