[Unboxing / Avis] SNES Classic Mini

Après le succès retentissant, phénoménal, et je dirais même foudroyant de la NES Mini sortie le 10 Novembre 2016, la firme au plombier avait remis le couvert presque 1 an plus tard avec l’annonce de la version Mini de la console de la génération suivante. La Super Nintendo. Sortie originellement en 1992 chez nous et dont la version miniaturisée est disponible depuis le 29 Septembre 2017. Une annonce qui n’a rien d’étonnant et qui m’a moi même enthousiasmé, même si elle pose toutefois certains problèmes. Mais parlons d’abord de la console en elle-même

Test

La Console & Manettes

Là pour le coup elle porte très bien son statut de « Mini ». C’est réellement une SNES à échelle réduite sur tous les angles (à quelques détails près). À peine plus grande que l’écran d’une Nintendo Switch pour vous donner une idée, très légère et tenant facilement dans le creux de la ma main. Malheureusement, je n’ai plus la SNES originale pour pouvoir comparer. Qui elle, est environ 2x plus grande.

D’ailleurs, l’habillage des 2 ports manettes en façade s’inspirant de la console originelle est en réalité une trappe cachant les « vrais » ports (identiques à ceux présents sur l’arrière de la Wiimote) pour insérer les manettes de la SNES Mini. Certains boutons sont même fonctionnels comme « Power » et « Reset » (qui permet de revenir au menu en pleine partie). Mais absence de cartouche oblige, le bouton « Eject » ainsi que la trappe du dessus ne sont là que pour l’apparence. Et en face arrière, on retrouve les ports micro USB pour l’alimentation et le HDMI.

Cette fois-ci, 2 manettes (au lieu d’une seule pour la NES Mini) ont été incluses dans le pack. Et Nintendo a écouté ses fans en allongeant sensiblement la longueur du cordon de 1,5m (contre moins d’un mètre pour le pad NES Mini). Plus long certes, mais ca reste tendu si on veut y jouer sur une grande TV. Le mieux serait d’opter pour un écran de PC. Et niveau apparence, la manette est sensiblement la même que l’originelle.

Le contenu

L’interface très « Rétro »

Alors que la NES Mini proposait une trentaine de titres, seulement 21 jeux sont inclus sur sa petite sœur. Jeux qui bénéficient de 4 fichiers de sauvegarde chacun. Et sur la barre supérieure, on retrouve les options d’affichage (4:3, format d’origine, « cathodique » et autres effets), les paramètres, les manuels d’utilisation des jeux et etc.

Voici la liste des jeux présents sur la SNES Mini.

Toutes versions

  • Contra III
  • Donkey Kong Country
  • Final Fantasy VI
  • F-Zero
  • Kirby Super Star
  • Mega Man X
  • Secret of Mana
  • Starfox (Starwing)*
  • Starfox 2
  • Super Ghouls’n Ghosts
  • Super Mario Kart*
  • Super Mario RPG
  • Super Mario World*
  • Super Metroid*
  • The Legend of Zelda : A Link to the Past*
  • Yoshi’s Island

Exclu occident

  • Earthbound
  • Kirby’s Dream Course
  • Street Fighter II Turbo
  • Super Castlevania IV
  • Super Punch-Out

Exclu Japon

  • Fire Emblem : Mystery of the Emblem
  • The Legend of the Mystical Ninja
  • Panel de Pon
  • Super Soccer*
  • Super Street Fighter II

En « * » les jeux que j’ai finis ou commencés avant l’acquisition de la SNES Mini.

Mon avis

Pour moi 21 jeux c’est bien trop peu et ça ne rend même pas honneur à ce qui est selon moi une des meilleures ludothèques toutes consoles Nintendo confondues (presque ex-æquo avec la Game Cube). Où sont les Chrono Trigger, Donkey Kong Country 2 & 3, Super Mario All Stars, Mortal Kombat, Super Bomberman (et j’en oublie énormément..) ? On va pas me faire croire qu’en 2017 c’est trop difficile de mettre dans un objet qui tient dans le creux de la main, des jeux pesant maximum 10Mo chacun, alors que le dernier Zelda pèse plusieurs Gigas dans une cartouche Switch de la taille d’une carte SD ? Surtout que la plupart des titres ne sont même pas traduits

Alors certes je veux bien que ça puisse coincer au niveau des droits de licences et autres, ou des jeux qui sont absents car n’ayant pas bénéficié à l’époque du sceau « Seal of Quality » par Nintendo, mais à un moment donné faut arrêter la fainéantise. Surtout que cette restriction sera de toute manière très vite contournée via un hack comme pour la NES Mini.

Mais si on fait abstraction un moment du nombre et qu’on se penche un peu plus sur le contenu de cette « mini » ludothèque, d’une on se rend compte qu’elle est de bonne facture avec la présence de nombreux classiques de chez Nintendo. Et de deux, la présence d’un jeu en particulier qui tient du miracle quand on connait son histoire. Ce jeu c’est Starfox 2.

Et du coup, pourquoi j’ai acheté cette SNES Mini ? Tout d’abord parce que j’ai j’ai volontairement fait l’impasse sur la NES Mini, car je savais d’avance que j’allais très peu m’en servir. De base, je n’ai jamais été très fan des jeux de cette console. Que ce soit à  cause de leur aspect ultra minimaliste, mais surtout à cause de leur grande difficulté. À l’époque les jeux contenant une sauvegarde étaient rares, et les jeux d’aventure/exploration tels que les premiers The Legend of Zelda et Metroid n’avaient pas de carte incluse. La belle époque…

Je l’ai aussi acheté par pure nostalgie. La Super Nintendo fut ma toute première console de Jeu Vidéo. Et rien que le fait de pouvoir rejouer à des titres qui m’ont fait découvrir le JV et Nintendo avec un feeling proche d’antan, et aussi pour découvrir des licences dont j’ai fait l’impasse à l’époque, m’enthousiasme au plus haut point.

