[Top] Mes 10 jeux de la décennie 2010-2019

Cette 2ème décennie de ce 3ème millénaire étant sur le point de s’achever, j’avais envie de revenir sur certaines choses que j’ai retenues de ces 10 dernières années. Dont cette liste de 10 jeux vidéos sortis durant ce laps de temps qui m’ont le plus marqué par ordre chronologique.

Et même si je ne devrais pas avoir à le rappeler, ce classement est totalement subjectif et n’est que le reflet de mes propres expériences vidéoludiques. Quand à vous lecteurs, n’hésitez pas à me balancer votre propre liste en commentaires de cet article.

2010 – Xenoblade Chronicles

Ce véritable « choc » des titans fut mon tout premier JRPG et l’un de mes jeux préférés de la Wii avec Super Mario Galaxy 2 et Donkey Kong Country Returns tous deux sortis la même année. Ayant vu le jour d’abord au Japon en 2010, et qui a bien failli ne jamais voir le jour en occident l’année d’après.

J’ai dû claquer entre 80h et 100h de jeu pour venir à bout de la trame principale. Son univers immense dans tous les sens du terme fut la première chose qui m’avait frappé. Un monde ouvert sans équivalents pour les jeux du genre à l’époque, diversifié, et avec la sensation grisante de se balader sur deux titans hauts comme plusieurs montagnes. Son gameplay à base « d’Arts » et de « visions » qui dynamisait les affrontements. Son scénario qui m’avait marqué par certains revirements de situation changeant drastiquement les enjeux. Mais s’il y a bien une chose que je n’oublierais jamais concernant ce Xenoblade, c’est sa bande-son magistrale qui est dans mon Top 3 des plus belles OST de jeux vidéos. Et laissez-moi vous dire que j’en reparlerai très bientôt. 😉

J’attends de voir ce que donnera le Remake sur Switch en 2020 même si je n’ai pas prévu de l’acheter pour le moment.

2011 – Portal 2

Portal premier du nom fut la raison même qui m’avait poussé à m’inscrire sur Steam en 2010. Sa gratuité pendant une certaine période de cette année-là m’a permis de l’essayer et de me faire aux gameplay à base de Portals et à l’ambiance quelque peu oppressante que l’on devait à la cynique GLaDOS. Une expérience très courte, mais originale.

L’année d’après sortait sa suite que j’ai trouvé meilleure sur tous les points. Le gameplay s’était étoffé avec l’ajout des différents gels, les ponts de lumières et les lasers pour ne citer que ça. Et d’autres personnages désormais cultes tels que Wheatley et Cave Jonshon se sont ajoutés au casting et ont contribué à une excellente narration. Son excellent mode Coopération avec ATLAS et P-body valait à lui seul l’achat du jeu. Mais je retiendrais surtout son Ending que je trouve encore aujourd’hui fabuleux. Un jeu intelligent, inventif drôle et surtout marquant. Un portail vers l’excellence tout simplement.

2012 – Kid Icarus Uprising

Quand Masahiro Sakurai ne faisait pas du Smash Bros ou des jeux Kirby, il nous pondait l’un des tous meilleurs jeux de la 3DS. Visuellement au top pour la console, un rythme endiablé avec de l’action à tout va, beaucoup de contenu, et une OST de très grande qualité. Mais sa plus grande force, c’était son écriture avec des références à tout va. Et ses personnages hauts en couleurs à qui l’ont doit des dialogues savoureux à s’en tordre de rire. Ça fait du bien parfois un jeu qui se lâche autant, surtout quand il est de qualité. Le genre de jeu que je serais prêt à repayer plein pot si un Remake (ou une suite soyons fous) voie le jour sur Switch. Mais je rêve peut être trop…

2013 – The Last of Us

Des perfectionnistes. C’est ainsi que je perçois le studio Naughty Dog depuis qu’ils se sont mis à la saga Uncharted en 2007. Alors qu’ils sont pourtant partis de loin car ils ont fait leurs premières armes avec les Crash Bandicoot sur PS1 et les Jak and Daxter sur PS2. Au fil des années, leurs jeux devenaient de plus en plus aboutis en termes de technique, de mise en scène, et avec un souci du détail qui tenait de la folie.

