[Reportage] Paris Games Week 2017 (1/2)

Ma 8ème visite d’affilé depuis sa toute première édition, et déjà le 3ème article du site sur la Paris Games Week. Le 2ème plus gros salon européen du Jeu Vidéo, juste derrière la Gamescom que j’ai eu la chance de visiter en Aout dernier.

L’heure est venue de vous conter mes 3 jours (et demi) de ballade au Parc des Expositions – Porte de Versailles le Mardi 31 Octobre au soir, le Mercredi 1er, Vendredi 3 et Samedi 5 Novembre. Le tout scindé en 2 articles résumant mon ressenti du salon, et mes avis sur les jeux testés.

Pas VIP mais presque

J’ai attendu 4 ans pour que ça m’arrive à nouveau, mais cette année j’ai pu à nouveau obtenir un pass blogueur. Je m’estime chanceux car j’étais loin de remplir tous les critères d’éligibilité en termes de stats (visites mensuelles). Ce qui m’avait empêché de l’avoir les années passées d’ailleurs.

J’ignore encore aujourd’hui si c’est dû à des exigences de sélection revues à la baisse, ou si le contenu de mon blog était suffisamment intéressant et que mon travail a été reconnu à sa juste valeur. Dans tous les cas, c’est extrêmement motivant.

À défaut de me servir de coupe-file pour tester les jeux, ce badge me permettait non seulement d’avoir accès au salon sur toute sa durée (une aubaine vu le prix du billet), mais aussi de me rendre à la soirée Avant-Première / Presse le Mercredi soir.

Même si pour ma part, cette soirée n’avait de « presse » que le nom. J’en ai surtout profité pour me balader dans un salon moins fréquenté que d’habitude, faire du repérage, et ainsi constater qu’à quelques stands près, que la disposition n’a quasiment pas changée depuis 2016.

On ne change pas une structure qui gagne

Plan 2016

Plan 2017

On retrouve les mêmes emplacements pour la Zone eSport logée dans le Pavillon 3, le PGW Junior dans le 2.2, et les gros stands dans le 1. À la seule différence que le stand Nintendo a fait son retour cette année et que celui de EA  a disparu pour fusionner avec celui de PlayStation et son jeu Star Wars Battlefront 2. Même la superficie reste inchangée (80.000m²).

Le fait de revoir cette disposition (qui marchait plutôt bien l’année passée) montre que le salon a appris un peu de ses erreurs sur cet aspect, et c’est bon de le souligner. Lespace a même été mieux géré avec des couloirs élargis sur certains boulevards.

Rencontres / Retrouvailles

Ce qui me motive le plus à aller dans des Conventions ou Salons divers, ce ne sont pas les nouveautés qui y sont exposées, ni les événements, dédicaces ou autres Masterclass qui y sont organisés. Ma motivation première est d’y faire des rencontres et d’y retrouver des personnes qui me tiennent à cœur.

Des gens que je suivais déjà sur les réseaux, d’autres à qui je parlais sur le net mais que je n’avais encore jamais croisé en vrai, des vieux amis que je n’avais pas revu depuis très longtemps pour certains, et des inconnus d’hier qui sont devenus des amis d’aujourd’hui à force de faire des conventions ensemble. La liste est longue mais encore une fois je tiens à en placer une pour eux.

https://www.facebook.com/OtakugameFr/

Et l’un d’entre eux est Suzukube. Que je suis depuis pas mal de temps sur les réseaux et que vous connaissez certainement par son site Otakugame.fr traitant essentiellement de jeux vidéos, de cosplay et de bons plans gaming. Merci à lui pour son hospitalité et sa bonne humeur permanente.

Place aux dames maintenant. Avec de gauche à droite @ilove_your_smile, amie de longue date, streameuse et déjà présente dans d’anciens articles conventions. Au milieu Maurane, une amie blogueuse et artiste que j’ai pu retrouver au stand de Whisperies. Un blog collaboratif réalisant des livres numériques destinés aux enfants (elle a même un article lui étant dédié au sein même du site). Et enfin à droite Ayame Namiko (Pep’s Cosplay), amie cosplayeuse déjà croisé à d’anciennes conventions dont la dernière PGW.

Et je finirais par ceux que j’appellerais les « vétérans » des conventions. Ceux que je retrouve presque à chaque fois depuis 2-3ans. Avec le blogueur et photographe VRTvingt qui est l’une des rares personnes que j’ai croisé à la dernière Gamescom, et la « Dream Team Bros » de Nintendo en compagnie des Youtubeurs ainsi que  pour ceux présents dans ce selfie improvisé.

À tous ces gens ainsi qu’aux autres que j’ai croisé durant tout le salon, merci !

Jeux testés – Partie 1 (Vendredi)

Shadow of the Colossus

Jeu culte de la PlayStation 2 sorti en 2005, et ayant bénéficié d’une version remastérisée en HD sur PlayStation 3 en 2011, j’ai pu tester la future version à venir le 7 Février 2018 sur PlayStation 4. Et qui se veut être une refonte totale du jeu originel sur l’aspect visuel.

