[Top] Les 10 pires moments de l’E3

Qu’il s’agisse de l’E3 ou toute autre conférence quel que soit le média, il est rare que tout se déroule parfaitement sans les fameux « aléas du direct ». Problèmes techniques, moments drôles ou particulièrement gênants, tout ce dont un évènement de ce genre aurait bien voulu éviter.

Et c’est justement le propos de ce nouveau Top 10 sur cette grande messe du Jeu Vidéo. Après les moments les plus marquants selon moi que j’ai classé la semaine passée, voici le meilleur du pire de l’E3 que j’ai pu recenser.

#10. E3 2010 – Ubisoft : Battle Tag

Jeu de bataille laser se jouant jusqu’à 8 joueurs, Battle Tag avant eu droit à une présentation en grande pompe lors de la conférence E3 2010 d’Ubisoft. Un nom qui ne vous dit certainement rien et c’est tout à fait normal. Car ce produit vendu à 130$ à l’époque fut un projet mort-né. Un échec commercial sans précédent que l’on doit très certainement à cette démonstration en live des plus gênantes. Où des acteurs très agiles pour certains, font semblant de se tirer dessus à travers la salle sous les yeux hagards du public. Sinon il existe aussi un jeu du même genre beaucoup moins cher et beaucoup plus fun. On appelle ça un laser game.

#9. E3 2010 – Xbox : Kinectimals

C’était vraiment pas nécessaire, surtout pour vendre un Kinect qui de base avait un sacré potentiel. Le problème ne vient même pas du fait d’engager des gosses, mais de la manière dont on leur a demandé de jouer la comédie. Ils surjouent tellement que ça en devient ridicule, voire aveuglant vu à quel point ça crève les yeux. Surtout quand la fillette de la vidéo fait semblant de subir des léchouilles du bébé tigre de Kinectimals. Pauvre petite..

#8. E3 2011 – Ubisoft : Mr. Caffeine

Aaron Priceman, est un comédien connu pour donner des shows énergiques. D’où son nom de scène Mr. Caffeine qu’il aura endossé durant une conférence Ubisoft devenue très rapidement malaisante. Entre les blagues douteuses tout du long de son intervention, et son inexplicable effet sonore « Doodily doodily doo » tout en faisant des gestes étranges pour marquer les transitions, rien n’allait. Et ce n’est pas le silence total du public qui dira le contraire.

#7. E3 2017 – EA : NFS Payback

Ce moment cringe est le plus récent de ce top. Afin de présenter Need For Speed Payback durant l’E3 2017, le choix d’EA fut porté sur le YouTuber Jesse Wellens. Et ils ont dû amèrement le regretter quand on constate à quel point son éloquence était aux fraises. Bafouillant, se répétant sans cesse, et visiblement très stressé, il ne faisait aucun doute que Jesse n’avais pas appris son texte. Et il le confirmera lui-même dans un de ses vlogs en précisant que le prompteur diffusait un script différent que celui étant prévu. Comme quoi engager des influenceurs pour faire la com peut être à double tranchant.

#6. E3 2006  – Conférence PlayStation

C’était un E3 très important pour Sony. Qui montraient pour la toute première fois la PlayStation 3 qui sortira en Novembre de la même année au Japon. Et ce fut l’ancien CEO de la marque Kazuo Hirai qui fut chargé de l’annonce de la console et d’un tarif devenu un meme d’internet. Il fallait compter 499$ pour la version 20Go, et 599$ pour la version 60Go. Même pour l’époque c’était cher, et ça n’a clairement pas aidé au lancement de la console.

Mais ce Kaz a surtout marqué les esprits par son enthousiasme à peine forcé en présentant l’opus PSP  de Ridge, ou devrais-je dire « Riiiiiiiiiiiiidge Racer ! » qui aura laissé totalement de marbre le public présent rendant la scène aussi drôle que gênante, surtout pour lui.

Et ce n’était pas le plus drôle. Car durant la même conférence, Bill Ritch était venu présenter Genji Days of the Blade. Un jeu d’action qui selon ses propres dires, s’inspirerait d’anciennes batailles ayant eu lieu durant le Japon féodal. Par contre j’étais pas au courant que l’humanité aie un jour fait face à des crustacés géants. À l’image de ce crabe géant (le fameux « Giant Enemy Crab ») surgissant de nulle part pour attaquer le joueur. Et Bill qui enfonce le clou en nous expliquant comment faire un maximum de dégâts en attaquant son point faible. Quitte à nous prendre pour des idiots autant y aller à fond…

#5. E3 2010 – Nintendo : Zelda Skyward Sword

Un moment que je renommerais « The Legend of Zelda : The Awkward Sword ». Shigeru Miyamoto qui était chargé d’introduire la conférence de Big N avec le futur Zelda de la Wii, allait très vite faire face à un problème technique majeur. En pleine démo, la reconnaissance de mouvements du Wii MotionPlus se trouvera être aux ras des pâquerettes. Impossible de viser correctement ou de bouger l’épée de Link comme il le voudrait. La source du problème proviendrait non pas de la technologie de ce périphérique qui fonctionne très bien dans le jeu final, mais des nombreuses sources lumineuses présentes dans la salle qui ont eu raison des capteurs.

Même si ce n’était pas voulu, c’est certainement la pire manière de présenter un produit. Il est probable que cet incident technique fut l’une des principales raisons de l’existence des Nintendo Direct. Où ce genre d’incident ne peut pas arriver car les shows sont déjà préenregistrés.

#4. E3 2013 – Microsoft : Battlefield 4

Au pied du podium, un autre incident technique de taille. Celle de la première présentation de Battlefield 4 durant la conférence E3 2013 de la firme de Redmond. Au programme, une démo qui ne voulait pas se lancer, des plantages, et une piste sonore absente. Ce n’était décidément pas le jour de Patrick Soderlund, l’ex CEO de Dice. Qui durant de très longues minutes a conservé son sang-froid du mieux qu’il pouvait face à un auditoire impatient et passablement agacé. Ce dernier tentera même de quitter le plateau avant qu’on ne lui rappelle à l’ordre.

