[Cinéma] Critique – Star Wars épisode IX : L’Ascension de Skywalker

Épisode conclusif de la trilogie amorcée en 2015 par Disney, et de surcroît de cette saga vieille d’une quarantaine d’années et centrée sur les Skywalker. Voici mon avis sans spoilers sur cet épisode IX sorti le 18 Décembre dernier. Et que je ne porte pas particulièrement dans mon cœur.

Avant-propos

Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, il me semble nécessaire d’évoquer mon passif et mon statut envers cette saga. Tout d’abord, ma connaissance actuelle de cet univers se limite exclusivement aux films de la première trilogie de 1977 à 1983, la prélogie de 1999 à 2005, et la postlogie venant tout juste de se terminer. Tout le reste faisant partie de l’univers étendu, comics, jeux vidéo, séries et autres, m’est totalement inconnu à ce jour. Et même si c’est une saga que j’apprécie, je ne me considère pas comme un fan absolu de l’œuvre de Georges Lucas. Qui suis-je pour dire que « tel aspect aurait dû être traité de telle manière » ? Personne. Sauf si cela remet en cause une certaine cohérence que je ne tarderai pas à évoquer.

Et concernant les films de cette dernière trilogie, j’ai plutôt apprécié l’épisode VII dirigé par J. J. Abrams malgré le fait qu’il pompait allégrement le IV sur la forme et le fond.

Puis vint le VIII chapeauté par Rian Johnson cette fois-ci. Que j’avais nettement moins aimé à l’époque, mais qui avec du recul est peut-être l’épisode le plus couillu de la saga. Même s’il partait dans une direction radicalement différente de l’opus précédent en fermant quasiment toutes les portes scénaristiques qui avaient été ouvertes dedans. Ceci faisant qu’il ne restait plus grand chose à raconter après ça.

Je suis donc allé voir le IX sans attentes particulières. Et dont j’ai cru comprendre que la production s’est avérée difficile puisqu’il a été repris en urgence par Abrams alors que ce n’était pas initialement prévu. Et ça se sent. Alors autant être franc avec vous, même si tout ne fut pas à jeter, ce film fut un bordel sans nom qui m’a usé comme peu de films l’ont fait avant lui, et que je ne suis pas prêt de revoir. Désolé pour ceux qui l’ont apprécié et je suis sincèrement content pour vous si c’est le cas. Mais me concernant, c’est au-dessus de mes forces. Ou devrais-je dire de ma Force.

Esthétique

Commençons par l’esthétique globale du film qui fut l’un des rares aspects que j’ai apprécié dans celui-ci. Avec une photographie et des effets spéciaux au top donnant lieu à des plans magnifiques et des séquences stylées aussi bien sur le plancher des vaches que durant les batailles spatiales. Star Wars a toujours été la référence majeure en termes de Space Opera dans le cinéma, et ce n’est pas cet épisode IX qui dérogera à la règle sur ces aspects.  Surtout avec une bande-son composée par le seul et unique John Williams, qui reprenait quelques thèmes cultes de la saga. Et sans qui cette Guerre des Étoiles n’aurait probablement pas eue la même aura.

Par contre, j’ai trouvé les combats au sabre laser en deçà de ce qu’on nous avait habitués jusqu’alors. En termes de chorégraphie, et surtout de rythme avec un en particulier sur les ruines de l’Étoile de la Mort qui m’a paru interminable.

Palpatine, un retour nécessaire ?

Quand j’ai vu qu’ils allaient faire revenir le véritable grand méchant de cette saga de 9 films, j’ai eu très peur. Après visionnage, je me dis que ça aurait pu être pire mais ça ne volait pas haut pour autant.

Pour en arriver là, ils devaient soit être méchamment en manque d’idées au sein de la production, soit ils n’avaient pas d’autres choix vu que Snoke avait été terrassé par Kylo Ren dans le VIII. Même si j’aurais trouvé ça beaucoup plus intéressant et pertinent que ce dernier soit le grand méchant du IX. Mais c’était trop demander visiblement.

Puis Palpatine dans ce film, c’est une caricature de lui-même. Et qui sans trop spoiler,  aurait mieux fait de rester dans l’ombre tout du long avec son immense flotte de Star Destroyers sortant littéralement de nulle part. Et donc chacun des vaisseaux rend la base Starkiller de l’épisode VII ridicule à côté. D’autant plus qu’on sent que son retour a été prévu au dernier moment puisque rien dans les précédents films n’annonçait un éventuel retour. Ce qui m’amène à l’un des principaux défauts de ce film, et de cette trilogie.

Manque de cohérence

Faudra m’expliquer l’intérêt d’une trilogie si les films le constituant ne sont même pas foutus de se suivre entre eux. Où est le fil conducteur ? Déjà que le VII et le VIII avaient très peu de choses en commun, pour le IX c’est encore pire car c’est comme si l’épisode antérieur n’avait servi à rien. Par exemple il y a de quoi tomber de haut quand on voit la manière dont ont été traités individuellement les personnages de Finn et Rose. Eux qui en plus de leur relation naissante dans le VIII, avaient eus droit à quelques moments de bravoure dans ce même épisode.

Le scénario est ultra convenu et prévisible à des années lumières à la ronde. Avec des  facilités scénaristiques (liées à la Force le plus souvent) tellement aberrantes que c’est à se demander s’ils en avaient quelque chose à cirer.

Casting & Fanservice

Autre problème du film, le manque d’enjeux dramatiques. On ne s’inquiète jamais pour personne puisque même les situations qui paraissent critiques sont systématiquement désamorcées juste après. Je n’ai ressenti aucune émotion à part pour le très bavard C3-PO et Chewie à certains moments.