Et ce premier The Last of Us en est le plus bel exemple. Car en plus d’être l’un des jeux les plus aboutis de la PS3 sur bien des points, c’est une véritable leçon de vie. Rien que le traitement des protagonistes plus « humains » que jamais, et la relation entre Joel et Ellie, ce jeu mérite amplement sa place dans ce classement. Sans parler de sa narration impeccable, et une ambiance de « fin des temps » plus que crédible. Les moments forts que m’aura fait vivre ce titre resteront gravés en moi durablement.

Autant vous dire que le second volet prévu pour le 29 Mai 2020, et qui a l’air de pousser encore davantage dans le réalisme et la violence graphique, je l’attends comme ce n’est pas permis.

2014 – Donkey Kong Country: Tropical Freeze

La saga des Donkey Kong Country par le studio Rare avait fait les belles années de la Super Nintendo. Il aura fallu une quinzaine d’années, et le talent de Retro Studios, les papas des Metroid Prime, pour que cette saga fasse un retour pour le moins fracassant sur Wii en 2010 avec l’excellent épisode Returns. Un semi retour aux sources qui m’avait frappé (littéralement) par ses quelques pics de difficulté et sa progression par l’échec. Et qui aurait pu tutoyer la perfection si on ne nous avait pas imposé un gameplay à la Wiimote à l’horizontale.

Pourquoi ce dernier n’est pas dans ce classement me demanderez-vous ? Car sa suite sortie 4 ans après sur Wii U malgré l’effet de surprise en moins, le sublime sur tous les points. Que ce soit en termes de level-design et de gameplay avec la possibilité de nager sous l’eau. Et surtout de sa sublime bande-son composée par David Wise qui avait déjà œuvré pour les épisodes SNES. De tous les jeux de plateforme 2D sortis chez Nintendo, ce DKCTF fait pour moi parti des tous meilleurs. Mais en tant que meilleur jeu de plateforme 2D tout court…

2015 – Ori and the Blind Forest

La place revient à ce jeu indépendant que voici. Tout comme le DK cité juste au-dessus, son gameplay exigeant est une de ses plus grandes qualités et libère peu à peu son plein potentiel au fil des pouvoirs acquis. Mais c’est avant tout un Wallpaper vivant avec une ambiance féerique, onirique, poétique (ou tout autre adjectif approprié se finissant en « ique »), qui m’aura fait passer par tellement d’émotions différentes comme la joie, la rage, l’émerveillement et la tristesse. Pour sublimer une telle atmosphère, il fallait au moins une bande-son à la hauteur. Et c’est exactement ce qu’a fait à la perfection Gareth Coker, qui rempilera pour le second volet.  Rares sont les jeux vidéo qui m’auront autant émus que celui-ci. Une perle tout simplement.

Vivement que sorte sa suite Ori and the Will of the Wisps prévu pour le 11 Mars 2020, qui est actuellement le jeu vidéo que j’attends le plus tous supports confondus. Et ce depuis plus de 2 ans…

2016 – Dishonored 2

En 2012, les Français de chez Arkane Studios ont engendré ce qui selon moi se faisait de mieux à l’époque en matière d’infiltration au sein d’un univers Steampunk convaincant.

Sa suite sortie 4 ans plus tard et qui n’a pas eue le succès qu’elle méritait, est allée encore plus loin au point de caresser la perfection. Avec une direction artistique à tomber par terre et l’un des level-design les mieux conçus qu’il m’ait été donné de voir dans un jeu vidéo. Tout particulièrement dans le Palais de Jindosh pour ceux qui savent. Et qui est une leçon de game-design à lui seul. Ou encore dans le Manoir de Stilton où on peut localement remonter dans le temps afin d’accéder à certaines zones inaccessibles dans le présent. Un gameplay richissime offrant mille et une possibilités d’approches létales ou non. D’ailleurs, j’ai manqué de très peu de finir le jeu sans tuer qui que ce soit lors de mon premier run de 43h. S’ajoute à ça une histoire prenante et évoluant en fonction de nos actions. Et des personnages très travaillés et avec de surcroît une très bonne VF. Du très grand jeu vidéo.