#3. E3 2008 – Nintendo : Wii Music

Je ne sais pas à quel moment chez Nintendo ils se sont dit que ça serait une bonne idée de présenter Wii Music de cette manière. D’abord avec un pseudo orchestre rejouant la musique de Super Mario Bros en agitant bêtement les Wiimotes en guise d’instruments…

…Et le climax d’une prestation déjà pas flamboyante avec DJ Ravidrums qui entrera dans la légende. Avec ce solo de batterie digne des plus grands de ce milieu, et qui restera à tout jamais dans les annales de l’E3.

#2. E3 2007 – Activision : Jamie Kennedy

En seconde position, autopsie d’un désastre signé Jamie Kennedy. J’ignore ce qu’il a pris ce jour-là mais ça devait être de la bonne. Pour en avoir autant rien à battre d’être présent, de se négliger autant sur son apparence, et paraitre aussi désagréable envers le public, les intervenants, et l’équipe technique, fallait oser. Il y a deux conséquences à ce genre d’errances. Ternir l’image de marque de l’hôte qu’était Activision, ou dans le cas de Jamie, détruire davantage sa propre carrière d’acteur.

Top #1🥇

E3 2010 – Konami

Si vous êtes un fin connaisseur de l’E3, alors cette première place ne vous surprendra pas. Là on entre dans une tout autre catégorie car ce ne sont pas seulement quelques minutes d’une conférence qui se révèlent gênantes, mais son entièreté. Un exploit que l’on doit à Konami en 2010, et qui se passe d’explications. Avec des développeurs qui « tentent » de communiquer avec leur auditoire, dont un qui fait semblant de « perdre la tête » au sens littéral. L’un d’eux qui lance de derrière un regard meurtrier à son binôme. Des catcheurs masqués qui se donnent des gifles. Bref, un sketch qui pour reprendre l’expression du type de la vignette de la vidéo, fut tout simplement « Extreeeeeeme ! »

Mon tour d’horizon des E3 pour le meilleur et pour le pire s’achève ici. Je vous laisse avec cette vielle image issue du numéro 52 du magazine Suédois de jeux vidéos « Level ». Résumant un E3 2010 décidément riche en moments inoubliables.

[Top] Les 10 plus grands moments de l’E3

À l’heure où j’écris ces lignes, on aurait dû être en plein E3 2020. Hélas pour la première fois depuis son existence, cette grande messe vidéoludique n’aura pas lieu cette année pour une raison que je n’ai pas besoin d’expliquer. Remplacé par une multitude d’évènements en ligne dont les hostilités commencent dès cette semaine.

Mais ce n’est pas parce qu’il n’y a pas d’E3 qu’on ne va pas en parler. L’occasion donc de faire un petit retour en arrière à travers ce Top 10 qui regroupera ceux qui selon moi, demeurent comme étant les plus grands moments de cet évènement durant ces 15 dernières années. Commençons !

#10. E3 2010 – PlayStation : Kevin Butler

Du temps de la PlayStation 3, c’était un certain Kevin Butler qui fut chargé de la com de Sony à travers de nombreux spots publicitaires au ton humoristique. Un personnage inventé de toutes pièces par la firme, qui est en réalité incarné par l’acteur Jerry Lambert. Et durant une présentation du PS Move à quelques mois de sa sortie, il débarqua sur scène sans prévenir afin de balancer un discours (en anglais) comme on a peu entendu dans un E3. À destination des gamers qu’il salue bien bas. Voici un extrait de son speech pour vous donner une idée :

« Parce que chaque joueur est un vrai joueur. Les Motion gamers, les sitting gamers, tout le monde…car même si nous avons prêté allégeance à différents drapeaux, au plus profond de nous, nous ne servons qu’un maître, qu’un seul roi et son nom est GAMING – que son règne soit éternel ! »

#9. E3 2009 – Microsoft : Project Natal (Kinect)

En prenant du recul et çe malgré la présence de Steven Spielberg sur scène, les premières vidéos de présentation du futur Kinect de la Xbox 360 sentaient « légèrement » l’arnaque. Avec des acteurs surjouant à peine, et une synchro pas toujours au top entre leurs gestes et ce qui se passe à l’écran.

Néanmoins, ça envoyait quand même du rêve à l’époque. Puisque c’était la représentation la plus pure du « motion gaming » initiée avec la Wii deux ans plus tôt. Mais contrairement à elle, zéro périphériques en mains. Notre corps était la manette. Par la suite, cette première version de la caméra aura relativement bien marché aussi bien du côté fonctionnel qu’en termes de ventes. Au point de subir une mise à jour controversée sur la One en la rendant « obligatoire » au début, et gonflant par la même occasion le prix du pack de la console. Chose qui a en partie précipité sa lente chute, allant jusqu’à être abandonnée par sa propre marque. Triste destin.

#8. E3 2010 – PlayStation : Portal 2

Fondateur du studio Valve et à l’origine de la principale plateforme de distribution de jeu en ligne de l’époque qu’était Steam, autant dire que Gabe Newell est quelqu’un de très important dans le Jeu Vidéo. Donc voir un individu de sa trempe débarquer sans prévenir durant la conférence Sony pour annoncer Portal 2 (avec la voix de GlaDOS en fond), ça marque. D’autant plus que c’était sa première, et dernière apparition à l’E3 à ce jour. Le reverra t-on un jour sur scène pour dévoiler une future suite portant le chiffre « 3 » ? L’espoir demeure.

#7. E3 2014 – Nintendo : Reggie vs Iwata

Le « Combat des chefs » si je devais reprendre le titre d’une très célèbre BD Française, et qui pour moi est l’une des plus incroyables intros vues dans un E3. Tout ça pour annoncer les Miis dans Super Smash Bros Wii U, et par extension les figurines Amiibo au sein d’un Nintendo Direct de qualité. Il n’y a que chez eux que l’on peut voir une baston digne des plus grands animes, entre les anciens PDG des branches Japonaises et Américaines de Nintendo. Et se dire maintenant que feu Satoru Iwata et Reggie Fils-Aimé ont laissé la firme au plombier derrière eux, me rend tristement nostalgique à la vue de cette vidéo.