Parlons fanservice. De base, je n’ai rien contre ça tant que c’est bien dosé et qu’il y a un véritable intérêt derrière. Et au vu du statut de cet épisode qui est censé tout conclure, c’était inévitable. Le fait de revoir des têtes connues, clins d’œil ou autres références, est toujours plaisant en soi. Le problème ici, c’est que dans le cas de Lando Calrissian qui a fait son grand retour après la première trilogie (et dont l’acteur a très bien vieilli soit dit en passant), pour moi ça n’a pas apporté pas grand-chose au film.

Que la Force…

Soit avec le scénario. Car concernant celle-ci, je dois avouer que son utilisation m’a beaucoup surpris ici. Notamment durant les « échanges » entre Kylo et Rey, et sa maitrise thérapeutique de la Force (pour ne pas en dire plus) pour cette dernière. Je n’ai pas souvenir d’avoir vu ça dans un autre film de la saga. Peut-être que c’est une utilisation « normale » de la Force vue ailleurs, donc je ne me prononcerais pas davantage à ce sujet.

Ce film a aussi justifié l’origine de la puissance de Rey de la pire des manières. Dans le VII, on nous avait fait comprendre que c’était la Force qui l’avait choisi. Et que n’importe quel individu pouvait en hériter quelque soit son passif. Au final il en n’est rien puisque c’est encore une histoire de gènes pour ne pas en dire davantage. C’est d’ailleurs au moment précis de cette révélation que j’ai définitivement décroché du film. Pour moi, Rey était intéressante justement car c’était selon Kylo, la « fille de personne ».

Et pour rester avec Rey, et également Kylo, j’ai trouvé que l’évolution de leurs personnages respectifs intéressante, et la finalité de la relation entre ces deux-là  logique. Avec une Dyade de la Force (pour reprendre le terme du film) qui prend tout son sens avec du recul. Je le redis mais je suis convaincu que leur confrontation aurait eu beaucoup plus d’impact si Kylo avait été le seul et unique homme à abattre à la place de Palpatine dans cet épisode.

Conclusion

Un gâchis intergalactique. Cette saga ne méritait pas une fin aussi peu audacieuse et de finir sur une note aussi amère. Même si je reconnais que conclure cette épopée en 2h20 de film n’est pas chose aisée. Mais le plus gros problème, ce n’est même pas le film en lui-même, c’est toute cette trilogie qui n’a quasiment aucun liant entre les films la constituant. On parle quand même de Star Wars bon sang comment on a pu en arriver là ?

Un Palpatine qui n’avait pas nécessité d’être là. Des personnages clés dans les anciens opus qui font ici office de figurants. Un scénario ultra convenu et sans surprise. Heureusement que pour rattraper tout ce bazar, il y a l’aspect visuel, la musique et les hommages envers la saga à travers certains personnages et décors.

Mais j’ai quand même envie de faire l’avocat d’Abrams qui a tenté comme il peut de recoller les morceaux qui se sont éparpillés avec le VIII. Même si au final j’aurais préféré que ce soit Johnson qui fasse cet épisode IX ne serait-ce que pour avoir un semblant de continuité.

Je pense que cinématographiquement parlant, il est temps de laisser Star Wars tranquille un moment.

[Avis] Nintendo Switch Lite – Un retour en arrière ?

Pas plus tard que hier, la firme au plombier nous a présenté la Nintendo Switch Lite. Nouvelle version de cette console hybride disponible (le jour de mon anniversaire) le 20 Septembre prochain. Une annonce faisant taire par la même occasion toutes les rumeurs persistantes de ces derniers mois quant à l’arrivée imminente d’une nouveau modèle de Switch. Voici ce que j’en pense.

Comme un air de déjà-vu

La première version de la Nintendo 2DS

Une fois encore, Nintendo a jeté à la poubelle le concept qu’ils avaient eux-mêmes instaurés pour leur propre machine. Exactement comme la 3DS en son temps qui s’est vu amputer de son argument de vente principal qu’était sa 3D stéréoscopique. Argument vite passé à la trappe à cause de la qualité très discutable de cette même 3D, le peu d’intérêt que portait le public à son égard, et sa sous-exploitation au sein des jeux de la console. Pour au final devenir la 2DS que l’on connait depuis presque 6 ans déjà (et bientôt 2 ans pour sa déclinaison « XL »).

Puis ce n’est pas comme si la firme avait sorti moult variantes différentes pour chacune de leurs consoles portables par le passé.

Nintendo « Switch » ?

Le tweet qui résume tout 😁

Maintenant, c’est le sigle même de la Switch qui perd de son sens avec cette version Lite, qui ne permet rien d’autre que le jeu portable en solo. Fini les Joy-Con détachables et la possibilité de jouer à deux en local n’importe où avec un seul écran. Exit l’aspect hybride permettant de basculer en un rien de temps d’un écran de télé à l’écran de la console. D’ailleurs il est précisé que la console ne pourra plus être branchée à une télé comme possible avec le Dock de la version de base.

À moins qu’il soit possible de la brancher sur le même type d’adaptateur que sur l’image ci-dessus.

C’est dommage de se priver de cet aspect « console portable de salon » qui est encore aujourd’hui un très bon argument de vente et ayant de beaux jours devant lui.

Qui dit version allégé dit concessions. Et parmi elles, on notera la disparition de la technologie des vibrations HD et du capteur infrarouge à détection de mouvements. Des fonctionnalités intéressantes quand elles étaient bien exploités mais dont on pourra se passer sans trop de regrets. Fort heureusement, le gyroscope quant à lui répond toujours présent sur cette nouvelle version. Le tout permet à la Lite de gagner un peu en autonomie, ce qui est toujours ça de pris.

