[Voyage] États-Unis (4/7) : Statue de la Liberté, World Trade et Pont de Brooklyn

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Jour 4

Journée particulièrement brumeuse, mais certainement l’une des plus enrichissantes de nôtre trip. On la débute avec l’attraction la plus phare et probablement la plus ancienne de tout NY.

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La Statue de la Liberté ! Symbole de l’Amérique mais aux origines pourtant françaises. Car Gustave Eiffel, l’ingénieur qui a conçu la Tour à son nom, à lui aussi participé à la construction de cette véritable “Dame de Fer” en France, avant qu’elle soit expatriée aux USA.

Ce fut aussi la première vision de Amérique pour les tous premiers émigrants venus de l’est entre le 19ème et le 20ème siècle avant d’accoster à l’île voisine de Ellis Island. Qui abrite aujourd’hui le Musée  National de l’Immigration, mais qu’on a pas visité ce jour là. Voila pour la petite histoire.

Allez encore une photo juste pour le kiff 8-)

Allez encore une photo juste pour le kiff 😎

En ce qui nous concerne, on ne s’est contenté que de se balader sur l’Île de la Liberté, et tourner autour de la statue. Car pour entrer dedans, fallait prendre longtemps à l’avance un billet spécial non inclus dans nôtre Citypass. Puis franchement avec la brume de çe matin là, épaisse au point de ne même pas pouvoir discerner le sommet des buildings, même sur la torche on aurait pas pu profiter pleinement de la vue. Mais bon, ça aurait quand même été un truc sympa à faire.

 

 

Retour en ferry au sud de Manhattan où on marche jusqu’au quartier d’affaires de Wall Street à 2 pas de là. En chemin, on y a croisé le fameux Taureau de bronze, dont j’ignorais tout avant de venir à NY. J’ai compris plus tard que cette sculpture de l’artiste italien Arturo Di Modica, symbolisait la force, le pouvoir, et l’espoir du peuple américain. Ca explique pourquoi tant de monde s’agglutinait autour pour prendre des photos.

 

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Ensuite, pause midi dans une sandwicherie au nom français, et passage au Century 21 (la boutique américaine pas l’agence immobilière) et son hallucinante collection de shoes de toutes tailles. Je n’avais jamais vu de mes yeux de baskets dépassant la taille 50, pas en France en tout cas. Ce qui au final est plutôt compréhensible vu le gabarit de certains américains…

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Puis à quelques rues de là, se situait un lieu malheureusement connu de tous depuis ce tragique événement survenu 15 ans plus tôt. La place du World Trade Center (mais sans avoir visité le Mémorial du Citypass) Les noms des milliers de disparus ont été gravés sur 2 immenses stèles avec une cascade en leur sein, situés à l’emplacement exact des anciennes tours jumelles. Des proches des victimes déposaient même des fleurs dedans.

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Le tout est surplombé par le One World Trade Center et ses plus petits buildings, qui est à l’heure où j’écris ces lignes, et du haut de ses 541m, ou 1776 pieds, en hommage à la date de la déclaration d’indépendance des USA (le 4 juillet 1776), le plus haut bâtiment de tout NY et des États Unis.

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Pour être tout à fait franc avec vous, je me suis senti très mal une fois sur place. Les douloureux souvenirs de ce Mardi 11 Septembre 2001 ont resurgis d’un coup. J’avais 7 ans ce jour là mais je m’en souviens comme si c’était hier. Je rentrais tout juste de l’école quand j’ai vu les attentats le soir à la télé. J’hallucinais tellement ça me semblait irréel. Dans ma tête, ça ne pouvait pas être autre chose qu’un film catastrophe. Mes références étant Independence Day et Armageddon sortis respectivement 5 ans et 3 ans plus tôt à l’époque. Mais non, la réalité avait bel et bien dépassé la fiction. Et là, je le permets une grosse digression.