Et il y a un argument de taille sur cette SNES Mini que n’avait pas la NES Mini. La présence de 2 manettes comme vu dans mes photos précédemment. Et là je me revois jouer à Super Mario Kart avec ma famille 20 ans plus tôt…

Après je suis conscient que je pourrais très bien m’acheter la console d’origine + les manettes pour bien moins cher si je veux pousser la nostalgie jusqu’au bout. Mais dans çe cas de figure y a plusieurs obstacles qui se dressent, dont le matériel. Pour peu qu’on trouve une TV récente proposant une connectique de type « Péritel », la qualité d’image en pâtira. Et pour avoir moi même essayé de jouer à la Game Cube sur une TV HD, ça pique les yeux.

Et n’oublions pas le marché des jeux d’occasion rétro qui peut parfois nous faire de belles surprises avec des produits (consoles, jeux sous emballage) aux prix souvent exorbitants.

Comme la version Game Cube de Paper Mario : La Porte du Mllénaire. Sous blister pour la « belle » somme de 279,99€

Sinon il y a une première solution plus simple mais moins légale, l’émulation. Que j’ai moi-même déjà pratiqué en faisait par exemple tourner des jeux SNES, Gameboy et même N64 sur mon smartphone (ou sur PC via RomStation). Et auxquels on peux y jouer en connectant une manette sans fil via Bluetooth après avoir « rooté » l’appareil.

Et la seconde solution découlant de la première, plus répandue et peu coûteuse, consiste en l’utilisation d’une Rapsberry Pi. Une carte électronique qui avec un peu de bricolage, permet d’émuler les jeux rétro de notre souhait et même d’y brancher des manettes. J’aurais pu passer par là mais je n’en ai pas l’envie.

Au final, chacun son truc non ? Mais si c’est pour que certains fassent leur « élitistes » en rabaissant tout ceux qui ont investi dans une SNES Mini en les traitant de « Pigeons », autant qu’ils restent à tout jamais dans leur coin et ne viennent plus emmerder le monde.

Conclusion

Au final, on a affaire a un très bel objet aux bonnes finitions et avec une sacré ludothèque malgré l’absence de certains classiques. Un effort n’aurait pas été de trop de çe coté surtout quand la plupart des jeux ne sont même pas traduits en Français. J’ai toutefois apprécié la présence des 2 manettes, la longueur de leur câbles et l’interface générale.

Si vous êtes un nostalgique de l’âge d’or du Jeu Vidéo, collectionneur, ou que vous avez une certaine affection pour les produits Nintendo, vous pouvez y aller les yeux fermés. En revanche, si vous pratiquez déjà le rétro-gaming, l’émulation, ou que la restriction de 21 jeux (sans possibilité d’en ajouter derrière) vous pose problème, cette SNES Mini n’est peut-être pas pour vous.

 

[Reportage] Japan Expo 2017 (1/2)

18ème édition en France et 9ème Japan Expo d’affilé pour moi. L’un des plus grands événements européens dédiée à la culture du pays du soleil levant, a comme à son habitude fait la part belle à ses incontournables Cosplays, invités de marque, concerts, produits dérivés en tout genres et j’en passe. Voici mon retour annuel sur cette convention scindé en 2 articles sur mes 3 jours  passés là bas. Une année bien chargée encore une fois.

Jour 1 : Vendredi 7 Juillet

Cette année j’ai pu pour la première fois depuis 3 ans, y aller au moins 1 jour en semaine, le Vendredi en solo. Et j’étais parti dans l’idée que contrairement au Samedi habituellement blindé de monde, ça serait une journée tranquille et peu fréquentée. Que nenni !

Le RER B de l’angoisse

Gare de Paris Nord aux alentours de 9h…

Il y avait quasiment autant de monde ce jour-ci que le week-end. Et pas seulement dans l’enceinte du festival, mais aussi dans cet enfer qu’était le RER B. Le monde présent sur les quais de la gare de Paris Nord sur la photo du dessus peut vous donner une idée de ce que ça devait être à l’intérieur du wagon…

L’interminable file aux alentours de 10h

Bref après ce trajet en sauna mobile, me voila dans l’enceinte du salon. Dans une file qui fut fluide, où je n’ai pas trop attendu, mais où j’ai marché pendant au moins 20 min non-stop. C’est à se demander si je n’ai pas davantage marché dans la file que dans le salon.

Masterclass « The Art of The Legend of Zelda Series »

D’habitude quand je me rends à la JE, j’ai rarement de programme précis en tête. J’y suis toujours allé à l’instinct, sauf ce Vendredi où je voulais participer à un événement en particulier. Et pour ça, direction la Scène Ichigo en compagnie d’amis déjà croisés à d’anciennes JE pour la plupart, afin d’assister à une Masterclass de 1h dédiée à l’art dans les jeux Zelda.

Et qui de mieux pour en parler que des invités de renom tels que Eiji Aonuma, le producteur de The Legend of Zelda Breath of the Wild et vétéran de la firme depuis plus de 30 ans, Yusuke Nakano l’illustrateur de « La Bataille de Ganon » du même jeu, et le directeur artistique Satoru Takizawa ?