Mais là où ça pourra éventuellement poser problème, c’est sur la poignée de jeux plus ou moins populaires qui dépendent de ces fonctionnalités. Comme 1-2 Switch et Super Mario Party pour ne citer que ces deux-là. Et tous deux jouables uniquement avec les Joy-Con détachés. Et c’est là que Nintendo nous dit que pour y jouer sur la Lite, on sera forcé d’acheter (pour ceux qui n’ont pas déjà la Switch) les Joy-Con séparément. Et à 70~80€ la paire, autant dire que ça pique.

Et vu que ces deux versions vont cohabiter ensemble, il vaudrait mieux cette fois-ci que l’intégralité du catalogue Switch à venir soit jouable sur chacune d’entre elles. Histoire de ne pas répéter le cas de Xenoblade 3DS, uniquement jouable sur la New 3DS car plus « puissante ».

Une « vraie » console portable

Concernant la forme, disons que c’est conforme aux leaks et à l’imagination de certains. Même si je n’aurais pas été contre un aspect plus « noble » comme le concept de la Nintendo Switch UP sur Behance ci-dessus (bien que j’aurais placé le joystick droit en bas des boutons).

On a donc une console plus compacte, plus légère d’une bonne centaine de grammes, et donc bien plus pratique d’utilisation. L’écran a lui aussi légèrement diminué en taille (mais pas en résolution) passant de 6,2 pouces (15,7 cm) à 5,5 pouces (14 cm). Ce n’est pas bien grand, mais ça reste encore suffisant pour profiter des jeux Switch en solo en mode portable.

En revanche, le multi local à 2 sur une seule console va être très compliqué sur la Lite. Déjà par le fait que les Joy-Con ne sont plus détachables comme dit précédemment. Mais surtout a cause de l’absence sur la Lite du petit support (en numéro 1) permettant de faire tenir la Switch sur une surface plane.

Les 4 boutons du Joy-Con gauche (on va en reparler juste après) de la Switch originelle ont laissé place à une vraie croix directionnelle comme sur la manette Pro. En tout cas, avoir miniaturisé à nouveau une console de cette trempe qui n’était déjà pas bien grande, je trouve que c’est une belle prouesse. Reste à voir si l’ergonomie sera au rendez-vous parce que je ne suis pas sûr que les grosses mains vont apprécier.

Et il y a intérêt que les problèmes encore d’actualité du Joy-Con gauche, et plus particulièrement de son stick, soient définitivement résolus d’ici la sortie de cette version. Parce qu’en cas de problème, ce n’est pas juste le Joy-Con qu’il faudra renvoyer au SAV, mais la machine toute entière avec le prix que ça impliquera…

 

Pour quel public ?

Là pour le coup, la cible est large. Cette Switch Lite pourrait intéresser ceux qui n’ont pas encore acheté la console de base et qui seraient trop réticents à lâcher environ 300€ au lieu des 200€ de cette nouvelle version. Un prix plutôt correct pour ce que la machine propose, et à peine 50~70€ plus cher qu’une 2DS XL.

Elle pourrait aussi s’adresser aux plus jeunes comme c’était le cas pour la première version de la 2DS en début d’article. Non pliable, et beaucoup plus robuste que sa grande sœur. Voilà qui devrait arranger les parents.

Nombreux sont les possesseurs actuels de la Switch qui y jouent essentiellement en nomade, et qui pourraient franchir le pas avec une machine entièrement optimisée pour leurs besoins. Et enfin n’oublions pas les éternels collectionneurs qui quoiqu’il arrive, achèteront la machine juste pour l’objet en lui-même.

 

Conclusion

Me concernant, cette version Lite ne m’intéresse pas. Ça fera bientôt deux ans que j’ai l’actuelle et elle me convient déjà très bien. Et même si un jour je devrais la remplacer, je ne pense pas opter pour une Lite ne serait-ce que pour le coté hybride et les Joy-Con détachables de la version d’origine. Et en plus de cela je ne suis pas fan des coloris de cette gamme. Mais bon les goûts et les couleurs me dira t-on.

Mais à défaut de remplacer la Switch actuelle, ce modèle sera certainement le coup de grâce infligé à une 3DS / 2DS déjà sur le déclin depuis un long moment. D’ailleurs, je n’arrive pas à imaginer quel genre de console portable pourra leur succéder après ça. À voir à l’avenir si une éventuelle Switch « Pro » (jouable seulement en docké par exemple et proche de la PS4 Pro et la Xbox One X en termes de performances) verra le jour même si je n’y crois pas trop.

Merci de m’avoir lu.

[Avis] E3 2019 – Conférences

Premier article sur cet E3 2019 déjà derrière nous. Ici je donnerais mon avis en « tir groupé » sur les conférences E3 que j’ai visionné cette année. À savoir celles de Microsoft, Bethesda, Devolver, Ubisoft, Square Enix et Nintendo.

Microsoft

Ayant ouvert le bal des conférences E3,  la firme de Redmond a livré encore une fois une conférence rythmée et non avare en jeux (60 selon leurs dires), en « World Premiere », et même en guests. Avec la présence aussi plaisante qu’inattendue du « Breathtaking » Keanu Reeves (John Wick, Matrix). Qui a prêté ses traits au jeu Cyberpunk, et qui n’avait visiblement pas bu que de l’eau avant de venir sur scène. Un grand moment de cet E3.

Parmi ce que je retiens de cette conférence en plus du jeu suscité, d’abord un de ceux que j’attends le plus tous supports confondus qu’est Ori and the Will of the Wisps. Mais aussi le bluffant Flight Simulator, le très intriguant 12 minutes, RPG Time: The Legend of Wright avec son style graphique « crayonné », et Dying Light 2.