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J’étais trop jeune pour voir au delà de ce que les journaux voulaient nous montrer. Et même si je ne suis pas friand de tout ce qui concerne les théories du complot, ou délires avec les illuminatis et consorts, j’ai un peu du mal a imaginer aujourd’hui comment 2 tours de plus de 400m de haut et pesant chacune des centaine de milliers de tonnes on pu s’effondrer parfaitement (et à la suite), « seulement » suite à l’impact des 2 Boeing 747 sur leur façade.

Je veux bien que les déflagrations aient salement fragilisé leur structure interne, mais à elles seules ca me semble trop gros pour suffire à les faire s’écrouler aussi bien qu’un immeuble déjà prévu à la démolition. D’autant plus qu’il y avait le WTC 7, un autre building du voisinage beaucoup plus petit, n’ayant rien à voir avec les avions, qui s’est pourtant effondré sans leur aide. Bref, je vais m’arrêter là parce que je pourrais en faire un article entier sur cette affaire.

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Afin de se changer les idées, nous sommes partis dans un autre quartier de NY, qui est Brooklyn. Où on se sera baladé sur le Pont du même nom. Long de 1825m et reliant ce quartier à celui de Manhattan. Le niveau inférieur étant réservé aux véhicules et le supérieur juste assez large pour laisser passer cyclistes et piétons. À certains tronçons c’était limite limite niveau largeur, et je n’ai pas compté le nombre de fois où un cycliste m’a frôlé sans que je ne le voie venir…

 

La vue est superbe et donne sur une très grande partie de NY. On distingue sans peine (et malgré la brume) les buildings iconiques, et avec de bon yeux distinguer même la Statue de la Liberté, pourtant située à 6km du pont (3,7 miles)

 

J’ai eu la surprise de croiser un rangement de « cadenas/coffre-fort de l’amour » du même style que l’ancien Pont des Arts à Paris. Qui a été récemment démantelé car le poids de ces objets fragilisaient la structure du dit pont. Je n’ai pas encore assez voyagé pour l’affirmer, mais à mon avis cette pratique doit être universelle.

 

Et enfin retour au M&M’s World, où j’ai vu une vitrine que je n’avais même pas calculé lors de mon premier passage. Avec une veste à 3000$. Décidément…

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Mon ultime photo (panoramique) de Times Square

A suivre…

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[Voyage] États-Unis (3/7) : Shopping, Madison Square Park et MM’s World

Jour 3

Journée essentiellement dédiée au shopping, et aussi l’une des plus épuisantes pour moi. En passant par Chinatown et un rangement de voitures à la Tetris, on arrive sur Broadway. La fameuse allée commerciale de la ville. Je me suis pris mon premier Jeans Levi’s® dans une enseigne du même nom. Le modèle 505™ Regular Fit pour être plus précis, que j’ai pu chopper pour 50$. À titre de comparaison, le même modèle en France tourne autour des 100€… Donc oui, c’est réellement moins cher aux USA. J’ai même eu la surprise d’y croiser un vendeur français originaire de Lille.

Celui là par exemple est à 2 pas du Macy’s

D’ailleurs à ce propos, que ce soit dans les enseignes, dans la rue et surtout dans l’appart-hôtel, on aura croisé beaucoup de nos compatriotes aux USA.  Après, y a eu les enseignes internationales telles que H&M et  Zara où j’ai pu y chopper 2-3 trucs. Mais chez eux, les prix tout comme les collections sont assez similaires qu’en Europe.

Mais ce dont j’avais le plus besoin, c’était une nouvelle paire. Et ma détermination s’est accrue à cause du fait que mon corps commençait à me faire souffrir de la tête aux pieds. La dureté des semelles de mes Timberland que je portais quotidiennement, additionné au fait de porter mes courses et me balader dans NY avec. Croyez-moi quand on a pas l’habitude de marcher autant comme moi, c’est très dur….

Pause de midi au Shake Shack. Une chaîne de fast-food américaine réputée pour faire de très bons burgers. Et sur le coup ils n’ont pas menti.