Et je dois dire que cette Masterclass fut fort sympathique et instructive. Les intervenants expliquaient à tour de rôle (et souvent avec humour) le processus de création de certains aspects visuels de certains opus sortis sur consoles de salon. Du design des personnages pour Ocarina of Time en passant par des références à la Période Jōmon (préhistoire Japonaise de 15 000 ans jusqu’en 300 ans avant notre ère) dans le cas de BotW.

Et la cerise sur le gâteau, ce fut un très bref aperçu en avant première mondiale du second pack du DLC de Zelda, intitulé « Ode aux Prodiges ». Qui d’après la firme est encore loin de sa version finale prévue pour l’hiver 2017.

Citation issue du site officiel du jeu :

« Le second pack de DLC, Ode aux Prodiges, proposera un nouveau donjon, une histoire originale et de nouveaux défis. Lors de l’événement, le producteur de la série, Eiji Aonuma, a confirmé que vous incarnerez toujours Link dans l’Ode aux Prodiges et que vous en apprendrez davantage sur la princesse Zelda. »

La Masterclass s’est terminée par les résultats d’un concours de Fan Arts pour la JE dans le thème de BotW (et dont certains figurent dans mon article Fanarts sur le sujet). Ci dessous les 3 œuvres sélectionnés par le Jury des développeurs.

Chacun d’entre eux s’est vu remettre en mains propres par les invités, une de ces 3 illustrations :

La rediff complète pour ceux qui auraient envie de la (re)voir.

Le YouTube Manga Part. 1

Suite à ça j’entame ma ballade traditionnelle dans le salon, en laissant volontairement de côté le stand Nintendo pour le lendemain.

Ballade qui m’as permis de retrouver des vidéastes et artistes du milieu du Manga dont j’ai une grande estime. À gauche Gonzaroo, spécialisé dans les reviews de Mangas tels que One Piece, Dragon Ball Super, My Hero Academia, Hunter x Hunter et j’en passe. Au milieu Neal le Soubeyran / Killerbee qui fait des critiques, théories  et lives divers sur les mangas (dont One Piece), comics, séries et mythologie. Et Hanayo Nao une illustratrice connue pour ses colos de mangas sur son DeviantArt. Tous ont fait preuve d’une grande hospitalité. Merci à eux.

En leur compagnie, j’ai pu assister à la Zoné Také, à un Quizz Manga entre YouTubers impliquant le Chef Otaku, Gonzaroo, LuccassTV et Tonton Benzz. Avec cette séquence filmée par mes soins.

Pactole Jour 1

Ce jour-ci le butin fut assez léger. Avec mon tout premier tome One Piece acheté avec le volume 83 qui arbore une couverture dorée à l’occasion du 20ème anniversaire du manga. Un T-Shirt NASA avec d’écrit « I Need My Space ». Et le Prologue Orbesonge, bouquin qui a vu le jour grâce à un financement participatif via la plateforme Ulule et racontant un « rêve onirique » mis en scène par les membres de l’association (dont vous entendrez à nouveau parler dans le prochain article).

A suivre dans la Partie 2, ma Japan du Samedi 8 et Dimanche 9 Juillet ! 

[Avis] E3 2017 (7/7) – Nintendo : À l’écoute de ses fans – Conclusion

Et le dernier à clore le bal des conférences fut la firme au plombier. Qui nous a livré un Spotlight convenable allant à l’essentiel, mais sans être exceptionnel dans la forme et surtout bien trop court avec ses pauvres 25 min. Ce qui n’était pas très compliqué à faire étant donné l’absence de show l’année dernière au détriment des Threehouse sur Zelda Breath of the Wild d’une part, et de l’E3 calamiteux de 2015 d’autre part.

Par contre pour le fond et les annonces, Nintendo à gâté ses fans comme rarement auparavant avec entre-autres, un Kirby 2D, un Yoshi 2D, Fire Emblem Warriors et un jeu issu d’une saga qui m’est chère et qu’il m’aura fait simultanément hurler de joie et de rage.

Comme vous pouvez le voir dans le teaser ci-dessus, la seule chose qu’on a, c’est un logo (surement provisoire) d’un jeu dont on ignore presque tout. Pas de visuels, pas de gameplay, pas de date de sortie, rien ! Exactement comme l’annonce du prochain Pokemon RPG sur Switch (mais sans le logo lui). Mais on sait une chose, cet opus ne sera pas développé par Retro Studios, à qui on doit la 1ère trilogie. Ce qui pour moi est une bonne chose car on a l’assurance qu’ils ne bossent pas sur un autre jeu de la saga. Et personnellement, ça m’étonnerait qu’un autre Donkey Kong Country soit dans les chantiers après l’excellent Tropical Freeze sorti en 2014 sur Wii U.

Voila pourquoi ça me fait rager, car cette « annonce dans le vent » va générer une attente monstrueuse et douloureuse. Même si y a fort à parier qu’on en verra davantage à l’E3 prochain.

L’édition collector Européenne sur laquelle je vais probablement me jeter dessus…

Sauf que, ce n’est pas un Metroid qui a été annoncé à cet E3, mais bien 2 ! Nintendo à dévoilé dans le plus grand des calmes durant son Threehouse, un premier aperçu du prochain épisode 2D cette fois : Samus Returns, qui lui sortira le 15 Septembre chez nous. Jeu dont j’ai déjà parlé dans mon Top 10, et qui à l’air d’enthousiasmer le créateur de AM2R.