#6. E3 2017 – Ubisoft : Mario + The Lapins Crétins: Kingdom Battle

Une image forte dont on en souviendra longtemps. Shigeru Miyamoto et Yves Guillemot le patron d’Ubisoft qui s’amusent comme des gosses avec des répliques d’armes du jeu Mario + The Lapins Crétins: Kingdom Battle qui était tout juste annoncé. Mais le moment m’ayant le plus marqué durant cette annonce fut l’émotion palpable à travers les yeux de Davide Soliani. Le directeur créatif du jeu qui a vu son travail récompensé sous les remerciements de Miyamoto à son égard.

#5. E3 2015 – Playstation : Final Fantasy VII Remake (et consorts)

Je pense que même dans les rêves les plus fous, personne n’aurait imaginé voir des jeux comme The Last Guardian, Shenmue III et surtout Final Fantasy VII Remake révélés en même temps. Ce rêve, Sony l’a concrétisé en 2015 durant une conférence désormais mythique rien que pour ces trois-là. Et encore, c’était sans compter la toute première présentation du très prometteur Horizon Zero Dawn la même année.

#4. E3 2016 – PlayStation : God of War

Pour moi PlayStation a signé en 2016 l’un de ses tous meilleurs E3. Aussi bien en termes de rythme de présentation que de grosses cartouches balancées et qui auront faits les belles années de la PS4 aujourd’hui. Avec entre-autres Marvel’s Spiderman, Horizon Zero Dawn, Days Gone, Detroit Become Human, Death Stranding et plus encore. Mais le clou du spectacle que je place au pied du podium, fut l’ouverture de la conférence avec un orchestre symphonique dirigé d’une main de maître par Bear McCreary, le compositeur du God of War fraîchement dévoilé sous les hurlements et tonnerre d’applaudissements du public.

#3. E3 2019 – Xbox : Cyberpunk 2077

« Wake the fuck up samurai, we’ve got a city to burn ! »

Cette phrase prononcée par le personnage de Johnny Silverhand tout révélant les traits de l’acteur Keanu Reeves, conclut avec brio le trailer cinématique E3 de Cyberpunk 2077. Et ça aurait pu s’arrêter-là si l’acteur lui-même n’avait pas débarqué par surprise sur scène juste après. Donnant lieu à l’une des entrées en scènes les plus classes de l’E3. Mais le plus grand moment restera le désormais culte « You’re breathtaking ! » adressé en réponse à un spectateur de la salle. Suite à ça, il se chargea de révéler lui-même l’ancienne date de sortie qu’était le 16 Avril 2020. Pour au final être repoussé jusqu’au 17 Septembre prochain. On y est presque…

#2. E3 2004 – Nintendo : The Legend of Zelda Twilight Princess

Impossible de ne pas le placer celui-là. Le moment culte de l’E3 par excellence et clou du spectacle de la conférence E3 2004 de Nintendo. Peu après le fameux tout premier discours de ce « botteur de culs » du fraichement débarqué Reggie Fils-Aime. C’est d’ailleurs lui qui se chargea de conclure cette kenyote en demandant au public de patienter quelques instants pour l’ultime annonce. Celle de Zelda Twilight Princess sur Game Cube. Un trailer épique qui sera suivi par un Shigeru Miyamoto brandissant l’épée et le bouclier de Link. Et qui comme on peut l’entendre à travers la vidéo, a suscité un engouement sans précédent.

Beaucoup s’accordent à dire que c’est le plus grand moment de l’histoire de l’E3. Et j’étais ce cet avis pendant de longues années jusqu’à ce que je mate une certaine conférence…

Top #1🥇

E3 2017 – Devolver Digital

J’étais pas préparé. Et je pense que personne d’autre ne l’était après avoir vu cette toute première conférence E3 de Devolver Digital. Hors normes et inédite dans le genre. Car se moquant ouvertement de l’évènement comme personne ne l’avait fait avant eux. Ce qui d’ailleurs leur a valu quelques frictions avec les organisateurs. Une audace qui n’a pas plu à tout le monde, mais qui m’aura marqué au point de le mettre à la première place des plus grands moments de l’E3. 15 minutes de pure folie mais réservés à un public averti.

Voila pour mon classement. Un choix qui fut compliqué tant il s’est passé des choses à l’E3 durant deux décennies. En espérant que ça ait ravivé de bon souvenirs pour les plus gamers d’entre vous. Pourvu que ça dure.

[Top] Mes 10 jeux de la décennie 2010-2019

Cette 2ème décennie de ce 3ème millénaire étant sur le point de s’achever, j’avais envie de revenir sur certaines choses que j’ai retenues de ces 10 dernières années. Dont cette liste de 10 jeux vidéos sortis durant ce laps de temps qui m’ont le plus marqué par ordre chronologique.

Et même si je ne devrais pas avoir à le rappeler, ce classement est totalement subjectif et n’est que le reflet de mes propres expériences vidéoludiques. Quand à vous lecteurs, n’hésitez pas à me balancer votre propre liste en commentaires de cet article.

2010 – Xenoblade Chronicles

Ce véritable « choc » des titans fut mon tout premier JRPG et l’un de mes jeux préférés de la Wii avec Super Mario Galaxy 2 et Donkey Kong Country Returns tous deux sortis la même année. Ayant vu le jour d’abord au Japon en 2010, et qui a bien failli ne jamais voir le jour en occident l’année d’après.

J’ai dû claquer entre 80h et 100h de jeu pour venir à bout de la trame principale. Son univers immense dans tous les sens du terme fut la première chose qui m’avait frappé. Un monde ouvert sans équivalents pour les jeux du genre à l’époque, diversifié, et avec la sensation grisante de se balader sur deux titans hauts comme plusieurs montagnes. Son gameplay à base « d’Arts » et de « visions » qui dynamisait les affrontements. Son scénario qui m’avait marqué par certains revirements de situation changeant drastiquement les enjeux. Mais s’il y a bien une chose que je n’oublierais jamais concernant ce Xenoblade, c’est sa bande-son magistrale qui est dans mon Top 3 des plus belles OST de jeux vidéos. Et laissez-moi vous dire que j’en reparlerai très bientôt. 😉

J’attends de voir ce que donnera le Remake sur Switch en 2020 même si je n’ai pas prévu de l’acheter pour le moment.