Celui où on s’est posé se trouvait en plein cœur du Madison Square Park. À la fois petit coin de verdure et grande place surplombé par des buildings iconiques tels que le Flatiron Building, un des plus anciens (1902) et des plus célèbres de la ville, et le Met Life Tower.

20160501_153508Au final, notre virée commerciale se termine en beauté au Macy’s. Un chaîne de magasins américaine dont le plus grand d’entre eux, et aussi un des plus grands bâtiments commerciaux au monde d’après le Guinness Book (198 500m²), se trouve au cœur même de NY.

J’ai pas compté, mais il doit y avoir pas loin de 10 étages dans ce complexe, pour vous donner une idée de l’immensité du truc. C’est simple, on y trouve de tout. Et c’est là bas que j’aurais finalement trouvé littéralement “chaussures à mon pied”. Une paire de Nike beige en Daim, et aux faux airs de Timberland qui m’a séduite sur le coup.

Le Doc’ est passé par là visiblement

Les courses déposées à l’appart hôtel, retour à T.S mais de nuit cette fois. Quartier encore plus aveuglant impressionnant sous cet aspect là. Les innombrables écrans du quartier éclairaient la rue à tel point qui paraissait faire jour depuis l’intérieur des boutiques. Limite on pourrait enfiler des lunettes de Soleil (ou des lunettes de Lune dans le cas présent) que ca ne serait même pas absurde…

On aura dégusté une grosse Pizza au Don Antonio, auto-proclamée meilleure Pizzeria de  NY. Et visité par la suite la fameuse et immense boutique M&M’s World.  Il en existe quelques unes dans le monde (dont une à Londres, Las Vegas et à Roissy CDG) mais celle de NY, qui est aussi la plus grande boutique de confiseries de toute la ville, a voulu faire les choses en très grand. Avec par exemple un mur de 72 tubes de M&M’s prêts à l’emploi.

Et c’est à ce moment précis que j’ai réalisé que les américains sont vraiment tarés. Je suis même surpris qu’ils n’aient pas de magasins Coca Cola de cette trempe tant qu’on y est…

A suivre…

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[Voyage] États-Unis (2/7) : Times Square, Top Of The Rock, et Nintendo Store

Jour 2

Après une bonne nuit de sommeil, les choses sérieuses commencent. On découvre un peu l’appart-hôtel avec la petite salle de sport au sous-sol, la terrasse sur le toit avec vue sur le centre-ville, et le p’tit déj à l’américaine bien copieux.

8-)👍

Ensuite, direction l’une des avenues les plus connues aux monde, Times Square. Un des passages obligés pour quiconque pose le pied pour la première fois dans la Big Apple. Mais avant, j’aimerais faire un petit aparté sur le Métro New Yorkais. Que leur habitants appellent trains, et qui aura été notre seul et unique moyen de transport durant mon séjour à NYC.

Desservant les quartiers de Manhattan, Brooklyn, le Queens et le Bronx, il est constitué d’une vingtaine de lignes différenciées par des chiffres et des lettres. Dit comme ça, ça ressemble assez au réseau SNCF et RATP de chez nous. Sauf que y a des subtilités qui peuvent nous passer sous le nez si on est pas suffisamment informé. Du genre un train local et un train express (qui saute plein de stations) différenciés par un point de couleur différente. Je prend cet exemple car on s’est bien fait avoir là dessus

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Sinon, le Métro là bas contraste assez violemment avec la ville de NYC. Alors que celle-ci fait sûrement parti des villes les plus modernes qui soit, son métro lui à l’air d’être resté figé dans le temps depuis des décennies. On peut râler en France sur le manque de ponctualité de nos trains, mais au moins les infrastructures sont globalement aux normes, modernes, et surtout propres ! Pour vous donner un exemple, on a vu un rat se balader sur les rails…

Si des franciliens me lisent, vous vous souvenez certainement des trains de banlieue grisâtres, ayant quasiment tous disparus aujourd’hui. Eh bien aux USA ça existe encore, mais en version “extra large”. Après ça reste du détail, car je préfère infiniment avoir un train à l’heure (ou avoir un train « tout court » ), qu’avoir un train plus « actuel ». Mais bien sur, ça ne reste que mon avis. Fin de la parenthèse.