Conclusion

Je crois que plus les années passent, moins l’E3 fait rêver. À moins que l’âge y soit pour quelque chose et le fait que ce soit la 9ème saison que je me mate d’affilée depuis 2009. Certes les jeux ont l’air d’envoyer du lourd pour certains que ce soit techniquement et par leur concept, mais on n’est que très rarement surpris. Surtout quand on arrive à un point où les jeux qui sont les plus plébiscités sont des suites de licences qui n’ont déjà plus rien à prouver. 

Pour ma part, cette édition 2017 est même moins marquante que celle de 2016 qui ne l’était déjà pas énormément (sauf du coté de Sony). Avec un EA qui reste dans sa bulle, Microsoft qui privilégie la puissance au détriment de ses exclus, Bethesda qui n’annonce rien de neuf, Ubisoft qui surprend un peu mais sans marquer les esprits malgré BGE2, Sony qui reste dans le classique et Nintendo qui a tout à prouver avec sa console fraîchement sortie. Seuls Devolver ont apporté un vent d’air frais. Peut être un E3 de transition, mais une chose est sûre, la formule doit changer au risque de lasser définitivement.

Merci de m’avoir lu.

 

 

 

[Avis] New 2DS XL – La version de trop ?

Le 28 Avril 2017 au matin, et en guise de bouquet final des résultats financiers (encourageants) de la firme au plombier, ils ont dévoilé dans le plus grand des calmes une nouvelle itération de leur console portable, la « New » 2DS XL. Dont la sortie est prévue pour le 28 Juillet prochain à 149,99$.

Caractéristiques

Pour la faire simple, c’est une 2DS fusionnée avec une New 3DS XL. Elle hérite du stick C de cette dernière, des boutons ZL/ZR, de sa résolution d’écran (82% de plus que la 2DS), de sa puissance de calcul accrue (pour faire tourner Xeno 3DS), et la puce NFC intégrée pour accueillir les Amiibo. Pour l’aspect 2DS, on peut définitivement dire adieu à la 3D stéréoscopique. Et contrairement au précédent modèle, cette console-ci est pliable.

Avis perso

Alors autant sur la forme c’est certainement unes des plus belles versions de la portable de Nintendo à avoir vu le jour selon moi, autant sur le fond, j’ai des doutes sur son utilité. Car de base, la 2DS de par sa robustesse et son absence de 3D se destinait avant tout au jeune public. Et son prix reste très attractif encore aujourd’hui (entre 75€ et 100€ selon les packs).

La collector de Dragon Quest XI que je trouve très élégante

Mais cette New 2DS XL là, à qui se destine t’elle vu qu’elle reprend le design de la gamme 3DS ? Certainement pas au jeune public vu sa taille, son apparente fragilité et son prix (50% plus élevé que la 2DS classique). Par élimination, il reste donc les jeunes adultes qui étaient probablement tentés par le concept initial de la 2DS mais qui furent rebutés par le design imposant de la bête (ce que je comprends la trouvant moi même repoussante). Mais peu importe le public, il vaudra mieux pour Nintendo qu’il soit réceptif, car la firme a annoncé durant leur réunion investisseurs, de vouloir vendre au moins 6 millions de modèles d’ici Mars 2018.

Il faut croire qu’après 6 ans d’existence et autant de versions (3DS/XL, New 3DS/XL, 2DS/New XL), Nintendo est loin d’en avoir fini avec elle (il suffit de voir la quantité de jeux annoncés). Même si on sent que cette portable vit ses dernières années et que cette New 2DS XL sera probablement la dernière chance pour relancer une machine qui se vend de moins en moins bien. Et quand on sait qu’il ont encore des projets de consoles portables pour l’avenir…

Et j’ai envie de terminer sur le concept même de la 2DS. Au début je trouvais ça aberrant, d’autant plus que c’était un retour en arrière pour Nintendo car il balayaient leur argument de vente initial qui portait sur cette 3D. Mais avec du recul, je me suis rendu compte que c’était peut être pas si bête que ça. Car que ce soit du coté de mon entourage où de moi même, plus personne ne s’intéresse à la 3D depuis fort longtemps.

C’est d’autant plus dingue que même les jeux qui sont censés arriver en même temps que cette version que sont : Hey !Pikmin, L’infernal programme d’entraînement cérébral du Dr Kawashima : Pouvez-vous rester concentré. (ce titre est bien trop long), Miitopia, et Dragon Quest XI, n’auront même pas d’option 3D incluse. C’est comme si la Wii du jour au lendemain lâchait sa détection de mouvements, ou que la Wii U laissait de coté son Gamepad. Ah, on me souffle à l’oreille que c’était déjà le cas pour cette dernière…

Si Nintendo continuent sur leur lancée… x)

Malgré tout, y en a parmi vous qui seraient tentés ? 😀

Reportage : Paris Games Week 2016

img_20161029_110948-copie-2Pour la 7ème fois d’affilé, j’ai pu visiter le Paris Games Week toute la journée du Samedi 29 Octobre  avec un groupe d’amis. Un des plus gros salons du Jeu Vidéo en Europe derrière la Gamescom en Allemagne. Et toujours logé au Parc des Expositions Porte de Versailles depuis sa toute première édition en 2010. Plus d’un mois et demi après les festivités, voici mon récit à froid d’une édition chargée, riche en expériences, en rencontres, mais aussi en frustrations.