2011 – Portal 2

Portal premier du nom fut la raison même qui m’avait poussé à m’inscrire sur Steam en 2010. Sa gratuité pendant une certaine période de cette année-là m’a permis de l’essayer et de me faire aux gameplay à base de Portals et à l’ambiance quelque peu oppressante que l’on devait à la cynique GLaDOS. Une expérience très courte, mais originale.

L’année d’après sortait sa suite que j’ai trouvé meilleure sur tous les points. Le gameplay s’était étoffé avec l’ajout des différents gels, les ponts de lumières et les lasers pour ne citer que ça. Et d’autres personnages désormais cultes tels que Wheatley et Cave Jonshon se sont ajoutés au casting et ont contribué à une excellente narration. Son excellent mode Coopération avec ATLAS et P-body valait à lui seul l’achat du jeu. Mais je retiendrais surtout son Ending que je trouve encore aujourd’hui fabuleux. Un jeu intelligent, inventif drôle et surtout marquant. Un portail vers l’excellence tout simplement.

2012 – Kid Icarus Uprising

Quand Masahiro Sakurai ne faisait pas du Smash Bros ou des jeux Kirby, il nous pondait l’un des tous meilleurs jeux de la 3DS. Visuellement au top pour la console, un rythme endiablé avec de l’action à tout va, beaucoup de contenu, et une OST de très grande qualité. Mais sa plus grande force, c’était son écriture avec des références à tout va. Et ses personnages hauts en couleurs à qui l’ont doit des dialogues savoureux à s’en tordre de rire. Ça fait du bien parfois un jeu qui se lâche autant, surtout quand il est de qualité. Le genre de jeu que je serais prêt à repayer plein pot si un Remake (ou une suite soyons fous) voie le jour sur Switch. Mais je rêve peut être trop…

2013 – The Last of Us

Des perfectionnistes. C’est ainsi que je perçois le studio Naughty Dog depuis qu’ils se sont mis à la saga Uncharted en 2007. Alors qu’ils sont pourtant partis de loin car ils ont fait leurs premières armes avec les Crash Bandicoot sur PS1 et les Jak and Daxter sur PS2. Au fil des années, leurs jeux devenaient de plus en plus aboutis en termes de technique, de mise en scène, et avec un souci du détail qui tenait de la folie.

Et ce premier The Last of Us en est le plus bel exemple. Car en plus d’être l’un des jeux les plus aboutis de la PS3 sur bien des points, c’est une véritable leçon de vie. Rien que le traitement des protagonistes plus « humains » que jamais, et la relation entre Joel et Ellie, ce jeu mérite amplement sa place dans ce classement. Sans parler de sa narration impeccable, et une ambiance de « fin des temps » plus que crédible. Les moments forts que m’aura fait vivre ce titre resteront gravés en moi durablement.

Autant vous dire que le second volet prévu pour le 29 Mai 2020, et qui a l’air de pousser encore davantage dans le réalisme et la violence graphique, je l’attends comme ce n’est pas permis.

2014 – Donkey Kong Country: Tropical Freeze

La saga des Donkey Kong Country par le studio Rare avait fait les belles années de la Super Nintendo. Il aura fallu une quinzaine d’années, et le talent de Retro Studios, les papas des Metroid Prime, pour que cette saga fasse un retour pour le moins fracassant sur Wii en 2010 avec l’excellent épisode Returns. Un semi retour aux sources qui m’avait frappé (littéralement) par ses quelques pics de difficulté et sa progression par l’échec. Et qui aurait pu tutoyer la perfection si on ne nous avait pas imposé un gameplay à la Wiimote à l’horizontale.

Pourquoi ce dernier n’est pas dans ce classement me demanderez-vous ? Car sa suite sortie 4 ans après sur Wii U malgré l’effet de surprise en moins, le sublime sur tous les points. Que ce soit en termes de level-design et de gameplay avec la possibilité de nager sous l’eau. Et surtout de sa sublime bande-son composée par David Wise qui avait déjà œuvré pour les épisodes SNES. De tous les jeux de plateforme 2D sortis chez Nintendo, ce DKCTF fait pour moi parti des tous meilleurs. Mais en tant que meilleur jeu de plateforme 2D tout court…

2015 – Ori and the Blind Forest

La place revient à ce jeu indépendant que voici. Tout comme le DK cité juste au-dessus, son gameplay exigeant est une de ses plus grandes qualités et libère peu à peu son plein potentiel au fil des pouvoirs acquis. Mais c’est avant tout un Wallpaper vivant avec une ambiance féerique, onirique, poétique (ou tout autre adjectif approprié se finissant en « ique »), qui m’aura fait passer par tellement d’émotions différentes comme la joie, la rage, l’émerveillement et la tristesse. Pour sublimer une telle atmosphère, il fallait au moins une bande-son à la hauteur. Et c’est exactement ce qu’a fait à la perfection Gareth Coker, qui rempilera pour le second volet.  Rares sont les jeux vidéo qui m’auront autant émus que celui-ci. Une perle tout simplement.

Vivement que sorte sa suite Ori and the Will of the Wisps prévu pour le 11 Mars 2020, qui est actuellement le jeu vidéo que j’attends le plus tous supports confondus. Et ce depuis plus de 2 ans…

2016 – Dishonored 2

En 2012, les Français de chez Arkane Studios ont engendré ce qui selon moi se faisait de mieux à l’époque en matière d’infiltration au sein d’un univers Steampunk convaincant.