Revenons à Times Square donc. Une de mes plus grosses claques de mon trip. On a l’habitude de voir cet endroit aux travers des films, séries, ou autres cartes postales. Mais le fait d’être sur place, c’est incomparable. Ce quartier représente parfaitement toute la démesure américaine.

Des écrans partout, des magasins thématiques hors normes comme le M&M’s World dont je parlerais plus bas), autant de taxis jaunes que de voitures, et des gratte-ciel hauts au point de s’en provoquer un torticolis rien qu’en les regardant. Le quartier de la Défense à Paris (que j’aime beaucoup), fait pâle figure à coté.

C’est aussi un quartier ultra vivant, de jour comme de nuit. Ce n’est pas pour rien que cette fourmilière humaine est aussi surnommée La ville qui ne dort jamais. D’ailleurs, si un jour l’envie vous prend de faire un selfie avec des Cosplays de super-héros ou autres Mascottes dans T.S, sachez que certains réclameront de l’argent en retour. Sur le coup ça m’a fait halluciner car j’étais même pas au courant de cette pratique, bien que je n’ai absolument rien contre dans l’absolu. En revanche, aucune trace d’un Spider-Man tissant sa toile de building en building, déçu sur ce coup là.

Peu après, on arrive à “BM Double Pieds” au Rockefeller Center. Complexe commercial avec moult boutiques prestigieuses situé dans le quartier de Midtown en plein coeur de Manhattan, afin de réaliser nôtre première activité parmi celles proposées par le NY Citypass. Un carnet regroupant des billets de quelques unes des attractions phares de la ville.

Et l’une d’entre-elles consistait à gravir le Comcast Building. Un gratte-ciel octogénaire du style Art déco mesurant 260m de haut pour 70 étages (soit 50m et 12 étages de plus que la Tour Montparnasse à Paris pour vous donner une idée). Le but étant d’atteindre le point d’observation Top Of The Rock en son sommet, donnant une vue imprenable sur tout NY. L’ascenseur est d’ailleurs vachement rapide car il a mis moins d’une vingtaine de secondes pour arriver au sommet. Mes oreilles s’en souviennent…Mais une fois en haut, ce fut le déclic.

La dernière fois que j’ai contemplé une ville d’aussi haut, c’était au sommet de la Tour Eiffel à plus de 300m de haut. Une vue déjà splendide, mais celle de New York est à un tout autre niveau. Et c’est un amoureux, et natif de Paris qui vous parle.

On voit encore mieux cet aspect démesure avec ces innombrables gratte-ciel dont certains dépassent même les 400m de haut. De l’Empire State (381m), au 432 Park Avenue (426m), en passant par le One World Trade Center (541m). Des chiffres à donner le vertige même à ceux qui n’en sont pas atteints.

D’ailleurs pour anecdote, durant mon adolescence, j’étais fasciné par ces structures gigantesques. A tel point qu’à l’époque je voulais même devenir architecte dans le but de les concevoir moi même. Un rêve de gosse que je n’ai pas pu concrétiser à l’heure actuelle, mais j’ai pu au moins en réaliser un autre en ce beau Samedi ensoleillé. Venir à NY et la contempler de haut. Et j’ai eu de la chance car cela aura été le seul jour où il aura fait beau de tout mon séjour dans la « Big Apple ».

Après ça, on redescend sur terre afin de visiter une endroit qui me tenait particulièrement à coeur. Le Nintendo New York Store. Autrefois connu sous le nom de Nintendo World Store, c’est une boutique officielle de la firme au plombier, couvrant une superficie de 930m² sur 2 étages, et ayant ouverte en Mai 2005.