Pour le reste, soit je n’étais pas intéressé, soit on n’en voyait pas assez. À l’image des licences phares de chez Xbox avec Halo Infinite ou Gears 5 dont on n’a aucune info sur son solo à 3 mois de sa sortie. Juste la présence d’un mode Escape, et un trailer inutile.

Dernière chose que j’ai retenue et qui n’est pas un jeu, la venue du Xbox Game Pass sur PC. Une bonne nouvelle pour les intéressés, mais qui montre une fois de plus l’intérêt tout relatif de posséder une Xbox quand on a un PC suffisamment puissant.

Bethesda

Cette conférence « The Elders Scrolls » était certainement une des pires de cet E3 2019 sur la forme. Avec un rythme d’un autre temps, trop de blabla inutile, et presque aucun Gameplay pour leurs jeux. Si Bethesda « aimait » vraiment les joueurs comme ils l’ont répété à de (trop) nombreuses reprises durant leur show, c’est qu’ils aimaient surtout leur faire du mal. Ne serait-ce qu’avec Fallout 76 qui avait été unanimement décrié pendant sa sortie, mais sur lequel ils se sont encore acharné avec du contenu en plus. Dont un énième mode « Battle Royale »

Malgré ça, j’en retiens quand même des choses intéressantes. Dont Deathloop, la nouvelle production des frenchies de chez Arkane Studios (Dishonored). Et qui m’intéresse juste par le passif du studio, et surtout son concept qui n’est pas sans rappeler le film fort sympathique Edge of Tomorrow (2014). Le « plus bourrin que ça tu meurs » Doom Eternal. Wolfenstein Young Blood et son trailer sur fond de Synthwave qui me fait du bien aux oreilles. Et Ghost Wire Tokyo qui au-delà du fait qu’il soit développé par les mêmes derrières la saga The Evil Within (Shinji Mikami), m’a marqué par la simple présence de Ikumi Nakamura et sa joie de vivre qui a conquis le cœur de nombreuses personnes, dont le mien.

Devolver Digital

Si il y a bien une seule conférence à regarder de cet E3 2019, c’est bien celle de Devolver ne serait-ce que pour le spectacle. Portée par une Mahria Zook et sa clique tous plus déchainés que jamais, et qui pour la 3ème année consécutive se sont ouvertement moqué des autres constructeurs avec le sarcasme, le sang, et l’absence de langue de bois qu’on leur connait. Ils se sont même permis de parodier le format des Nintendo Direct et du State of Play de PlayStation afin d’en faire leur propre Devolver Direct.

Pourtant, je ne retiendrai qu’un seul de leurs titres. Le « jeu d’horreur inversé » Carrion. Où on y incarne une créature qui a pour simple objectif de dévorer tout ce qui se trouve sur son chemin. Original.

Ubisoft

Une conférence en demi-teinte pour moi. Même si j’ai bien aimé le Assassin’s Creed Symphony au début. D’ailleurs, aucun jeu de cette licence n’y a été présenté ce qui est une première depuis un bon moment.

Peu de surprises ne serait-ce qu’au niveau des licences, ou par le fait que (encore une fois) le plus gros de leurs annonces avaient déjà fuitées peu avant l’E3. Des jeux présents l’année dernière et dont je ne comprends pas l’absence ici. Comme Skull & Bones, et aussi ceux de Michel Ancel que sont Wild et Beyond Good & Evil 2. Une flopée de jeux estampillés « Tom Clancy’s » dont presque toutes leurs licences respectives ont été représentées sauf Splinter Cell à mon plus grand regret. Et dont je commence à me faire à l’idée qu’on ne reverra jamais dans un nouvel opus

Et c’est surtout qu’aucun jeu ne m’intéresse réellement chez eux. Pas même le Watch Dogs Legion qui a l’air plutôt ambitieux s’il tient ses promesses avec le fait d’incarner n’importe quel PNJ (dont une Mamie rien que ça). Et qui lui, a du Gameplay contrairement à beaucoup (trop) de jeux de cet E3. Bon à la limite, il y a l’espèce de Zelda à la Ubisoft qu’est Gods & Monsters que je vais surveiller.

Square Enix

Conférence sympathique, devant beaucoup à FF7 Remake qui a enfin une date de sortie fixée pour le 3 Mars 2020. Du moins pour sa première partie centrée sur la région de Midgard. J’espère pour les fans que cette nouvelle version tiendra ses promesses, ne sera pas trop tronqué en termes de contenu, et ne sera pas non plus à un prix trop abusif pour les parties restantes (contrairement à son collector coûtant au moins 2 bras).

J’en retiendrai aussi Oninaki qui m’avait déjà fait une bonne impression lors de sa première présentation au Nintendo Direct de Février.

On a enfin du voir ce que donnait le projet Avengers annoncé depuis l’année dernière au moins. Et je suis à la fois emballé et mitigé. Le jeu est pas vilain et à l’air de respecter l’ambiance Marvel, mais je n’arrive pas à me faire aux chara-design des protagonistes incarnant les Avengers dans jeu. Qu’ils n’aient pas la même tête que ceux des acteurs du MCU ça je peux comprendre pour une raison de droits sûrement. Mais ça n’enlève rien au fait qu’ils n’aient pas la moitié de leur charisme. À part Hulk / Banner qui s’en sort à peu près bien.

Nintendo

Certainement le meilleur Nintendo Direct E3 de l’ère Switch. Riche en annonces sur certains jeux très attendus, même si quelques absents sont à noter comme Bayonetta 3 pour ne citer que lui. Direct qui avait commencé par du Smash Ultimate avec les persos de Dragon Quest, confirmant par la même occasion les rumeurs à son sujet. Et l’arrivée de Banjo-Kazooie qui a mis tout le monde d’accord si j’en crois la vidéo réaction ci-dessous.