Sa suite sortie 4 ans plus tard et qui n’a pas eue le succès qu’elle méritait, est allée encore plus loin au point de caresser la perfection. Avec une direction artistique à tomber par terre et l’un des level-design les mieux conçus qu’il m’ait été donné de voir dans un jeu vidéo. Tout particulièrement dans le Palais de Jindosh pour ceux qui savent. Et qui est une leçon de game-design à lui seul. Ou encore dans le Manoir de Stilton où on peut localement remonter dans le temps afin d’accéder à certaines zones inaccessibles dans le présent. Un gameplay richissime offrant mille et une possibilités d’approches létales ou non. D’ailleurs, j’ai manqué de très peu de finir le jeu sans tuer qui que ce soit lors de mon premier run de 43h. S’ajoute à ça une histoire prenante et évoluant en fonction de nos actions. Et des personnages très travaillés et avec de surcroît une très bonne VF. Du très grand jeu vidéo.

2017 – The Legend of Zelda: Breath of the Wild

Je ne vais pas y aller par quatre chemins. Pour moi ce Breath of the Wild est l’un des meilleurs opus de la série n’en déplaise à ceux qui ne jurent que par Ocarina of Time (et dont je fais moi-même partie). Il a su réinventer le genre de l’open-world déjà bien établi avant lui, en rendant accessible toute zone où notre regard pouvait se poser. À pied, à cheval, en radeau, en grimpant (quand il ne pleuvait pas), peu importe les moyens utilisés. C’est l’environnement qui s’adaptait à nous et non l’inverse. Avec un sentiment de liberté rare dans un jeu vidéo puisqu’on pouvait aborder notre aventure comme on le désirait. À tel point qu’il est même possible dès le début du jeu, d’aller directement au Château d’Hyrule à nos risques et périls. Tout le contraire des anciens opus plus balisés qui nécessitaient d’explorer des zones et finir les donjons dans un certain ordre avant d’aller taper le boss final.

D’ailleurs si on traduit « Breath of the Wild » en Français cela donne « le souffle de la nature« . Un intitulé qui lui va bien car sans mauvais jeux de mots, cet opus fut une véritable bouffée d’air frais au sein d’une saga qui avait de plus en plus de mal à se renouveler. Et il était grand temps que ça change.

Je suis très curieux de voir jusqu’où ira le second volet. Parce que la barre a déjà été placée très haute. Mais j’ai confiance en Eiji Aonuma et son équipe pour nous surprendre à nouveau.

2018 – God of War

Mes premiers pas dans cette série, et celui qu’il m’a fait acheter ma première PS4 collector à son nom. Un jeu que j’ai aimé au point d’en faire mon tout premier Platine PlayStation. Mais dont je vais rapidement revenir sur le pourquoi m’avait t’il autant marqué étant donné que j’en aie déjà écrit un Test l’année dernière.

Techniquement parlant c’est l’un des plus beaux jeux de la console. Avec une direction artistique au top, et un souci du détail présent dans la modélisation des décors, des personnages et des créatures qui force le respect. Un gameplay à la Hache (mais pas que) nécessitant un temps d’adaptation mais bien rodé. Et qu’il m’aura fallu bien maîtriser face à ces satanés Valkyries. La relation Père / Fils entre Kratos et Atreus qui est traité à la perfection. Pour moi le seul autre jeu vidéo à la hauteur avec un binôme aussi travaillé, j’en ai parlé 5 cases plus haut.

Et le point le plus marquant et faisant de ce God of War un jeu unique en son genre, sa mise en scène du tonnerre tenant sur un plan-séquence qui dure du début à la fin du jeu. Une prouesse.

2019 – Luigi’s Mansion 3

À l’instant même où j’avais terminé ma session de jeu au sein du magnifique stand de l’E3 2019, j’ai su qu’il serait mien dès sa sortie et que je m’éclaterais dessus. Et ça n’a pas loupé.

Visuellement, ce Luigi’s Mansion 3 est sublime, de loin le plus beau sorti sur Switch à ce jour. Un gros travail a été fait sur les animations des personnages, et en particulier sur Luigi le rendant encore plus attachant. Un souci du détail rare pour un jeu Nintendo  avec des décors riches et une physique impressionnante puisque tout ou presque réagit à l’aspirateur. Grande variété au niveau des étages avec de très bonnes idées d’énigmes pour certains. Mon coup de cœur se portant sur le fameux studio de tournage.

Même si je regrette un challenge assez peu élevé. Des phases assez pénibles dont une impliquant un certain chat. Beaucoup d’argent à ramasser mais qui ne sert quasiment à rien. Quelques étages peu inspirés surtout vers la fin. Un Karl Tastroff bien que moins envahissant qu’auparavant, devenu presque inutile ici. Et la visée imprécise par moments et bien handicapante face à certains boss.

Au final, c’est un épisode largement meilleur que le 2ème volet sur 3DS dont il s’inspire beaucoup. Un indispensable de la console.

Ça sera tout pour mes jeux de la décennie. Lesquels vous ont marqués ?

[Top 10] Mes jeux marquants de l’E3 2019

Tout comme l’année dernière et l’année d’avant, voici mon Top 10 des jeux qui m’ont le plus marqués durant cet E3 2019.

Classement

#10. Gears 5 (10/09/19)

Et on commence avec ce cinquième épisode de la saga Gears of War, rebaptisée sobrement « Gears » ici. Me concernant, bien que je n’aie pas possédé moi-même les jeux de cette saga, j’ai arrêté de compter les heures passées à y jouer chez des proches. C’est donc un opus que j’attends naturellement même si j’aurais aimé en voir un peu plus concernant son solo3 mois de sa sortie rappelons-le), et que ce mode Escape que j’ai pu essayer à l’E3 ne m’a fait ni chaud ni froid.

#9. Dying Light 2 (Printemps 2020)

À l’heure où j’écris ces lignes, je n’ai pas encore fait le 1er opus sorti fin 2016. Et pourtant, j’en attends beaucoup de cette suite de ce « Mirror’s Edge post-apocalyptique avec des Zombies » comme j’aime appeler. Et que j’ai eu la chance de voir tourner à défaut d’y jouer moi-même, en session de jeu privée (ou en « Behind Closed Doors » à l’américaine). D’ailleurs, j’en reparlerai dans un article dédié.