L’avenir appartient à ceux…

…Qui se lèvent tôt ! Il était à peine 8h pétantes qu’une foule déjà bien dense nous faisait face à l’intérieur du Hall 3. À quelques mètres seulement des guichets qui eux ouvraient à 30. À force d’y venir, j’ai fini par connaître les règles du jeu sur le bout des doigts. Dont une qui stipule que le mieux à faire pour profiter de ce type d’événement, est de se lever aux aurores. Chose pas évidente quand on a dormi que 3h la veille…Cela nous a permis d’éviter de perdre un temps fou aussi bien dans la file d’attente, que pour se mouvoir à l’intérieur.

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Une fois rentrés, pas l’temps de niaiser”. Après avoir traversé tous les Pavillons du salon jusqu’à atteindre le Hall 1, nous nous sommes dirigés sans détour vers la zone de Square Enix. L’éditeur a vu les choses en grand cette année avec une flopée de titres plus ou moins inédits, dont Rise Of The Tomb Raider 20th anniversary, le dernier HITMAN, Dragon Quest Builders, World Of Final Fantasy, Kingdom Hearts 2.8, Deus Ex : Mankind Divided 

…Et sans oublier une des grandes stars du salon. Attendu depuis bien trop longtemps et déjà sorti à l’heure où j’écris ces lignes. Peut être même que vous l’ayez déjà acheté ou mieux, que vous l’ayez déjà fini (et si c’est le cas, n’hésitez pas à me donner votre avis en commentaire 😉 ). Je parle bien évidement de Final Fantasy XV. Premier jeu qu’on aura testé durant à peu près 20 min, sur quelques unes des 50 bornes de test mises à disposition. Rien que ça.

Aperçu de Final Fantasy XV

Vu que des tests sont dispos un peu partout sur le net, je ne rentrerai pas trop dans les détails. Et je précise aussi que je n’avais jamais touché à un jeu de l’univers FF avant cette session de jeu.

Après une courte file d’attente, je m’installe et déjà les déboires commencent. Je constate très rapidement un problème au niveau du son de mon casque. Souci par la suite corrigé par un des membres du staff, qui à simplement débranché la prise jack de la TV pour la rebrancher sur la Dualshock 4. Si j’avais su…

La démo démarre avec une courte séquence où le bolide de Noctis et son groupe tombe soudainement en panne, les obligeant à le pousser à défaut de pouvoir le conduire. Bolide que j’aurais bien aimé piloter d’ailleurs. Et cette séquence s’est terminée par une reprise que je trouve fort jolie du morceau « Stand by me » par Florence + The Machine.

Changement d’acte, et là je peux réellement constater le travail fait sur l’aspect visuel. Graphiquement le jeu s’en sort très bien au niveau des décors et avec une très grande distance d’affichage, de la modélisation globale et des animations. Il demeure fluide en toutes circonstances, mais j’ai tout de même relevé de l’aliasing (surtout sur les cheveux). Globalement c’est au dessus de la moyenne de ce qui se fait actuellement.

Le Gameplay est vraiment intéressant et laisse entrevoir d’innombrables possibilités. Entre les combos qu’on peut effectuer aussi bien sur la terre ferme qu’en l’air. Les personnages autonomes en plein affrontement, interchangeables, et qui ont chacun leurs propres techniques, dont « l’éclipse tactique » de Noctis redoutable en hauteur.

Le tout est regroupé dans un arbre de compétences (un pour chaque perso) assez costaud. Un système de combat en temps réel qui me rappelle les derniers Xenoblade, mais à un tout autre niveau. Par contre j’ai eu un peu du mal avec la caméra durant la démo. Dans des endroits cloisonnés où s’y trouve beaucoup d’obstacles, soit elle manque de stabilité, soit elle occulte complètement l’action.

En tout cas pour quelqu’un comme moi qui ne connais rien à la saga, ça m’a donné envie. Je le prendrai très certainement sur une PS4 que je n’ai pas encore à l’heure actuelle.

Y a du mieux, mais…

Après cette séance, j’ai entamé ma petite ballade en observant de loin ce que le salon proposait, et aussi constater les évolutions (ou régressions) par rapport aux années passées.

pgw_dp_bd_new-v4Et premier constat. Enfin on commence à avoir un peu d’espace pour nous ! Un des soucis récurrents du PGW concernait la répartition des très nombreux visiteurs (plus de 307.000 l’année dernière) dans une surface trop petite pour que ça en devienne vivable. Mais cette année, c’était bien la première fois depuis très longtemps que j’ai  eu aussi peu de mal à me déplacer.

Il faut dire que ce ne sont pas moins de 4 Halls, qui auront été mis à disposition pour une surface totale de 80.000m². Soit 30% de plus qu’en 2015. D’ailleurs, le Hall 3 fut entièrement dédié aux championnats eSport avec l’ESCW (CS GO, Clash Royale, Just Dance, FIFA 17) et l’ESL (RS Siege, LoL). Je n’y ait pas assisté, mais l’ambiance devait être démente entre les champions et les Youtubers qui faisaient le show sur la scène principale.

De l’espace partout sauf bien sur dans le “couloir de la mort”, où se côtoyaient les plus gros stands du salon. Toujours noir de monde et à un niveau sonore tellement élevé qu’il pourrait faire exploser les tympans d’un sourd.