On a enfin vu du concret pour Luigi Mansion 3 qui intégrera cette fois du coop et dont j’en reparlerai parmi les jeux testés à cet E3. On a revu Link’s Awakening auquel j’ai également joué, et qui sort pile le jour de mon anniversaire le 20 Septembre 2019. 🎂

« L’exploit » aussi d’avoir porté un jeu tel que The Witcher 3 sur Switch. Et dont je m’attendais à bien pire visuellement même si certaines textures passent moyennement sur la version Nintendo. Astral Chain qui me botte encore un peu plus. L’inévitable Mario & Sonic aux JO de Tokyo 2020. Enfin le fameux Animal Crossing Switch nommé New Horizons.

Et pour finir, la « suite » de The Legend of Zelda : Breath of the Wild que je ne pensais pas voir aussi tôt, et dont je me garde de dire quoi que ce soit avant l’article Top 10 à venir d’ici quelques jours, et dans lequel il figurera.

Voila pour mon avis sur les conférences vues. Excluant le EA Play, le VR Showcase et le PC Gamng Show. D’ailleurs si je devais faire mon ordre de préférences des conférences, cela donnerait : Nintendo > Microsoft > Square Enix > Devolver > Ubisoft > Bethesda.

À suivre au prochain article, mon Top 10 des jeux de l’E3 et ma conclusion générale.

Bilan 2018 (3/4) – Récap Cinéma / Animes / Séries

Bilan (1/4)(2/4)

3ème et avant dernière partie de mon Bilan annuel, cette fois centré sur le 7ème art avec mon degré d’appréciation des films que j’ai vu au ciné en 2018, mais aussi un avis rapide sur les séries et animes vus cette année. 🎬

Et comme pour le bilan JV, chacune des œuvres ici présentes peuvent faire l’objet d’un article dédié dans le futur.

Films de 2018

Top 5 films 2018 👍

5) Astérix : Le Secret de la potion magique [7/10]
4) Mission : Impossible – Fallout [8/10]
3) Les Indestructibles 2 [9/10]
2) Avengers : Infinity War [9/10]
1) Spider-Man : New Generation [9/10]

Flop 5 films 2018 👎

5) Ant-Man et la Guêpe [5/10]
4) Jurassic World : Fallen Kingdom [5/10]
3) Venom [5/10]
2) Tomb Raider [4/10]
1) Fullmetal Alchemist (Netflix) [4/10]

Mentions Honorables 👌

Black Panther [7/10]
Annihilation [7/10]
Ready Player One [6/10]
Deadpool 2 [7/10]
The Equalizer 2 [7/10]
Aquaman [7/10]

 

Animes vus en 2018

Devilman Crybaby

Anime de 10 épisodes ayant vu le jour en exclusivité sur Netflix en début d’année, et adaptation du manga éponyme et culte de 1972 par Go Nagai, ce fut pour moi un électrochoc

Pour me situer, je n’avais aucune connaissance de la mythologie Devilman avant de mater cette version. Mais ce que je peux en dire, c’est que c’est typiquement le genre d’anime qui non seulement ne plaira clairement pas à tout le monde, mais qui en plus n’est pas à mettre entre toutes les mains.

Déjà à cause du parti pris visuel avec les effets de déformation caractéristique au style de Masaaki Yuasa, et les dessins ultra simplistes avec la quasi absence d’ombres sur les personnages. Mais surtout à cause des nombreuses scènes de sexe plus ou moins justifiées et l’extrême violence de l’anime. Mais au-delà ce ça, cet anime pousse à la réflexion sur la nature même de l’humanité. Laissant fortement sous-entendre que les démons ne sont pas toujours ceux que l’on croit.

Et que ce soit au niveau de l’OST et de sa réalisation globale, c’est du tout bon. Encore aujourd’hui, j’ai un souvenir particulièrement marqué des 3 derniers épisodes de la série. En particulier le 8 qui fut certainement un des plus tristes, durs et émouvants qu’il m’ait été donné de voir depuis très longtemps.

My Hero Academia – Saison 3

2018 aura été l’année où j’aurais débuté l’anime My Hero Academia. Un Shonen très sympathique que l’on compare souvent aux ténors du genre comme Naruto en son temps. Même si pour ma part après 3 saisons de visionnées d’une traite, il est encore trop tôt pour en juger. Voici mon bilan de la Saison 3 avec spoilers.

Excellente première moitié de saison marquée par les événements du camp d’entrainement, le sauvetage de Katchan, et le combat dantesque entre All Might et All for One. En revanche, j’ai trouvé la seconde moitié moins marquante avec l’examen du permis provisoire. Et çe, malgré les moments de bravoure des élèves de la Seconde A (et des autres élèves), qui ne cessent de progresser et d’évoluer en tant que héros.

Saison clôturé avec brio par l’affrontement inévitable entre Deku et Katchan. Épisode qui fut un pur délice à regarder et magnifiquement réalisé. Je le mets au moins dans le Top 3 des meilleurs fights de la série.

En bref, une bonne saison même si pour moi la S2 est au-dessus. À l’heure où j’écris ces lignes, je n’ai pas encore lu les scans. Mais j’ai entendu dire que le meilleur est à venir.

Shingeki No Kyojin – Saison 3

Une Saison beaucoup plus calme que les précédentes. Chose dont on aurait pu se douter pour peu qu’on connaisse le déroulement de l’intrigue, et à l’opening beaucoup moins épique que ceux d’avant. Les affrontements contre des titans ont laissé place à des combats d’homme à homme, et les intrigues politiques ont pris le dessus. Un changement de ton qui peut surprendre, mais qui était nécessaire. Et cela permet de développer davantage l’univers et les personnages, et de se focaliser sur autre chose que des titans.