#8. TWELVE MINUTES

Imaginez être piégés dans une perpétuelle boucle temporelle sans aucun moyen apparent d’en sortir. Forcé de revivre les mêmes événements en boucle (pendant 12 min ?), à moins de pouvoir changer le cours des choses. Voilà le propos de ce TWELVES MINUTES. Jeu se décrivant comme un « thriller interactif » en vue de dessus. Et étant pour moi l’un des jeux les plus intriguants vus à cet E3.

#7. DEATHLOOP

Ressemblant un peu au précédent car lui aussi basé sur le concept de boucle temporelle, mais mortelle comme le titre du jeu DEATHLOOP l’indique. Puisque chaque mort d’un des deux protagonistes (dont on ne sait pas encore s’ils seront tous les deux jouables) de la main de leur rival, les feront revenir à leur point de départ. Mais au-delà de ça, c’est un jeu que j’attends car fait de la main de ceux derrière les excellents Dishonored.

#6. The Legend of Zelda: Link’s Awakening (20/09/19)

J’avais commencé l’opus originel il y a pas mal de temps sur GameBoy, mais jamais terminé jusqu’à présent. Et comble du hasard, non seulement le dit jeu a le même âge que moi. Mais en plus de cela son remake Switch sort le jour même de mon anniversaire.

La parenthèse 3615 My Life étant refermé, je trouve maintenant que cet opus m’a fait une meilleure impression que lors de sa toute 1ère annonce lors du Nintendo Direct de Février. C’est peut-être le fait d’y avoir joué de mes mains à l’E3 qui a du influer sur mon ressenti. D’ailleurs, je reparlerai aussi de ce jeu plus en détails dans un autre article.

#5. Astral Chain (30/08/19)

Jeu chapeauté par les mêmes derrières les NieR Automata et Bayonetta déjà réputés pour leurs Gameplay précis et nerveuxm’attirant toujours autant et étant le jeu de mon Top dont la sortie est la plus proche. Et tout comme Link’s Awakening, reste à voir si je le prendrai avec ou sans son collector (en 20.000 exemplaires) quasi impossible à chopper actuellement tellement les stocks partent de manière instantané.

#4. Cyberpunk 2077 (16/04/20)

Au pied du podium, celui que je considère comme étant de très loin le jeu le plus ambitieux de tout l’E3. Et dont je m’attendais à tout sauf à voir une date de sortie pour l’année prochaine. Moi qui étais persuadé de voir ce Cyberpunk sortir en 2077 sur la prochaine génération de consoles au moins, tout porte à croire qu’il sera très probablement cross-gen. Et pour l’avoir vu tourner de mes yeux, autant vous dire que les consoles de salon actuelles risquent de souffrir s’il n’est pas downgradé d’ici là.

Laissant entrevoir un nombre insoupçonné d’interactions, de choix qui influeront tous sur le cours des évènements, et de personnages charismatiques pour ceux qu’on a vus jusqu’ici, au sein d’un monde dont on ne connait même pas encore la taille. Rien que de l’imaginer, ça me donne le vertige. Et s’il ne se loupe pas et qu’il tient toutes ses promesses, on sera peut-être devant l’un des plus grands jeux de cette génération.

#3. The Legend of Zelda: Breath of the Wild Sequel 🥉

En 3ème position, la « suite » d’une de mes expériences vidéoludiques les plus satisfaisantes de cette dernière décennie. On savait depuis la sortie de Breath of the Wild deux ans auparavant, qu’un autre Zelda sur consoles de salon était déjà sur les rails. Mais je ne m’attendais certainement pas à le voir si tôt, et encore mois sous cette « forme ».

Par forme, je veux d’abord parler de l’atmosphère bien plus sombre que l’opus précédent qui émane de ce trailer. Mais aussi du fait que ce titre reprendra les mêmes environnements (chose confirmé par Eiji Aonuma lui-même) que la contrée de Hyrule de BotW. Mais jusqu’à quel niveau ? Je vois très mal Nintendo se contenter de réutiliser la même map sans avoir une petite idée derrière la tête. Ça serait une énorme déception sinon. Aura-t-on affaire à un monde des ténèbres comme dans A Link to the Past sur SNES ? Ou bien sera t’il question de voyage dans le temps comme dans Ocarina of Time sur N64 ? Seul le temps et Nintendo nous le diront, mais pas avant 2021 au minimum.

#2. Ori and the Will of the Wisps (11/02/20) 🥈

3ème année consécutive qui occupe au moins le Top 2. Et dont l’attente va être encore plus difficile maintenant qu’on connait enfin sa date de sortie. Cette année encore, ce jeu m’a procuré plus d’émotions avec un simple trailer qu’aucun autre jeu à cet E3.

Trailer centré cette fois sur divers (magnifiques) boss qu’on sera amené à affronter durant notre périple. Le tout embelli avec un style graphique propre à ce « Wallpaper vivant », toujours aussi proche de la perfection. À ce propos, je remarque maintenant un certain souci du détail qui m’a peut-être échappé auparavant. Avec un subtil effet de profondeur faisant que certains décors et animations au premier plan sont liés avec ceux en arrière-plan.

Mentions honorables

Ici la liste des jeux qui m’ont également tapé dans l’œil, mais pas assez pour les classer dans mon top.

Cris Tales

RPG arborant un style graphique unique, et permettant de voyager à travers les époques en temps réel.

Gods & Monsters

Mix entre Breath of the Wild et Assassin’s Creed Odyssey (même équipe derrière ce jeu) pour l’aspect visuel et l’open-world, se déroulant à l’époque des Dieux de la mythologie grecque.

RPG Time: The Legend of Wright

Un « cahier de dessin » transposé en jeu vidéo. En voilà un jeu original laissant entrevoir beaucoup de possibilités.

Flight Simulator

Un des jeux qui m’a le plus bluffé durant cet E3 en termes de photo-réalisme. Et ce même s’il s’agit que d’un simple simulateur de vol.