Pour l’adepte de la firme que je suis, j’avais vraiment l’impression d’être ici chez moi. Tout a été aménagé pour les fans, les vrais. On y trouve tous les produits dérivés imaginables. Fringues, sacs, peluches, figurines, porte clés, posters, jeux et j’en oublie. Deux vitrines ont retenu mon attention. D’abord une dédié spécialement à Starfox à l’occasion de la sortie de l’opus Zero sur Wii U

Et une autre exposant toutes les consoles de salon et portables Nintendo sorties à ce jour. Ici,  Mario, Zelda et Pokemon sont les sagas les plus représentées.

Et enfin, des zones “gaming” étaient présentes afin de tester les récents titres sortis. Et le tout sur un fond de musiques Nintendo. Pour le coup, ca me fait penser à une des conventions que j’ai l’habitude de faire (Japan, PGW), mais en version miniature. Bref un pur régal, dont je ne suis pas reparti bredouille 😉

Suite à ça, pique nique à Central Park qui ne se trouvait pas très loin du Rockefeller. En compagnie de Merles d’Amérique, toutes mignonnes mais qui n’arrêtaient pas de tourner autour de notre bouffe. Le parc a l’air immense mais je ne l’ai pas parcouru en long et en large. Et le contraste entre cette verdure et les gratte-ciels qui la surplombent surprend assez.

A suivre…

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[Voyage] États-Unis (1/7) : Arrivée à New York

Du 29 Avril au 8 Mai 2016, je me suis envolé pour la toute première fois vers les États Unis. Un trip dont je rêvais depuis tout petit, avec pour principales destinations, les états de New York et de la Floride (Miami & Orlando). Bien évidemment, je ne pouvais pas ne pas en parler à travers cette série d’articles qui conteront l’essentiel de ce voyage passé en compagnie de ma grande sœur et mon beau frère. Let’s Go !

Jour 1

Ca commençait bien... x)

Ca commençait bien… x)

L’aventure commence le Vendredi 29 Avril depuis l’aéroport de Roissy Charles De Gaulle. Où le vol qu’on devait prendre à 14h heure locale avec la compagnie Icelandair en direction de l’aéroport John F. Kennedy à New York avec escale en Islande, a pris 1h de retard. Mais ça, ce n’était rien comparé à un autre vol qu’on a pris plus tard et dont vous en apprendrez un peu plus d’ici quelques articles…

Pour ma part, cette compagnie Islandaise faisait bien le taf. Au niveau du personnel, du confort, et des infrastructures. Chaque siège avait une télé en face à sa disposition, avec d’une part des programmes pré-enregistrés (films, séries, musiques, etc), et d’autre part des infos sur le vol en cours (carte, altitude, température, temps restant). Durant le vol, j’ai maté pour la première fois Creed en VO sans sous-titres (et que je recommande), et joué un peu à Zelda A Link Between Worlds sur 3DS.

3h30 de vol plus tard, escale à l’aéroport de la capitale Islandaise, Reykjavík. Dont l’environnement me rappelle que cette île est essentiellement volcanique. D’ici, on redécolle avec la même compagnie aérienne (mais pas le même avion), pour 6h de vol jusqu’à New York. J’ai pu tuer le temps grâce à la partie de Zelda ALBW que j’ai continuée, et rematé Star Wars 7 (en VO aussi) que j’ai même pas eu le temps de finir. Les heures sont passés très vite ce coup ci.

Arrivée à JFK vers 20h locale, et là les déboires commences. On se plante de chemin en prenant un train de banlieue au lieu du métro New New-yorkais. Ce qui nous a valu un demi tour et ¾ d’heure de perdus…Mais la frustration s’arrêta au moment où un gentil monsieur ayant compris que nous étions paumés, a donné du sien pour nous indiquer le bon chemin. Merci à lui. Finalement, on arrive à l’appart-hôtel situé dans le Queens vers 22h heure locale (4h du mat’ en France).

A suivre…