L’animation est toujours aussi irréprochable. Je pense notamment à l’épisode 2 avec la course poursuite entre Livai et une vielle connaissance à lui qui est superbement animée. Et l’épisode 9 qui en plus d’être l’un des plus épiques de la saison, aura donné lieu à une des scènes les plus dégoutantes de tout l’anime avec une certaine créature. Ceux qui l’auront vu sauront de quoi je parle.

Et quelle ne fut pas ma déception quand j’ai appris que cette saison initialement annoncée avec 24 épisodes, ne s’est terminée qu’au 12ème et ne reprendra qu’en Avril 2019 avec un teasing qui annonce beaucoup plus d’action. Et je peux vous dire que pour quelqu’un comme moi qui suis à jour sur les scans et qui sait à peu près ce qui risque d’arriver, j’ai hâte comme c’est pas permis.

 

Gurren Lagann (2007)

Anime que je voulais regarder depuis très longtemps. Et je n’ai pas été déçu du voyage même si j’ai eu du mal à accrocher durant les 7 premiers épisodes. Ce n’est qu’à partir du 8ème suite à un certain évènement, que le tout prend d’un coup une tournure inattendue et a commencé à me scotcher jusqu’à la fin.

Cet anime est la définition même de la démesure et de l’epicness. J’ai eu du mal à me remettre de l’affrontement final gargantuesque (terme à peine exagéré). Sans parler de cette animation virevoltante, son OST Rock’n Roll comme il faut, et ses personnages hyper attachants qu’on se surprend à aimer pour certains, et à détester pour d’autres. Un classique tout simplement.

Séries de 2018

De base je ne suis pas quelqu’un qui regarde énormément de séries. La seule que j’aurais regardé cette année était les 2 saisons de Westworld.

Et ce fut une pépite. Avec un univers immense qui laisse entrevoir des possibilités insoupçonnés. Une OST magnifique que l’ont doit au compositeur de génie qu’est Ramin Djawadi.  Et un casting d’exception avec la sublime Evan Rachel Wood (Dolores), le déterminé Jeffrey Wright (Bernard), l’effrayant Ed Harris (L’homme en noir), la dangereuse Thandie Newton (Maeve) et Monsieur Anthony Hopkins (Dr. Robert Ford), qui portent la série à eux seuls. Il faudra juste se faire au rythme assez lent, et au fait que plusieurs temporalités se côtoient au sein d’un même épisode. Ce qui peut rendre le tout compliqué à suivre si on a pas la timeline sous la main.

La première saison plaçait tranquillement toutes les pièces sur son échiquier jusqu’à son final en apothéose. Et la seconde, sortie en 2018, était très largement au dessus. D’ailleurs une Saison 3 a été annoncée même si je me demande bien comment ils vont nous raconter ça vu tout ce qui s’est passé dans la 2.

Autres

1 image de film par jour jusqu'à la fin du mois. Défi inspiré par la blogueuse Lillysteria http://www.lillysteria.com/2017/06/juin-le-mois-du-film.html

Posted by Nindo64 on Tuesday, January 30, 2018

Sur Facebook, j’avais relevé le défi de poster une image de film par jour pendant 1 mois, en prenant en compte les critères de l’image ci-dessous.

Et comme pour les Jeux Vidéos, j’avais réalisé un bingo mais cette fois sur les animes que j’ai déjà vus toutes années confondues. Ça me fait penser qu’il faudrait que j’en fasse un sur les films tiens.

À suivre dans la Partie 4, mon récap des RS (FB, Twitter, Instagram) et la conclusion.

Bilan 2018 (2/4) – Récap Jeux Vidéos

Bilan (1/4)

2ème partie du Bilan 2018 où je vais résumer mon année vidéoludique. Avec d’abord un avis rapide sur quelques jeux que j’ai terminé, et ce qu’il s’est passé autour du média pour moi. Chacun des jeux présents dans cet article peut potentiellement faire l’objet d’un futur Test. Je ne reparlerai donc pas de ceux dont j’ai déjà écrit un Test comme God of War et Shadow of the Tomb Raider.

Jeux sortis avant 2018

Uncharted 4 (PS4)

Épisode conclusif d’une saga débutée en 2007 sur PS3, çe Uncharted 4 est indéniablement un des jeux les plus aboutis techniquement sur cette génération de consoles. Pour moi, il n’a même pas à rougir face au dernier God of War et Read Dead Redemption 2 pourtant sortis deux ans après lui.

C’est aussi le meilleur épisode de la série. Il améliore et sublime tout ce que faisaient ses prédécesseurs. En termes de Gameplay, mise en scène, rythme, personnages (en particulier la relation Sam / Nathan), énigmes, et un souci du détail qui tient presque de la folie. Il n’y a que les gunfights que je n’ai pas trop aimés en grande partie à cause de leur difficulté assez inégale.

Thumper (Switch)

Jeu ressorti sur Switch en Mai de cette année, et que j’ai acheté en dématérialisé par pure curiosité. Et manifestement, je n’étais pas préparé à recevoir une telle rafale de claques.

Ce Thumper est bien plus qu’un jeu. C’est une expérience qui ne m’a pas laissé indemne. Imaginez un mélange entre un jeu de courses avec des tracés difformes et sans fin, et un jeu de rythme violemment infernal, mettant constamment nos sens et nos réflexes à rude épreuve. Mon extrait vidéo ci-dessous peut vous donner un aperçu de la chose.