2017 – The Legend of Zelda: Breath of the Wild

Je ne vais pas y aller par quatre chemins. Pour moi ce Breath of the Wild est l’un des meilleurs opus de la série n’en déplaise à ceux qui ne jurent que par Ocarina of Time (et dont je fais moi-même partie). Il a su réinventer le genre de l’open-world déjà bien établi avant lui, en rendant accessible toute zone où notre regard pouvait se poser. À pied, à cheval, en radeau, en grimpant (quand il ne pleuvait pas), peu importe les moyens utilisés. C’est l’environnement qui s’adaptait à nous et non l’inverse. Avec un sentiment de liberté rare dans un jeu vidéo puisqu’on pouvait aborder notre aventure comme on le désirait. À tel point qu’il est même possible dès le début du jeu, d’aller directement au Château d’Hyrule à nos risques et périls. Tout le contraire des anciens opus plus balisés qui nécessitaient d’explorer des zones et finir les donjons dans un certain ordre avant d’aller taper le boss final.

D’ailleurs si on traduit « Breath of the Wild » en Français cela donne « le souffle de la nature« . Un intitulé qui lui va bien car sans mauvais jeux de mots, cet opus fut une véritable bouffée d’air frais au sein d’une saga qui avait de plus en plus de mal à se renouveler. Et il était grand temps que ça change.

Je suis très curieux de voir jusqu’où ira le second volet. Parce que la barre a déjà été placée très haute. Mais j’ai confiance en Eiji Aonuma et son équipe pour nous surprendre à nouveau.

2018 – God of War

Mes premiers pas dans cette série, et celui qu’il m’a fait acheter ma première PS4 collector à son nom. Un jeu que j’ai aimé au point d’en faire mon tout premier Platine PlayStation. Mais dont je vais rapidement revenir sur le pourquoi m’avait t’il autant marqué étant donné que j’en aie déjà écrit un Test l’année dernière.

Techniquement parlant c’est l’un des plus beaux jeux de la console. Avec une direction artistique au top, et un souci du détail présent dans la modélisation des décors, des personnages et des créatures qui force le respect. Un gameplay à la Hache (mais pas que) nécessitant un temps d’adaptation mais bien rodé. Et qu’il m’aura fallu bien maîtriser face à ces satanés Valkyries. La relation Père / Fils entre Kratos et Atreus qui est traité à la perfection. Pour moi le seul autre jeu vidéo à la hauteur avec un binôme aussi travaillé, j’en ai parlé 5 cases plus haut.

Et le point le plus marquant et faisant de ce God of War un jeu unique en son genre, sa mise en scène du tonnerre tenant sur un plan-séquence qui dure du début à la fin du jeu. Une prouesse.

2019 – Luigi’s Mansion 3

À l’instant même où j’avais terminé ma session de jeu au sein du magnifique stand de l’E3 2019, j’ai su qu’il serait mien dès sa sortie et que je m’éclaterais dessus. Et ça n’a pas loupé.

Visuellement, ce Luigi’s Mansion 3 est sublime, de loin le plus beau sorti sur Switch à ce jour. Un gros travail a été fait sur les animations des personnages, et en particulier sur Luigi le rendant encore plus attachant. Un souci du détail rare pour un jeu Nintendo  avec des décors riches et une physique impressionnante puisque tout ou presque réagit à l’aspirateur. Grande variété au niveau des étages avec de très bonnes idées d’énigmes pour certains. Mon coup de cœur se portant sur le fameux studio de tournage.

Même si je regrette un challenge assez peu élevé. Des phases assez pénibles dont une impliquant un certain chat. Beaucoup d’argent à ramasser mais qui ne sert quasiment à rien. Quelques étages peu inspirés surtout vers la fin. Un Karl Tastroff bien que moins envahissant qu’auparavant, devenu presque inutile ici. Et la visée imprécise par moments et bien handicapante face à certains boss.

Au final, c’est un épisode largement meilleur que le 2ème volet sur 3DS dont il s’inspire beaucoup. Un indispensable de la console.

Ça sera tout pour mes jeux de la décennie. Lesquels vous ont marqués ?

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.