Carrion

Le « jeu d’horreur inversé » dont j’avais déjà parlé lors de mon article Avis sur les conférences E3. M’ayant interpelé par son ambiance glauque à souhait et son concept.

Meat Fortress : Hot Dog Horseshoes & Hand Grenades

Bien que je n’aie pas vu la conférence VR Showcase, je ne pouvais pas passer à côté de cette mise à jour WTF du jeu Hot Dog Horseshoes – Hand Grenades rendant hommage à Team Fortress 2 (TF2 pour les intimes). Où les combattants ont été remplacés, par des Hots Dogs

 

 

Top #1🥇

Luigi’s Mansion 3 (2019)

Vous êtes surpris ? C’est normal. Moi-même avant d’y jouer à l’E3, je ne pensais pas que ce 3ème opus m’enthousiasmerait au point de le mettre en 1ère position. Et pourtant, je suis loin d’être familier avec la saga Luigi’s Mansion à l’origine. Le peu que j’aie pu en tirer a suffi pour me convaincre. Et je vous expliquerai pourquoi dans l’article qui lui sera consacré. En tout cas c’est un Day One garanti même si on ne connait pas encore sa date de sortie annoncée pour un vague 2019.

[Top 10] E3 2018 et Conclusion

La 24ème édition de l’Electronic Entertainment Expo  à  Los Angeles est déjà derrière nous. Après une semaine chargé en annonces, en trailers et en hype, il est temps de clore moi aussi cette grande messe vidéoludique avec d’abord mon annuel Top 10 de mes plus grandes attentes post-E3, suivi de ma conclusion générale sur cette édition 2018.

Top 10

  1. Marvel’s Spider Man

Mon attente envers ce jeu bien que modérée, reste inchangée depuis l’année passée. La preuve en est qu’il figure une nouvelle fois en 10ème place de mon top. Les séquences de Gameplay de l’E3 illustrant Spidey face au Sinister Six, et en off-screen où l’on voit à nouveau l’homme araignée tisser sa toile de building en building dans un Manhattan plutôt crédible, ont ravivé l’intérêt que je portais à ce titre. Qui a enfin une date de sortie 2 ans après sa première annonce. Rdv le 7 Septembre 2018.

 

  1. Super Mario Party

Les derniers Mario Party auxquels j’ai joué datent de l’époque Game Cube. Et il se pourrait bien que je m’y remette  avec l’épisode Switch après avoir sauté 3 générations de consoles (Wii, 3DS, Wii U). Il a l’air de renouer avec la formule classique instaurée par les anciens opus petit à petit délaissée au fil des années. Avec entre-autres, un système (incompréhensible) où 4 personnages étaient regroupés dans un seul et même véhicule naviguant de case en case. Un retour aux sources qui fait du bien, et prévu pour le 5 Octobre prochain. Belles brisures d’amitiés en perspective.

 

  1. Cyberpunk 2077

C’était en 2013. Le studio CD Projeckt a balancé un teaser cinématique d’une qualité visuelle peu commune pour l’époque. Deux ans avant la sortie de The Witcher 3 qu’ils développaient en parallèle. Le ton était déjà donné avec un univers néo-futuriste et dystopique qui n’était pas sans rappeler les œuvres majeures de la Science-Fiction comme Blade Runner pour ne citer que lui.

Depuis, silence radio. Jusqu’à cet E3 où il réapparut de nouveau pour clore avec brio le show déjà bien entamé de chez Microsoft. Avec cette fois un trailer utilisant le moteur du jeu nous dévoilant un univers un peu plus coloré que prévu, mais surtout bien plus riche et vaste qu’on pouvait se l’imaginer. Et à en croire les multiples previews et ça et là, il faut s’attendre à quelque chose de très grand. Tout ce que j’espère, c’est que sa date de sortie ne soit pas l’année de son titre

 

  1. Beyond Good & Evil 2

Certainement le plus beau trailer cinématique de tout l’E3. Encore meilleur que celui de l’année dernière et avec un twist final inattendu et qui justifie à lui seul le “Good & Evil” de l’intitulé de la saga. C’est là que je me dis deux choses. D’une, il serait grand temps que je finisse le premier opus sorti sur PS2 en 2003. Et de deux, qu’Ubisoft devrait sérieusement envisager la possibilité de monter un boite de production pour réaliser des films en images de synthèse dans les univers inspirés de leur jeux, à l’instar de ce qu’a fait Blizzard pour son film Warcraft (2016).

Pour revenir au jeu, même si on a vu que très peu de gameplay, il me hype même si je sais qu’on n’y jouera probablement pas avant la prochaine génération de consoles. Trop ambitieux pour sortir sur les machines actuelles qui ne supporteraient pas le choc.

 

  1. Metro : Exodus

2ème année consécutive qu’il figure dans ce top. Et se paye même le luxe de gagner une place. La phase de Gameplay montre un jeu très impressionnant techniquement mais surtout au niveau de la retranscription de l’atmosphère post-apocalyptique qui rappelle un certain STALKER. Un vaporware (logiciel annoncé mais dont la date de sortie est systématiquement repoussé) annoncé pour la première fois en 2001 pour sortir 6 ans plus tard. Heureusement, ce Metro Exodus nous fera patienter moins longtemps avec une sortie programmée pour cette date noire pour les portefeuilles de gamers qu’est le 22 Février 2019.

 

  1. Ghost of Tsushima

Une des plus grosses claques visuelles de cet E3 pour moi. Pas seulement au niveau technique, mais aussi artistiquement parlant. Jeux de lumières, effets de particules et feuilles d’automne dansant au vent. Le Japon Féodal n’a rarement paru aussi beau et crédible que dans ce futur jeu du studio Sucker Punch, à qui l’on doit les derniers InFamous et la trilogie des Sly sur PS2. Les dernières minutes du trailer m’ont rappelé dans une moindre mesure, un face à face iconique du jeu Metal Gear Solid 3 : Snake Eater. Bien qu’on ignore encore sa date de sortie, j’ai l’intime conviction qu’on le reverra plus tôt que prévu au vu de son état d’avancement.