À ce sujet,  j’ai eu vent d’une battle entre les stands de PlayStation et Bandai Namco ce Samedi là afin de déterminer qui des deux avait la plus grosse en termes de décibels. Ce qui est à la fois puéril et irrespectueux envers les visiteurs ET les autres exposants. Le mieux à faire dans ce type de situation est de se boucher les oreilles. Je préconise un casque ou des écouteurs (intras de préférence).

Constat amer cette fois, les files d’attente interminables. Et ça ne date pas d’hier. Que ce soit autour des stands de casques VR (ce que je peux comprendre) et de jeux AAA prêts à sortir ou déjà sortis pour beaucoup (ce que je n’ai jamais compris). À l’image de l’éternel engouement pour les annuels jeux de tir à la première personne sortant en Octobre-Novembre pour ne pas citer de noms. Dont l’attente peut durer plusieurs heures. Où l’art de flinguer (et c’est le cas de le dire) une demi-journée entière

Comme vous avez pu le voir dans la légende des photos, la quasi totalité des jeux étaient déjà sortis au moment du salon. À l’exception de Dishonored 2, Watch Dogs 2 (sortant chacun 2 semaines après) Steep (en Décembre),  For Honor (Février 2017) et une autre dont j’en parlerais plus bas et qui a mis nos nerfs à rude épreuve.

Liste bien évidemment non exhaustive car j’ai surement du en louper pas mal d’autres moins mis en avant. Mais ça n’enlève rien à la violence du ratio entre les jeux dispo en magasin, et ceux à venir. Raison pour laquelle je teste de moins en moins de jeux au fil des ans, et qui m’a amené à me poser la question suivante.

Pourquoi perdre du temps dans un salon pour tester un jeu déjà dans notre liste d’achats, alors qu’on peut simplement attendre qu’une démo soit disponible ou de l’avoir entre nos mains à sa sortie ?

Après chacun fait comme il le souhaite. Mais je trouve ça regrettable de gâcher autant de temps pour ça alors que le salon a tellement plus à offrir.

Et le grand absent du salon est…

Paris Games Week 2012

Paris Games Week 2012

Nintendo ! Qui a surpris tout le monde en annonçant début Octobre sa non-présence cette année à la PGW. Absence expliquée par la firme par le communiqué qui suit :

« Chaque année, Nintendo cherche les meilleurs moyens et les meilleurs moments pour permettre à ses fans d’avoir accès à ses jeux. Cette année, Nintendo a décidé de ne pas participer à la Paris Games Week, car elle ne s’insérait pas dans le plan annuel. Nous souhaitons à tous les participants et aux organisateurs un très bel événement. »

En gros ce que la firme sous-entendait mais ne disait pas, c’est qu’ils étaient en pleine préparation de la comm’ autour de sa future console qu’on appelait encore « NX » à cette période là. Et que tout le monde connait aujourd’hui sous le nom de Nintendo Switch (et dont j’ai déjà dis ce que j’en pensais). Mais cela justifiait il pour autant de faire l’impasse à un des plus gros salons JV de la période ?

C’est incompréhensible. En quoi cela aurait perturbé leur organisation dans le salon ? Parce que malgré le peu de nouveautés qu’ils auraient pu présenter (The Legend Of Zelda : Breath of the Wild, Pokemon Soleil & Lune), rien ne leur aurait empêché d’organiser des multiples tournois comme ils l’ont toujours fait. Rien qu’avec Splatoon, Mario Kart 7 et 8, Smah Bros 3DS & Wii Ules Pokemon et consorts, y a largement de quoi remplir un stand à ras-bord. Et le plus étrange, c’est que c’est exactement ce qu’ils ont fait à la Japan Expo 2016.

C’est vraiment dommage, car les stands Nintendo que ce soit à la Japan, PGW et ailleurs, sont à l’image de la firme et transpirent le fun et la convivialité. Après, ça n’est que mon ressenti, sachant que mon coté fan joue pas mal aussi.

Pendant ce temps, dans les Halls 2 et 3

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Retour au Hall 2.2, où j’ai pu croiser une nouvelle fois @ilove_your_smile. Une amie de longue date vue pour la dernière fois à la JE justement (d’ailleurs allez voir sa chaîne, elle fait des unboxing des Calendriers de l’avent JDGBox en ce moment 😜 ). Elle était là pour me présenter le jeu mobile Celsius Heroes. Un RPG plus ambitieux qui ne le laisse paraître et dont le but est de réaliser des quêtes éparpillées un peu partout dans le Comté d’Acilion. Il sera question de résoudre des puzzles-game, avec la possibilité d’améliorer son équipement et de jouer avec des amis.

Pour les curieux, le jeu est dispo sur le Google Play et l’Apple Store.

Dans le Hall 3 cette fois, je me rends au stand de Paysafecard. Dont j’ignorais l’existence avant de venir au salon. C’est un service de paiement prépayé permettant de faire des transactions sur le net sans avoir besoin d’avoir ni compte en banque, ni carte de crédit. Un simple code PIN aux tarifs variables suffit.

Et c’est justement dans le but de faire gagner ces codes-ci et d’autres goodies, que le fournisseur a répondu présent avec un jeu de Hoverboard spécialement crée pour l’événement et jouable sur une Balance.

Mais pour être tout à fait honnête, la raison qui m’a poussé à aller voir ce stand est que parmi les charmantes hôtesses avec qui j’ai pu poser, s’y trouvait une amie d’enfance que je n’avais pas recroisé depuis tout petit (et qui se reconnaîtra 😉 ). Le genre de retrouvailles qui fait beaucoup de bien.