Et si un jour l’aventure vous tente, prévoyez un bon casque ne serait-ce que pour profiter de l’ambiance sonore ahurissante. Par contre, il vaut mieux y jouer à petites doses sous peine de devenir fou. Et je le déconseille fortement aux épileptiques. Certainement une des expériences les plus grisantes qu’il m’ait été donné de faire en 2018.

NieR Automata (PS4)

J’avais déjà parlé de son OST mais pas encore du jeu en lui-même. Pour le moment je n’ai fait qu’une seule des trois fins qu’il propose, la [A] en l’occurrence. Et au vu de mon expérience plutôt satisfaisante sur ce titre, j’ai bien l’intention de le refaire en New Game+ avec les autres fins afin de voir tout ce qu’il a à offrir.

Une chose qui m’a un peu dérouté au début mais que j’ai trouvé astucieuse, c’est l’alternance de Gameplays différents. Tantôt on est en vue de dessus et on joue comme dans un shootem up. Tantôt en vue à la 3ème personne à dégainer les combos comme dans un beat’em all classique. Le tout aussi bien dans les airs que les pieds sur terre. D’ailleurs les combats sont dynamiques et très impressionnants pour ceux contre les plus puissants ennemis.

Le background et les personnages (boss compris) sont très travaillés et ont une réelle profondeur. 2B figure déjà dans mon Top 10 des meilleures héroïnes des jeux vidéo.

Xenoblade Chronicles 2 (Switch)

Un opus dans la directe lignée de ses prédécesseurs (même si j’ai trouvé le 1er sur Wii plus marquant), et que je mets dans le haut du panier des jeux Switch et des JRPG en général.

J’en retiendrai son excellente OST. Des protagonistes et antagonistes attachants et hauts en couleur. Une superbe  direction artistique avec des environnements plutôt variés mais hélas assez inégaux en termes de superficie. Une mise en scène de haute volée durant les cinématiques.  Un système de combat assez complet, avec une interface plus accessible et moins bordélique que dans Xenoblade Chronicles X sur Wii U.

Par contre, j’ai moyennement apprécié le côté aléatoire de la manière de chopper les lames même avec des cristaux rares. L’aspect technique qui pique les yeux particulièrement en mode portable. Et une difficulté assez inégale avec des combats presque ingérables même avec plusieurs niveaux en plus. Jimmy le Confiscateur, c’est à toi que je pense…

Jeux sortis en 2018

Detroit Become Human (PS4)

Mon premier contact avec ce jeu date de la Paris Games Week 2017. Mais j’étais loin de me douter à ce moment-là, de tout ce qu’allait me faire vivre ce jeu une fois en ma possession l’année d’après.

Premier jeu made in Quantic Dream que je termine, et je peux d’ores et déjà dire qu’il fut une de mes expériences les plus marquantes, et émouvantes de 2018. Très peu de jeux vidéo qui m’auront fait vivre une expérience similaire. Me faire passer par autant d’émotions différentes. En plus de cette sensation pesante d’avoir entre ses mains le destin des 3 protagonistes. Même si tout ne n’est pas passé comme je l’aurais voulu pour eux.

Chaque choix, minime ou non, calculé ou pas, peut avoir d’énormes conséquences pour la suite des évènements. D’un rien, tout peut très facilement basculer, et c’est ce que ce jeu fait avec brio. Mais c’est aussi ça qui rend le tout grisant car on a l’impression de vivre l’histoire à la place des androïdes Markus, Kara et Connor. À refaire de mon côté avec d’autres choix scénaristiques.

Splatoon 2 : Octo Expansion (Switch)

Un an après avoir acheté Splatoon 2 day-one avec la Switch, j’ai pu jouer à son extension Solo. Et je dois dire que cela valait le coup et le coût car c’est certainement le meilleur solo de la série pour moi. À tel point que je regrette que le solo de base ne soit pas de cette trempe.

Ce DLC comporte 80 niveaux à difficulté variable et se renouvelant constamment. Un coup on devra pousser une boule d’un bout à l’autre d’un stage. Un autre on devra éliminer un certain nombre d’ennemis en un temps limité. Et parfois on aura même droit à des défis comme de la sculpture où il faudra reproduire une forme en tirant sur les bonnes caisses. J’ai beaucoup aimé son ambiance et esthétique très rétro / vintage, ses clins d’œil à la série et d’autres licences, et son humour omniprésent.

D’ailleurs, on y apprend énormément de choses sur l’univers de Splatoon dans ce Octo Expansion. Tout ça pour dire que les fans de la licence auraient tort de passer à côté.

Sonic Mania Plus (Switch)

Bien que le jeu originel soit sorti en 2017, j’ai volontairement attendu l’année suivante pour le découvrir avec sa version « Plus ». Que j’ai beaucoup apprécié malgré le fait que je n’ai que très peu joué aux épisodes 2D de l’ère Megadrive dont il s’inspire allègrement.

Ce que je trouve beau avec cet opus, c’est que c’est littéralement un jeu fait par un fan, pour les fans. Il suffit de voir les innombrables clins d’œil et références aux anciens Sonic et même à d’autres jeux (coucou le Puyo Puyo). Le Gameplay et le feeling qui est aussi vif et nerveux qu’à l’époque. Le level-design de certains niveaux plus que correct. Et la bande son de très bonne facture avec des thèmes à l’ancienne et d’autres remixés pour l’occasion (Studiopolis, Stardust Speedway, Lava Reef, etc…). Pour le coup, comme le dit la fameuse expression, c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes.