 

  1. Shadow of the Tomb Raider

Au pied du podium, le dernier opus d’une trilogie que j’apprécie beaucoup. Le premier mettait en scène le baptême violent de la toute jeune Rambo Lara Croft au sein de sa toute première aventure. Et le second confirmait le tir, et laissait un peu plus de place aux énigmes. J’attends donc de voir ce que ce 3ème volet proposera de neuf dès le 14 Septembre prochain, et surtout admirer le plein potentiel d’une aventurière qui n’aura plus rien à prouver.

 

  1. The Last of Us : Part 2

Si je devais donner un seul qualificatif au studio Naughty Dog, ça serait “perfectionniste”. Depuis l’ère PS3, ils ont la réputation de nous pondre les jeux parmi les plus aboutis et les plus spectaculaires de la machine. La preuve en est avec les derniers Uncharted qui ont poussé le souci du détail toujours plus loin, au point où on était à se demander jusqu’où ils iraient. Et la réponse est là, juste sous nos yeux avec cette suite d’une de mes meilleures expériences vidéoludiques sur PlayStation.

Plus haut dans mon top, j’avais parlé de Ghost of Tsushima comme d’une claque. Mais il fait franchement pâle figure face à ce 2ème The Last of Us qui techniquement, est en avance sur son temps. Animations, décors, intelligence artificielle, violence, je n’ai pas eu souvenir d’avoir vu quelque chose de plus réaliste au sein d’un jeu vidéo avant lui. Alors peut être que le Gameplay était scripté, mais j’ai confiance en ce studio au niveau de la qualité visuelle qui restera au pire intacte, au mieux meilleure manette en main.

  1. Ori and the Will of the Wisps

Il aurait été à nouveau premier de ce top pour la seconde année consécutive, s’il ne sortait pas l’année prochaine. Toujours aussi beau, voire plus, que ce soit artistiquement, spirituellement et musicalement. Je note quand même quelques petites évolutions dans le gameplay avec de nouveaux pouvoirs et manières de se mouvoir dans cet univers aussi féerique qu’inquiétant.

D’ailleurs, le Game Designer qui était à l’origine du remake officieux de Metroid 2 (AM2R) Milton Guasti, bosse sur le projet. Et cela ne peut augurer que du bon si vous voulez mon avis.

Mentions honorables

Control

Jump Force

Resident Evil 2 Remake

Sable

Starlink: Battle for Atlas

Tunic

 

Numéro #1 : Super Smash Bros Ultimate

En vérité, ce jeu dormait secrètement dans mon Top 3 de mes plus grosses attentes depuis le Nintendo Direct du mois de Mars. Et ce qu’on a pu en voir de la (trop longue) présentation du Digital Event de cet E3, des multiples sessions de Gameplay issues du Threehouse, de “l’Invitational” où s’affrontaient les meilleurs joueurs mondiaux de Super Smash Bros, et mon attachement à la série, justifiaient au moins cette première place.

Ce jeu m’a rassuré sur beaucoup de points. Premièrement on a la confirmation qu’il s’agit bel et bien d’un nouvel opus, et non un portage comme certains s’obstinent encore à le croire. Beaucoup trop de choses ont changées depuis l’opus Wii U pour le considérer comme tel. On peut le voir rien qu’avec l’évolution du style graphique et du remaniement du gameplay.

Pas de jaloux concernant les combattants, qui ont pas mal évolués pour certains. Tous sans exception ont répondu à l’appel du 18 12 Juin 2018 lancé par Masahiro Sakurai, aka “l’homme qui rajeunit d’année en année”.  Avec le retour des persos en DLC de Smash Wii U. Les Ice Climbers disparus de ce même opus pour des raisons techniques liées à la version 3DS. Le Dresseur Pokemon,Wolf et Snake de l’opus Brawl. Et Pichu de Melee. Tout en comptant les nouveaux venus tels que les Inkling, Daisy en tant que personnage clone « écho » de Peach, et l’arrivée inespérée de Ridley. Ce qui nous donne la bagatelle de 65 personnages. Je ne sais pas si c’est possible d’être plus généreux que ça. Et pourtant, le voile n’est même pas encore levé concernant les modes de jeux..

Et malgré ça, des gens trouvent ENCORE le moyen de râler de la non-venue de leurs chouchous à eux. Dont un certain Waluigi encore une fois relégué en Trophée Aide, et qui a même fait l’objet d’un incident qui fait honte à la communauté Smash Bros. Un harcèlement de masse de la part d’un certain nombre de joueurs directement sur le compte Twitter de Sakurai. Autant d’égoïsme alors que le type (qui n’a pas toujours été en excellente santé) donne presque toute son énergie vitale pour nous pondre systématiquement des jeux de qualité, ça me donne la gerbe.

Je m’arrête là sinon j’aurais besoin d’un 2ème article rien que pour parler de ce jeu dont le day-one est garanti. L’attente va être longue jusqu’au 7 Décembre.. 

Conclusion

Les années passent mais rien de change, ou presque. Avec des jeux qui certes ne manquent pas d’ambition, mais dont l’originalité fait toujours cruellement défaut. Entre les suites, les remakes, ceux qui se ressemblent et j’en passe. Les surprises se noient dans un océan de « déjà-vu » constant. En plus de cela, il a fallu que les leaks (coucou Walmart) gâchent une fois encore la partie en enlevant le peu de suspense qu’il restait à cette édition.

Chaque année a eu son thème. À une époque c’était les jeux « open-world », puis la réalité virtuelle, et cette année ce fut les femmes dans le jeu vidéo. Il suffit de voir le nombre de titres où elles tiennent le premier rôle (Battlefield, Gears, The Last of Us, Assassin’s Creed, etc..). Les mentalités commencent à évoluer et c’est une bonne chose.

Et enfin, je sens comme une odeur de fin de génération de consoles qui plane. Avec Microsoft qui parle déjà de la Next Gen, et qui pourrait même chaparder la place de leader que tient PlayStation en cas de virage réussi. 

Merci de m’avoir lu.