Et enfin juste en face du stand sus-cité, se tenait le stand du constructeur NVIDIA. Où j’ai pu croiser une nouvelle fois @Aya_Namiko. Une talentueuse Cosplayeuse (que j’avais déja vu en Sonya de Diablo III à la dernière PGW), dont vous avez peut être du croiser la version Elfe de Sang de World of Warcraft ci-dessous, si vous passiez dans le coin le Dimanche.

Photo : Gwenn Grim Photographie

Mais ce Samedi là, c’est en civil qu’elle m’a présenté le bluffant système audio 3D de Nahimic. compatible avec les cartes MSI et délivrant un son virtuel en 7.1 très immersif.

PlayStation VR – Round 2

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La 1ère (et seule fois) fois de ma vie que j’avais testé un casque de réalité virtuelle, c’était à la Paris Games Week 2015 avec le PS VR sur RIGS : Mechanized Combat League, en étant assis. Une bien chouette expérience que j’ai réitérée cette année mais dans des conditions un peu différentes d’antan.

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Cette année, bien que j’ai pu réserver mon créneau à l’avance via le site trypsvr.com, on ne m’a pas laissé le choix du jeu à tester…La seule place vacante étant pour Batman Arkham VR, déjà sorti lui aussi. Alors que j’étais beaucoup plus intéressé par Farpoint. Un FPS futuriste et annoncé pour 2017 qui avait l’air d’envoyer du lourd, surtout en VR.

Et ce sera également le seul casque que j’aurais testé dans le salon.  Alors que cette technologie était assez répandue cette année comme en atteste la présence de HTCOculus, Samsung et Orange.

Aperçu Batman Arkham VR

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Bien que l’expérience fut trop courte pour ce que j’en ai fait, je pourrais au moins me dire que j’aurais été le Batman durant 20 min. Et ce n’est pas rien.

Débout, les casques VR et audio enfilés, les PS Move en main, la démo débute dans le manoir Wayne. Où s’y trouve la Batcave dont on déverrouille l’entrée en mimant les gestes pour « jouer » les notes sur le Piano.

Suite à ça, la plateforme à mes pieds commence à descendre dans les profondeurs. Moment assez déstabilisant car j’avais pour le coup réellement l’impression d’être dans un ascenseur. La sensation de chute en moins. Ce qui me laisse le temps d’observer les décors de cette cave, et de constater que cette version est assez loin visuellement de ses homologues sur consoles de salon. Mais bon, c’est un jeu VR en début de vie. On lui pardonnera ce détail.

Arrivé en bas,  je commence à me familiariser avec les mécaniques de jeu, les interactions avec l’environnement, et l’utilisation des différents gadgets très « téléguidés » tels que grappin, le batarang et l’outil de scan.

Et c’est tout. La démo s’arrête net au moment où on arrive sur le poste de contrôle. Au final je n’ai même pas bougé. Énorme déception car j’aurais aimé pouvoir explorer Gotham.

Mais en tout cas le jeu était fluide, encore heureux quand on parle de VR. Et pas de nausées non plus à signaler de mon coté.

Aperçu de Horizon Zero Dawn (1er Mars 2017)

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Certainement un des jeux que j’attends le plus en 2017. Ses multiples séquences de Gameplay vus aux derniers E3 m’avaient déjà quasiment convaincu. Il me restait juste à juger manette en mains afin de m’en faire un avis définitif.

On y incarne donc Aloy, dans un monde ouvert où des Robots Dinosaures trônent au sommet de la chaîne alimentaire. Créatures qui ont une assez bonne vue et qui  pour les plus craintifs n’hésiteront pas à déguerpir, ou pour les plus affamés à se jeter sur nous en meute dès qu’on sera dans leur ligne de mire.

On a le choix soit de les abattre, soit de fuir, ou soit de les apprivoiser afin d’en faire une monture pour qu’ils se battent à nos cotés. D’ailleurs j’ai mis toute la durée de la démo pour comprendre comment dominer un TauRobot  (désolé) à la toute fin.

Niveau aptitudes, on pouvait scanner la zone afin de déceler leur points faibles, et faire usage de l’inventaire comportant un arc avec différents types de munitions (feu, glace), et qu’on pouvait combiner avec une corde/grappin pour immobiliser les créatures.

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Une 20 aine de bornes étaient prêtes à l’emploi

Le Gameplay est dynamique et prône l’esquive, indispensable face à eux. Ca me rappelle les derniers Tomb Raider. Très orientés cotés surviechasse et exploration, mais en bien plus sauvage.

Un truc qui m’a pas mal perturbé, et que paradoxalement je trouve excellent, c’est l’absence totale d’informations à l’écran dans cette démo. Pas de carte, pas de radar, pas de barre de vie ou munitions restantes, rien ! Le genre de jeu qui te lâche en pleine nature, et te pousse à te guider par tes propres moyens.

En bref, j’ai encore plus envie de me le prendre. Mais malheureusement, l’expérience à été quelque peu gâché en amont…

À cause d’une inexplicable, et inter-minable file d’attente de 3h10 (chronomètre en main). En ce qui me concerne, c’est un (triste) record personnel que j’aurais aimé ne pas battre à nouveau. La dernière fois que j’ai poireauté aussi longtemps, c’était en 2011. Où j’avais encore la foi d’attendre 3h pour tester la fraîchement dévoilée PS VITA.