Super Mario Party (Switch)

Pour moi c’est un épisode assez inégal. La faute d’abord à des plateaux trop petits où soit il ne s’y passe pas grand-chose, soit tout le temps la même chose. Mais aussi à cause d’une gestion du choix de mini-jeux en mode plateau qui est totalement à revoir. Pour vous dire, l’autre jour j’ai fait un plateau en 10 tours. Il y a donc au moins 10 mini-jeux qui peuvent tomber. Et malgré ça, j’ai quand même réussi à en avoir 2 qui retombent 2 fois

Sachant que sur les 80 mini-jeux, certains sont exclusifs à des modes de jeu précis et on ne les verra jamais en plateau. Comme ceux de l’Excursion en Rafting, et de la très amusante Scène Rythmique. Et concernant les modes de jeu, certains sont très intéressants comme la Route des Défis, d’autres sont totalement à oublier comme le mode Online.

C’est dommage car les mini-jeux en eux-mêmes s’en tirent pas trop mal et exploitent avec brio les Joycons aussi bien pour la reconnaissance de mouvements que pour les vibrations HD. D’ailleurs le facteur chance est toujours aussi présent car pour la seconde anecdote, moi et un ami on s’est fait battre en 2v2 au nombre d’étoiles à la fin de la partie, alors qu’on avait gagné à presque tous les mini-jeux.

En tout cas, j’espère du contenu en plus à venir ne serait-ce que pour ajouter davantage de plateaux, et enfin trouver une utilité à ces « points Mario Party » qui s’accumulent sans que je ne sache quoi en faire…

Hitman 2 (PS4)

La dernière fois que j’avais joué à un Hitman remonte à 2012 avec l’opus Absolution que j’ai beaucoup apprécié à l’époque. Et voilà que 6 ans plus tard, je retrouve l’Agent 47 avec des sensations de jeu bien familières. À la différence que l’aspect infiltration est poussé beaucoup plus loin et que le jeu nous propose une liberté absolue sur la manière d’appréhender une mission ou de venir à bout de ses cibles.

D’ailleurs, les environnements (immenses pour certains) où se déroulent les missions, sont des leçons de game-design à eux seuls. Il y a tellement de possibilités, d’opportunités, de costumes à dérober, d’easter-eggs, tellement de tout pour mener sa mission à bien que ça en est presque effrayant. Les développeurs qui ont conçu ce titre ont eu une imagination débordante. La seule chose qui pêche étant l’IA qui a un comportement tout sauf réaliste.

À l’heure où j’écris ces lignes, il doit me rester 2-3 missions de la trame principale. Mais à la louche, je dois avoir au moins 15-20h de jeu au compteur. Et vu sa rejouabilité de dingue, je pense être très loin d’en avoir fait le tour.

Super Smash Bros Ultimate (Switch)

Autant le dire d’emblée. Ce Super Smash Bros Ultimate est non seulement très bon, mais en plus de cela un incontournable de la Switch. Son Gameplay est certainement un des meilleurs de la série. Plus vif, plus punitif et plus technique qu’avant.

En termes de contenu, il fait toujours honneur à la réputation de la saga. Avec une OST encore plus démentielle de 849 musiques. 103 stages avec des anciens qui ont été complètement retravaillés visuellement. Et 73 personnages en plus de tous ceux qui ont vu le jour dans la série. Son mode Classique en plus d’être unique à chaque perso, est de loin le meilleur de la saga même si j’aurais aimé autre chose à la place de l’espèce de mini-jeu précédant l’affrontement final dans ce mode

Mais malgré ça,  ce n’est pas le meilleur épisode de la série pour moi. Tout simplement à cause de son mode Aventure (fini à 100% de mon côté) qui m’a refroidi. Autant sur la forme, je le trouve bien conçu avec cette carte à explorer, des passages à débusquer par ci par là, ses innombrables clins d’œils à d’autres licences et etc. Autant dans le fond je l’ai trouvé ultra répétitif et même frustrant car c’est juste un enchainement de combats pour obtenir des esprits et rien de plus. Je préférè encore l’Émissaire Subspatial de Brawl de ce côté là.

Divers

Ici, je vais illustrer quelques faits marquants et autres événements survenus en 2018 concernant les JV. Et dont j’ai parlé sur les autres réseaux mais pas ici.

 

 

Et le premier fut l’obtention de la totalité des 900 Korogus sur The Legend of Zelda: Breath of the Wild. 🍃 Ce qui m’a permis de compléter ce jeu à 100%. J’espère juste ne plus jamais revoir ce genre de système à l’avenir…

 

 

Si 2017 était l’année de la Switch, 2018 aura été pour moi celle de la PS4. J’ai enfin franchi le pas avec l’édition limitée du dernier God of War. D’ailleurs…

J’ai obtenu mon tout premier platine d’un jeu PlayStation sur ce même titre. Après plus de 80h de jeu si j’en crois la courte vidéo récapitulative de mon expérience PS4 ci-dessous.

 

Une petite mode avait eu lieu cette année sur Twitter, c’était les bingos. J’en avais concocté un sur les Jeux Vidéos avec pas moins de 48 cases remplies. Le but pour les autres étant de cocher les jeux qu’ils avaient eux aussi faits.

Cette année, j’ai fait la sympathique découverte de l’Extra Life Café à Paris. Qui regroupe comme son nom l’indique un café, mais surtout une salle d’arcade et une salle de lecture avec d’innombrables BD et Mangas à disposition. J’y suis allé à plusieurs reprises pour des tournois sur Mario Kart 8 Deluxe, Super Mario Party et pas plus tard qu’hier sur Super Smash Bros Ultimate.

 

 

Et enfin, ce que je considère comme le plus gros accomplissement JV de l’année. Plus de 4 ans après sa sortie, j’ai pu terminer l’intégralité des défis de Super Smash Bros sur Wii U. Chose qui était d’une difficulté dépassant toutes mes espérances (en particulier celui encadré en jaune qui m’a pris plusieurs heures).

À suivre dans la Partie 3, mon récap des films, animes et séries vus en 2018.