Car cette version reprend le moteur graphique de The Last Guardian. Sorti l’année passé sur PS4, et développé par le même studio. La vidéo de la séquence d’introduction qui suit vous donnera une idée du gap graphique entre les versions PS2/PS3 et PS4.

En plus de lui donner un sacré coup de jeune, ce moteur rend le jeu d’une beauté sidérante avec un niveau de détail et une distance d’affichage plus que respectables.

Le jeu en lui même reste à peu près le même dans ses objectifs et le gameplay (avec une touche qu’il faudra ne jamais lâcher pour la grimpette). Qui est d’entreprendre une chasse aux colosses dispersés à travers le monde, dans l’objectif de réveiller la bien aimée du héros. Pour ma part, j’ai un peu galéré à trouver le chemin pour arriver vers Phalanx, le 13ème colosse. Merci à l’hôtesse de m’avoir guidé pour le coup. Il fallait d’abord décocher des flèches sur des “poches” lui permettant de flotter, pour ensuite grimper dessus, et enfin planter l’épée quelque part sur son gigantesque corps. Mais maladroit comme je l’étais, j’ai trébuché avant de lui porter le coup fatal…

N’ayant jamais fait l’original, c’est à coup sûr un jeu qui sera mien le jour où je ferais l’acquisition d’une PS4. Peut être l’année prochaine ?

Detroit Become Human

Le prochain jeu du studio Quantic Dream, ou plutôt de David Cage à qui l’on doit les expériences narratives à choix multiples et non sans conséquences, telles que Heavy Rain et Beyond Two Souls pour citer les plus connues. Ce Detroit fut l’une de mes plus grosses surprises de la PGW. Et pas seulement le jeu, mais aussi son stand.

Stand qui est allé jusqu’à exposer en vitrine, des androïdes à l’image de ceux que l’on incarne dans le jeu. À la seule différence près que ce sont des humains de chair et d’os qui jouaient leur rôle. Et plutôt bien pour le coup. Je salue leur travail et surtout leur sang froid car il s’est passé quelque chose de révoltant les concernant dont je parlerais en coup de gueule dans le 2ème article. Bref, passons au jeu.

En pleine prise d’otage, j’incarnais un androïde chargé de jouer le ô combien difficile rôle du négociateur. Qui avait pour mission de sauver une jeune fille des griffes d’un autre androïde ayant pété les plombs. Le genre d’opération qui ne laisse pas trop le droit à l’erreur donc. Une bonne connaissance des lieux et de la situation est primordiale. Et ça, Detroit l’a très bien intégré.

Car on peut fouiller l’appartement à la recherche d’indices pouvant reconstituer le puzzle de l’incident, et ainsi augmenter nos chances de réussite. Un témoignage, une photo, un corps, n’importe quel élément qui peut paraître plus ou moins anodin peut avoir un effet significatif lors de l’échange final. D’un côté la répartie de l’androïde peut être étoffée, et de l’autre l’assaillant aura plus de chance de garder son calme.

Quelques stats mises en ligne par PlayStation sur la session de la PGW

Et pour ma part c’était réussi, ou presque. Car l’otage fut sauvé, mais en échange de ma vie et celle de l’assaillant. Tout ca à cause d’un seul mauvais choix de dialogue..Sur ce point ça ma un peu rappelé les derniers Deus Ex. Où les choix de dialogues ou d’actions pouvait complètement changer le cours du scénario.

Ah oui et le jeu est visuellement au top, avec un soin particulier apporté aux personnages et à leurs expressions. D’autant plus que de vrais acteurs ont prêté leur traits  pour incarner certains protagonistes grâce à la technologie de la « Motion Capture » (Valorie Curry pour l’androïde Tara et Jesse Williams pour Markus).

Old School Musical

Dernier jeu testé durant la journée du Vendredi. Développé par les Français de chez Playdius et annoncé pour début 2018, OSM est un jeu indépendant à classer dans la catégorie des jeux de rythme. Le plus connu du genre étant Dance Dance Revolution (DDR pour les intimes). Et ce fut très certainement mon coup de cœur du salon.

Le jeu propose plusieurs niveaux qui rendent hommage à des univers bien connus du Jeu Vidéo (dont la saga Zelda), où il faudra appuyer au bon moment sur les bons boutons en rythme avec la musique. Jeu qui se veut rétro jusqu’au bout car la démo était jouable au pad SNES, un choix amusant et qui colle assez bien à l’esthétique très « à l’ancienne » de OSM. La nostalgie opère en tout cas.

À suivre dans la Partie 2, mes avis sur les jeux restants, mon coup de gueule et ma conclusion globale.

 

Une réflexion sur “[Reportage] Paris Games Week 2017 (1/2)

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