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On pouvait mater des PS4 Pro en attendant…

Et le plus drôle, c’était qu’au départ de la file, il était annoncé 90 min d’attente. Ce qui était encore acceptable pour moi. Mais si j’avais su pour la durée réelle, j’aurais jamais testé le jeu. Et apparemment, le staff en plus de prendre 5 min à nous expliquer le fonctionnement du jeu (ce qui est tout à fait normal), faisait des contrôles à la sortie du stand afin de s’assurer que personne n’avait rien volé (ce qui n’a pas de sens). Fatalement, l’attente s’en trouvait allongée.

Conséquence, j’ai du volontairement zapper des activités. Comme essayer d’autres casques VR, ou jeux que j’avais initialement prévu de tester. Depuis, certains sont déjà entre mes mains en ce moment. Steep dont j’ai pu tester la bêta, et Dishonored 2 que je viens de finir sur PC (et qui est une tuerie). Les autres softs en plus de rassembler beaucoup trop de monde ne m’intéressaient pas.

Mais heureusement, j’ai croisé à la sortie du stand un superbe Cosplay officiel du jeu en guise de lot de consolation, que l’on doit à @liliDin_farghul.

Aperçu Gravity Rush 2 (18 Janvier 2017)

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Alors que je filais tout droit vers une zone de rassemblement spéciale, je me suis arrêté en chemin à deux pas de là pour tester sur des bornes libres d’accès, Gravity Rush 2. Qui fait suite à l’opus originel sorti en 2012 sur VITA, et en 2016 en tant que Remastered sur PS4.

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@X23_H8 en pleine concentration 😎

Et c’est très certainement mon coup de cœur du salon. Rien qu’au niveau de la direction artistique ça envoyait du pâté. Le Cel Shading couplé à des couleurs chatoyantes confère au jeu un aspect poétique et féerique. En un mot comme en dix, magnifique !

Le Gameplay n’est pas en reste avec l’aptitude qui fait office de titre au jeu. À savoir le fait de pouvoir contrôler sa propre gravité, et de choisir en plein état d’apesanteur d’atterrir où bon nous semble à condition d’avoir bien visé au préalable la zone atterrissage, ou l’ennemi choisis. Le tout se fait en un simple coup de gâchette.

Ce jeu est doté d’un certain sens de l’humour. Que l’ont doit aussi bien à des dialogues savoureux à la tournure improbable, qu’aux personnages aux caractères…spéciaux.

Mon seul regret est de ne pas avoir pu profiter de l’ambiance sonore du jeu. Le bruit de fond du salon et l’absence de casques à disposition m’en ont empêché. Mais c’est à coup sur une saga que j’entamerai sur PS4.

Le plus grand rassemblement de Cosplays Tomb Raider

img_20161029_154600À 16h environ, j’ai pu arriver à temps pour assister au climax d’un rassemblement sans précédent. Ce ne sont pas moins de 270 Cosplayeurs et Cosplayeuses de Lara Croft venus du monde entier qui auront été comptabilisés ce 29 Octobre 2016. Un score à un tout autre niveau que l’édition de l’année passé ayant regroupé une trentaine de cosplayers, ce qui était déjà honorable.

Un record absolu donc, validé par le Guiness Book himself. Et un superbe cadeau d’anniversaire à l’occasion des 20 ans de Tomb Raider.

paris-games-week-guinness-world-record-lara-croft-cosplayAux abords de cette même zone, j’ai eu la chance de croiser des personnes plus ou moins connues sur leur médias respectifs (et que vous connaissez probablement déjà). Youtubers, Cosplayers et Photographes dont j’avais déjà un grand respect pour leur travail.

D’abord @Dave, créateur de la chaîne Histoire Breve qui raconte l’Histoire de la manière la plus accessible et humoristique possible. Il était accompagnée par sa collègue Youtubeuse @Wonder_Vesper qui elle, parle de Cinéma avec ses Chroniques de Vesper.  D’ailleurs, c’est aussi un Cosplayeuse à mi-temps et grande fan de Lara Croft qui a participé au rassemblement avec un costume inspiré du jeu Tomb Raider Underworld (2008).

Autre  Cosplayeuses en Lara Croft parmi celles que je connaissait déjà, l’athlétique Enora Cosplay accompagné par sa collègue LaraCosplay et en compagnie des photographes Warren Paquet et ce bon vieux VRTvingt que j’avais déjà croisé lors de la dernière Japan Expo.

Si vous avez un quelconque intérêt pour les thèmes que ces personnes représentent, ou êtes simplement curieux,  je vous recommande chaudement de jeter un œil à leur travaux respectifs 👍

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Et un dernier Pokestop pour la route x)

Conclusion

Malgré l’absence de Nintendo, le peu de casques VR et de jeux testés (j’ai quasiment joué qu’à la PS4), cette édition fut rassurante et bien plus intéressante que celle de 2015. Rien qu’au niveau de l’organisation générale des efforts ont été faits et ça se sent. Et le salon était enfin à peu près praticable.

Mais beaucoup de progrès reste encore à faire au niveau des mêmes points qui posent toujours problèmes 7 ans après. À savoir les files d’attentes à n’en plus voir la fin, le bruit ambiant, l’hygiène, et des jeux presque tous déjà sortis au moment du salon et qui sont juste là pour attirer du monde. Il est temps que ça change, même si de mon coté je me fait plus trop d’illusions…

En tout cas un immense merci aux organisateurs, à tous ceux que j’ai croisé et aux potos qui m’ont accompagné. Grâce à eux, j’ai passé un super moment. A l’année prochaine, peut être…

Et merci à ceux qui ont eu le courage de tout lire 👍